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Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
Clap de fin pour Pop-Corn Time Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour Pop-Corn Time

Le site de streaming Popcorn Time, qui permettait aux utilisateurs de regarder illégalement des films et des émissions de télévision a (à nouveau) fermé ses portes. Popcorn Time, qui avait été surnommé le "Netflix du piratage", avait fait l'objet de pressions légales de la Motion Picture Association of America. Les bailleurs de fonds du site avaient fait valoir que Popcorn Time ne distribuait pas le contenu lui-même, au lieu d'agir comme un portail vers d'autres sources. Plutôt que d'admettre sa défaite face à l'industrie dont elle avait mis sous pression les revenus, Popcorn Time a publié un message sur son site Web affirmant que le site avait fermé en raison d'un manque d'intérêt de la part de son public. La déclaration de Popcorn pourrait être considérée comme le reflet d'une «industrie» souffrant de la disponibilité de contenu provenant de sources légitimes. Cependant, ce n'est pas la première fois que Popcorn Time ferme ses portes. Comme son code est disponible en open source, rien n'empêche un autre site de reprendre là où Popcorn Time s'est arrêté. Affaire à suivre...

13 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump Archives Secunews SECUNEWS

Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump

Ce vendredi, 8 janvier 2021 Twitter a finalement pris la décision après la sanction de 12h, de bannir définitivement le compte personnel du président américain sortant. Dans un communiqué de presse, l'entreprise dirigée par Jack Dorsey précise les raisons de sa décision, un choix historique, pour une plateforme qui n'a pas pour habitude d'expliquer les raisons de la suppression des comptes enfreignant à ses yeux ses règles d'utilisation. “Après une étude précise des récents tweets du compte @realDonaldTrump et de leur contexte - notamment dans la façon dont ils sont compris et interprétés sur et en dehors de Twitter - nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence" explique Twitter, faisant référence à l’invasion du Capitole, qui a fait cinq morts. Deux tweets visés par la plateforme Fait rarissime, la plateforme précise sa décision en expliquant pourquoi à ses yeux Donald Trump n'avait pas respecté ses règles d’utilisation. Deux tweets sont mis en cause et considérés par Twitter comme allant à l’encontre de ses règles sur l’apologie de la violence. L'entreprise évoque notamment le message de Donald Trump au sujet de l’investiture de Joe Biden. "A tous ceux qui me le demandent, je ne me rendrai pas à l'investiture du 20 janvier" a écrit le président américain ce 8 janvier. Aux yeux de la plateforme, cette phrase fait l’apologie de la violence dans la mesure où elle pourrait être interprétée comme une nouvelle accusation de tricherie par les démocrates lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, Twitter explique que l’annonce de Donald Trump sur son absence pourrait être perçue par des partisans comme un encouragement à commettre des violences le jour de l’investiture. La plateforme évoque un second tweet, publié précédemment. “Les 75 millions de grands Patriotes Américains qui ont voté pour moi, L’AMERIQUE D’ABORD et RENDRE SA GRANDEUR A L’AMERIQUE, auront une IMMENSE VOIX à l’avenir. Ils ne seront ni méprisés ni traités injustement, d’une quelconque manière!!!” promettait Donald Trump. Concernant ce second tweet, la plateforme reproche à Donald Trump l’utilisation du terme “patriotes américains”, qui pourrait à ses yeux être interprété comme un soutien aux manifestants ayant envahi le Capitole mercredi dernier. Jusque-là, Twitter avait toujours assumé le fait de laisser à Donald Trump la possibilité de ne pas respecter les règles d’utilisation du réseau social, au même titre que les autres dirigeants du monde entier, et ce en raison de "l’intérêt public" de leurs messages.

09 Jan 2021 LIRE L'ACTU
Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Proximus met fin au télégramme ce 29 décembre 2017.. STOP Archives Secunews SECUNEWS

Proximus met fin au télégramme ce 29 décembre 2017.. STOP

Il était une fois en Belgique.STOP Ce 29 décembre 2017, Proximus tire un trait définitif sur celui-ci, après plus de 170 ans de bons et loyaux services.STOP Le premier service de télégraphe électrique a été lancé en 1846, le long de la ligne de chemin de fer Bruxelles-Anvers, soit bien avant que ne naisse officiellement la RTT (1930) (Régie des télégraphes et téléphones), ancêtre de Belgacomn (devenu proximus) . STOP Discrètement. Proximus continue à proposer ce service à une poignée de clients sans vraiment le pousser. STOP Depuis le 1er août 2013, Proximus n’était plus contraint par le législateur d’assurer ce qui était jadis considéré comme 'un service d’intérêt public, il continuait à le faire sur une base purement commerciale.STOP Si les particuliers ne l’utilisaient plus guère, certains clients professionnels continuaient à y recourir parce qu’il garantissait une preuve juridique d’envoi. STOP Exemple: STOP Les sociétés de recouvrement de crédit, les huissiers de justice, les convocations chez le médecin-conseil.... Le Palais royal en était aussi friand. STOP 8.000 télégrammes en 2017. STOP Au début des années 80, plus d'un million et demi de télégrammes étaient encore envoyés et reçus chaque année en Belgique. STOP Sur les 11 premiers mois de 2017, ce sont un peu plus de 8.000 télégrammes qui ont été envoyés et reçus. STOP Coût du service de base: 16,25 euros pour envoyer 20 mots en Belgique (adresse comprise). STOP Ce 29 décembre 2017 c'est fini.STOP

29 Dec 2017 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Europol traque les criminels les plus recherchés d'Europe avec des cartes postales Archives Secunews SECUNEWS

Europol traque les criminels les plus recherchés d'Europe avec des cartes postales

Europol va poster cet été sur son site une série de cartes postales adressées aux 21 criminels les plus recherchés du continent, dans le but de retrouver ces fugitifs. 'Cher Artur, les frites belges sont les meilleures et nous savons qu’elles te manquent. Reviens pour les apprécier, nous aurons une surprise pour toi', peut-on lire sur une carte de la police belge. Illustrée d’un cornet de frites et d’une bière, elle est adressée à Artur Nawrocki, en cavale après avoir été reconnu coupable de trafic de drogue par un tribunal bruxellois en 2014. 'Chers fugitifs européens les plus recherchés - la police veut que vous rentriez à la maison cet été!', avec ce slogan teinté d'humour noir, Europol lancent à l'adresse du grand public une campagne numérique pour le moins originale visant à retrouver la trace des criminels et grands voyous actuellement en cavale sur le Vieux Continent. https://twitter.com/Europol/status/893337365988728837 À partir de ce vendredi matin, l'organisation policière La Haye (Pays-Bas) va diffuser sur son site des cartes postales émanant de 21 des états membres pour tenter de capturer le malfaiteur considéré comme le plus venimeux de son pays. En France, la carte met en scène un dessin de sergent à moustache, portant képi et moustaches, bouteille de vin et croissant au pied, brandissant une baguette d'une main et tenant de l'autre un écriteau où il est inscrit 'Reviens!'. La carte s'adresse à un dénommé Farouk Hachi, chef d'une équipe de braqueurs en fuite. Impliqué dans une quinzaine d'attaques de banques à Rennes et à Saint-Malo entre 2000 et 2001, il avait été interpellé en 2002 par la police française avant d'être relâché en 2005 en raison de la longueur excessive de la procédure d'instruction. Condamné par la cour d'assises de Rennes le 6 février 2009 à 20 ans de réclusion par contumace, l'homme, selon une source policière, pourrait circuler en Belgique ou aux Pays-Bas ou encore dans le Nord de la France. 'Cher Farouk, est-il écrit sur la carte d'Europol, tu dois savoir que la vie est meilleure dans la douce France. Nous espérons que tu nous reviendras bien vite. Tu nous manques, signé: la police'. 'Bien que la plupart d'entre nous bénéficient d'une pause estivale bien méritée, les criminels ne prennent pas de congés, rappelle Europol, or, les destinations de vacances se sont révélées être des planques de choix pour les criminels en cavale. Ils pourraient même avoir choisi la même destination que vous..., c'est pourquoi votre aide peut être essentielle pour les capturer'. À l'occasion des dernières fêtes de fin d'années, Europol avait diffusé sur son site 'un insolite calendrier de l'Avent des criminels les plus recherchés' laissant apparaître chaque jour la photographie et la fiche d'un fugitif tour à tour demandé par l'un des 23 pays membres de l'Union... Meurtriers, ravisseurs, terroristes, trafiquants de drogues, tous sont convaincus ou soupçonnés de faits d'une extrême gravité. Europol rappelle que depuis le début de ce type de campagnes, lancées en 2016 et déjà vue par 2,5 millions d'internautes, 36 criminels ont été appréhendés. Insistant sur l'apport décisif du public, l'agence précise que 11 d'entre eux ont été directement mis hors d'état de nuire grâce à la médiatisation de leur identité. Accéder aux site internet https://eumostwanted.eu/summercampaign

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine Archives Secunews SECUNEWS

KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine

Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.

