DuckDuckGo passe sur GPT-5.6 Luna et met en garde contre l'illusion d'une IA confidente
Duck.ai élargit son catalogue de modèles avec GPT-5.6 Luna par défaut et publie une enquête sur l'exposition des données personnelles dans les chatbots.
Duck.ai élargit son catalogue de modèles avec GPT-5.6 Luna par défaut et publie une enquête sur l'exposition des données personnelles dans les chatbots.
McKinsey vient de publier son baromètre annuel sur l'IA en entreprise. Bientôt quatre ans après ChatGPT, 37 % des dirigeants sondés déclarent un impact sur leurs profits, proportion quasi-identique à 2025.
Waterfox publie la version 6.7 de son navigateur, baptisée "Supernova". Cette mise à jour majeure change le moteur sous-jacent et intègre nativement plusieurs fonctionnalités jusque-là proposées sous forme de modules.
Les premières images présumées du prochain flagship haut de gamme de Samsung circulent sur la Toile. Un leaker bien connu des réseaux sociaux vient de publier un visuel donnant un aperçu de ce que pourrait être le Galaxy S27 Ultra.
Si vous aviez déjà commencé à cocher les dates de vos futures vacances estivales sur votre calendrier 2027, méfiez-vous des petits changements apportés en France l’année prochaine. Le ministère de l’Éducation nationale a dévoilé le calendrier officiel pour l’année scolaire 2027-2028 et il y a du nou
Des pirates viennent de publier sur crates.io, une version piégée de la bibliothèque Rust arrayref, téléchargée 53 millions de fois au cours des quatre-vingt-dix derniers jours. Le code malveillant volait les identifiants enregistrés dans Chrome, Brave et Edge. Crates.io a retiré le paquet moins d’u
Deux photos au smartphone, et un réseau de neurones estime votre masse grasse mieux que le capteur de votre montre connectée. Google publie ses résultats, sans annoncer le moindre produit.
La fondation Wordpress.org publie une extension officielle pour navigateur, disponible sur Chrome et Safari. Celle-ci permet de masquer le volet d'administration tout en gardant ses raccourcis accessibles depuis la barre d'outils. Le projet, lancé comme initiative personnelle par un développeur, est
Google publie les instructions pour fabriquer un appareil de traduction vocale qui fonctionne hors-ligne. Avec cette démonstration, la firme met en avant l’utilité de ses modèles ouverts Gemma, ainsi que les atouts de son outil de codage Antigravity (puisque c’est avec cet outil que le logiciel du t
Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.
Aux États-Unis, des robots aspirateurs de la marque Ecovacs ont été piratés à quelques jours d’intervalle et ont terrorisé leurs propriétaires. Certains racontent avoir entendu des insultes racistes, observé l’aspirateur fonctionner tout seul ou encore attaquer les animaux de compagnie ou ce moquer. L’entreprise avait déjà été alertée sur des failles de sécurité sur ses modèles et l’application qui les contrôle. Les robots concernés sont tous des Ecovacs Deebot X2 fabriqués en Chine. « J’ai eu l’impression que c’était un enfant, peut-être un adolescent qui parlait », a déclaré au média australien ABC Daniel Swenson, un avocat résidant dans le Minnesota qui s’est fait pirater son robot aspirateur et a reçu des insultes racistes. « Peut-être qu’ils sautaient simplement d’un appareil à l’autre pour embêter les familles. » Les robots étaient pilotés de loin. Les malfaiteurs ont très certainement profité d’une « faille dans le connecteur Bluetooth » qui permet un accès complet à l’Ecovacs X2 à une distance de plus de 100 mètres. Six mois plus tôt, des chercheurs en sécurité avaient déjà alerté Ecovacs au sujet d’importantes failles de sécurité dans ses aspirateurs robots et dans l’application qui les contrôle. Le système de code PIN protégeant le flux vidéo du robot et la fonction de contrôle à distance était également connu pour être défectueux. « Le son d’avertissement censé être émis lorsque la caméra est surveillée a pu être désactivé à distance », souligne ABC qui s’est essayé au piratage pour prouver que le système de sécurité était bien défectueux. Une mise à jour de sécurité en novembre 2024 Un porte-parole d’Ecovacs a déclaré que cette faille avait été corrigée, mais M. Giese, un des chercheurs en sécurité qui avait lancé l’alerte, a déclaré que la correction apportée par l’entreprise était « insuffisante pour combler la faille de sécurité ». Le porte-parole a également déclaré que l’entreprise avait « envoyé un e-mail rapide » demandant aux clients de modifier leurs mots de passe à la suite de l’incident. Ecovacs a déclaré qu’elle publierait une mise à jour de sécurité pour les propriétaires de sa série X2 au mois de novembre 2024. A savoir: En théorie, l’incident est des plus crédibles. Tous les objets connectés comportent des capteurs comme des caméras, des micros et des haut-parleurs qui peuvent être détournés et dont la cybersécurité est historiquement pauvre »
Vous voulez partager un article sur votre profil Facebook ou dans un groupe du réseau social, mais la photo ne s’affiche plus, malgré vos essais à répétition ? Pas la peine d'insister. Pas la peine non plus d’espérer un retour à la normale. C’est une récente loi, datant du 19 juin 2022, qui est à l’origine de ce changement, rapportent Sudpresse. Relative aux droits voisins, elle a été publiée au Moniteur belge le 1er août 2022 et est donc entrée en vigueur au début du mois. Les droits voisins du droit d’auteur sont définis pour les plateformes en ligne par une législation européenne adoptée en 2019. Ils sont destinés à entrevoir une rémunération des éditeurs et agences de presse pour les contenus partagés (extraits d’articles, vidéos, photos…) sur les pages de résultats des grandes plateformes du net, précise Challenge, média français spécialisé dans l’économie et la finance. Contacté par Sudpresse, Facebook assure "évaluer la situation".
Parmi les solutions proposées pour vérifier que votre adresse mail n’avait pas été piratée, il existe le site 'Have I been pawned', mais les développeurs du navigateur Firefox publient un nouvel outil, baptisé 'Firefox Monitor'. Ce nouveau dispositif doit vous permettre de vérifier facilement si votre adresse mail figure dans une base de données qui aurait été piratée. Firefox Monitor est disponible en français vous pouvez désormais faire cette vérification très facilement. L’intérêt de ce nouvel outil, c’est que les développeurs ont mis en place un processus qui va préserver votre adresse. Lorsque vous allez l’introduire dans le champ de recherche, elle ne sera pas transmise à Firefox, le système s’appuie en effet sur un procédé qui est baptisé 'k-anonymity' et qui va limiter l’échange à une partie des contenus. Si votre adresse est signalée comme étant corrompue, vous recevez des informations concernant: la fuite: - Le service qui est concerné - Quelles sont les données qui ont été exposées comme votre adresse mais aussi, éventuellement, votre mot de passe ou d’autres informations personnelles. Dans ce cas, vous recevrez aussi des conseils vous permettant de prendre un certain nombre de mesures comme, par exemple, le changement du mot de passe pour le service associé à votre adresse. En plus de cet outil de base, Firefox vous propose d’activer une alerte automatique qui vous informera si votre adresse est concernée par une attaque qui pourrait intervenir dans le futur. Bien sûr, dans ce cas, vous devrez communiquer à Firefox l’adresse pour laquelle vous souhaitez être avisé, mais lorsque l’on voit l’ampleur des attaques actuelles, cette option sera certainement positive pour vous permettre de réagir rapidement et préserver vos données. Accéder au site Firefox Monitor.(fr) Accéder au site Have I been pawned. (eng)
Le célèbre lecteur mp3 gratuit, très populaire aux débuts des années 2000, revient notamment sous la forme d’une application mobile. Winamp, créé en 1997, a connu différents propriétaires au fil des années. En 2002, l’application est rachetée par AOL, avant d'être revendue à Radionomy en 2014, et c’est cette dernière société qui est en charge de ce retour inespéré. " Il y aura une toute nouvelle version l'année prochaine (2019), qui conservera tout l'héritage de Winamp, mais proposera une expérience d'écoute plus complète. Vous pourrez écouter les fichiers MP3 que vous possédez chez vous, mais également dans le cloud, ainsi que des podcasts et des stations de radio en streaming ", explique Alexandre Saboundjian, PDG de Radionomy au site TechCrunch. Sur ordinateur comme sur mobile, la nouvelle version de Winamp sera donc un hub qui centralisera toutes vos sources audio. Reste à savoir si des plateformes de streaming telles que Spotify ou Apple Music seront également prises en compte. Et si le lecteur mp3 complètement customisable de l’époque peut à nouveau séduire, alors que notre consommation de la musique est loin de ce qu’elle a pu être au début des années 2000. Radionomy publiera une petite mise à jour (version 5.8, la première depuis 2013) dans les semaines qui arrivent. La version 6, qui verra l’arrivée en complément d’une application mobile, est donc prévue pour 2019. Lire toutes les actus sur winamp Clic pour plus d'infos (anglais)
Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.
La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
Le patron de Tesla, Elon Musk vient par erreur de divulguer son numéro de téléphone mobile à ses 16,7 millions de followers sur Twitter Pour une gaffe, ca en est une : le milliardaire Elon Musk, a dévoilé son numéro de GSM à ses millions d’abonnés sur Twitter. Il a rapidement effacé le tweet en question, mais de nombreux internautes ont trouvé le temps d’en prendre note. « Tu as une seconde pour discuter ? Mon numéro est …« , a lancé Elon Musk à John Carmack, cofondateur d’Oculus VR, une société spécialisée dans la réalité virtuelle. Pensant être dans la messagerie privée, il lui a envoyé son numéro de téléphone, il s’agissait en fait d’un tweet normal. La chaîne de télévision CNBC a essayé d’appeler ce numéro pour voir s’il s’agissait bien de son numéro personnel. Les journalistes sont tombés sur une boîte vocale avec un message enregistré sorti du jeu: « Game Of War » : « Vous avez réussi. Vous avez trouvé ce chemin jusqu’à moi. Vous avez mes félicitations et mon respect. »
Si vous êtes un utilisateur de Facebook, les publications de type "piège à clics" (clickbait) ne vous sont probablement pas étrangères. Ce sont par exemple les gifs sous lesquels il faut "taguer un ami qui fait pareil", les photos à "aimer si on est d'accord", ou les autres "identifie un pote qui te fera un gâteau au chocolat". L'objectif est à chaque fois le même: obtenir le plus de "j'aime", partages ou commentaires. Les pages qui postent ce type de publications dans le but d'obtenir des "j'aime", des partages ou des commentaires seront "dévalorisées". Le réseau social de Mark Zuckerberg a annoncé lundi qu'il allait (ENFIN!!) sévir contre ces posts. Dans un communiqué, Facebook reconnaît: "Des gens nous ont dit qu'ils n'aimaient pas ces messages de spam". Il détaille ensuite les méthodes qui seront mises en place: "nous avons entraîné une machine d'apprentissage automatique pour qu'elle puisse détecter [ces] contenus. On les verra moins dans le fil d'actualité", promet Facebook. Quelques semaines pour changer de stratégie. "Aussi, ces prochaines semaines, nous allons dévaloriser sur le fil d'actualité les pages qui recourent de manière répétée et systématique à cet 'engagement-bait' [piège à clics] pour gagner en visibilité." Ces pages auront plusieurs semaines pour se mettre à jour et "s'adapter" à ce changement, elles devraient ensuite voir leur "reach" (terme marketing qui désigne le pourcentage d'internautes ayant été exposés à un message diffusé par une marque) baisser. Cette décision, si elle est efficace dans sa mise en pratique, pourrait bien faire changer la donne. Le "reach" est justement ce que cherchent la plupart des pages qui publient ces contenus: plus il est élevé, et plus le média ou site qui a posté le "tague un ami qui" peut revendre cher ses espaces publicitaires, et plus cela lui rapporte de l'argent. Sans cette perspective, il y a fort à parier que beaucoup arrêteront de vous demander de taguer vos amis un peu partout. Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre 2017, une application destinée aux plus jeunes, 'Messenger Kids'. L'application Messenger Kids est une version "light" de la messagerie de Facebook. L’application doit être installée par les parents eux-mêmes, qui sont les seuls à pouvoir approuver les personnes pouvant communiquer avec leur enfant. Impossible donc, en principe, qu’un inconnu aborde un enfant. Pour rassurer les parents, l’entreprise explique également que les enfants n’ont pas besoin de disposer de compte Facebook pour utiliser Messenger Kids, ni d’un numéro de téléphone. Le réseau social assure aussi que les enfants ne se verront pas automatiquement migrer vers Facebook une fois leurs 13 ans révolus. Le service est disponible pour l'instant uniquement pour les utilisateurs d'iOS (Apple), et seulement aux États-Unis. Au niveau de l'interface, la principale différence réside dans le fait qu'elle intègre tout un tas de nouvelles options permettant aux parents de contrôler son usage. Tout comme sur la version classique, les enfants peuvent échanger des messages, lancer des appels vidéo, publier des selfies, des GIF ou encore des stickers avec des personnes figurant sur leur liste d'amis, une fois celle-ci validée par les parents. Nouvelle offensive contre Snapchat Facebook promet aussi qu’aucune publicité n’est diffusée sur Messenger Kids et que les données des enfants 'ne sont pas utilisées pour les publicités'. Facebook explique avoir passé les 18 derniers mois à discuter avec des experts en développement de l'enfance et en sécurité afin de proposer un ensemble de garanties pour satisfaire la plupart des préoccupations des parents Des filtres automatiques censés empêcher le partage de certains contenus, comme la violence ou la pornographie, doivent être déployés et une équipe spéciale sera censée analyser tous les contenus signalés comme problématiques par les utilisateurs. Le site spécialisé TechCrunch, qui a échangé avec Facebook, explique aussi que l’application ne permet pas aux parents de lire en secret les conversations de leurs enfants, ils seront toutefois informés si leurs enfants signalent un contenu problématique, sans pour autant pouvoir le consulter. L’application permet d’échanger par messages écrits, mais aussi par vidéos, qu’il est possible de personnaliser en affichant des filtres sur l’image. Une fonctionnalité qui rappelle fortement Snapchat, application phare des jeunes utilisateurs, dont Facebook copie depuis des mois les fonctionnalités. L’arrivée de Messenger Kids ressemble à une nouvelle offensive contre Snapchat. Avec cette application, Facebook peut fidéliser très tôt, avec l’aval des parents, de jeunes utilisateurs, qui se créeront leur cercle d’amis en ligne avant même d’arriver sur le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, et peut-être regagner un peu d’avance sur Snapchat, qui vampirise les jeunes internautes ? Accéder au site officiel Messenger Kids. (Anglais) https://www.youtube.com/watch?v=nkkgKWa2wpg
YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet
La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.
Depuis plusieurs jours, le site de Mark Zuckerberg s’attire les foudres d’une partie de ses utilisateurs. En cause, un nouveau bug. A en croire de nombreux témoignages, le réseau social republie sans l'autorisation de ses auteurs de vieux statuts ou d’anciennes photos, en les faisant apparaître aux yeux des autres membres comme de nouvelles publications. En fin de semaine dernière, un habitant Cardiff (Pays de Galles) rapportait dans un message posté sur son compte Twitter qu’une cinquantaine de ses photos sont apparues soudainement sur son fil d’actualité. Parmi ces images, publiées sans son consentement, assure-t-il, des photos qu’il avait auparavant supprimées, ou datant de plusieurs années. Facebook confirme l'existence d'un bug Sur la page d’aide du site, un autre membre de Facebook, basé aux Etats-Unis, explique avoir subi le même sort. [quote]'Ce matin à 6 heures, quatre photos que j’avais postées en septembre sont réapparues sur mon fil d’actualité, incluant les données de localisation et d’identification de mes amis.Cela ne vient pas de moi', écrit-il.[/quote] Il explique aussi avoir d’abord pensé à un piratage de son compte, avant de constater que de nombreux témoignages venant d’autres membres faisaient état d’un problème similaire. Interrogé, un responsable de Facebook a confirmé l’existence du bug, ajoutant que les équipes technique du réseau social tentent de résoudre le problème. L'outil rétrospective 2016 mis en cause En ce début du mois de décembre 2016, comme chaque année, Facebook permet à ses utilisateurs de découvrir leur rétrospective de l'année 2016 avec son outil "Year in Review". Celui-ci se présente sous la forme d'un montage vidéo plutôt kitsch, avec un décor virtuel coloré et une petite musique quand même entraînante. Dans cette vidéo, qui peut être partagée avec ses amis, les internautes peuvent retrouver leurs meilleures photos et celles où ils ont été identifiés. Pour cela, Facebook a besoin de puiser dans le stock de vos anciennes publications. Une telle manipulation pourrait donc expliquer ce dysfonctionnement. Les bugs se succèdent, mais ne se ressemblent pas. En novembre dernier, par exemple, près de deux millions d’utilisateurs de Facebook avaient eu la surprise de trouver la petite fleur et la mention "En souvenir de", qui signalent normalement les comptes de commémoration des utilisateurs décédés dont les proches en ont fait la demande. [quote]'C’est une terrible erreur que nous avons désormais résolue', s’était alors excusé un porte-parole du réseau social. 'Selon notre règlement, si Facebook est informé du décès d’une personne, nous transformons son compte en compte de commémoration'[/quote] Sauf qu’en temps normal, il faut pour cela présenter une preuve du décès au réseau social américain.
Meurtriers, auteurs de kidnapping, terroristes, trafiquants de drogues, l’agence européenne Europol lance son 'calendrier de l’avent' avec l’objectif de retrouver les criminels les plus recherchés. Plus de 60 criminels apparaissent toujours sur la liste des fugitifs les plus recherchés d’Europe. [quote]Ils ont tué et ont irréversiblement changé la vie de leur victimes , souligne Europol. Tous sont suspectés de crimes graves (terrorisme, trafic, viol…). Ils fuient leur responsabilité et leur peine, ce qui ne facilite pas la vie de leurs victimes , note l’agence policière européenne.[/quote] https://twitter.com/Europol/status/803889180325642241 Une liste des criminels les plus recherchés a été lancée en janvier 2016. Depuis, 24 ont été mis sous les verrous. Parmi eux, figurait notamment Salah Abdeslam, seul rescapé des commandos terroristes qui ont ensanglanté Paris en novembre 2016. Sur ces 24 arrestations, 9 sont dues à l’implication active de certains citoyens. [quote]'Nous avons encore besoin d’aide' , note toutefois l’autorité policière.[/quote] Pour remobiliser les citoyens européens, elle va lancer un calendrier de l’avant un peu spécial sur le site des personnes les plus recherchées. [quote]'A partir du 1er décembre, nous publierons chaque jour, jusqu’à Noël, une photo d’un des fugitifs. Nous les traquerons sans relâche.'[/quote] Clic pour lire le communiqué d'Europol.(anglais)
Le chantage est un crime vieux comme le monde. Les technologies modernes ont contribué à son augmentation (comme pour beaucoup d’autres choses). Les cybercriminels volent de l’argent à leurs victimes de multiples façons. Les méthodes de piratage se servant 'des SMS' et 'des webcams' sont d’une efficacité impitoyable, un crime de type extrêmement personnel, appelé la sextorsion. La sextorsion (chantage sexuel), consiste à faire chanter une victime en révélant ses informations intimes, si elle ne paye pas son extorqueur. Dans ce monde connecté, qui est l’ère numérique, nos informations peuvent être dévoilées en envoyant des sextos, des photos intimes et même des vidéos. Les escrocs demandent habituellement de l’argent, mais parfois font du chantage sur des choses plus compromettantes lorsque vous refusez de les payer plus. Le fait sans doute le plus intéressant sur la sextorsion est que la grande majorité des victimes sont des adolescents. Non pas qu’ils soient connus pour être les plus riches de la population démographique, mais les ados sont des victimes idéales pour la sextorsion. L’adolescence est l’époque où on cherche à se faire et à entretenir de nouvelles relations (et généralement sans une feuille de route fiable). Les adolescents commencent également à trouver leur propre voie et sont en quête d’autorité, ils leur manque cependant du recul par rapport aux adultes concernant les conséquences de leurs actes. Une aubaine pour les cybercriminels! Beaucoup d’informations censées être protégées, ne le sont pas en réalité. Elles appartiennent à des personnes qui sont émotionnellement vulnérables et facilement humiliées. C’est sans doute la raison pour laquelle 70% des victimes sont des adolescents, la majorité sont des femmes, bien que les garçons n’échappent pas à la menace. Les malfaiteurs peuvent pirater des comptes ou choisir de s’en prendre directement à une potentielle victime. L’étape suivante est de la menacer en dévoilant ses informations publiquement. Les victimes obéissent. Elles ont souvent honte et peur du jugement des autres, demander de l’aide impliquant de révéler des secrets compromettants, et les ados sont très vulnérables. La sextorsion peut les conduire à de sérieux traumatismes psychologiques 'voire des suicides'. Comme pour beaucoup de problèmes affectant les adolescents, la communication est essentielle, et cette dernière est synonyme de challenge. Toutefois, il s’agit aussi d’un problème technologique. Nous avons pour cela quelques conseils qui peuvent vous aider, vous et vos ados, à vous protéger. Protégez-vous, vous et vos enfants. - Comprenez bien que tout ce que vous postez en ligne peut être rendu public, il est important d’expliquer cette notion à votre adolescent. Ces informations pourraient être publiées par des hackers ou un destinataire de confiance (ou quelqu’un qui aurait piraté l’ordinateur ou le téléphone de ce dernier). Une fois qu’on publie sur le net, n’importe qui peut partager - Restez vigilant et tenez-vous au courant des dernières menaces. Les crimes tels que la sextorsion concerne tout le monde. Partagez nos actualités a votre entourage, mieux vaut prévenir que guérir. - Informez vos enfants des fraudes sur Internet et des cybercriminels. On comprend qu’il soit difficile de parler de sexe et de sextorsion à vos enfants, mais ils doivent être au courant des risques. Renseignez-vous sur ce qu’on leur apprend à l’école en matière de cybersécurité et de sensibilisation informatique, pour en parler avec eux une fois rentrés à la maison. Voir aussi: - L’arnaque à la webcam se propage sur internet. - La cyberintimidation et la loi. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet
L'application de photos et de vidéos Instagram, propriété de Facebook, a présenté ce mercredi 11 mai 2016 son nouveau logo, elle affiche également un nouveau design plus épuré. Le changement affecte également les autres services développés par les équipes d'Instagram: - Boomerang (pour réaliser des courtes vidéos) - Layout (pour les montages photos) - Hyperlapse (pour les vidéos en accéléré) Les quatre applications se retrouvent dotées d'icônes avec des dégradés de violet, rose et orange, censés rappeler l'arc-en-ciel du logo original d'Instagram. Lancé en 2010, Instagram revendique aujourd'hui plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. L'application n'avait jusqu'ici jamais changé de logo, qui avait la forme d'un appareil photo Polaroid. Elle était l'une des derniers héritières du 'skeuomorphisme'. Cet élément de design, popularisé par Apple, désigne une icône imitant l'objet qui a inspiré son service (ici, un appareil photo réaliste pour une application de photos). À cette occasion, Instagram modifie également l'aspect de son interface. Elle devient noire et blanche afin de mettre davantage les photos et les vidéos de ses utilisateurs en valeur. Après des années sans changement notable, le design de l'application a sensiblement évolué. La modification la plus importante, en août 2015, a permis à ses utilisateurs de publier de photos rectangulaires, abandonnant l'exclusivité du format carré qui a fait la popularité du service. Le nouveau design est disponible dès maintenant via une mise à jour de l’application. Pour ou contre ce nouveau design d’Instagram ?
Snapchat n’a peut-être que quelques années, mais c’est déjà devenu l’une des applications de réseaux sociaux les plus populaires. Des rapports affirment qu’il a plus de 100 millions d’utilisateurs quotidiens, et il semble probable que ce nombre ne fera qu’augmenter. Que vous ne fassiez qu’envoyer des selfies à vos amis ou que vous surfiez sur la route du succès, vous vous amusez sûrement sur cette application comme beaucoup d’autres personnes. Cependant, de nombreux utilisateurs de Snapchat semblent ne pas encore comprendre que ce qu’ils publient n’est pas 'temporaire' comme l’affirme l’application, par conséquent, de nombreuses personnes publient des choses qu’ils ne partageraient pas sur d’autres types de réseaux sociaux. Voici quelques conseils pour vous assurer que votre compte Snapchat est sûr. MOTS DE PASSE. [info_warning]Ce conseil s’applique bien évidemment à tout ce qui vous demande un mot de passe sur Internet et pas uniquement aux réseaux sociaux, mais il vaut la peine de le rappeler!! Les mots de passe sont incroyablement importants. Assurez-vous de les changer régulièrement et de ne pas les réutiliser. [/info_warning] CONFIDENTIALITÉ. [quote]Bien que certaines personnes aiment mettre la totalité de leur vie sur le devant de la scène pour en informer tout le monde, la plupart des gens préfèrent probablement ne partager des choses qu’avec des personnes qu’ils connaissent réellement. Si c’est votre cas, assurez-vous de vérifier vos paramètres et assurez-vous que vous ne partagez ce qui est publié sur 'My Story' qu’avec vos amis, et non avec le monde entier!! De plus, assurez-vous de savoir (vraiment!!) qui se trouve sur votre liste d’amis. Si un autre utilisateur tente de vous ajouter en tant qu’ami, vérifiez que vous savez de qui il s’agit avant de l’accepter. Si le nom d’utilisateur d’une personne qui vous a ajouté ne semble être une personne que vous connaissez, il pourrait s’agir d’un robot de spam ou d’un étranger très curieux qui n’a aucune raison d’avoir des informations sur vous via Snapchat. Il vaut mieux ignorer ces requêtes. Finalement, si vous essayez d’envoyer quelque chose en utilisant la story 'Snapchat Live', la collection que Snapchat crée pour des événements, fêtes, localisations ou autres raisons, n’oubliez pas que votre publication pourrait être vue par le monde entier si elle venait à être sélectionnée. Alors, avant de mettre quelque chose en ligne, assurez-vous que vous pouvez l’assumer.[/quote] Temporaire ? Ce qui attire chez Snapchat et qui distingue cette application des autres du même genre, c’est la capacité à envoyer des photos et des vidéos 'temporaires' à vos amis. Pour ceux qui ne connaissent pas l’application, l’utilisateur prend une photo ou une vidéo et l’envoie à ses amis, qui ne peuvent la voir que pendant une durée déterminée (maximum 10 secondes). Un utilisateur peut également publier une photo ou un vidéo sur sa 'story' , où elle peut être vue par n’importe qui faisant partie de la liste d’amis de la personne, mais elle est automatiquement supprimée après 24 heures. Tout cela paraît très bien, mais il existe de nombreuses manières de travailler sur cette idée d’images temporaires. [quote]La plus évidente et la plus simple, c’est de prendre une capture d’écran avec votre téléphone. Si vous êtes suffisamment rapide, vous pouvez facilement prendre une capture d’écran de n’importe quel snapchat reçu, ce qui vous permet de le sauvegarder sur votre téléphone pour toujours. La personne qui a envoyé l’image recevra une notification à propos de vos agissements, mais c’est tout ce qu’elle aura, une notification. Le petit malin ayant pris la capture d’écran l’aura toujours, de toute façon.[/quote] Il est également important de rappeler que les choses que vous mettez en ligne ne 'disparaissent jamais vraiment'. [quote]Les dernières modalités et conditions de Snapchat mentionnent que celui-ci a le 'droit de stocker et partager toute image prise avec l’application'. Bien que la société affirme ne faire cela que dans des cas spécifiques et nécessaires, cela ouvre la porte à beaucoup de problèmes potentiels de confidentialité, et il est donc important de faire attention aux photos que vous prenez lors que vous utilisez cette appli.[/quote] D'autres conseils. Une autre recommandation pour ceux qui se préoccupent de la confidentialité de leurs photos! N’utilisez pas d’applications tierces connectées à Snapchat!!! Celles-ci sont souvent moins sécurisées, de nombreuses personnes en ont fait l’expérience lors d’une fuite de photos en 2014 qui est surnommée 'The Snappening' . 200.000 photos Snapchat qui avaient été mises en ligne sur un site internet tiers ont été divulguées. De nombreuses photos étaient à caractère sexuel et les personnes qui les avaient prises ne voulaient certainement pas qu’elles se retrouvent sur Internet. Snapchat décourage également spécifiquement l’utilisation de tierces parties, mieux vaut suivre son conseil. Parfois, les comptes Snapchat peuvent être piratés, et un message de spam est envoyé à tous les membres de la liste d’amis de l’utilisateur. [quote]Si vous découvrez que votre compte a été piraté, assurez-vous de réinitialiser votre mot de passe le plus vite possible. Si vous recevez un spam depuis le compte d’un ami, faites-lui savoir aussi rapidement que possible que son compte a été piraté, car il est très probable qu’il ne le sache même pas![/quote] En fin de compte, que Snapchat soit bon ou mauvais, tout repose sur deux choses: - Les captures d’écran - La confiance. Si vous utilisez Snapchat pour communiquer avec quelqu’un en qui vous avez vraiment confiance, alors il n’y a aucun problème. D’un autre côté, si vous utilisez Snapchat avec quelqu’un que vous pensez être votre complice mais qui est en fait surveillé par la police, alors ce n’est sûrement pas une manière sûre de communiquer. Suivez tous ces conseils, et vous serez prêt pour Snapchat. Voir aussi: Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat. Lire toutes les actus sur Snapchat. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.