24 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes Archives Secunews SECUNEWS

Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes

C’est une bourde qui pourrait coûter cher. Alors que Facebook met en avant ses derniers temps les efforts qu’il déploie dans la lutte anti-terrorisme, une enquête du Guardian vient mettre à mal son image. A cause d'une faille, Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à des groupes terroristes, bannis du réseau social, de quoi mettre sérieusement en danger leur sécurité, certains ont fui leur pays. Facebook s’appuie sur un logiciel pour repérer et supprimer des contenus inappropriés, comme du contenu à caractère sexuel, des incitations à la haine ou encore de la propagande terroriste. Derrière ce logiciel, une armée de modérateurs. Mais en octobre 2016, certains d'entre eux se sont étonnés de recevoir des demandes d’amis de membres des groupes auxquels ils s’attaquaient. Facebook a donc mené l’enquête et a découvert une faille dans son système. Le bug a été corrigé, mais les dégâts étaient faits Lorsque les administrateurs bannissaient un groupe qui avait enfreint les règles du réseau, tous les administrateurs recevaient une notification avec le profil de leur traqueur. Leurs données personnelles étaient donc révélées à leurs "ennemis". Facebook assure que le bug a pu être corrigé en quinze jours, mais les dégâts étaient déjà réels. Plus de 1.000 modérateurs travaillant dans 22 départements de la compagnie sont concernés. Parmi eux, une quarantaine travaille pour l’unité anti-terroriste au sein du QG européen de Facebook à Dublin. Six ont été considérés comme des victimes de haute priorité, leur cible; Daech, le Hezbollah ou encore le PKK. Le quotidien a pu s’entretenir avec l’un d’eux qui a choisi de quitter l’Irlande par peur des représailles. Proche de la vingtaine, cet Irlandais originaire d’Irak a découvert que sept personnes associées à un groupe terroriste qu’il avait banni avaient eu accès à ses données. Ce groupe, basé en Egypte et proche du Hamas, compte des sympathisants de Daech, pas de quoi rassurer. Cette victime, qui souhaite rester anonyme, a pris le large, direction l’Europe de l’est. Le jeune homme s’y est caché pendant cinq mois, “C’était devenu trop dangereux de rester à Dublin”, confie-t-il. Le terrorisme, il ne le connaît malheureusement que trop bien, son père a été kidnappé et battu en Irak, son oncle exécuté. "La punition établie par Daesh pour quelqu’un qui travaille dans le contre-terrorisme, c' est la décapitation", assure-t-il. "Tout ce qu’ils ont à faire c’est de le dire à quelqu’un présent sur le territoire et qui est radicalisé." Facebook assure de son côté que "seule une petite fraction des noms ont pu être visibles". "Nous n'avons aucune preuve que les personnes impactées ou leurs familles soient menacées" à cause de cette erreur informatique", a indiqué son porte-parole. La société a proposé à ses employés particulièrement exposés d’installer une alarme chez eux et d’assurer leur transport du domicile au travail. Insuffisant selon l'ancien modérateur. Depuis un mois, le jeune homme a dû cependant revenir en Irlande, faute d’argent. Aujourd’hui sans emploi, il souffre d’anxieté. Pourtant selon lui, la protection de leur identité était simple: "Ils auraient du nous autoriser à créer de faux comptes, ils ne nous ont jamais prévenus que de tels risques existaient." Il compte dorénavant porter l’affaire devant la justice.

22 Jun 2017 LIRE L'ACTU
200 millions d’internautes, victimes potentielles d’un piratage via des fichiers de sous-titres de vidéos Archives Secunews SECUNEWS

200 millions d’internautes, victimes potentielles d’un piratage via des fichiers de sous-titres de vidéos

Encore méconnue, jusqu’à maintenant, cette faille béante, repérée par l'entreprise américaine Checkpoint, pourrait potentiellement compromettre la sécurité de plus 200 millions d’ordinateurs dans le monde. D’après l’entreprise de sécurité informatique, des 'hackers' utilisent actuellement une vulnérabilité touchant la plupart des lecteurs multimédias, de VLC à PopcornTime, en passant par Stremio, en implantant un code malveillant au sein de fichiers de sous-titres. Une fois chargés par l’utilisateur, ceux-ci permettent aux pirates de prendre entièrement le contrôle de n’importe quelle machine. Ce modus operandi permet aux hackers de berner les utilisateurs et les experts en sécurité informatique, en tirant parti du caractère inoffensif des fichiers sous-titres (en ".srt"), considérés comme de simples fichiers textes. C’est d’ailleurs ce qui rend cette menace aussi dangereuse! Autrement dit, si vous utilisez un lecteur multimédia pour regarder un film ou une série, en utilisant le fichier sous-titre fourni avec le média, vous n’avez probablement aucun souci à vous faire. En revanche, s’il vous est déjà arrivé de vous rendre sur un des nombreux sites web qui proposent qui télécharger des sous-titres en plusieurs langues, il est possible que votre ordinateur soit infecté. Les sous-titres au rabais, porte d'entrée des hackers Soit parce que les sous-titres ne sont pas bien synchronisés avec l'image, ou tout simplement parce qu'ils ne sont pas proposés, beaucoup de fans de séries, notamment ceux qui utilisent des contenus piratés, ont pris l' habitude de se rendre sur un des nombreux sites web qui proposent des sous-titres au rabais fabriqués en une nuit (fautes d'orthographe comprises) par une communauté de traducteurs amateurs, aussi appelés les "fansubbers" (subbers, ou tout simplement sous-titreurs). Heureusement, il existe une parade pour se prémunir. Voici les lecteurs multimédias qui sont touchés: - VLC La version corrigée est disponible en téléchargement sur notre site? Pour la téléchargée, cliquez ici. - PopcornTime - La version corrigée a été développée, cependant, elle n'est pas encore disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici. - Kodi - La version corrigée a été développée, cependant, elle n'est pas encore disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici. - Stremio - La version corrigée est disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici.

26 May 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Signez la pétition pour sauver Pizza l'ours polair exposé dans un centre commercial en Chine Archives Secunews SECUNEWS

Signez la pétition pour sauver Pizza l'ours polair exposé dans un centre commercial en Chine

Des internautes du monde entier se mobilisent pour sauver Pizza. Cet ours polaire est exposé dans un centre commercial en Chine. L’ONG à l’origine de la pétition en ligne dénonce les conditions de vie de l’animal. Pizza est considéré par certains internautes comme 'l’ours polaire le plus triste du monde'. Depuis le mois de janvier 2016, cet ours polaire passe ses journées dans le centre commercial 'Grandview shopping', à Guangzhou, en Chine. Exposé dans un petit enclos avec un bassin, il fait le bonheur des visiteurs qui prennent l’animal en photo, tapent sur les vitres et crient pour tenter d’attirer son attention. Dès le mois de mars 2016, l’organisation Animals 'Asia' tirait la sonnette d’alarme et lançait une pétition en ligne pour demander la libération de l’animal. Pourtant, malgré l’indignation internationale et la couverture médiatique, Pizza est toujours exposé dans le centre commercial. Signez la pétition! (anglais)

26 Jul 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé Archives Secunews SECUNEWS

Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé

Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.