Selon une étude du cabinet IHS, le coût de production du modèle d'entrée de gamme n'atteint que 24% de son prix de vente. Seulement 2,50 dollars (environs 2.22 euros) sont consacrés à la main d'oeuvre par montres. Trimestre après trimestre, Apple publie des résultats colossaux, le secret de sa réussite ? Des marges importantes réalisées sur chacun de ses produits, l'Apple Watch, dernier en date, ne déroge pas à la règle. Ainsi, selon le cabinet IHS Technology, l'Apple Watch Sport avec un boîtier de 38 millimètres, le modèle d'entrée de gamme d'Apple, coûterait 83,70 dollars (environs 74,52 euros) à fabriquer, pour un prix de vente de 349 dollars (399 euros sur le marché européen)! Le coût de production de cette montre représente donc seulement 24% de son prix de vente. Un ratio plus important que celui des autres produits de la marque qui varie de 29 à 38%. Selon IHS, qui s'est amusé à décortiquer la montre, les composants les plus chers sont: - L'écran (20,50 dollars) et le processeur (10,20 dollars). - La batterie ne revient qu'à 0,80 cent. - Au total les coûts des matériaux qui composent la montre s'élèvent à 81,20 dollars auxquels s'ajoute le coût de la main d'oeuvre (2,50 dollars). Soit donc un total de 83,70 dollars. [quote]'Le ratio (coût de production/prix de vente) de l'Apple Watch est plus faible que celui de l'iPhone 6 Plus et des autres nouveaux produits d'Apple et pourrait être source d'importants bénéfices si les ventes correspondent à l'intérêt suscité par l'Apple Watch', souligne Kevin Keller, analyste chez IHS.[/quote] Des problèmes importants de livraison Ces chiffres sont toutefois à prendre avec des pincettes car ils ne reflètent pas le coût réel du produit. En effet, ils ne prennent pas en compte les dépenses de R&D, toujours très élevées pour les nouveaux produits Apple, ou celles de distribution et de marketing, tout aussi importantes pour la firme de Cupertino. Ils donnent toutefois une estimation brute de la marge que peut réaliser Apple sur son nouveau produit phare qu'elle espère écouler à 20 millions d'exemplaires cette année, faites le calcul... Selon les dernières estimations du cabinet Slice Intelligence, les ventes ont déjà franchi la barre des 1,7 million d'unités fin avril 2015, rien qu'aux États-Unis. De quoi imaginer encore des résultats pharaoniques pour Apple, à condition que la société parvienne à livrer sa marchandise. Selon le Wall Street Journal, un défaut d'usine repéré dans certaines Apple Watch ralentit les livraisons, certains clients ne devraient obtenir leur montre qu'entre juin 2015 et août 2015 alors qu'ils l'ont commandée en avril 2015. Toujours selon Slice Intelligence, aux États-Unis, 38% des acheteurs n'auraient aucune idée précise de la date à laquelle ils recevront leur précieux objet Comme toujours, eux c'est la pomme et vous les poires !!. Voir aussi: Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ?
Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Le groupe de hackers se fait appeler GOP pour «Guardian of Peace». Inconnu jusqu'à présent, il a semé la pagaille chez Sony Pictures, lundi, la plupart des ordinateurs des employés américains du studio de cinéma ont été piratés, selon Deadline. Le message suivant bloquait les machines: [quote]Nous avons obtenu toutes vos données internes incluant des secrets. Si vous n'obéissez pas, nous publierons ces données. Vous avez jusqu'au 24 novembre 2014 à 23h00 GMT pour décider.[/quote] Sony enquête Les demandes des hackers n'avaient pas été clarifiées après l'expiration de l'ultimatum, lundi soir, plusieurs liens vers des fichiers .zip étaient disponibles sur divers sites. Selon The Next Web, ils contiennent notamment des informations financières mais certains sont protégés par des mots de passe. Sony a indiqué qu'une enquête avait été ouverte. Selon Deadline, les ordinateurs des employés ont été immédiatement déconnectés d'Internet.
Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015
Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.
Des pirates informatiques sont parvenus à publier des copies d'images et de vidéos, la fuite provient d'une application tierce permettant d'accéder à la messagerie éphémère. Quelques semaines après le piratage, puis la mise en ligne de photos intimes de stars à partir d'iCloud, ce sont désormais les utilisateurs de l'application Snapchat qui risquent de voir leur vie privée dévoilée sur internet. Cette application mobile, très populaire chez les jeunes, permet d'envoyer des images qui s'auto-détruisent au bout de quelques secondes, mais certaines applications non officielles contournent ce principe et ont justement été crées pour sauvegarder les clichés. 200.000 utilisateurs seraient concernés Selon le site américain Business Insider, des hackeurs ont mis la main sur 13 gigaoctets de copies de photos et vidéos. 200.000 utilisateurs seraient concernés, estime le site VentureBeat. Une grande partie a déjà été publiée sur le forum anonyme 4chan. Environ la moitié des utilisateurs de Snapchat ont moins de 17 ans, ce qui suscite des inquiétudes car des photos de mineurs dénudés pourraient potentiellement circuler. Ainsi, si vous avez déjà dévoilé votre intimité à quelqu’un sur Snapchat, il est possible que votre photo se trouve désormais entre les mains de hackers, pire encore, même si cela reste à prouver, ces photos seraient associées aux noms des utilisateurs, ce qui pourrait embarrasser certaines des personnes concernées par ce sujet! Compte tenu du fait que la moitié des utilisateurs de Snapchat ont entre 13 et 17 ans, les personnes téléchargeant ces photos intimes pourraient aussi techniquement être accusées de pédopornographie! Les photos détournées proviennent d'applications tierces L'entreprise a assuré vendredi que ses serveurs n'avaient pas été piratés. [quote]Nous pouvons confirmer que les serveurs de Snapchat n'ont jamais été piratés, et ne sont pas à l'origine de ces fuites. Les utilisateurs de Snapchat sont devenus des victimes après avoir utilisé des applications tierces pour envoyer et recevoir des Snaps, une pratique que nous interdisons expressément dans nos conditions d'utilisation, est-il écrit sur le compte Twitter officiel de Snapchat.[/quote]
Facebook n'a jamais brillé par l'ergonomie de ses paramètres de confidentialité. Les difficultés auxquelles l'internaute est confronté pour choisir qui peut voir ses publications et informations sont même devenues l'objet d'une blague récurrente, un "running gag". Aujourd'hui, Facebook lance un nouvel outil pour pallier ce problème et a proposer à ses utilisateurs de revoir leurs paramètres de confidentialité pour les aider à mieux contrôler ce qu'ils partagent ou publient sur le réseau social. L'outil 'Vérification de la confidentialité' se veut intuitif et pédagogique, une mascotte bleue à l'allure de dinosaure propose à l'utilisateur de vérifier sa confidentialité en trois étapes. 1.La première offre la possibilité de choisir la visibilité des statuts qu'il publie. 2.L'internaute est ensuite invité à contrôler la confidentialité des applications connectées à son compte Facebook (Spotify, Farmville, etc..). 3.Enfin, la troisième étape propose à l'utilisateur de surveiller la visibilité de ses informations personnelles (emploi, études, etc..). [quote]"Nous savons que vous venez sur Facebook pour être en contact avec vos amis, pas avec nous", explique Paddy Underwood de Facebook, sur un blog. "Mais nous savons combien c'est important de contrôler ce que vous partagez et avec qui vous le partagez".[/quote] En parallèle, Facebook annonce que la photo de couverture pourra désormais rester dans votre cercle d’amis, pour peu que vous preniez la peine de paramétrer votre compte, seule votre photo de profil restera publique. Facebook avait évoqué en juin cette évolution des critères de confidentialité, après avoir été critiqué quand il a annoncé qu'il allait utiliser des informations sur les sites visités par ses membres pour mieux cibler les publicités qu'il mettrait sous leurs yeux. Mais, selon Facebook, les utilisateurs peuvent régler leurs paramètres de confidentialité pour désactiver cette nouvelle fonction. Facebook, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs, est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour n'avoir pas suffisamment protégé les données de ses membres des applications tierces ou des annonceurs publicitaires. Le réseau s'est mis d'accord avec le gouvernement américain pour qu'un audit soit réalisé sur la manière dont il conserve les données personnelles de ses utilisateurs. Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité
Encore un décès dans le cadre du défi Facebook ?, tout porte à le croire, ce dimanche 22 juin 2014, après le décès d'une jeune femme. Âgée de 29 ans, elle a succombé, dans la nuit de samedi à dimanche, après être entrée dans l'eau de l'étang de Chaumont-d'Anjou (Maine-et-Loire). Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la gendarmerie, elle est à peine entrée dans l'étendue d'eau de la base de loisirs. Après être entrée jusqu'à mi-cuisse, elle est revenue vers la berge, c'est à ce moment qu'elle a fait un malaise. Son petit ami, qui aurait filmé la scène avec un téléphone mobile, a prévenu les secours à 21h A leur arrivée sur place, les pompiers de Jarzé et une équipe du Smur, accompagnés par les gendarmes, ont trouvé la jeune femme en arrêt cardio-respiratoire, ils l'ont ranimée et transférée, aux alentours de 23h, vers le centre hospitalier d'Angers, dans un état désespéré. Le décès a été constaté vers 4h du matin La jeune femme aurait répondu à un défi Facebook. Depuis quelques jours, ce jeu se répand sur la toile sous la forme d'une chaîne. Elle invite à se baigner tout habillé ou à offrir le restaurant à la personne qui a lancé le défi. Plusieurs accidents sont déjà à déplorer. Comme à Béganne, près de Vannes, où un jeune de 19 ans est mort après s'être jeté à vélo dans la Vilaine. Voir aussi: Le défi Facebook intitulé ‘À l’eau ou un resto’ vire au drame La police belge demande d’arrêter de publier des images de délit sur le net Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos
Un jeune Français de 21 ans se trouve actuellement dans un état critique après avoir tenté de réaliser un défi Facebook. Les défis vont bon train sur Facebook en ce moment. Après le Neknomination qui a fait plusieurs victimes, et le moins dangereux défi « 30 jours ventre plat » qui fait le buzz actuellement sur la toile, c’est un nouveau challenge qui est désormais proposé aux internautes. [quote]Le défi intitulé « À l’eau ou un resto » consiste à publier une vidéo de soi se jetant dans de l’eau glacée et à demander à ses amis de faire la même chose, s’ils refusent, ceux-ci doivent payer un resto.[/quote] Un challenge qui n’est pas sans risque, comme nous l’apprend le quotidien français la Voix du Nord selon lequel un jeune homme de 21 ans s’est grièvement blessé après avoir plongé la tête la première dans une trop faible quantité d’eau, ce samedi 31 mai 2014 à Wimereux dans le Pas-de-Calais (France.) La victime a été héliportée vers un hôpital de Lille mais, selon les médecins, il souffrirait de graves lésions aux cervicales et pourrait avoir des problèmes de motricité. Dans la semaine, les pompiers avaient mis en garde contre les éventuels dangers de ces baignades suite à des « nominations » en pointant notamment le risque des plongeons depuis des jetées ou des rochers. C’est le premier accident grave dans le Nord Pas-de-Calais depuis le début des défis Facebook.
La police belge lance un appel aux citoyens en leur demandant de cesser de publier des photos ou des vidéos de faits criminels sur les réseaux sociaux. Selon les policiers, il faut les laisser faire leur métier. "Pas la peine d'alerter la police, allons plutôt sur Facebook", voilà la tendance du moment. Les vidéos de chauffards, d'agression, ou les photos de personnes suspectées d'avoir commis des délits affluent désormais sur la toile. Une nouvelle mode qui fatigue d'ores et déjà les policiers. Ceux-ci lancent aujourd'hui un appel aux citoyens pour qu'ils cessent de mener leur propre enquête en publiant ce genre d'images sur les réseaux sociaux. Une pratique illégale de surcroît car elle viole la vie privée et le droit à la présomption d'innocence, comme le rappelle Marc Hellinckx, vice-président de la Police locale. [quote]"Si tout le monde commence à mener ses enquêtes, nous serons à la limite du socialement acceptable", explique-t-il en invitant les victimes ou autres témoins de délit à plutôt se présenter à la police qui est plus à même de décortiquer ces vidéos car "ils ont plus de ressources qu'un simple citoyen".[/quote] Un argument qui peine cependant à convaincre de nombreuses victimes qui restent persuadées que les réseaux sociaux permettent de retrouver plus vite et plus facilement les auteurs de certains délits qui, du reste, ne sont pas une priorité pour la police.
Microsoft a révélé les secrets de son célèbre fond d'écran Windows XP alors que l'entreprise met fin aux mises à jour de son système d'exploitation, Microsoft publie une vidéo qui révèle les secrets de ce cliché, l’une des photos les plus vues à travers le monde. Une colline verdoyante parsemée de petites fleurs jaunes sous un ciel bleu nuageux. Des milliards de personnes sur la planète ont vu cette photo, baptisée "Bliss", elle est utilisée comme fond d’écran par défaut sur Windows XP. Mais d’où vient ce cliché ? Qui l’a pris et où ? Mais surtout, a-t-il été Photoshopé ? Alors que Microsoft a annoncé lundi la fin des mises à jour de son système d’exploitation, la firme de Redmond a posté une interview de l’auteur de la célèbre photographie, qui revient sur son histoire. Chuck O’Rear, qui a longtemps travaillé pour National Geographic, confie avoir pris ce cliché en janvier 1995 dans la Napa Valley, au nord de la baie de San Francisco en Californie, l’une des principales régions viticoles des Etats-Unis. [quote]"J’ai pris cette photo à une époque de l’année où l’herbe est très verte après la pluie. Ce jour-là, l’herbe était parfaite, le soleil était de sortie, il n’y avait pas de nuages dans le ciel, mais le temps que je me gare et que j’installe mon appareil, ils étaient là", raconte le photographe, qui précise n’avoir réalisé que quatre prises ce jour-là, et surtout que ces images n’ont pas été retouchées.[/quote] Ces photographies n’étaient pas une commande de Microsoft. Ce jour de janvier 1995, comme tous les vendredis après-midi, il allait rendre visite à sa petite amie, au détour de sa route, il est frappé par la lumière qui tombe sur les collines et l’herbe et décide de s’arrêter. Chuck O’Rear a ensuite vendu ses clichés à la banque d’images Corbis. Microsoft, qui était à la recherche à l’époque d’une image zen a contacté l’agence, qui a appelé le photographe pour lui demander l’originale, il a ensuite contacté lui-même l’entreprise pour décider du montant (qu’il ne révèle pas). A l’époque, il ne savait pas du tout ce que la firme de Redmond comptait en faire. [quote]Je n’imaginais pas l’impact qu’elle aurait. Les gens qui ont 15 ans aujourd’hui ont été marqués à vie par cette image.[/quote] L'histoire du fond d'écran de Windows XPVoir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014
Le judoka liégeois Frédéric Georgery, interpellé par le phénomène de la neknomination, a créé un groupe sur Facebook qui reprend le même principe, mais avec des défis sportifs. Quelque 800 personnes y ont adhéré en quelques jours! [quote]Comme de nombreux internautes, confie le judoka liégeois Frédéric Georgery, 'j’ai vu des connaissances qui publiaient leurs vidéos sur Facebook, dans lesquelles ont les voit afonner un demi-litre de bières. Ca m’a interpellé'.[/quote] En tant que sportif de haute volée, il a donc opté pour une réaction sympathique au phénomène de la neknomination, voici une dizaine de jours. [quote]'J’ai pratiqué le judo à un haut niveau et je suis aujourd’hui préparateur physique pour la Fédération francophone de judo. Sur un coup de tête, j’ai eu envie de proposer un défi sportif sur Facebook et de nominer trois autres personnes. Personne n’est obligé d’accomplir tout le défi. L’essayer, c’est déjà la réussir. Et celui qui le rate ne doit pas payer un casier de bière, mais plutôt une pizza', sourit-il.[/quote] Il a donc créé le groupe 'Challenge accepted' sur Facebook, pour publier ses défis et permettre aux autres personnes de poster à leur tour leur vidéo. On y voit des séances d’abdominaux, de pompages et d’autres exercices physiques. [quote]'L’idée, c’est de proposer à chaque fois un niveau 1 pour les sportifs moins avertis et un niveau 2 pour les sportifs plus aguerris. J’en profite pour donner quelques conseils aux personnes qui sont membres du groupe: boire de l’eau, pratiquer de l’exercice, etc.'[/quote] Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdosBientôt 1.000 membres ? Rapidement, les internautes de Belgique et d’autres pays ont rejoint le groupe Facebook de l’habitant de la commune de Modave (Liège-Belgique). [quote]'J’avais dit au départ qu’à 200 membres, je lancerais un nouveau défi, puis à 500 et le prochain, ce sera à 1.000. Des personnes m’ont dit qu’elles s’étaient remises à faire des pompages, qu’elles appréciaient l’initiative. Cela me fait très plaisir, même si je ne m’attendais pas à un tel engouement', témoigne Frédéric Georgery.[/quote] Pour la suite, le judoka espère pouvoir se servir du groupe 'Challenge accepted' pour promouvoir l’exercice physique, plutôt que les à-fond. [quote]'J’envisage par exemple de proposer des défis par deux: pour les papas et leur enfant, les couples, etc... Le groupe a beaucoup touché le milieu sportif jusqu’à présent, mais je vois que d’autres personnes y entrent progressivement.[/quote] L’initiative née sur un coup de tête commence donc à prendre de l’ampleur, dans un esprit positif. Elle n’a pas encore atteint le niveau de viralité de la neknomination, mais c’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter...!!! Voir aussi: Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux
Tout le week-end, les internautes ont essayé d'identifier "Toaster Stephen" pour savoir s'il avait survécu. Lundi, l'université canadienne de Guelph a confirmé qu'un étudiant de 20 ans avait apparemment tenté de se suicider sur le campus, notamment en mettant le feu à sa chambre. Selon le Guelph Mercury, il a été hospitalisé dans un état sérieux mais devrait s'en tirer. [quote]"Hello /b/", écrit l'étudiant sur le populaire forum de 4chan samedi soir. "Nous y voilà. Je vais mettre fin à mes jours. J'ai passé la dernière heure à faire mes préparatifs et je suis prêt. Comme un vieux de la vieille présent sur 4chan depuis 2004, je veux rendre à la communauté ce qu'elle m'a donné de la meilleure des façon: je vais être un héros (en se suicidant) devant la caméra. La seule chose que je demande est que l'un de vous crée un site pour une diffusion en direct".[/quote] Un membre de 4chan crée alors une session sur Chateen, qui affiche vite complet avec 200 personnes connectées. [quote]Dans une vidéo de 40 minutes on voit Stephen avaler des cachets, boire de la vodka puis mettre le feu à sa chambre, alors que la fumée envahit la pièce, il se réfugie sous le lit et écrit "#imdead #omgimonfire, I'm f*ck3d" (je suis mort, oh mon dieu je suis en feu, je suis foutu).[/quote] Des internautes le supplient d'arrêter mais la plupart l'encouragent et certains se plaignent de la mauvaise qualité de l'image. [quote]"La session est pleine, publiez une photo qu'on puisse voir", écrit un spectateur de cette cour des miracles.[/quote] Quelques minutes plus tard, Stephen est secouru par les pompiers, au total, 32 étudiants ont été évacués du dortoir, sains et saufs. (source:20minutes)
Le réseau social est interdit aux moins de 13 ans, une interdiction toutefois facile à contourner, les jeunes pouvant facilement indiquer une fausse date de naissance lors de l'inscription. Les messages publiés sur Facebook par des mineurs de 13 à 17 ans ne seront désormais visibles que par leurs seuls "amis" et moins facilement par leurs "amis d'amis", a annoncé mercredi 16 octobre 2013, le réseau social qui compte 1,2 milliard d'utilisateurs. Autre nouveauté: Les adolescents pourront toujours publier des contenus visibles par tout le monde (en réglant les paramètres de confidentialité sur "public"), mais seulement après une "étape de pédagogie renforcée", selon Facebook. Citation: "Concrètement, avant de valider un partage "public", les jeunes utilisateurs recevront une notification (pop-up) leur rappelant explicitement que leurs publications seront visibles par tous et leur précisant les implications de ce changement", écrit le réseau social. Les paramètres de confidentialités sur Facebook et le respect de la vie privée sont au coeur des préoccupations des 1,2 milliard d'utilisateurs du réseau social dans le monde. En mai 2013, une étude réalisée par l'institut Pew en collaboration avec le Centre Berkman de l'Université Harvard, aux Etats-Unis , montrait que les adolescents américains partageaient de plus en plus d'informations personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, mais qu'ils faisaient en sorte de protéger leur vie privée. - 91% des personnes interrogées avaient déjà publié une photo d'eux-mêmes sur un média social, contre 79% en 2006. - Près de 71% d'entre eux postaient également la ville où ils habitent (49% en 2006) - 53% leur adresse mail (contre 29%) - 20% leur numéro de téléphone portable (contre 2%). Mais l'enquête, menée auprès de 802 jeunes âgés de 12 à 17 ans et de leurs parents entre le 26 juillet et le 30 septembre 2012, révélait aussi que 60% de ces adolescents choisissent de paramétrer leur profil Facebook en mode "privé", ce qui permet de limiter le nombre de personnes capables de voir leurs données.
Quelques heures après la tuerie de Navy Yard, à Washington DC (États-Unis) le 16 septembre 2013, la police n'était pas la seule sur les traces du tireur, sur reddit, le plus important forum Internet américain, les internautes se voient interdits d'enquêter sur l'identité de l'auteur de la fusillade de Washington. Sur reddit, on s'affairait aussi à collecter des indices pour retrouver le responsable du carnage. Une enquête qui n'a pas été du goût des responsables du site. La discussion, intitulée "Trouvons les tueurs de Navy Yard", a été fermée en moins de deux heures. Cet épisode met un terme à ce qui était presque devenu une habitude sur reddit. Un précédent tragique Le site, créé en 2005, rassemble aujourd'hui plus de 73 millions d'internautes par mois qui se connectent depuis 188 pays, il se présente comme un immense forum Internet composé d'une multitude de discussions, les sujets les plus populaires sont remontés en début de page grâce aux votes des internautes, cet esprit de communauté a conduit les membres à organiser des enquêtes en amateurs, grâce à des indices le plus souvent récoltés sur Internet. Lors des attentats de Boston en avril 2013, ces enquêtes en ligne ont connu un triste dérapage. La traque des membres de reddit a donné lieu à la publication du nom et prénom de personnes qui paraissaient des suspects parfaits, à tort, l'un d'eux, Sunil.T, étudiant habitant une ville voisine de Boston, a été accusé d'avoir posé les bombes à l'arrivée du marathon, avant que le FBI retrouve la trace des frères Tsarnaïev. Décrit comme dépressif, Sunil.T a été retrouvé mort noyé le 23 avril 2013, soit 8 jours après les attaques de Boston, il avait laissé une lettre à sa famille laissant penser à un suicide. Une justice amateur Les utilisateurs de reddit ne sont pas les premiers internautes à vouloir faire régner une justice de pixels. Un phénomène similaire s'est déjà produit en France, avec le meurtre de la famille Ligonnès, décortiqué par des détectives en herbe sur Facebook. 4chan, un autre site communautaire américain (dont est notamment issu le mouvement des Anonymous), s'est fait connaître quelques années plus tôt pour des enquêtes similaires, néanmoins, ces dernières concernaient des affaires plus modestes, comme des cas de maltraitance d'animaux. Officiellement, la fermeture de la discussion consacrée à la recherche des responsables de la tuerie de Navy Yard est due au non respect des règles du site. En effet, son créateur y incitait les internautes à poster les informations personnelles des suspects. Citation: Interviewée par le site spécialisé Mashable, Victoria Taylor, porte-parole de reddit, a précisé "qu'il était interdit de publier ce genre d'informations dans n'importe quelle circonstance". Citation: De son côté, le créateur de la page a affirmé qu'il "voulait juste parodier les évènements qui avaient suivi les attentats de Boston". Sa blague n'aura pas fait rire grand monde.