19 Apr 2016 LIRE L'ACTU
A peine lancée l'intelligence artificielle de Microsoft, 'Tay', dérape sur twitter, et devient génocidaire, raciste, et misogyne Archives Secunews SECUNEWS

A peine lancée l'intelligence artificielle de Microsoft, 'Tay', dérape sur twitter, et devient génocidaire, raciste, et misogyne

Mercredi, Microsoft a lancé un robot de conversation intelligent appelé 'Tay',l'image de profil est une photo d'une adolescente qui semble être présentée sur un écran d'ordinateur brisé. Moins de 24 heures après son lancement, le robot, qui est censé parler à la manière de jeunes de la génération Y, aurait commencé à envoyer des messages racistes, génocidaires et misogynes à certains utilisateurs. 96.000 tweets envoyés en 8 heures, aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse, du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable de participer à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe. Ce 'chatbot' (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars 2016, vise les Américains de 18 à 24 ans, explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en émojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs. Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose aussi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. [quote]'J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ?', répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis.[/quote] Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite: [quote]'Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser'.[/quote] Les internautes testent ses limites Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23.000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenir certains propos et la faire déraper. Avec succès. Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes: [quote]'Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement.Donald Trump est notre seul espoir.[/quote] Ce tweet de Tay a depuis été effacé. Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait besoin de sommeil. On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social. Apparemment, Microsoft n'a pas considéré que des gens pourraient abuser du robot, et n'a donc pas mis en place de filtre efficace pour empêcher le problème qu'on voit en ce moment. Par contre, mettre des barrières et des limites spécifiées par l'humain à une intelligence artificielle, c'est un peu l'opposé de ce qu'on veut faire avec des robots qui apprennent par eux-mêmes.

25 Mar 2016 LIRE L'ACTU
De simples URLs font planter Chrome et Opera Archives Secunews SECUNEWS

De simples URLs font planter Chrome et Opera

La version de Google Chrome (45.0.2454.93) et Opera (32.0) contiendrait une erreur de programmation capable de faire planter l'application en cas de saisie de certaines URL. Le simple fait de passer la souris sur l'adresse dans une page Web ou de cliquer sur le lien depuis une autre application suffit pour provoquer la fermeture du navigateur ou de l'onglet actif. Andris Atteka, qui a découvert le problème la semaine dernière, a abordé le sujet dans son blog et a rempli un rapport de débogage. [quote]'Je n'ai malheureusement pas été récompensé car il s'agit seulement d'une vulnérabilité de déni de service' a écrit Andris Atteka. 'Mais produire un logiciel protégé est bien plus compliqué que de trouver les erreurs qu'il contient. Merci Google.'[/quote] L'élément intéressant est que ce bogue provoque une erreur irrécupérable (SIGTRAP) et non pas l'erreur normale d'accès à la mémoire provoquée via un débordement de tampon (buffer overflow), une corruption du 'tas' ou d'autres problèmes similaires. Cela signifie qu'une partie du fichier exécutable n'aurait jamais du être exécutée dans des conditions normales. La séquence "%%300" en fin d'URL se convertit en %00, car 0x30 est le code ASCII du caractère "0", c'est pour cette raison que %%300 se transforme en une ligne qui contient le "%", le "0" converti et le "0" initial. Par conséquent, un octet NULL apparaît en fin d'adresse. L'adresse obtenue est envoyée à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui appelle 'ReplaceComponents()'. L'URL est à nouveau traitée, mais cette fois avec l'octet NULL, la fonction en déduit que l'adresse n'est pas correcte et marque l'URL. L'exécution revient à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui s'attend à ce que l'URL soit toujours valide et la transmet à la fonction 'spec()', mais vu que l'URL n'est pas valide, l'application provoque une erreur lors de l'appel 'DCHECK()', même dans la version publiée. Lorsqu'une URL de ce type est saisie d'une manière ou d'une autre, le navigateur envoie une adresse considérée comme invalide à un composant qui attend uniquement des adresses valides. À titre d'exemple: https://www.google.fr/%%300. Le problème se trouve dans le système de suivi des bogues Chromium et les développeurs planchent sur son élimination.

28 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé Archives Secunews SECUNEWS

Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé

Matti Makkonen est considéré comme l'inventeur de messages texte par téléphone cellulaire, les fameux SMS (Short Messaging Service). Il n'en est pas l'inventeur réel mais un membre de l'équipe qui a introduit les textos à destination du grand public chez Nokia. Le premier SMS de l'histoire a été envoyé le 3 décembre 1992 par un ingénieur anglais de la société Sema Group à un collègue de l'opérateur Vodafone pour lui souhaiter "Joyeux Noël". Pour eux, il ne s'agissait pas de mettre en place un service grand public, mais plutôt de réserver celui-ci à un usage interne, notamment pour permettre aux dirigeants de communiquer avec leurs secrétaires. En 1994, le premier modèle de téléphone qui pouvait envoyer des messages a ainsi été lancé sur le marché La géniale innovation s'est donc cantonnée à cet usage interne pendant sept ans. Pour Vodafone et ses concurrents, le SMS ne présentait pas d'intérêt. Les experts de l'époque pensaient que les abonnés opteraient toujours pour la voix afin de communiquer. Grave erreur. Au début des années 90, l'idée a mûri dans l'équipe de Matti Makkonen d'envoyer des messages texte via des téléphones mobiles chez le fabricant finlandais Nokia. Le SMS est immédiatement devenu un énorme succès et a conduit à une nouvelle révolution dans la façon de communiquer. Avec même l'apparition de ce que certains considèrent comme un "nouveau langage simplifié". Le SMS perd du terrain ces dernières années. Les SMS sont désormais fortement concurrencés par d'autres supports, comme les applications de messageries instantanées qui sont associés à des réseaux sociaux comme Messenger avec Facebook. L'une de ses très rares interviews avait été accordée à la BBC en décembre 2012, à l'occasion des 20 ans du premier SMS envoyé. Un entretien qui s'était d'ailleurs déroulé par textos: [quote]'Ma passion est d'écrire des messages limités à 160 caractères dans un finnois correct' précisait alors Makkonen, loin d'être un adepte du fameux 'langage SMS'.[/quote] En recul ces dernières années avec le développement des messageries instantanées comme WhatsApp ou Facebook Messenger, le SMS reste encore et toujours une valeur sûre, et la création de Matti Makkonen va probablement perdurer encore un bon moment. Le support change mais le langage est resté.

01 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Les Belges abandonnent de plus en plus Windows XP Archives Secunews SECUNEWS

Les Belges abandonnent de plus en plus Windows XP

Au niveau mondial, Windows XP, qui n'est entre-temps plus supporté, n'en reste pas moins encore le deuxième plus important système d'exploitation, en Belgique, il n'est plus présent que sur une fraction des ordinateurs. Avec 13,27% de part de marché, Windows XP est après Windows 7 (54,67%) encore et toujours le deuxième plus important système d'exploitation au monde, a la troisième place, l'on trouve Windows 8.1 avec 11,31% de part de marché. (stats mondial Mai 2014 à Mai 2015). En Belgique, le marché se présente quelque peu différemment: Chez nous Windows 7 possède certes une part de marché similaire (52,63%). On trouve en deuxième position Windows 8.1 (17,89%) En troisième position OS X (11,6%). En quatrième position Windows 8 (5,85%) En cinquième position Vista (5,84%). Windows XP n'arrive dans notre pays qu'en sixième position avec 4,32 pour cent. Il nous faut cependant faire observer que Windows 8 et 8.1 sont considérés par Statcounter comme deux systèmes d'exploitation, si l'on combine les deux versions, l'édition la plus récente de Windows dépasse les 17% de part de marché. (stats Belgique Mai 2014 à Mai 2015). (stats France Mai 2014 à Mai 2015). Ces données proviennent de Statcounter et concernent la période de Mai 2014 à Mai 2015. A partir de cet été, il est probable que les parts de marché des différents systèmes d'exploitation soient bouleversées. Fin juillet 2015, Microsoft va en effet commercialiser Windows 10, et tous les utilisateurs de Windows 7, Windows 8 et 8.1 pourront effectuer une mise à niveau gratuite. Voir aussi: Fin du Support standard de windows Seven le 13.1.2015. Windows 10 se déclinera en sept éditions différentes.

11 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan

Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester, lui qui fêtera, en juin 2015, ses vingt printemps. Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code 'Project Spartan', ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité, mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail. (Project Spartan) Un monopole énervant Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer ? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. [quote]En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo, son nom... Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft, la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera. Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans, c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel. Le navigateur est alors devenu la proie des moquerie, il est devenu 'Internet Exploder' et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs.[/quote] À quoi sert Internet Explorer ? À télécharger un autre navigateur. Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais, et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le coeur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire, le nom d'Internet Explorer.

18 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
"La SNCB vous emmerde", le message étonnant découvert à bord d'un train Archives Secunews SECUNEWS

"La SNCB vous emmerde", le message étonnant découvert à bord d'un train

Les voyageurs de la SNCB ont pu apercevoir un message d’accueil un peu particulier ce dimanche matin. C’est lors de son trajet sur la ligne Bruxelles-Liège que la styliste Valentine Avoh a eu la surprise de voir apparaître [quote]La SNCB vous emmerde'[/quote] Défiler sur le panneau du wagon. Un message qu’elle a directement partagé sur les réseaux sociaux afin de faire part de son étonnement. [quote]'La SNCB sait y faire avec ses messages de bienvenue…!'[/quote] Une phrase étonnante notamment lorsque l’on sait que les messages sont commandés de façon automatique. [quote]Mais une modification peut être néanmoins réalisée manuellement par l’accompagnateur de train, Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB.[/quote] La société nationale des chemins de fer belges estiment pourtant qu’il est peu probable que l’accompagnateur de train en soit le responsable. [quote]Il n’avait aucun intérêt à le faire. L’hypothèse la plus probable, c’est que l’auteur de la plaisanterie a réussi à ouvrir le boîtier, peut-être pas bien fermé, assurant qu’il s’agit sûrement de l’oeuvre d’un petit plaisantin.[/quote] A ce stade, la personne qui a encodé ce message n'a pas été retrouvée. [quote]"Tout dépendra du rapport de l'accompagnateur. Celui-ci doit être transmis à son chef direct qui, à son tour, le transmettra le plus rapidement possible à la police des chemins de fer", détaille le porte-parole. "On ne rigole pas avec le système d'information à la clientèle", ajoute-t-il, signalant que l'abus du système de messagerie est considéré comme un délit par la police des chemins de fer. "L'auteur de cette annonce s'expose à des poursuites pénales et, si la personne est identifiée, la SNCB se réserve également le droit de porter plainte."[/quote] Une enquête a néanmoins été ouverte afin d’identifier l’auteur du message.

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende Archives Secunews SECUNEWS

Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende

Avis aux propriétaires de drones, ce cas pourrait faire jurisprudence tant la règlementation est stricte. Un lycéen de 18 ans a été condamné ce mardi 20 mlai 2014 à Nancy à 400 euros d'amende pour mise en danger de la vie d'autrui et non-respect de la réglementation aérienne, après avoir utilisé un drone équipé d'une caméra pour survoler la ville. Le jeune homme avait exploité les images réaliser un clip posté sur des réseaux sociaux. Le jeune homme, le premier en France à être poursuivi pour avoir utilisé un drone sans autorisation, avait accepté le principe d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dite procédure de «plaider-coupable». La peine, proposée par le parquet et validée par un juge, se décompose en 100 euros d'amende pour non-respect de la réglementation et 300 euros pour mise en danger de la vie d'autrui. L'affaire avait fait grand bruit Le jeune vidéaste avait fait des prises de vues aériennes de Nancy fin janvier 2014, notamment de la place Stanislas et des monuments les plus célèbres de la ville lorraine. Son clip, posté sur différentes plateformes de partage de vidéos, a été vu plusieurs dizaines de milliers de fois par les internautes, mais son succès a alerté les autorités, dont la Direction de l'aviation civile qui a rappelé à l'auteur de la vidéo les règles relatives aux drones civils. [quote]J'ai l'impression d'avoir été traité comme un méchant délinquant. Cette affaire m'a parfois dépassé au niveau médiatique, mais je suis resté humble, grâce à ma famille, a indiqué le jeune homme.[/quote] Ses images montraient le drone frôlant monuments, façades et clochers, au-dessus de groupes de personnes. [quote]Or, les utilisateurs de ces engins doivent passer une formation similaire à celle des pilotes d'ULM et obtenir une autorisation particulière lorsqu'ils souhaitent faire voler un drone au-dessus d'un espace urbain.[/quote] Une page de soutien Facebook a recueilli plus de 13.000 adhésions. A contrario, sur Twitter, de nombreux professionnels de l'aéronautique avaient souligné les risques inhérents aux drones civils quant à une possible perte de leur contrôle, notamment lorsqu'ils atteignent une certaine altitude. Interrogé sur ses projets après sa condamnation, le jeune homme a dit déplorer une législation trop contraignante en France et réfléchir à une implantation en Espagne ou au Portugal, où c'est plus relax. [quote]En Belgique, lorsqu’il est utilisé à des fins purement récréatives, un drone est considéré comme un aéronef téléguidé au sens de l’aviation civile, et est donc soumis à la réglementation qui s’applique aux aéromodèles, à savoir la circulaire CIR/GDF-01 (disponible ici) (.pdf). Les drones sont ainsi contraints de rester au sol, à moins de répondre à des règles très strictes limitant leur utilisation. Ils doivent obligatoirement partir d’un terrain d’aéromodélisme officiellement agréé par la Direction Générale Transport Aérien (DGTA), et ne peuvent voler qu’à une hauteur maximale de 200 mètres et dans un rayon de 400 mètres, ils doivent par ailleurs toujours se tenir à une distance de 200 mètres des habitations, sauf autorisation du propriétaire ou du locataire. Cela étant, il est toujours possible de demander des autorisations spéciales à la DGTA, qu’elle décerne au cas par cas. A priori, il est donc interdit de faire décoller son engin depuis son jardin pour aller filmer ou photographier le quartier et ses habitants, rien n’empêche par contre d’utiliser des drones à l’intérieur d’un bâtiment, dès lors qu’il n’y a pas d’insertion dans l’espace aérien.[/quote]

21 May 2014 LIRE L'ACTU
La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie! Archives Secunews SECUNEWS

La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

Une légende urbaine vient de prendre fin. Des centaines de cartouches du jeu Atari " E.T. The Extra-terrestrial ", considéré comme le pire jeu vidéo de l'histoire, ont été déterrées samedi 26 Avril 2014 dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'était une légende urbaine, une rumeur que les adeptes des jeux vidéo se chuchotaient depuis 30 ans. Les gamers racontaient que des milliers, voire même des millions de cartouches invendues du jeu produit par Atari, "E.T. The Extra-terrestrial", avaient été enterrées au milieu de la nuit à Alamogordo, soit à 320 km au sud-est d'Albuquerque dans l'Etat du Nouveau-Mexique. Une équipe de recherche a découvert des centaines de cartouches du jeu vidéo maudit dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'est grâce aux réalisateurs d'un documentaire sur ce sujet, financé par une filiale de Microsoft, que la première découverte archéologique du jeu vidéo a été faite. Les rumeurs de 1983 disaient donc vraies, et s'il est encore impossible de savoir combien de cartouches invendues se trouvent sous terre, le temps devrait nous en dire un peu plus sur ce détail. Il y a fort à parier que des enchères seront bientôt organisées pour pouvoir récupérer quelques exemplaires du jeu qui ont hiberné pendant 30 ans sous la réalité du monde. Enfin, sachez qu'un documentaire sur cette fouille sera bientôt mis en ligne en exclusivité sur Xbox One, pour que vous puissiez voir toute l'euphorie de ce moment carrément historique, puisque relié de très près au Crash du jeu vidéo qui s'est emparé du monde dans les années 80, avant de reprendre de plus belle au Japon avec Nintendo et Sega. D'autres reliques d'Atari pourraient également refaire surface dans ce lieu... La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Top 10 des Hackers arrêtés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

L’année 2013 a été fructueuse en matière d’arrestations de pirates informatiques. Les cyber-autorités ont ainsi inscrit à leur tableau de chasse les créateurs de Blackhole, Le ransomwares, le pirate de Stratfor et même… un chat! Retour sur 10 arrestations marquantes en 2013. Parmi les génies informatiques, certains sont des pirates, il est courant de distinguer deux catégories de hackers. D’un côté, les white hat hackers et de l’autre les black hat hackers Voici 10 arrestations marquantes de hackers (black hat) qui ont marqué 2013. 1. Jeremy Hammond et l’attaque de Stratfor Jeremy Hammond, 28 ans, est le pirate qui a attaqué Stratfor en 2012. Il a plaidé coupable lors de son procès en mai 2013 et écope de 10 ans de prison, suivis de 3 ans en liberté conditionnelle. Son arrestation ainsi que celle d’autres hacktivistes a été rendue possible après que le leader de Lulzec Hector Xavier Monsegur (alias Sabu) les ait dénoncés. 2. Dmitry Fedotov, créateur de Blackhole En octobre 2013, la police russe arrête le cerveau derrière Blackhole et Cool (deux kits d’exploits) très populaires utilisés pour les cyber-attaques. Agé de 27 ans, Dmitry Fedotov, alias Paunch, avait des revenus estimés à près de 50.000 dollars mensuels (environ 36.000 euros) grâce à ses activités illégales. 3. Hamza Bendelladj, le hacker au sourire En janvier, la police thailandaise arrête Hamza Bendelladj, un hacker algérien de 24 ans, que l’on soupçonne d’être derrière plusieurs botnets ZeuS. Le pirate est devenu célèbre, non seulement grâce à sa présence sur la liste des cyber-criminels les plus recherchés par le FBI, mais aussi pour son sourire sur les photos lors de son arrestation à Bangkok. 4. Le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis Au mois de juillet 2013, quatre russes et un ukrainien ont été arrêté pour avoir infiltré des réseaux de grandes entreprises, dans ce qui est considéré comme le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis. Les cinq pirates risquent 30 ans de prison et des millions de dollars d’amende. Parmi leurs victimes on dénombre : le NASDAQ, les magasins 7-Eleven, JetBlue et Carrefour, qui annoncent pour certains des pertes de plus de 220 millions d’euros. 5. Olaf Kamphuis, Cyberbunker vs. Spamhaus En avril 2013, la police espagnole arrête un néerlandais, soupçonné d’avoir attaqué Spamhaus dans la plus grande attaque DDoS de l’histoire. Sven Olaf Kamphuis, 35 ans, propriétaire et manager du service d’hébergement Internet Cyberbunker, a entrepris l’attaque DDoS en mars contre Spamhaus lorsque ce dernier a bloqué ses serveurs. 6. Nikita Kuzmin et les autres créateurs de Gozi, un malware bancaire Au début de l’année 2013, les Etats-Unis ont arrêté trois européens dont un russe, pour avoir écrit et distribué Gozi, un malware bancaire qui est parvenu à voler des dizaines de millions de dollars sur des comptes bancaires. Le malware a fait le tour de la planète et s’est retrouvé sur plus de 40.000 postes américains dont des systèmes de la NASA. Nikita Juzmin, en photo ci-dessous, risque 95 ans de prison. 7. Lauri Love et le hack du gouvernement Lauri Love, un britannique de 28 ans, a été arrêté pour avoir pénétré les systèmes du gouvernement américain. Parmi ses autres victimes, la Défense américaine, la NASA et l’Agence de Protection Environnementale. Il est actuellement en liberté sous caution jusqu’en février 2014. 8. Le chat hacker du Japon Les chats sont-ils de dangereux pirates informatiques ? Pas vraiment, et pourtant la police japonaise a arrêté un chat en 2013 qui portait autour du cou un collier contenant une carte mémoire porteuse d’un virus informatique. La traque a duré plusieurs mois, et au terme d’énigmes envoyées par e-mail, les policiers ont réussi à traquer le félin sur une île près de Tokyo. On ne sait toujours pas qui est à l’origine du virus… 9. Les faux policiers La police espagnole a arrêté 10 personnes impliquées dans une campagne massive d’escroquerie menée avec un ransomware. Se faisant passer pour la police et vous infligeant une amende pour téléchargement illégal, pédopornographie ou tout autre prétexte, le ransomware s’est répandu dans le monde entier et a rapporté aux pirates près d’un million d’euros. 10. Les créateurs du trojan Carberp Un avril 2013, une équipe de 21 pirates informatiques a été arrêtée en Ukraine. Ces Hackers sont à l’origine de Carberp, un malware bancaire qu’ils vendaient à d’autres pirates pour 10.000 dollars (7.350 euros), et qui leur a rapporté au total près de 200 millions d’euros. Une goutte d’eau dans le cyber-océan Les arrestations menées en 2013 par les cyber-autorités, pourraient augurer une meilleure sécurité du Web, malheureusement elles traduisent également un renforcement de la professionnalisation de cette activité illégale. Interpol avait déjà noté cette tendance en 2012, estimant que la cyber-criminalité représentait un coût financier de 750 milliards d’euros rien qu’en Europe, soit plus que le trafic des principales drogues (cocaïne, marijuana et héroïne). Aux Etats-Unis, pour la même année, le FBI enregistrait des pertes de plus de 350 millions de dollars de la part des internautes victimes de cyber-attaques. Compte tenu du nombre de cyber-criminels encore en activité et du business florissant du piratage, il ne fait aucun doute que les chiffres de l’année 2013 seront malheureusement encore beaucoup plus élevés. Si vous ne deviez prendre qu’une seule résolution en 2014, assurez-vous qu’elle concerne votre vigilance sur Internet et surfez protégé ! Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

19 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Deux millions de mots de passe localisés sur un serveur aux Pays-Bas Archives Secunews SECUNEWS

Deux millions de mots de passe localisés sur un serveur aux Pays-Bas

Quelque deux millions de mots de passe piratés ont été localisés sur un serveur aux Pays-Bas, a averti une société spécialisée dans la sécurité informatique. Ces mots de passe pour des comptes Facebook, Google ou Yahoo! étaient pour beaucoup considérés comme "faibles" et comptaient pour certains moins de quatre caractères, seuls 5% de ces sésames étaient composés de huit caractères ou plus. [quote]"Malheureusement, il y avait plus de mots de passe très mauvais que d'excellents", pointe la société Trustwave. [/quote] Les comptes piratés ont été reliés à un logiciel malveillant dit "botnet" baptisé "Pony", qui a permis aux pirates d'accéder à distance aux ordinateurs en question. Les ordinateurs visés ont été recensés dans plus de 100 pays. Des cybercriminels peuvent également voler des mots de passe quand des utilisateurs consultent leurs emails ou leur compte Facebook depuis un ordinateur public. [quote]"C'est très désagréable en soi, mais le problème peut encore empirer si vous avez pour habitude d'utiliser le même mot de passe pour plusieurs comptes en ligne", relève-t-il.[/quote] secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

06 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Microsoft rachète l'activité téléphone portable de Nokia pour 5,4 milliards d'euros Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft rachète l'activité téléphone portable de Nokia pour 5,4 milliards d'euros

L'équipementier en télécoms finlandais Nokia va céder son activité téléphones portables au groupe informatique américain Microsoft pour un prix total de 5,44 milliards d'euros, a-t-il annoncé ce mardi 2 septembre 2013. Nokia veut se recentrer sur les services et les réseaux L'ancien numéro un mondial des téléphones portables va concentrer désormais son activité sur les services, notamment de localisation, et les réseaux, une décision qualifiée de "meilleur chemin pour aller de l'avant, à la fois pour Nokia et ses actionnaires", selon le président de Nokia, Risto Siilasmaa, cité dans un communiqué. Nokia avait finalisé en août 2013 le rachat des 50% de Nokia Siemens Networks, spécialisé dans les réseaux haut-débit, détenus par l'industriel allemand Siemens, afin de développer cette activité, désormais considérée comme vitale. Le groupe finlandais a également annoncé le départ de son directeur général Stephen Elop, qui sera remplacé temporairement par Risto Siilasmaa. 5,44 milliards d'euros La transaction devrait être finalisée au premier trimestre de l'an prochain (2014), après accord des actionnaires et des autorités de régulation. Quelque 32.000 employés de Nokia passeront chez Microsoft, dont environ 4.700 pour la seule Finlande. La mainmise du groupe Microsoft, déjà associé à Nokia à qui il fournit le système d'exploitation de son dernier smartphone, le Lumia, concerne environ la moitié du chiffre d'affaires du groupe finlandais, soit près de 15 milliards d'euros. Accumulant les pertes, Nokia a pris du retard au moment où l'américain Apple lançait avec un succès retentissant l'iPhone, suivi par d'autres fabricants de smartphones comme le sud-coréen Samsung, depuis, la part de marché du finlandais n'a fait que s'éroder, au point que l'ancien numéro un mondial des téléphones portables a surtout dû compter sur des téléphones bas de gamme, sans connexion à internet, pour survivre.

03 Sep 2013 LIRE L'ACTU
La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas Archives Secunews SECUNEWS

La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des enfants âgés de 4 à 12 ans, viennent de faire leur rentrée dans des écoles pour le moins singulières, appelées "Steve Jobs Schools", dont le projet était en gestation depuis un an. Le pays compte actuellement sept établissements. Dans ces écoles, les élèves ont essentiellement recours à un iPad pour suivre et apprendre les différentes matières de leur choix. Si ces écoles sont pourvues de salles de cours, les élèves peuvent toutefois travailler à l'endroit de leur choix. A l'origine de cette initiative, "The Education for a New Era Foundation" (O4NT) a donné de plus amples informations sur le fonctionnement de ces écoles. Citation: Elle précise ainsi que "la méthode d'enseignement dans ces écoles Steve Jobs est conçue pour atteindre les objectifs fixés par le ministère de l'Education, une méthode pensée pour participer au développement des talents propres à chaque enfant, mais également à celui des compétences du 21e siècle". Par y parvenir, l’"O4NT" se concentre sur le travail d'équipe, le développement de l'esprit critique ou de la créativité. Pour ce faire, l'enfant bénéficie d'outils spécifiques. Comme l'application " iDisk Learning Tracker (anglais)", qui permet de suivre les travaux de l'élève faits avec son iPad, permettant ainsi de l'évaluer pour chaque activité et ainsi détecter les problèmes sur lesquels il bute. L'enfant gère son emploi du temps Mais la particularité de ces écoles va bien au-delà de l'iPad. Les professeurs qui y enseignent sont considérés comme des "coachs", capables d'animer des projets individuels et collectifs pour des enfants auxquels il ne doit plus faire la leçon, le tout dispensé dans des salles qui n'ont plus rien de "traditionnelles", chacune étant consacrée à une matière ou activité déterminée. Ouvertes de 7h30 à 18h30, les enfants ne sont tenus d'y être qu'entre 10h30 et 15h, hormis cette obligation, l'enfant a la possibilité de gérer son emploi du temps selon son bon vouloir. Les vacances ne sont pas imposées, c'est de la responsabilité des parents et enfants. Plus d’une dizaine d'écoles de ce type devraient ouvrir d’ici à l’année prochaine. L’O4NT a même prévu d'en ouvrir d'autres à travers le monde. Accéder au site de l'O4NT (anglais)

23 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Peines plus sévères pour les cybercriminels dans l'Union européenne

Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.

08 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle Archives Secunews SECUNEWS

Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle

La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.

26 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Accros à internet ? Offrez-vous une cure de désintoxication numérique Archives Secunews SECUNEWS

Accros à internet ? Offrez-vous une cure de désintoxication numérique

Une société californienne propose des retraites pour geeks, il s'agit de séjours dans la nature, téléphones et ordinateurs éteints, pour retrouver le "vrai bonheur" On nous le répète tous les jours.., notre connexion quasi-permanente au numérique est mauvaise pour notre santé, troubles du sommeil, lésions cérébrales, risques de cancer, aux Etats-Unis, l'addiction à Internet est même considérée comme une maladie mentale. (Clic sur l'image pour agrandir) Et pourtant, qui passe une journée sans consulter ses mails ? Qui éteint son ordinateur minimum deux heures avant d'aller se coucher ? Le quotidien The Guardian rapporte l'existence du " California's Camp Grounded " qui propose des retraites pour geeks. Pour 305 dollars (environ 240 euros incluant nourriture, couchette et ateliers), les campeurs sont invités à troquer ordinateurs, téléphones et tablettes au profit de relations réelles dans le but, selon le site, de "retrouver les vrais bonheurs de la vie" et de "retrouver les joies de l'enfance". California's Camp Grounded se présente comme un grand camp scout, qui semble tout droit sorti des années 70's, à voir le design utilisé pour le site. Durant cette cure de désintoxication pas comme les autres, on joue à actions/vérité, on fait griller des marshmallows sur un feu de bois ou on pousse la chansonnette. La société de bien-être "Digital Detox" ("désintoxication numérique") basée à Oakland est à l'origine de ce concept, forte de son succès, elle compte élargir son offre de séjour pour stressés 2.0 au Nicaragua, au Costa Rica ou au Cambodge. Réunis dans les lieux isolés du monde, yoga et méditation, ateliers d'écriture et récoltes de mangues rythmeront le quotidien des participants. Un marché en pleine expansion Si la société californienne domine pour l'instant sur le marché de l'e-désintox, les tours opérateurs et agences de voyages ont bien compris qu'il y avait un business à saisir. Ainsi, un hôtel de Dublin ( the westin dublin ) suggère une formule de ce type à ses clients. Ceux-ci doivent enfermer dans un coffre-fort leurs gadgets pour la durée de leur séjour. En échange, ils reçoivent un kit de survie composé d'un jeu de société et de guides en format papier pour découvrir la ville de Dublin. Plus haut-de-gamme, le groupe hôtelier Elite Island Resorts propose des séjours détox sur les îles grenadines, prix ? 3.000 dollars... Il y a plus démocratique. La journaliste américaine Susan Maushart a décidé d'infliger une cure de désintoxication numérique à sa famille durant six mois. Elle a relaté son expérience dans un livre intitulé Pause. Si cette initiative est radicale (et peu réalisable pour beaucoup d'entre nous) elle vient nous rappeler qu'il est bon de se mettre de temps en temps en veille...

05 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables Archives Secunews SECUNEWS

Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables

La connexion simple entre un PC et une imprimante pourrait bien rendre les deux appareils vulnérables par Internet. Le système de détection automatique de ces appareils (PC, routeurs, imprimantes, serveurs multimédia, TV connectées,etc...) peut les rendre accessibles à des pirates par Internet. Selon les chercheurs en sécurité de Rapid7, dans un livre blanc publié mardi 29 janvier 2013, des dizaines de millions d'appareils seraient accessibles à cause d'erreurs d'intégration de cette détection automatique. En cause, "l'Universal Plug and Play" (UPnP), une technologie standard qui permet aux appareils de se détecter et se comprendre une fois connectés à un même réseau. Ce protocole permet ainsi de lire un film sur un PC sur une TV connectée sans configuration. La recherche est censée être limitée au réseau local, souvent celui d'une maison, donc ne pas permettre d'atteindre les terminaux par Internet. Pourtant, selon les analyses menées entre juin 2012 et novembre 2012, 80 millions d'adresses auraient répondu à des requêtes d'association par Internet. Ces objets permettraient donc l'accès au réseau local à des personnes extérieures, voire la prise de contrôle d'appareils normalement inaccessibles. Peu de chances de mise a jour Ainsi, 20% des adresses concernées, soit 17 millions d'appareils, laisseraient le service UPnP SOAP (Simple Object Access Protocol) accessibles par Internet au lieu du réseau local seul. Ce service ouvre une porte, passant outre le pare feu de la box Internet par exemple, qui permettrait d'accéder directement à des informations contenues sur le réseau local. Les chercheurs ont déterminé que 6.900 modèles de 1.500 constructeurs étaient concernés par ce problème. En outre, 23 millions des appareils trouvés permettent la détection automatique par la bibliothèque logicielle "Portable UPnP SDK", dont les vulnérabilités ont été officiellement corrigées ce mardi 29 janvier 2013 par leurs créateurs, mais pas encore par les constructeurs. Une autre bibliothèque, "Mini UPnP", a également été détectée comme vulnérable et n'a pas encore été corrigée par ses développeurs, donc pas par les constructeurs.. Citation: Pour un des spécialistes de Rapid7, HD Moore, les appareils concernés qui ont été retirés de la vente ne seront pas mis à jour et risquent de conserver cette vulnérabilité jusqu'à ce qu'ils soient remplacés. De même, les utilisateurs pourraient eux-mêmes ignorer les mises à jour développées par le constructeur, la démarche étant généralement considérée comme complexe. En parade, les chercheurs ont émis des recommandations aux fournisseurs d'accès Internet pour limiter la vulnérabilité de certains objets et proposent un outil pour détecter si le réseau local est bien accessible en UPnP par Internet.

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire Archives Secunews SECUNEWS

Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire

Un programmeur qui avait conçu un payant stratagème afin d’alléger ses heures de travail s’est retrouvé sans emploi une fois la tactique mise au jour par une équipe de Verizon. En effet, l'homme payait une firme chinoise 50.000$ par année pour faire un travail pour lequel il était payé plus de 250.000 $ annuellement. L’affaire a été ébruitée lundi par Andrew Valentine, un enquêteur de l’entreprise de communication et de sécurité Verizon, sur son blogue, elle s’est répandue rapidement sur les différents blogues et sites de technologie, de même que dans les médias internationaux. La ruse a été rendue possible notamment parce que le programmeur fautif, Bob (nom fictif), travaillait à domicile et se connectait donc au réseau de son entreprise à distance. L'homme dans la quarantaine était alors considéré parmi les meilleurs de son entreprise. Son employeur, une entreprise d'infrastructure américaine d'importance, a d’abord pensé qu’il était victime de piratage après avoir vu l’empreinte de la firme chinoise dans son système. Quelqu’un basé en Chine, dans la ville de Shenyang, utilisait les accès de Bob pour entrer dans le système. Les enquêteurs de Verizon, appelés en renfort, se sont mis à la recherche d’un espiogiciel sur le poste de travail de Bob. Ils ont plutôt découvert son stratagème, en plus de constater que Bob passait le plus clair de son temps à se balader sur les réseaux sociaux et à regarder des vidéos de chats… L'ingénieur, qui visiblement ne devait pas travailler en open-space, avait une journée bien remplie comme en témoigne son collègue Andrew Valentine: Citation: 9h : arriver au bureau et surfer sur Reddit pendant près de deux heures. Regarder des vidéos de chats 11h30 : déjeuner 13h : faire un peu de shopping sur eBay 14h : mettre à jour son profil Facebook et Linkedin 16h30 : fin de la journée. Envoi d'un mail à ses superviseurs pour faire le bilan du travail abattu 17h : Rentrer chez soi Tout cela aurait pu durer encore longtemps si le service informatique de sa firme, qui traitait des données sensibles, n'avait pas mis le nez dans les sources de connexion au réseau interne., c'est là qu'ils ont constaté de fréquentes connexions depuis la Chine. Le pot-aux-roses était découvert. Bob a fait ses valises et licencié sur le champ. Le plus beau, Bob était également employé en télétravail par plusieurs autres entreprises et rééditait l'entourloupe à chaque fois, il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an pour regarder des vidéos de chats. Toutes les bonnes choses ont une fin

18 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Un membre de la team warez Imagine condamné à cinq ans de prison Archives Secunews SECUNEWS

Un membre de la team warez Imagine condamné à cinq ans de prison

Jeramiah Perkins, le responsable de la team "Imagine", a été condamné, jeudi 3 janvier 2013, à une peine de cinq ans de prison. En plus de cette peine, il a été condamné à trois ans de liberté surveillée, l'homme de 40 ans doit, en outre, restituer 15.000 dollars (11.500 euros) aux ayants droit. En tout, cinq administrateurs du groupe sont jugés individuellement pour la captation et la diffusion illégale de films sur Internet. En août 2012, Jeramiah Perkins a reconnu la violation de droit d'auteur en bande organisée, trois autres administrateurs du groupe, M. Lovelady, Willie O. Lambert et Gregory A. Cherwonik, ont reconnu les mêmes faits. Ils ont été condamnés en novembre 2012 à des peines de vingt-trois à quarante mois de prison, le cinquième membre, Javier E. Ferrer, sera lui jugé en mars 2013. Imagine est considéré par le lobby du cinéma américain, la MPAA , comme le groupe de publication de films pirates le plus prolifique ayant opéré entre 2009 et septembre 2011. Le responsable s'occupait de la logistique du groupe, louant ses serveurs Internet en France et opérant l'adresse email et le compte Paypal destiné aux dons et paiements. En France, cinq pirates français diffusant des films sur Internet ont été condamnés en septembre 2012 à payer plus d'un million d'euros aux ayants droit.

05 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Le milking nouvelle tendance débile du web Archives Secunews SECUNEWS

Le milking nouvelle tendance débile du web

Après le "planking", le "tebowing", le "owling" ou le "batmanning", voici le "milking"! Nouvelle tendance absurde d'un web sans cesse à la recherche de nouvelles expériences, la discipline consiste à se verser une bouteille de lait sur la tronche dans un lieu public avant de partager la performance artistique sur les réseaux sociaux. Ceci nous vient du Nord de l'Angleterre et plus précisément de la ville de Newcastle. Connue dans tout le pays pour sa vie nocturne riche et animée, le fief des "Geordies" (surnom des habitants) accueille chaque année des milliers d'étudiants britanniques et étrangers, attirés aussi bien par l'aspect exotique de la destination (500 km de Londres) que par la douce folie qui y règne du lundi au dimanche. Souvent considérée comme la ville universitaire britannique la plus festive du royaume, Newcastle jouit malgré tout d'une bonne réputation sur le plan éducatif également. Plus généralement connue pour les exploits footballistiques de Kevin Keegan, Alan Shearer ou Philippe Albert, Newcastle fait désormais parler d'elle par l'intermédiaire d'un groupe d'étudiants farfelus en manque de défis. Inventé par hasard à l'issue d'une soirée arrosée, le "Milking" consiste à se déverser une bouteille de lait sur la tête dans un lieu public avant de partager l'exploit sur le web. Lancée à Newcastle, la discipline rencontre un certain succès et mobilise de nouveaux volontaires à travers le pays.

26 Nov 2012 LIRE L'ACTU
The Witch un ordinateur de plus de 60 ans ramené à la vie Archives Secunews SECUNEWS

The Witch un ordinateur de plus de 60 ans ramené à la vie

On l'appelle The Witch, La Sorcière. 2,4 mètres sur 5 mètres pour 2,5 tonnes, cet ancêtre des ordinateurs contemporains date de 1949 et a été utilisé entre 1951 et 1957 par le centre de recherche atomique d'Harwell, au Royaume-Uni. Considéré comme le plus vieil ordinateur à programme du monde, il était en restauration depuis trois ans et doit renaître mardi 20 novembre. L'ordinateur, qui va maintenant figurer dans la collection du Musée national de l'informatique, à Bletchley Park, était utilisé par les scientifiques dans la réalisation de calculs mathématiques liés à la recherche atomique. Sa lenteur (multiplier deux nombres peut lui prendre plus de 10 secondes...) était compensée par le fait qu'il pouvait travailler en continu, jusqu'à 80 heures par semaine, selon le site Gizmodo. Après 1957, The Witch a été utilisé pour enseigner l'informatique à l'université de Wolverhampton jusqu'en 1973. C'est pendant ces années qu'il acquiert son surnom, il est ensuite transféré au Musée des sciences et de l'industrie de Birmingham jusqu'en 1997. Ce n'est qu'en 2009 qu'il est retrouvé en pièces détachées dans un débarras poussiéreux. Prêté au Musée national de l'informatique, des chercheurs l'on remis en état. Citation: "L'équipe de restauration du musée a fait un superbe travail pour faire fonctionner l'ordinateur à nouveau, et il se révèle déjà un objet de fascination pour petits et grands", a commenté à la BBC Kevin Murrell, un des responsables du musée. A l'origine du projet, il a ajouté qu'"il est important pour nous d'avoir une telle machine en état de marche, car elle donne une meilleur compréhension de l'état de la technologie dans les années 1940 en Grande-Bretagne".

21 Nov 2012 LIRE L'ACTU
La Défense belge ne sécurise pas suffisamment son propre site internet Archives Secunews SECUNEWS

La Défense belge ne sécurise pas suffisamment son propre site internet

Le site internet de la Défense, Mil.be, est une cible facile pour les pirates informatiques, d'après un rapport d’une société active dans la sécurité de la toile, Vibe Media. Ce site, visité tous les jours par quelque 10.000 internautes, comporterait une soixantaine de points faibles dont certains seraient exploitables par des pirates ne disposant que d’une connaissance de base dans la sécurité informatique. Citation: La Défense a fait savoir de son côté qu’un nouveau site était attendu pour le début de 2013 et que, d’ici là, elle se limitait à colmater les brèches les plus importantes. La société a testé le site au mois de juillet 2012. Citation: "Nous voulions savoir comment les pouvoirs publics s’y prenaient avec leurs sites internet. Nous avons choisi la Défense parce que c’est un département où la sécurité devrait être considérée comme étant de la plus haute importance. Sur base de nos tests, je peux vous dire une chose, les pouvoirs publics manquent à leurs obligations”, a expliqué un responsable de Vibe Media.

07 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA Archives Secunews SECUNEWS

Les géants du Web envisagent une coupure pour protester contre la loi SOPA

Pour protester contre le projet de loi américain antipiratage SOPA et alerter les internautes, les grands services en ligne, dont Google, Facebook et Twitter, envisagent une interruption coordonnée, un "blackout". Le projet de loi américain SOPA envisage d'accorder à l'administration américaine le pouvoir d'imposer aux intermédiaires techniques (FAI, moteurs de recherche, régies publicitaires… ) des mesures de rétorsion à l'encontre de sites considérés comme facilitant le téléchargement illégal. Les grands noms des services en ligne: - Google - Facebook - Yahoo - Yahoo - Twitter - LinkedIn - Mozilla - Autres... y sont hostiles. Pour protester contre cette initiative législative soutenue par les Majors et les studios hollywoodiens ( lobby ), et illustrer les risques de l'adoption d'un tel dispositif, le fondateur de Wikipedia Jimmy Wales suggérait une coupure de l'encyclopédie en ligne, un blackout. Une menace risquée à mettre en oeuvre D'autres sites, dont Google, Facebook, Twitter et Amazone , rassemblés dans la NetCoalition , envisagent désormais eux aussi de couper leurs services pour alerter les internautes sur les possibles conséquences de la loi SOPA. Cette hypothése est confirmée par le responsable de la NetCoalition, Markham Erickson. Citation:"Ce genre de chose ne se fait habituellement pas, les entreprises ne souhaitant pas mettre leurs utilisateurs dans une telle situation. Mais la différence est que ces lois changent fondamentalement le fonctionnement d'Internet, les gens doivent comprendre l'impact qu'une telle législation aura sur ceux qui utilisent Internet" commente-t-il. Mais cette option apparaÓt néanmoins comme un dernier recours en raison des conséquences, lourdes, qu'elle aurait à la fois pour les internautes et les services en ligne participant au blackout (mécontentement, pertes de revenus, etc...). Clic pour plus d'infos sur la loi SOPA

05 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'excuse pour un tweet sur Amy Winehouse Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'excuse pour un tweet sur Amy Winehouse

Microsoft a présenté lundi ses excuses à des internautes furieux contre la publication d'un "tweet" considéré comme une tentative de gagner de l'argent avec la mort de la chanteuse britannique Amy Winehouse. Citation:"Nous nous excusons auprés de vous tous si notre précédent tweet appelant à télécharger des chansons d'Amy Winehouse a semblé purement motivé par des buts commerciaux", écrit un porte-parole de l'entreprise sur le compte tweetbox360. "Nous vous assurons que c'est loin d'être le cas", continue-t-il. Tout le week-end, Microsoft a suscité les foudres des internautes aprés avoir posté sur ce même compte Twitter une invitation à se souvenir d'Amy Winehouse en achetant des versions numérisées de son album "Back to Black" sur la boutique de téléchargement en ligne de l'entreprise social.zune.net. Citation:"Bien s?r que cet acte était purement commercial, abominable vermine! ", a répliqué un utilisateur de Twitter en réponse aux excuses de Microsoft.

26 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone

Encore un coup d'éclat pour le collectif de pirates informatiques Anonymous, qui a publié lundi une liste d'adresses électroniques et de mots de passe que ses "hackers" affirment avoir pillés depuis le réseau de Booz Allen Hamilton, une entreprise qui conseille notamment le ministére américain de la défense. Anonymous a indiqué avoir mis en ligne plus de 90.000 adresses dérobées depuis un serveur non protégé de Booz Allen Hamilton. Citation:"Anonymous affirme avoir effacé 4 gigaoctets de codes source, révélant ainsi des informations susceptibles de les aider à attaquer le gouvernement américain et ses contractuels", a expliqué l'entreprise de sécurité Sophos sur son blog, précisant que la véritable victime de cette intrusion était "le gouvernement américain". Booz Allen Hamilton a confirmé mardi aprés-midi avoir subi une attaque illégale contre son systéme informatique. Citation:"Nous menons un examen complet de la nature et de l'étendue de l'attaque, pour le moment, nous ne pensons pas que l'attaque soit allée au-delà de données liées à un systéme de gestions de formations d'une agence gouvernementale", a-t-elle précisé dans un communiqué. Une menace contre l'Otan La société a souligné qu'elle avait pour politique de ne pas communiquer sur ce genre de sujets, mais qu'elle avait décidé cette fois-ci de déroger à la régle vu toute la "publicité" donnée à l'incident. Le collectif Anonymous est considéré par l'OTAN comme une menace en raison des risques de piratage ou de blocage informatique qu'il fait peser sur les systémes de l'Alliance atlantique. Anonymous s'est fait connaÓtre notamment par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard, en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Cette organisation a déjà été visée par des opérations policiéres aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Clic pour lire tous les articles sur les Anonymous (source:le monde)

13 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams

Le groupe informatique Microsoft a annoncé le démantèlement d'un réseau "complexe" d'envoi de milliards de pourriels ( spams ) quotidiens, portant sur des offres d'achat de faux médicaments. Le réseau "Rustock" reposait sur l'utilisation d'environ un million ordinateurs infectés, organisés en " Botnet " et commandés à distance par des pirates, a indiqué jeudi Microsoft. [quote]Dans ce genre d'attaque, les propriétaires ignorent que leurs ordinateurs sont infectés et utilisés à des fins illégales, le virus se loge dans l'ordinateur par exemple "quand un internaute visite un site piégé et clique sur une fausse publicité ou quand il ouvre une pièce jointe infectée dans son courriel", a expliqué un des juristes de Microsoft.[/quote] Dès lors l'ordinateur peut intégrer un réseau d'ordinateurs zombies commandés à distance, dit "botnet". Le réseau "Rustock" était considéré comme l'un des plus gros au monde, avec la capacité d'envoyer jusqu'à 30 milliards de pourriels par jour (la plupart pour proposer à la vente des versions contrefaites de médicaments comme le Viagra, prescrit contre les troubles de l'érection, ou pour adresser de fausses annonces de loterie). Microsoft a travaillé durant plusieurs mois avec le fabricant du Viagra, le laboratoire américain Pfizer et la société de sécurité informatique FireEye pour démanteler ce réseau. L'enquête a culminé avec l'intervention des autorités, qui ont pu prendre le contrôle de serveurs informatiques localisés dans l'Etat de Washington, mercredi, la connexion entre ces serveurs et les ordinateurs infectés a été rompue. Tandis que des matériels ont été saisis pour terminer la procédure, Microsoft proposait son aide aux propriétaires d'ordinateurs infectés sur la page support.microsoft.com/botnets . Voir aussi: Un Botnet c'est quoi ? Votre ordinateur est-il un zombi ? secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

30 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac Archives Secunews SECUNEWS

Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac

Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

01 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le créateur de l'ordinateur est mort Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de l'ordinateur est mort

Le créateur de l'ordinateur individuel, le docteur Henry Edward (Ed) Roberts, est mort jeudi aprés-midi à l'‚ge de 68 ans d'une pneumonie, son fils a déclaré à l'AP qu'Ed Roberts combattait cette maladie depuis plusieurs mois. C'est Ed Roberts qui a créé en 1975 le "MITS Altair 8800", considéré comme le premier micro-ordinateur personnel de l'histoire. (Le MITS Altair 8800) Cet ordinateur sans moniteur à monter soi-même était vendu 360$, un changement important comparé aux autres modéles vendus des milliers de dollars à l'époque. Il est également célébre pour avoir attiré l'attention de Bill Gates et Paul Allen, qui ont proposé à Roberts de développer un langage pour la machine, cet Altair BASIC sera adopté et les deux étudiants créeront la société Microsoft qui vendra une licence d'utilisation de 35$ avec chaque appareil vendu. (Docteur Henry Edward (Ed) Roberts) C'est comme ça que le modéle économique de Micro-Soft et de toute l'industrie du logiciel est né. ¿ l'annonce de la nouvelle, Bill Gates et Paul Allen ont publié une déclaration sur le site thegatesnotes.com: Citation:"Nous sommes profondément attristés par la mort de notre ami et premier mentor, Ed Roberts. Nos pensées et priéres accompagnent sa famille. Ed a pris le risque de croire en nous (deux jeunes gars intéressés par les ordinateurs longtemps avant qu'ils soient communs) et nous lui en avons toujours été reconnaissants." Ils rajoutent aussi: Citation:"Que ce qu'ils retiendront de cet homme est combien il avait de compassion. "a n'a jamais été aussi vrai que quand il a choisi de passer la deuxiéme moitié de sa vie à étudier dans une faculté de médecine puis à exercer comme médecin de campagne travaillant à domicile. Il nous manquera beaucoup, et nous avons eu beaucoup de chance de le connaitre.." Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation (source:pcinpact)

02 Apr 2010 LIRE L'ACTU