La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.
Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.
Selon une étude d'une équipe de chercheurs italiens, ce sont plus de 200 millions de dollars par an qui sont captés par les spammeurs via le réseau social. Pour y parvenir, le principe est simple. Les escrocs créent de fausses pages en lien avec un sujet qui intéresse les internautes. Ils attendent ensuite que la page rassemble un nombre conséquent de "fans". Une fois la base d'utilisateurs suffisante, ils y publient des liens vers des sites de " scam ", des faux sites d'arnaques qui étaient jusqu'à présent surtout envoyées par e-mail. Jusqu'à 58 dollars de bénéfices pour un post Carlo De Micheli, le responsable de l'équipe de recherche, explique ainsi qu'une fausse page de 30.000 fans peut rapporter entre 13 et 58 dollars à chaque publication. Un " spammeur " a d'ailleurs révélé aux chercheurs que Facebook ne cherchait même pas à les bannir, car il générait malgré tout du contenu sur le réseau social. Un point de vue comme un autre. De son côté, Facebook précise au site américain Ubergizmo qu'il a mis en place des processus automatisés pour identifier les arnaques du genre. D'après le réseau social, aucune tolérance n'est concédée aux spammeurs. Manifestement, son système de détection n'est pas très efficace. Le spam sur Facebook, un business qui rapporte.
L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.
Kim Dotcom publie des images inédites du raid contre Megaupload Débarquement des forces de l'ordre, arrestation du personnel de maison, atterrissage d'hélicoptère dans le jardin. Ceci n'est pas le dernier blockbuster hollywoodien, mais le montage publié par Kim Dotcom. On y voit l'assaut de sa villa en Nouvelle-Zélande en janvier 2012. En revanche, l'Allemand n'a semble-t-il pas filmé (ou pas voulu diffuser), les images de son arrestation à l'intérieur de sa villa dans laquelle il s'était retranché. Depuis, Kim Dotcom est toujours sous le coup d'une possible extradition aux Etats-Unis, il est pour l'instant assigné dans sa résidence néo-zélandaise depuis laquelle il a lancé son nouveau site Mega.
Cette vidéo attribuée à un cartel mexicain circulait librement sur le réseau social depuis plusieurs jours, Facebook, qui refusait dans un premier temps de la censurer, fait machine arrière... Un homme cagoulé tranche la gorge d’une femme, agenouillée à ses pieds, les mains liées dans le dos, avant de brandir sa tête à bout de bras. Cette scène d’horreur a circulé plusieurs jours sur Facebook, sous la forme d’une vidéo, diffusée sans commentaire ni date. Pourquoi le réseau social très prude, qui d’ordinaire redouble de réactivité pour censurer le moindre poil ou téton sur le site, a laissé cette vidéo choc circuler, malgré les signalements d’internautes horrifiés ? Attirer l'attention sur les injustices Citation: "Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions", s’était justifié Facebook le 29 avril 2013, via son agence de relations publiques allemande. Le réseau social "estimait être un endroit où il est possible d'attirer l'attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou inquiétant". Pourtant, le point 3.7 des conditions générales d’utilisation de Facebook demande aux utilisateurs de ne pas publier "De contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Gêné par une importante polémique, le site a décidé de faire marche arrière mercredi. Citation: Soucieux de préserver son image, Facebook a indiqué qu’il supprimerait finalement les vidéos de décapitations qui ont circulé sur son site, mais pas seulement. Le réseau social explique qu’il va repenser "sa politique et son approche vis-à-vis de ce type de contenus". Pour information les législations Belge, Française, Suisse, punissent la diffusion de ce genre de document !
Le web fait tellement partie de nos vies qu'on en oublierait presque qu'il n'a "que" 20 ans, c'était le 30 avril 1993, le Cern faisait entrer le Word Wide Web ( WWW ) dans le domaine public. Pour fêter l'événement, le Cern , à l'origine du web, a lancé un projet pour restaurer la première URL et publier le tout premier site. Le 30 avril 1993 est le jour où le Cern, a rendu la technologie du World Wide Web accessible au public, gratuitement. Le "père" du web, le physicien britannique Tim Berners-Lee a conçu le web au Cern dès 1989, au départ pour répondre aux demandes de partage d'informations entre physiciens, universités et instituts à travers le monde. (Navigateur NeXT en 1993) Le premier site était hébergé sur l'ordinateur NeXT (une société fondée par un certain Steve Jobs) de Tim Berners-Lee. Cet ordinateur, le serveur web d'origine, se trouve toujours au Cern.
YouTube a donné un sérieux coup de corne aux amateurs de corrida. Jeudi 21 mars 2013, la plate-forme vidéo de Google a fermé sans préavis un compte populaire dédié à la tauromachie. En 5 ans, Pablo Lopez Riobo, avait chargé 1.500 vidéos sur le sujet et totalisé 18 millions de visites. Citation: "Je savais que ce moment arriverait, a écrit le Sévillan sur Twitter. Il y avait de nombreux messages antitaurins sur ma chaîne. Tout ce travail de cinq ans à la poubelle, quel dommage." La mésaventure de Pablo Lopez Riobo a suscité une vague d’indignation en Espagne, où la tauromachie est tout à fait légale dans la plupart des provinces. Dans un billet d’humeur, cité par le Huffington Post, le chroniqueur taurin d'El Mundo José Luis Vadillo a dénoncé l’hypocrisie de Google. Citation: "YouTube ment et cache derrière des arguments éthiques une censure sans pareil contre les vidéos en relation avec la tauromachie", écrit le journaliste, qui publie au passage une liste de vidéos violentes en ligne sur le portail, comme des combats de rues, le coup de boule de Zidane ou un combat de coqs. Car le portail vidéo a motivé la suppression de la chaîne taurine par la violation de ses conditions d’utilisation. Un article stipule clairement: "Ne publiez pas de vidéos représentant des actes répréhensibles, tels que les mauvais traitements infligés à des animaux, la consommation de drogues ou la fabrication de bombes". Citation: Et YouTube de préciser en lien avec cette polémique que le site accepte les vidéos de toréadors, mais pas les banderilles ou les mises à mort. Citation: "Des corridas sans le sang", commente le journal espagnol El Mundo. Une pétition en ligne demandant la réhabilitation des vidéos censurées a récolté pour l’instant un peu plus de 4.200 signatures. secunews: Je mettrais pas le lien vers la pétition, étant moi même contre la corrida
Facebook a publié une nouvelle version 5.5 de son application pour iPhone, iPod touch et iPad qui apporte un nouveau design des boutons, j'aime, commenter et partager. - Boutons améliorés pour aimer, commenter et partager des publications. - Bouton Partager pour republier des actualités à partir de votre fil d'actualité. Télécharger l'application Facebook
Facebook vient de mettre à jour son application pour Android et iOS. Du coté de la version iOS on retrouve les nouveautés suivantes : Publiez vos photos dans des albums, avec une application plus rapide. • Vous pouvez désormais choisir l’album dans lequel télécharger vos photos. • Le fil d’actualité se charge plus rapidement. • Le journal a été complètement remanié pour s’ouvrir plus rapidement sur l’iPhone. Télécharger Facebook 5.3 pour iOS Concernant la version Android qui devient native (développée spécialement pour Android) pour l'occasion, on retrouve les nouveautés suivantes : Rester en contact avec ses amis devient encore plus facile. • Le fil d’actualité et votre journal s’ouvrent plus rapidement. • Les photos s’ouvrent d’un simple contact du doigt pour vous permettre d’indiquer que vous aimez et de commenter. • La barre Nouvelles actualités vous permet d’afficher plus d’actualités sans actualiser l’écran. Télécharger Facebook 2.0 pour Android
Google vient de publier une mise à jour de son application Gmail pour l'iPhone et l'iPad. Cette version 2.0 propose les nouveautés suivantes : Accès multicompte Nouvelle présentation épurée Suggestions au fil de la saisie Boîte de réception à défilement infini Réponse aux invitations Google Agenda intégrée Compatibilité avec les posts Google+ interactifs Nouvel environnement d'accueil Gmail sur l'Apple Store
Facebook a mis en ligne une nouvelle fonction de synchronisation de photos pour iOS et Android qui permet comme son nom l'indique de synchroniser instantanément les photos prises depuis votre smartphone ou tablette vers un dossier privé accessible depuis la rubrique photos de votre profil. Comment la synchronisation de photos fonctionne-t-elle ? : Lorsque vous activez la synchronisation de photos, chaque photo que vous prenez avec votre téléphone mobile est stockée dans une section privée du dossier Photos de Facebook. Vous pouvez facilement partager vos photos synchronisées sur votre journal à partir de votre ordinateur, de votre mobile ou d'un autre appareil. Comment puis-je synchroniser mes photos ? : Vous pouvez prévisualiser la synchronisation des photos en vérifiant tout d'abord que la dernière version de l'application Facebook est installée sur votre téléphone. Si vous possédez un iPhone, vous devez utiliser iOS 6. - À partir de l’application : Accédez à votre application photos à gauche de l'écran. Touchez Photos. Appuyez sur Synchroniser en bas de la section des photos. Suivez les instructions détaillées. - À partir de votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la section des photos. Suivez les instructions détaillées. La section Synchronisé à partir du téléphone peut contenir jusqu'à 2 Go de photos. Qui peut voir les photos que j’ai synchronisées depuis mon téléphone ? : Vous seul(e) pouvez voir les photos que vous avez synchronisées depuis votre téléphone. Vos photos sont stockées de manière privée dans une section de votre dossier Photos de Facebook que vous êtes la seule personne à pouvoir consulter. Lorsque vous consultez les photos que vous avez synchronisées, vous pouvez sélectionner les vues que vous souhaitez partager ou envoyer dans un message privé. Où puis-je trouver mes photos synchronisées ? : Vos photos sont stockées de manière privée dans une section de votre dossier Photos de Facebook que vous êtes la seule personne à pouvoir consulter. À partir de là, vous pouvez sélectionner les clichés à partager ou les envoyer dans un message privé. - Sur votre téléphone : Accédez à l'application photos à gauche de l'écran. Touchez Photos. Appuyez sur Synchronisé en bas de la page des photos. - Sur votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la page des photos. Comment partager des photos synchronisées ? : Vous pouvez sélectionner les photos que vous souhaitez publier ou envoyer dans un message privé. - À partir de votre ordinateur : Cochez les photos que vous souhaitez partager. Vous pouvez cliquer et déplacer le pointeur de la souris sur un groupe de photos pour en choisir plusieurs. Sélectionnez Créer une publication pour publier les photos dans votre journal ou Envoyer dans un message pour les envoyer dans un message privé. Comment puis-je supprimer une photo synchronisée depuis mon téléphone ? : - À partir de l'application Facebook mobile : Accédez à l'application photos à gauche de l'écran. Appuyez sur Synchronisé en bas de la page. Appuyez sur la photo à supprimer. Appuyez sur Supprimer la photo synchronisée. - À partir de votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la page. Cliquez sur la photo à supprimer. Cliquez sur Supprimer en bas à gauche de la page. Lorsque vous accédez à l'onglet Synchronisé sur votre téléphone, les photos que vous avez supprimées peuvent apparaître temporairement. Remarque : les photos synchronisées supprimées apparaissent toujours dans la galerie de votre téléphone. À quelle fréquence les photos sont-elles synchronisées ? : Nous essayons généralement de synchroniser vos photos dès que vous les prenez. Nous prenons cependant également en compte un certain nombre de facteurs, tels que le niveau de la batterie et les paramètres de synchronisation. Les nouvelles photos seront synchronisées de manière privée lorsque vous les prendrez. Dans vos paramètres de synchronisation, vous pouvez choisir de procéder à la synchronisation via votre réseau Wi-Fi et votre réseau cellulaire ou via votre réseau Wi-Fi uniquement ou de désactiver complètement la synchronisation. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. Comment la synchronisation des photos s’intègre-t-elle dans mon forfait de données ? : Si vous utilisez un réseau cellulaire comme le réseau 3G ou 4G, nous synchroniserons les photos en utilisant une taille plus petite (environ 100K chacune). Il est donc peu probable que les photos utilisent une grande partie de votre forfait de données. N’oubliez pas que le téléchargement via un réseau cellulaire fait appel au forfait de données et peut vous coûter de l’argent. Nous synchroniserons une version plus grande de vos photos via les connexions Wi-Fi. Dans ce cas, votre forfait de données ne sera pas utilisé. Dans vos paramètres de synchronisation, vous pouvez choisir de procéder à la synchronisation via votre réseau Wi-Fi et votre réseau cellulaire ou via votre réseau Wi-Fi uniquement ou de désactiver complètement la synchronisation. Les photos ne seront pas synchronisées si le niveau de la batterie est faible. Comment modifier mes paramètres pour la synchronisation des photos ? : Vous pouvez modifier vos paramètres de synchronisation des photos à partir de votre téléphone. - Android : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Faites défiler la page vers le bas, puis sélectionnez Compte > Paramètres des applications > Synchronisation des photos. Activez ou désactivez la synchronisation ou choisissez la synchronisation Wi-Fi uniquement. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. - iPhone ou iPad : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Appuyez sur l'application Photos. Dans le bas de la page, appuyez sur Synchroniser les photos. Appuyez sur l'icône en forme d'engrenage. À partir de là, activez ou désactivez la synchronisation ou choisissez la synchronisation Wi-Fi uniquement. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. Comment désactiver la synchronisation des photos ? : Vous pouvez désactiver la synchronisation des photos à partir de votre téléphone. - Android : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Faites défiler la page vers le bas, puis sélectionnez Compte > Paramètres des applications > Synchronisation des photos. Sélectionnez Ne pas synchroniser mes photos. - iPhone ou iPad : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Appuyez sur l'application Photos. Dans le bas de la page, appuyez sur Synchroniser les photos. Appuyez sur l'icône en forme d'engrenageet choisissez Ne pas synchroniser mes photos. Note : Comme vous le pourrez le remarquer, lors de la première utilisation, il y'a toutes les photos se trouvant dans le dossier photos de votre appareil. Je conseille donc de faire le ménage dans les photos apparaissant dans l'onglet "synchronisé" de l'application Facebook en touchant chacune d'entre elles et en les supprimant si vous ne voulez pas les voir arriver sur Facebook et même si celles-ci se retrouvent dans un dossier privé on n'a pas forcément envie qu'elles se retrouvent sur les serveurs Facebook . En espérant qu'avec une prochaine mise à jour, on pourra sélectionner celles que l'on veut synchroniser même si au fond ça revient à diminuer l'intérêt de cette fonction.Bref il faut mieux désactiver la fonction de synchronisation et utiliser l'onglet "Albums" afin de les ajouter manuellement. Enfin tout ça c'est à vous de voir.
Google vient de publier une mise à jour de son application Gmail pour tablettes et smartphones tournant sous Android. Cette version 4.2.1 propose des nouveautés intéressantes pour peu que votre OS soit récent.. Android 4.0 (Ice Cream Sandwich) ou version ultérieure : Zoom sur les messages et ajustement automatique à l'écran Faites glisser les messages pour les archiver ou les supprimer Joignez des photos et des vidéos au sein même de Gmail Galeries et aperçus plus grands pour les photos jointes Correction de bugs et améliorations des performances Android 2.2 ou version ultérieure : Nouvelle API Labels pour les développeurs d'applications tierces Améliorations des performances
Après un soucis de sécurité lié au processus de réinitialisation des mots de passe qui ne datait pourtant pas d'hier puisque découvert par des hackers Russes depuis quelques mois et fixé hier après une désactivation temporaire de la fonction de réinitialisation des mots de passe et bien que ça n'ai aucun rapport, Skype annonce aujourd'hui la sortie de Skype 4.1 pour Linux. Cette mise à jour vous permettra de vous connecter via votre compte Microsoft comme ça l'ai déjà possible pour la version Windows. On retrouve également : Ajout d'un racourci via la touche "d" pour afficher le clavier numérique pendant une conversation ou un appel La touche "échappe" permet de quitter le mode plein écran Notification des messages non lus lors d'un appel Faire la différence entre un appel local et à distance Lancer plus instance de Skype en rajoutant la commande "-- secondary" Support des Urls Skype D'un autre coté Skype publie une mise à jour 6.0.0.126 pour la version Windows afin de corriger quelques bugs ainsi qu'une version preview de la version Windows Phone 8 où vous retrouvez toutes les fonctions de base de Skype dans un moderne avec en plus un grand nombre de nouvelles fonctionnalités telles que l'intégration avec le "People Hub" et une liste de contacts combinée avec celle de Windows Messenger. De son coté Yuna Software publie une mise à jour 1.5.0.120 de son plug-in Messenger Plus! pour Skype sur Windows.
Facebook propose une petite option bien sympatique permetant de "filtrer" les contacts avec lesquels on parle et les autres.... en créant des listes de contacts. Vous n’avez pas communiqué avec ces amis récemment. Voulez-vous les ajouter à votre liste Connaissances ? (vous les verrez moins souvent dans votre fil d’actualité). Voilà ce que vous propose cette page Facebook, en vous y indiquant la liste des contacts rarement contactés. Et voici un peu d'aide sur les listes d'amis: Comment dois-je utiliser les listes pour organiser mes amis ? Pour vous aider à démarrer, les listes suivantes sont mises à disposition : Amis proches : vous pouvez ajouter vos meilleurs amis à cette liste pour afficher tous leurs messages dans votre fil d’actualité et être informé dès lors qu’ils publient des informations. Vous avez également la possibilité de désactiver ces notifications supplémentaires . Connaissances : cette liste est destinée aux amis avec lesquels vous n’avez pas besoin de rester en contact étroit. Les personnes appartenant à la liste des connaissances apparaissent rarement dans le fil d’actualité. Vous pouvez également choisir d’exclure ces personnes lors de vos publications, en sélectionnant Amis sauf connaissances dans le sélecteur d’audience . Restreint : cette liste est destinée aux personnes que vous avez ajoutées en tant qu’amis mais avec lesquelles vous ne souhaitez pas partager certaines informations (votre supérieur hiérarchique, par exemple). Lorsque vous ajoutez une personne à votre liste Restreint, celle-ci peut uniquement consulter votre contenu public ou les publications dans lesquelles vous l’identifiez. Remarque : vos amis ne seront pas avertis lorsque vous les ajoutez à ces listes. Des listes intelligentes et des listes personnalisées sont également proposées. http://www.facebook.com/help/?faq=200538509990389
Facebook vient de mettre à disposition des utilisateurs d'iOS une nouvelle version de son application qui apporte quelques nouveautés listées ci-dessous. Faites glisser votre doigt vers la gauche n'importe où dans l'application pour voir rapidement qui est disponible et envoyer un message. Ajoutez les amis avec lesquels vous échangez le plus de messages en haut de votre liste de favoris. Partagez rapidement plusieurs photos. Lors de l'envoi de vos messages, voyez qui est actif afin de pouvoir estimer le temps de réponse. Ajout d'une quinzaine de filtres à appliquer à vos photos avant de les publier. Par la même occasion Facebook publie également une mise à jour de son application permettant de gérer sa page Facebook si vous en possédez une. Compatible avec iPhone 5 Correctifs et améliorations des performances Télécharger Facebook Télécharger Gestionnaire de Pages (Changer le "fr" du lien par les deux lettres de votre pays afin d'accéder au Apple Store désiré)
Tout le monde connait désormais les célèbres images de couverture (ou covers en anglais) pour Facebook. Tout le monde connait également que trouver une image à la bonne taille pour sa couverture de profil Facebook est un vrai casse-tête. Voici donc une liste de sites internet qui publient régulièrement ces fameuses images à la bonne taille. http://www.myfbcover.in/ http://www.facebookcovers.com/ http://www.couverture-fb.com/ D'autres sont bien entendu disponibles sur Google.
Apple vient de publier la version 6.0.1 de iOS afin de corriger plusieurs bugs relevés par ses fidèles utilisateurs. Au menu des corrections : Amélioration de wifi, correction de problèmes d'affichage, correction des connexions cellulaires. Pas de nouveautés par contre. il faudra patienter jusqu'a la version 6.1 qui elle vient d'être envoyée aux testeurs. - Ajout d'une fonction pour reporter des problemes - Amélioration du service Maps - et quelques autres ) à découvrir prochainement....
Google Reader recherche en permanence les nouveaux contenus de vos blogs et sites d'informations favoris. Qu'un site soit mis à jour quotidiennement ou mensuellement, vous avez l'assurance de ne jamais rien manquer. Simplifiez-vous la vie, consultez plus facilement vos flux Google Reader affiche l'ensemble de vos sites favoris dans un seul endroit. C'est en quelque sorte une boîte de réception personnalisée pour l'ensemble du Web. Découvrez de nouveaux contenus Plusieurs millions de sites publient des flux permettant de recevoir leurs dernières mises à jour ; notre moteur de recherche de flux intégré facilite la recherche des contenus qui vous intéressent. http://www.google.com/reader
Le collectif d'" hacktiviste " a mal pris la nouvelle méthode d'appel aux dons de Julian Assange, qui oblige les internautes à partager une vidéo ou à faire une donation pour accéder aux documents publiés sur le site. Sur internet, ils s'en prennent au fondateur avec véhémence. L'histoire d'amour entre les Anonymous et WikiLeaks, c'est de l'histoire ancienne, le collectif digère mal la dernière vidéo de Julian Assange, qui s'affiche désormais lorsqu'on veut consulter certains documents sur le site de WikiLeaks. Cette vidéo oblige les internautes, soit à la partager sur Twitter ou Facebook, soit à effectuer une donation, afin d'accéder aux documents désirés. Dans cette vidéo, le fondateur de WikiLeaks fustige aussi Barack Obama. Pour Anonymous, "WikiLeaks s'est perdu, et c'est la faute de son fondateur, rongé par ses démêlés avec la justice (il est toujours réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres) et son égo surdimensionné". Citation: Sur Pastebin, Anonymous déclare "nous ne pouvons plus soutenir ce que WikiLeaks est devenu, le one man show de Julian Assange." Par le passé, Anonymous a mené des attaques informatiques dirigées contre ce qu'il considérait être les ennemis de WikiLeaks. Le collectif d'hacktivistes a également collaboré avec Assange pour publier des documents que les pirates avaient eux-mêmes obtenus, tels que des emails volés sur les serveurs de la société de renseignement privée Stratfor. WikiLeaks a lancé sa dernière campagne d'appel aux dons le 3 octobre 2012, et elle s'étendra jusqu'au 6 novembre 2012. Citation: Le site indique avoir gagné tous ses procès contre le bloquage de ses flux financiers par des intermédiaires (Visa, PayPal, Western Union, Mastercard...), mais ajoute que tous ont fait appel. Ce qui le place dans une situation difficile, bien qu'il ait trouvé quelques moyens détournés d'enregistrer des dons par carte bancaire, notamment en passant par le système français Carte Bleue. Sur Twitter, Anonymous a immédiatement protesté contre cette nouvelle manière de faire. Après deux heures de discussion avec WikiLeaks, le paywall a été retiré... avant de faire son retour quelques heures plus tard. Citation: "La majorité des internautes n'ont pas les connaissances techniques nécessaires pour enlever ce paywall [sans faire de don ou de partage sur les réseaux sociaux. Il est clair que WikiLeaks veut forcer les donations en empêchant l'accès aux informations. C'est une manière de faire infecte, immonde et totalement non éthique", estime Anonymous dans un communiqué . Ce document fait comprendre que les relations entre les deux organisations étaient de plus en plus tendues. Anonymous reproche notamment à WikiLeaks de lui avoir fait prendre de grands risques, sans aucune reconnaissance. "Citation: À ce jour, aucun membre de WikiLeaks n'est inquiété par la justice, de notre côté, 14 de nos membres risquent 15 ans de prison pour avoir défendu en ligne WikiLeaks, et l'un d'entre nous, Jeremy Hammond, est actuellement en prison et est passible de 20 ans de détention pour avoir supposément livré des documents sur Stratfor. Ne parlons même pas de l'héroïque Bradley Manning qui risque la peine de mort", note Anonymous. Anonymous ne risquera plus la prison pour défendre Julian Assange.»
Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre
Le fichier, contenant 12 millions de numéros de série, aurait été obtenu sur l'ordinateur d'un agent du FBI. Un groupe de pirates informatiques affirme avoir obtenu une liste de plus de 12 millions d'identifiants iPhone en piratant un ordinateur du FBI, le fichier révèlerait aussi les noms des utilisateurs d'iPhone, leur numéro de téléphone, leur code postal et d'autres données personnelles. Un extrait de ce document, mis en ligne par les hackers, liste plus d'un million de ces identifiants. Ce fichier, contient le nom associé à chaque appareil dans iTunes et un code utilisé pour envoyer des notifications, les autres informations personnelles ont été expurgées. Le site MacRumors a pu vérifier l'authenticité de certaines informations. L'identifiant unique des iPhone, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres, il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d'Apple. Il a longtemps été communiqué par Apple aux développeurs d'applications, qui s'en sont servis pour lutter contre la copie illégale des logiciels ou pour administrer de la publicité ciblée à leurs utilisateurs, mais Apple a revu sa politique au début de l'année et masque désormais ce numéro de série. L'origine de ce piratage reste floue, tout comme sa portée. Le groupe " Antisec ", qui revendique l'action, explique s'être introduit dans l'ordinateur d'un agent du FBI en mars 2012 grâce à une faille informatique, et y avoir trouvé ce fichier, intitulé "NCFTA_iOS_devices_intel.csv". Le collectif Antisec est né sur les cendres des " LulzSec ", un groupe de pirates qui a multiplié les coups d'éclat l'été dernier, en infiltrant les ordinateurs de Sony et de Fox. Le FBI est parvenu à décimer ce groupe début 2012, en retournant l'un d'entre de ses membres contre ses anciens complices. Dans le message qui accompagne la publication du document, les hackers apportent également leur soutien à Julian Assange, aux rebelles syriens et aux Pussy Riot.
L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol
La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs. 18,4% des fournisseurs d'accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c'est ce qui ressort d'une étude que vient de publier l'Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d'Internet fixe et mobile en Europe. La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d'accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur. Le partage de pair à pair bridé par prés d'un fournisseur sur quatre Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d'accés à Internet fixe interrogés brident l'utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d'échanges de pair à pair), soit prés d'un opérateur sur cinq. Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d'autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d'utilisation, en heures de pointe par exemple. Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet. Citation:Comme le fait remarquer un site spécialisé, "si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu'il s'agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d'unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu'elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P". Une logique économique Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs. Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée. Côté mobile, Orange n'a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu'en 2010, et sous conditions. Ces divers bridages s'expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau. L'aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires. En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n'ont pas été rendues publiques. Interrogés par lefigaro, aucun d'entre eux n'a pour l'instant voulu réagir à ce rapport. Pour une information plus transparente sur les offres proposées. Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l'égalité de traitement de n'importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux. La plupart de ces restrictions, qu'elles soient sur l'Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations. Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres L'objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s'orienter au mieux et choisir en connaissance de cause. Citation:Savoir s'ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux" selon la formule de Neelie Kroes.
Depuis deux semaines, les risques associés à une machine virtuelle Java roulant sous l'environnement Mac ont été soulignés par une vaste infection par le malware Flashback. La semaine dernière, on estimait que plus d'un demi million d'ordinateurs Mac étaient infectés. Des 600.000 machines touchées dans le monde, par ce malware ont y trouve - 0.6% en France - 56,6% étaient aux États-Unis - 19,8% au Canada - 12,8% au Royaume-Uni. Flashback espionnait les faits et gestes des utilisateurs qui visitaient certains sites. Apple a mis un peu de temps avant de réagir mais il faut dire que Java ne fait pas partie de Lion, le systéme d'opération des Mac. Les utilisateurs doivent l'installer à part. Après avoir publié un patch pour les utilisateurs ayant Java la semaine dernière, Apple publie maintenant un outil de désinfection pour les utilisateurs n'ayant pas Java sur leur machine. Oui, il existe tout de même un risque pour ces utilisateurs, donc en principe, toutes les machines roulant sous Lion ont maintenant de la protection contre Flashback. Vous pouvez Télécharger l'outil d'Apple via ce lien S jamais vous avez Java et n'avez pas encore installé le patch, nous vous invitons à mettre à jour votre OS, certains sites suggèrent également de désinstaller Java si vous n'en avez plus besoin. Voir aussi: Le malware Flashback infecte 600.000 Mac secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)
Anonymous publie un nouveau message audio et menace facebook, twitter , YouTube, la PlayStation NetWork, la Xbox Live mais aussi certaines banques américaines et l'ONU ! Le mouvement Anonymous reconnaÓt que MegaUpload hébergeait bien illégalement du contenu protégé par les droits d'auteur mais prévient que la mise hors-ligne du service n'arrêtera pas le piratage. Un chantage qui prend en otage notamment facebook et twitter Les hackers exigent le rétablissement de MegaUpload dans les 72 heures sinon ils neutraliseront différents sites web et services comme le PlayStation NetWork et le Xbox Live mais aussi certaines banques américaines, l'ONU, Twitter, Facebook et YouTube ! Ils informent qu'ils ont déjà infiltré ces serveurs et ajoutent qu'ils possédent déjà des informations confidentielles (mais ils ne compromettront pas leurs données). Anonymous a également attaqué des stars internationales comme Justin Bieber, Lady Gaga, Séléna Gomez. Zahia Dehar. Ils avaient déjà annoncer un piratage de Facebook fin de l'année passée (no comment....) MAJ: Apparemment il feront rien...
Pas de trêve pour les fêtes, le collectif de pirates informatiques "Anonymous" a menacé de lancer de nouvelles attaques informatiques pour le Nouvel An. Dans un communiqué publié jeudi sur internet, des membres d'Anonymous se faisant appeler " AntiSec " annoncent qu'ils lanceront pour le 31 décembre 2011 des attaques visant de multiples cibles au sein des forces de l'ordre (américaines) d'un bout à l'autre du pays. Le groupe de pirates avait revendiqué dimanche une attaque contre Stratfor et publié un lien vers ce qui serait la liste des clients du cabinet de renseignement, comprenant le ministére américain de la Défense, des sous-traitants du secteur de la sécurité et des géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft. Dans son communiqué publié jeudi, Anonymous publie des liens renvoyant vers quelque 75.000 noms, numéros de carte de crédit et mots de passe, qui appartiendraient à ces mêmes clients. Les pirates ont aussi diffusé des liens donnant accés à des informations personnelles de quelque 860.000 personnes inscrites sur le site de Stratfor, et notamment 50.000 adresses électroniques de membres de l'administration américaine. 1 million de dollars distribué... Voir aussi: Anonymous a-t-il joué les Pére NoÎl ?
L'un des membres du groupe de hackers turcs ayant revendiqué le piratage mercredi 2 novembre 2011 du site internet de l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo a affirmé dans un entretien au JDD, "défendre son pays" et a menacé le quotidien français Libération. Les locaux de l'hebdomadaire satirique ont été détruits par un incendie criminel mercredi, le jour o? paraissait un numéro dont la Une représentait le prophéte Mahomet, le journal étant rebaptisé "Charia Hebdo". Le site internet du journal a en outre été victime d'un piratage informatique. Citation:"Si Libération (qui a hébergé l'équipe de Charlie Hebdo aprés l'incendie) continue à publier ces dessins, nous nous occuperons d'eux aussi", déclare Ekber, un jeune homme de 20 ans, rencontré par Le JDD à Istanbul. Citation:"Nous défendons notre pays et nos institutions", justifie Ekber auprés du JDD. Ekber, membre du groupe de pirates turcs Akincilar et surnommé "Black Apple", explique Citation:"Nous ne pensons pas avoir fait quelque chose de mal, ce n'est pas comme si nous avions siphonné des comptes bancaires, c'est une protestation contre une insulte à nos valeurs et nos croyances." Cependant, selon le JDD, Ekber a tenu à se désolidariser de l'attaque au cocktail Molotov qui a ravagé le journal. Citation:"Nous ne soutenons pas la violence. L'islam est une religion de paix, ces actes sont le fait de gens qui se servent de la religion", affirme le jeune homme, étudiant à l'université Isik et futur ingénieur informatique.
En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook
Mattel lancera cet automne aux Etats-Unis un jouet qui permettra aux chiens de s'exprimer sur Twitter en l'absence de toute intervention humaine. Si l'application rencontre le succès, elle sera commercialisée en Belgique au printemps 2011. Concrètement, un boîtier en plastique qui s'attache comme une médaille au collier de l'animal, contient une puce reliée à une clé USB avec une antenne connectée en permanence à un ordinateur. Ainsi, à chaque mouvement ou bruit émis par l'animal, le détecteur enverra un "tweet" sur le célèbre réseau social. Cinq cents messages pré-engeristrés seront diffusés de manière plus ou moins aléatoire et correspondront, paraît-il, à l'attitude du chien.
Un nouveau ver informatique a commencé à se répandre, ce mardi 7 décembre 2010, sur le site de micro-messages Twitter. Le message prend la forme d'une adresse Web "http://goo.gl/R7f68" raccourcie par le service de Google. La plupart des comptes Twitter qui republient le message ne sont suivis que par quelques usagers, mais d'autres, comportant un plus grand nombre d'abonnés semblent aussi avoir été compromis. Les Tweets comportant l'adresse "http://goo.gl/R7f68"raccourcie sont par ailleurs uniquement envoyés depuis un terminal mobile. Selon le site spécialisé The Next Web, les messages frauduleux renvoient sur un site français de mobilier (artcan-developpement.fr), qui aurait été piraté et chargerais ensuite des script. Après l'apparition des premiers messages frauduleux, d'autres utilisateurs de Twitter ont invité leurs abonnés à ne pas cliquer sur les adresses suspectes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Publiez facilement du contenu multimédia sur le service de blog de votre choix Avec Writer, bloguer est un jeu d'enfant. Ajoutez des photos et des vidéos, personnalisez vos mises en page, puis publiez vos articles vers la plupart des services de blog. Writer vous permet de publier votre blog sur presque tous les services de blog, notamment Windows Live Spaces, Wordpress, Blogger. Vous n'avez pas encore de blog ? Writer vous aide à en créer un. Avec Writer, vous pouvez afficher un aperçu de tout ce que vous ajoutez sur votre blog et voir avant la publication quel résultat donneront les polices, espacements, couleurs et images utilisés. Rien n'est plus facile et rapide que d'optimiser vos photos pour les publier sur votre blog avec des bordures et effets. Vous pouvez même les rassembler dans un album. Writer enregistre automatiquement vos photos ou votre album en ligne et les associe à votre blog. Writer permet de publier des vidéos sur MSN ou YouTube et de les incorporer dans votre blog. Comme pour les photos, vous pouvez aligner, redimensionner et ajouter des légendes. Writer propose déjà de nombreuses fonctionnalités très utiles, mais vous pouvez encore élargir les possibilités en ajoutant toute une série de plug-ins. Que diriez-vous, par exemple, d'insérer du contenu de Facebook, Flickr ou d'autres sites Web ? http://download.live.com/writer
Avec Windows Live Toolbar, vous accédez rapidement à Windows Live et Bing, où que vous soyez sur le Web. Vous pouvez suivre ce que les membres de votre réseau Windows Live disent, voir les photos qu'ils publient et les liens qu'ils partagent, directement dans votre barre d'outils. Vous recherchez des infos ou des images ? Vous pouvez rapidement affiner votre recherche dans la barre d'outils et explorer les éléments connexes à partir de Bing. Répétez facilement des recherches déjà effectuées et affichez aussi les recherches les plus fréquentes En un seul clic, vous pouvez partager vos sites Web préférés avec les membres de votre réseau sur Windows Live. Vous pouvez aussi synchroniser vos favoris Internet Explorer entre plusieurs PC : connectez-vous et accédez-y à partir de n'importe quel ordinateur disposant de Windows Live Toolbar ! Accédez directement à votre boîte de réception Windows Live Hotmail depuis la barre d'outils. Sélectionnez parmi une diversité de boutons de barre d'outils optionnels ceux qui vous permettront de traduire des pages Web, trouver des infos sur le cinéma, rechercher dans Wikipedia, garder un oeil sur eBay, etc. http://download.live.com/toolbar http://toolbar.live.com
Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé
Les virus affectant l'univers du PC sont dans leur vingtième année d'existence, l'occasion de dresser une petite liste de ceux qui sont d'ores et déjà entrés dans l'Histoire de l'informatique de part leur action destructrice. Il y a 20 ans, ce que l'on peut considérer comme le premier véritable virus (auto-reproductible) pour PC faisait son apparition. Crée par deux programmeurs Pakistanais, le virus de boot dénommé Brain s'était peu répandu mais avait toutefois sévi sur les campus américains via des copies de logiciels infectés (sur disquettes) fournies à des touristes. Depuis, Brain a fait bien des émules qui sont apparus sous diverses formes dont les vers et la rédaction du site TechWeb profite de cette année anniversaire pour publier un petit état de l'art de ce qu'elle considère comme les 10 virus pour PC les plus marquants de tous les temps. 1- CIH: Année d'apparition : 1998 Dommages estimés : 20 à 80 millions de dollars à travers le monde et une quantité innombrable de données informatiques détruites Egalement connu sous le nom de virus Tchernobyl, CIH tire son nom initial de son inventeur taïwanais Cheng Ing-Hau. CIH a infecté les fichiers exécutables des systèmes d'exploitation Windows 95, 98, Me et se chargeait ainsi en mémoire pour infecter d'autres exécutables. Avec la venue des nouveaux OS de Microsoft et sa prise en charge par les anti-virus, son action est désormais caduque. 2- Melissa Année d'apparition : 1999 Dommages estimés : 300 à 600 millions de dollars Ce Macrovirus s'est répandu via Word 97 ou 2000 et Outlook 97 ou 98 avec une telle vitesse que des grandes entreprises comme microsoft ou Intel ont été contraintes de fermer leur système de messagerie Les documents infectés étaient envoyés à de multiples adresses pour le contenir. . 3- I love you Année d'apparition : 2000 Dommages estimés : 10 à 15 milliards de dollars Autrement baptisé Loveletter et The Love Bug, ce ver connut une diffusion massive grâce à Outlook sous la forme d'un message d'invitation à l'amour mais qui contenait en réalité un script Visual Basic permettant d'envoyer le virus à tout le carnet d'adresses. Il détruisait aussi: - Les scripts - Les fichiers HTML - Les images JPEG - Les fichiers MP3 - Etx... 4- Code Red Année d'apparition : 2001 Dommages estimés : 2,6 milliards de dollars, 1 millions d'ordinateurs infectés dont 400 000 en moins d'une semaine Ce ver était capable d'exploiter une faille présente dans Internet Information Server (IIS) Web server de microsoft afin de prendre le contrôle de ces machines et lancer une attaque par déni de service (DoS) avec notamment comme cible le serveur de la Maison Blanche. 5- SQL Slammer Année d'apparition : [i]2003 Dommages estimés : 500 000 serveurs touchés Ce ver qui a exploité une faille sur les serveurs microsoft SQL Server s'est propagé via Internet, aboutissant à un ralentissement notable du réseau à l'échelle mondiale. En 10 minutes, Slammer a corrompu 75.000 ordinateurs et a mis en exergue le laxisme de certains administrateurs réseaux alors qu'un correctif avait été publié 6 mois au préalable. 6- Blaster Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 2 à 10 milliards de dollars, des centaines de milliers de PC infectés[/b] Ce ver a exploité durant l'été 2003, une vulnérabilité présente dans le sous-système RPC (protocole de gestion client-serveur) de Windows XP2000. Il provoquait l'extinction de la machine infectée dans un délai d'une minute et certains l'ont rendu responsable du black out de New York qui a eu lieu cette année là. 7- Sobig.F Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 5 à 10 milliards de dollars, 1 million de PC infectés Dans les premières 24 heures de son existence, ce ver affectant les systèmes Windows depuis la version 95, s'est propagé par mail et via les dossiers partagés, et a généré près de 1 million de copies de lui-même. Sobig s'est désactivé tout seul le 10 septembre 2003 et microsoft a proposé de récompenser de 250 000 dollars toute personne qui permettrait l'arrestation de son auteur qui pour l'heure, court toujours. 8- Bagle Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars et la facture continue de gonfler D'un grand classicisme, ce ver s'est également propagé par mail mais le plus grand danger est venu du nombre pléthorique de variantes de ce dernier qui ont été crées. 9- MyDoom Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : du temps de sa splendeur, MyDoom a réduit de 10 % les performances du réseau Internet et a augmenté de 50 % les temps de chargements au sein du Web Citation: La vitesse de propagation de ce ver a notamment été décuplée par l'utilisation du service Peer to Peer de KaZaA. 10- sasser Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars Contrairement à beaucoup de ses congénères, ce ver ne s'est pas répandu par maill mais a exploité une faille de sécurité non mise à jour dans Windows XP et 2000. Son auteur, un allemand âgé à l'époque de 18 ans, a été arrêté quelques jours à peine après la sortie du ver et condamné à de la prison avec sursis, lui qui travaille désormais pour une société de sécurité informatique.
Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.
Microsoft vient de publier les premiers résultats de son projet d’ honeypot Premier mot de passe à éviter ou changer d'urgence "password". Le centre de sécurité de microsoft, " le Malware Protection Center ", a compilé les statistiques des attaques exécutées contre son serveur FTP factice (un honeypot). L'éditeur s'est concentré sur les attaques automatisées par dictionnaires dont la finalité est de trouver un mot de passe ou une clé d'accès à un service. Le pirate teste pour cela, de manière automatisée, différents mots de passe, en fait des mots tirés de dictionnaires. Il en ressort (sur une analyse de 400.000 combinaisons de mots de passe et d'identifiants) que le nom d'utilisateur testé fait en moyenne 6 caractères (jusqu'15 pour le plus long), tandis que le mot de passe comporte lui en moyenne 8 caractères (29 pour le plus long). La longueur du mot de passe n'est pas une sécurité suffisante Ces chiffres n'ont en soi rien de surprenants. Huit, c'est en effet le nombre moyen de caractères effectivement utilisé par les utilisateurs dans l'élaboration de leur mot de passe. Globalement, un mot de passe excédera rarement 10 caractères. Or, ces mots de passe seraient semble-t-il les plus vulnérables à des attaques, surtout si ceux-ci sont tirés d'un dictionnaire. C'est pourquoi, l' ANSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information), recommande notamment d'utiliser au minimum 10 caractères (d'au moins trois groupes différents de caractères). Les mots de passe et identifiants les plus souvent utilisés dans ces attaques sont tous très communs et ne doivent en aucun cas être adoptés. En fait, dans la plupart des cas, ce sont des paramétres par défaut et qui n'ont jamais été changés par les utilisateurs. Top 10 avec des noms d'utilisateurs les plus communs utilisés dans les attaques automatiques Top10 similaire pour les mots de passe: Microsoft déconseille, même en mémoire de la vedette défunte, de retenir "Michael" comme mot de passe. L' ANSI rappelle sur son site qu'un mot de passe doit donc comporter au moins 10 caractères, et être constitué de minuscules, de majuscules, de caractères spéciaux et de chiffres (au moins trois de ces quatre catégories). Il est donc largement préférable d'utiliser p@$$w0rd plutôt que password... Les internautes peuvent tester la robustesse de leur mot de passe, notamment, sur le site Password Checker .
Alerte Virale Selon l'US-CERT, le logiciel fourni avec le chargeur de piles Energizer DUO comporte un cheval de Troie permettant à un attaquant d'exécuter du code à distance, Apple, Seagate ou encore Asus ont déjà connu une mésaventure comparable. L'US-CERT, l'organisme américain en charge de la sécurité informatique, vient de publier une alerte concernant un produit de la marque Energizer, il s'agit du chargeur de piles USB Energizer "DUO USB NiMH". Ce chargeur vendu avec un programme d'installation pour Windows (la version Mac OS X n'étant pas affectée), embarque un cheval de Troie , l'installation de l'outil fourni par le constructeur est censée permettre à l'utilisateur de contrôler sur son PC le statut de chargement des piles. Une dll malveillante créée à l'installation du logiciel. Mais en plus de l'utilitaire, le logiciel crée une dll malveillante, "Arucer.dll". Ce cheval de Troie peut recevoir des commandes sur le port "TCP 7777". Selon les instructions envoyées, le programme peut télécharger des fichiers supplémentaires, exécuter des fichiers, transmettre des données dérobées sur le PC infecté et modifier la base de registre Windows. Ce cheval de Troie s'active automatiquement à chaque démarrage de l'ordinateur et écoute le réseau dans l'attente d'éventuelles instructions envoyées à distance par un pirate , même lorsque le chargeur USB n'est pas connecté à l'ordinateur, le programme demeure actif précise l'US-CERT. Le constructeur de piles Energizer déclare tout ignorer de la présence de ce logiciel malveillant et explique travailler avec l' US-CERT et les autorités américaines afin d'identifier comment un tel code a pu être inséré dans son logiciel. Energizer a également retiré du téléchargement le logiciel incriminé. La désinfection d'un ordinateur contaminé s'avére fort heureusement relativement simple comme l'explique les chercheurs de l'US-CERT. Il suffit de désinstaller l'application Energizer, cela permettant de supprimer la clé de registre à l'origine de l'exécution automatique de la porte dérobée au démarrage de Windows. Le cheval de Troie facile à supprimer. Un utilisateur peut également supprimer manuellement le fichier Arucer.dll dans le répertoire Windows system32, afin de rendre le cheval de Troie inopérant, il convient ensuite de redémarrer l'ordinateur. Par chance, lors de l'installation, l'utilitaire "Energizer UsbCharger" ne paramétre pas automatiquement d'exception dans le pare-feu Windows, des régles dans l'IPS Snort permettent par ailleurs de détecter tout trafic lié à ce programme malveillant. Ce type de mésaventure n'est pas une premiére pour les constructeurs du secteur high-tech. - En 2007, Seagate révélait que des disques durs produits dans une usine asiatique embarquaient un cheval de Troie. - En 2006, Apple publiait un bulletin d'alerte pour avertir ses clients qu'un petit nombre d'iPod avaient été vendu avec un programme malveillant opérant seulement sous Windows. - En 2008 c'était au tour d'Asus et de ses modéles japonais d'Eeebox infectés par le code malveillant "Xirtam". Voir le communiquer de l'US-CERT (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Il me paraissait important[ de parler du sujet d'internet et les mineurs... Internet est un formidable outil de communication et de culture qui ouvre l´accès à des millions de documents et d´innombrables contacts. Alors que le virtuel a pris une place croissante dans notre vie et celle de nos enfants, à l´école comme à la maison, son utilisation n´est pas sans danger. Derrière chaque document, chaque communication, il y a des personnes et les images comme les contacts correspondent à des réalités précises qui ne sont pas toujours bonnes pour les enfants, ni pour les adolescents. Que faire ? Comment réagir ?: Comment assumer notre rôle d´adultes face a de réels dangers lorsque les jeunes exercent normalement leur curiosité, s´approprient les outils plus vite et mieux que certains et risquent de se trouver confrontés aux documents les plus choquants et les plus extrêmes ? La complexité du réseau, comme les dangers réels qu´il présente en terme de contenus, d´absence de sécurité et de protection des données personnelles ne font pas d´Internet un média accueillant pour les enfants. La délinquance et la criminalité qui y trouvent une place grandissante, comme le manque d´éthique d´un grand nombre de sites, présentent de sérieux dangers pour les enfants comme pour les adolescents. -Pas d´Internet sans l´accompagnement des adultes Laisseriez-vous votre enfant se promener ou faire du vélo seul sur l´autoroute ? Non. Il en va de même pour ce qui concerne les autoroutes de l´information sur lesquelles le trafic est intense, parfois déroutant pour des adultes et jamais sans conséquence pour les enfants et les adolescents. -Internet un puissant média au service des hommes Souvent dominé par des forces économiques qui ne tiennent pas compte des utilisateurs, Internet est aussi le terrain d´action privilégié de toutes sortes d´expressions, des plus dignes aux plus délirantes. Avec une délinquance et une criminalité en croissance et sans véritable entrave, le réseau offre à côté de services du plus grand intérêt le triste spectacle des dangers auxquels sont exposés les enfants et les adolescents. Apprendre et ouvrir le dialogue éducatif, prévenir et diffuser le savoir représentent incontestablement les bases d´une bonne utilisation d´Internet auquel les jeunes sont sensibilisés en pratique, mais nullement dans une perspective éducative et de protection contre les dangers auxquels ils sont exposés Si vous avez du mal a comprendre ce document hésiter pas de faire appel a un adulte afin de vous aider a le comprendre. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune Ne laissez pas votre jeune enfant surfer seul sur Internet. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. MAJ le 11.8.2015: L’inconscience de jeunes internautes piégées par un inconnu . Un Youtuber américain a choisi la manière forte afin de révéler les risques qu’encourent les jeunes internautes sur les réseaux sociaux. Sur le web, Coby Persin fait partie de ces Youtubers qui publient des expériences sociétales. Cette fois, le jeune homme a choisi de mettre en lumière l’inconscience de certains internautes. Tout débute par un faux compte Facebook. Avec l’accord de leurs parents, Coby Persin ajoute trois jeunes filles dans ses contacts. Âgées respectivement de 12, 13 et 14 ans, ces dernières pensent parler à un adolescent qui vient de déménager en ville. Très vite, elles sympathisent avec ce nouvel arrivant et acceptent même de le rencontrer, sans rien connaître de lui. Chacune à leur tour, les filles vont donc tomber dans le piège tendu par Coby Persin sans se douter que leurs parents les attendent également pour les sermonner. Édifiant! Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet
Votre frère, votre soeur, votre enfant surfent comme des millions d'autres mômes. Ils jouent, découvrent et font des rencontres via des sites mais aussi des logiciels de messageries instantanées comme: - MSN - ICQ - AIM - IRC - Etc... De plus en plus d'outils qui allient le texte, le son et l'image. Seulement, une nouvelle variété de prédateurs débarquent dans la vie de certains adolescents grâce à ce genre de logiciels. Ils ont pour mission de s'infiltrer dans la vie numérique de jeunes victimes à qui ils soutirent des renseignements, voir dans le pire des cas, des faveurs sexuelles. L'histoire qui va suivre vient de trouver une fin heureuse. (seul les prénoms ont changé et les situations géographiques). Mon ennemi la webcam Mister X, nous l'appellerons ainsi est un jeune homme, il aime rencontrer sur internet des personnes, seulement, Mister X, aime abuser, virtuellement, de jeunes filles mineures. Le courant passe plutôt bien, charmeur, un peu dragueur, il a toujours le mot pour rire, pour s'attirer des rencontres virtuelles sympathiques. Ils débutent toujours sa chasse sur des forums, des chats Irc,... Une fois qu'il a ferré sa victime, il l'invite à discuter sur MSN. Cette fois là, sa cible se nomme Émilie. Mister X est un malin, il trouve toujours le moyen, durant les conversations avec Émilie, pour obtenir des informations personnelles. Rapidement, cette dernière, sans trop réfléchir, va donner son nom, son prénom ainsi que sa commune. Erreur grave!. Une fois les informations obtenues, Mister X va changer de ton, la discussion ne sera plus du tout cordiale. Fini les mêmes tracas scolaires, la même passion pour une chanteuse, la pratique d'un sport, les mêmes disputes avec les parents, les mêmes frustrations que peuvent avoir les adolescents. Le ton change, la jeune victime va s'en rendre rapidement compte. Menace de mort et viol virtuel "Dévoile moi tes seins sinon je viens chez toi et je te crève" va annoncer Mister X. La panique étreint la gamine qui s'exécute. Heureusement, mais peut-être un peu tard, les parents de l'adolescente vont s'apercevoir qu'elle ne tourne pas rond en ce moment. Émilie raconte son histoire, en pleure. Sa maman détruit la webcam, mais Mister X n'a pas dit son dernier mot. Quelques jours plus tard, Mister X reprend contact avec Émilie. "Déshabille toi, sinon je diffuse sur Internet les photos que j'ai déjà de toi". La webcam est détruite, Impossible de répondre à sa menace. Mister X va s'exécuter en diffusant, via un site ouvert chez un hébergeur gratuit, les clichers d'Émilie. Seulement, cette fois, Émilie va rapidement prévenir ses parents. Mister X a été interpellé il y a quelques semaines et placé en garde à vue. Mister X ne pouvait que reconnaître les faits, il a été pris en flagrant délit. Il a avoué avoir effectué les mêmes manoeuvres à l'encontre d'environ huit autres jeunes filles. Parent, prudence, il doit y a voir plus d'une Émilie dans ce cas. Parlez en à vos enfants, frères et soeurs, ... Ne pensez pas que ce genre d'individu ne risque rien. L'anonymat sur Internet n'est qu'un leurre facilement surmontable. Internet n'est pas une nounou, un garde chiot. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet