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Explorer une lune avec une atmosphère et des océans : l'une des plus folles missions de la NASA prend forme

Après de longs tests, la structure de DragonFly vient d’être livrée en avance sur le calendrier de la NASA. C’est rare, d’autant que cette mission prendra la direction de Titan, la seule lune du Système solaire dotée d’une atmosphère et d’océans. Ses découvertes s’annoncent tout simplement grandiose

24 Aug 2026 LIRE L'ACTU
Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992 Archives Secunews SECUNEWS

Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992

Le premier texto de l’histoire fut lancé le 3 décembre 1992 depuis un ordinateur par Neil Papworth, jeune programmateur alors âgé de 22 ans, au directeur de Vodafon, Richard Jarvis, depuis un Orbitel 21, lors de la Christmas Party de l’entreprise. "Lui et ses collègues essayaient d'établir une nouvelle infrastructure de communication pour leur client Vodafone pour permettre aux gens d'envoyer des messages écrits courts sur leurs téléphones portables. Après d'innombrables tentatives et itérations du code, l'envoi et la réception de texte via le réseau mobile de Vodafone ont finalement fonctionné" "L'absence d'archives de journaux sur cette découverte en 1992 montre à quel point nous étions loin d'imaginer ce qui venait de se passer, explique Neil Papworth. Le protocole logiciel de communication qui a été utilisé plus tard est devenu universellement connu sous le nom de Short Messaging Service (SMS)." "Merry Christmas" avait été envoyé depuis un ordinateur car à l’époque, les claviers sur les téléphones portables n’existaient pas. Il faudra attendre deux ans plus tard, en 1994, avec l’apparition du Nokia 210, pour que les SMS soient envoyés depuis un téléphone portable. Leur utilisation fut encore limitée pendant plusieurs années, jusqu’en 1999, très peu d’opérateurs proposaient ce service, la plupart l’utilisaient uniquement pour communiquer avec leurs abonnés. Pour des raisons techniques, le nombre des caractères fut aussi longtemps limité à 160, gabarit par la suite adopté par Twitter. L’usage des SMS s’est véritablement démocratisé sept années après l’envoi du texto de Vodafone, lorsqu’ils pouvaient enfin être échangés entre les différents réseaux des opérateurs. Le phénomène a ensuite pris de l’ampleur en 2004 avec les premiers forfaits incluant des SMS illimités le soir et le week-end ou une partie de la semaine, pour atteindre son paroxysme à partir de 2012, lorsque les opérateurs ont généralisé les forfaits avec SMS et MMS illimités. Le nombre de SMS envoyés chaque année est estimé à plusieurs milliers de milliards à l'échelle mondiale, bien que ce chiffre soit en déclin dans certaines régions au profit des messageries instantanées.

03 Dec 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022

Le navigateur Chrome compte plus de 300 failles de sécurité pour l'année 2022, loin devant Firefox, Microsoft Edge et Safari. Il a beau être le plus populaire, cela ne fait pas de lui le plus sécurisé. Le logiciel Chrome de Google vient en effet de se voir décerner le titre de "pire navigateur web de l’année 2022". En s’appuyant sur "la base de données de VulDB", qui recense les failles de sécurité, une équipe de l'entreprise "Atlas VPN" a recensé pas moins de 303 vulnérabilités cette année ayant pu exposer les utilisateurs du navigateur de Google à un risque de piratage. C’est presque trois fois plus que celles découvertes dans Firefox (117), Microsoft Edge (103) ou Safari (26). Selon le dernier rapport de StatCounter paru en septembre 2022, le logiciel Chrome de Google reste de loin le plus utilisé avec 65,7 % des utilisateurs, devant Safari d'Apple (18,7%), Microsoft Edge (4,3%), Mozilla Firefox (3,1%). Rien d'étonnant donc à ce qu'il soit aussi le plus ciblé par les pirates informatiques. Par ailleurs, sachez qu'il est plus facile de débusquer une faille de sécurité sur un navigateur web très utilisé. Le plus souvent, ce sont les utilisateurs qui les signalent directement. Soyez rassurés, elles ont toutes été corrigées par Google après leur découverte. Comment mettre Chrome a jour ? Pour s’assurer que vous avez bien téléchargé les dernières mises à jour, allez dans le menu "Paramètres" de Chrome, en cliquant sur les trois points à la verticale en haut à droite de la fenêtre. Ensuite, sélectionnez "À propos de Chrome" en bas du menu sur le côté gauche de l’écran. Si vous n’utilisez pas la dernière version, il faudra la télécharger et cliquer ensuite sur le bouton "Relancer". Sans cela, vos données seront exposées à un risque de piratage. Télécharger la dernière version de Google Chrome (site officiel)

14 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle variante de 'Spectre' et 'Meltdown' découverte Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle variante de 'Spectre' et 'Meltdown' découverte

Découverte d'une nouvelle faille qui pourrait toucher des centaines de millions d'ordinateurs et d'appareils mobiles. Il s'agit d'une variante des célèbres 'Spectre' et 'Meltdown', qui avaient été rendues publiques en janvier 2018. Intel a baptisé la nouvelle version 'Variant 4'. Celle-ci exploite en grande partie les mêmes points faibles que le maliciel précédent, mais détourne des informations sensibles en recourant à une nouvelle méthode. Un nouveau correctif est en préparation. Le fabricant de puces Arm signale que le malware doit se trouver sur le réseau local pour agir. cette faille permettaient à des pirates de solliciter des informations sensibles via le CPU et étaient présentes sur des centaines de millions de puces remontant même jusqu'à vingt ans en arrière. Des patches pour la variante originale sont entre-temps sortis depuis quelque temps déjà, même s'ils ne semblent pas toujours avoir eu l'effet souhaité. Selon des chercheurs, il est possible que d'autres nouvelles variantes se manifestent. Voir aussi: Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Les iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

24 May 2018 LIRE L'ACTU
Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Après la découverte d'une faille de sécurité, Twitter demande à ses utilisateurs de changer leur mot de passe

Le réseau social Twitter a demandé jeudi à ses 330 millions d'utilisateurs de changer leur mot de passe par précaution après avoir découvert une faille dans son propre service, a indiqué le groupe dans un tweet. 'Nous avons récemment découvert un bug qui stockait des mots de passe non masqués dans un registre interne. Nous avons corrigé ce bug et n'avons pas d'indication sur le fait qu'il y ait eu une intrusion ou une utilisation frauduleuse par qui que ce soit', a écrit Twitter, en recommandant à ses utilisateurs de modifier leur mot de passe par mesure de précaution. Twitter explique l'erreur dans un blog très bref intitulé 'Garder votre compte sécurisé' (eng), qui ne dit pas depuis combien de temps cette bévue existe ni combien de mots de passe ont été affectés. We recently found a bug that stored passwords unmasked in an internal log. We fixed the bug and have no indication of a breach or misuse by anyone. As a precaution, consider changing your password on all services where you’ve used this password. https://t.co/RyEDvQOTaZ — Twitter Support (@TwitterSupport) 3 mai 2018 Twitter masque les mots de passe à travers un processus de hachage en utilisant une fonction baptisée 'bcrypt', qui remplace le réel mot de passe par une série aléatoire de chiffres et de lettres qui sont stockés dans le système de Twitter. 'Les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne Cela permet à nos systèmes de valider votre compte sans révéler votre mot de passe, ce qui est une norme de l'industrie", poursuit le blog.' 'En raison d'un bug, les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne avant d'être soumis au processus de hachage. Nous avons nous-mêmes trouvé l'erreur, supprimé les mots de passe et mettons des mesures en place pour que ce bug ne se reproduise pas", ajoute Twitter. Le groupe de Jack Dorsey dit être profondément désolé. "Nous reconnaissons et apprécions la confiance que vous nous accordez et nous nous engageons à mériter chaque jour cette confiance", dit-il à ses utilisateurs. L'action Twitter, introduite en bourse en 2013, perdait 1,14% à 30,32 dollars dans les échanges juste après la clôture.

04 May 2018 LIRE L'ACTU
Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, aujourd'hui, les hackers vont plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Pas de chance pour Nintendo, 13 mois après sa sortie, la Switch a cédé face aux 'hackers'. Plus précisément, c'est la puce 'Nvidia Tegra X1' qui est ici en cause, sa vulnérabilité aurait fourni un accès privilégié aux pirates, qu'il sera difficile de bloquer. En effet, la faille étant matérielle, Nintendo est totalement impuissant. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Seule une nouvelle version de la console permettra de combler la faille. Mais d'ici là, les hackers se mobilisent pour en profiter. Actuellement, la faille est "tethered", c'est-à-dire qu'il faut recommencer le piratage à zéro à chaque démarrage de la console (comme les derniers jailbreak d'iPhone), mais une fois installé, il est en théorie possible de faire tourner des jeux et des applications de façon illégale. La faille a été découverte par deux personnes quasiment en même temps, 'fail0verflow' d'un côté, et 'Kate Temik' de l'autre. Les deux hackers ont notifié Nintendo en février dernier, tout comme le fabricant de la puce, Nvidia, et également Google, qui utilise la même puce sur une de ses tablettes. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C'est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

27 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Fin des mises à jour de sécurité, pour les propriétaires de Galaxy S6 et S6 Edge Archives Secunews SECUNEWS

Fin des mises à jour de sécurité, pour les propriétaires de Galaxy S6 et S6 Edge

Propriétaires de Galaxy S6 et S6 Edge, il va vous falloir être vigilants. Samsung a décidé de stopper les mises à jour de sécurité pour ces smartphones. La firme sud-coréenne a décidé de les faire sortir du catalogue des appareils qui ont le droit à des mises à jour de sécurité. Cela signifie que les Galaxy S6 et S6 Edge, lancés en avril 2015, ne bénéficieront plus du moindre patch de sécurité en cas de faille découverte. Paradoxalement, les propriétaires de Galaxy S6 Edge+ et S6 Active peuvent respirer. Ils figurent toujours parmi les modèles auxquels Samsung continue d’accorder des mises à jour de sécurité: Selon la liste publiée par le site de la firme : - Galaxy S series (S9, S9+, S8, S8+, S8 Active, S7, S7 edge, S7 Active, S6 edge+, S6 Active) - Galaxy Note series (Note 8, Note 5) - Galaxy A series (A5 (2016), A5 (2017), A8 (2018)) Voir la liste complète (anglais)

06 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité. Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité.

Le bureau américain de la recherche navale a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo où l’on peut voir un canon électrique, ou railgun, tirer plusieurs salves de projectiles. Ce canon utilisant l’énergie électromagnétique est en développement depuis 2005, il n’y a actuellement encore aucune date butoir signifiant son entrée en service actif bien que la Navy sous-entendrait que ça se concrétiserait courant 2018 avec une modification du 'destroyer furtif Lyndon B. Johnson'. Le canon que BAE Systems a conçu est capable de développer une énergie de 32 mégajoules, sachant qu’un mégajoule correspond à l’énergie d’un objet du volume d’une voiture lancé à 160 km/h percutant un obstacle, donc 32 voitures heurtant le même obstacle à 160 km/h exactement au même point. Il pourra tirer jusqu’à 10 fois par minutes des projectiles de 10 kg pouvant aller jusqu’à 100 miles nautiques (185 km) à une vitesse de mach 6, soit 6 fois la vitesse du son. Grâce à cette débauche de puissance, le projectile envoyé par le railgun peut traverser 3 murs de béton ou 6 plaques d’aciers superposées de plus ou moins 1,5 cm d’épaisseur. Comment cela fonctionne ? Le principe de base est vieux de plus d’un siècle, aussi vieux que la découverte de la 'Force de Laplace' mais n’a jamais pu être finalisé à l’époque. (un projet de railgun avait vu le jour pendant la 1ère guerre mondiale) faute d’avancement technologique en terme de mécanique, de conductivité, de stockage d’énergie, bref, l’esquisse du canon était là, mais pas les moyens pour le construire. L’idée est d’établir une différence de potentiel électrique entre deux rails parallèles conducteurs d’électricité tout en insérant un projectile lui aussi conducteur pouvant glisser entre ces rails et faisant contact. Dès que ce contact est établi, le courant électrique circule dans le dispositif et crée un champ magnétique qui accélère le projectile selon les lois de la Force de Laplace. Les nuages que vous pouvez observer à la sortie du canon ne proviennent pas d’une expulsion de gaz, comme lors d’une détonation classique, mais bien de l'ejection de l’air par le projectile, tellement sa vélocité est grande. Navy Railgun Successfully Fires Multi-Shot Salvos (20.7.2017) https://www.youtube.com/watch?time_continue=93&v=QO_zXuOQy6A

24 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows Archives Secunews SECUNEWS

L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows

Une équipe de sécurité informatique du ministère américain de la sécurité intérieure (CERT) conseille de désinstaller le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo QuickTime des ordinateurs opérant sous Windows, afin d'éviter un risque de piratage. Le CERT a publié une alerte après un article de la société de sécurité informatique Trend Micro indiquant qu'Apple, qui a développé ce logiciel, n'allait plus mettre à jour les défenses de QuickTime et que le programme présentait deux vulnérabilités ( ZDI-16-241 et ZDI-16-242) qui pourraient être exploitées par des pirates informatique. [quote]'L'exploitation de vulnérabilités de QuickTime pour Windows pourrait permettre à des pirates de prendre le contrôle à distance des systèmes informatiques affectés', indique l'alerte du CERT. La seule solution pour réduire les risques disponible est de désinstaller QuickTime pour Windows.[/quote] Voici quelques infos techniques: Ces deux vulnérabilités permettent d’exécuter à distance un dépassement de tas. Une de ces vulnérabilités permet à un assaillant d’injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. L’autre est liée au stco atom: En proposant un index non valide, un pirate peut injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. Pour exploiter ces vulnérabilités, l’utilisateur doit soit avoir visité un site web malveillant ou ouvert un fichier malveillant, et ces deux vulnérabilités exécutent un code logiciel dans le contexte de sécurité de QuickTime player, qui est aussi, dans la plupart des cas, celui de l’utilisateur connecté. Le conseil ne s'applique pas aux versions de QuickTime fonctionnant sur des ordinateurs Apple. Trend Micro dit n'avoir connaissance d'aucune attaque ayant profité d'une vulnérabilité de QuickTime, mais estime également sur son site que la meilleure défense est de désinstaller QuickTime pour Windows aussi vite que possible. Contacté par l'AFP, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat. QuickTime pour Windows rejoint ainsi 'Microsoft Windows XP' et 'Oracle Java 6' au cimetière des logiciels dont les vulnérabilités ne sont plus restaurées. Des logiciels qui sont soumis à des risques toujours plus importants compte tenu d’un nombre toujours plus important de vulnérabilités (non-patchées) à avoir été découvertes.

18 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine Archives Secunews SECUNEWS

Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine

C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms Archives Secunews SECUNEWS

La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms

Joshua Drake, un chercheur travaillant pour la firme de sécurité informatique Zimperium a découvert une faille critique dans le système d'exploitation Android, son nom: Stagefright. Si elle est bien exploitée par un pirate malveillant, cette faille permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance, en envoyant un simple MMS. Au moment où elle a été révélée ce lundi, 95% des smartphones équipés par le système d'exploitation de Google étaient touchés par cette faille. Cependant, il semble qu'aucune attaque n'ait encore réussi à l'exploiter. [quote]'Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, grâce auquel ils peuvent exécuter du code à distance via un fichier média conçu à cet effet et envoyé par SMS, indique la firme de sécurité dans son communiqué. Une attaque effectuée avec un arsenal complet pourrait même effacer le message avant que vous vous en rendiez compte.'[/quote] La faille repose en effet sur le fait que, par défaut, Android télécharge le contenu d'un MMS avant qu'il soit ouvert, pour réduire les temps d'attente pour l'utilisateur. Zimperium imagine donc un scénario dans lequel, dans votre sommeil, un attaquant s'insère subrepticement dans le système de votre mobile. Sans donner plus de précisions, Joshua Draque indique que Stagefright peut être exploitée par d'autres moyens que l'envoi d'un SMS. Un correctif qui peut tarder à arriver. Android, système d'exploitation installé sur quatre smartphones sur cinq dans le monde, est proposé par Google aux constructeurs d'appareils mobiles, il est donc à la charge de ces constructeurs de fournir un correctif pour cette faille. Certains d'entre eux, comme Asus ou HTC, s'y sont déjà attelés. Ce processus peut néanmoins prendre plusieurs mois et tous les smartphones ne pourront pas être corrigés. Les utilisateurs d'Android peuvent d'ores et déjà se protéger partiellement en désactivant 'l'extraction automatique des MMS' dans les paramètres des MMS de leur téléphone. Mais ce n'est pas une solution définitive et il faut bien entendu que les utilisateurs installent le correctif qui a été ou sera fourni par leur constructeur. C'est une chose de découvrir une faille, c'en est une autre de l'exploiter. Pour profiter d'une faille, il faut être en capacité de développer un programme qui passe outre toutes les couches de protection mise en place dans le système d'exploitation, autour de l'élément défaillant. [quote]'Sans doute quelque peu irrité par le bruit médiatique autour de Stagefright, le chef de la sécurité d'Android Adrian Ludwig a publié lundi un post à ce sujet sur son profil Google+. Il y a une croyance courante qui suppose que n'importe quel bug logiciel peut-être exploité d'un point de vue de la sécurité', déplore-t-il. [/quote] En fait, une grande part des bugs ne sont pas exploitables et il y a beaucoup de choses qu'Android a fait pour que cette part soit encore plus grande. [quote]Le représentant de Zimperium zLabs, qui présentera le détail de sa découverte lors du Black Hat au début du mois d’août 2015, précise que pour l’heure, les versions d’Android depuis 2.2 jusqu’à maintenant sont des cibles potentielles. Les plus anciennes éditions du système d’exploitation mobile de Google sont les plus exposées et celles qui courent les risques les plus grands, car elles n’embarquent pas les mesures de sécurité limitant certaines fonctions introduites ultérieurement.[/quote] Lire le communiqué de zimperium (anglais)

29 Jul 2015 LIRE L'ACTU
C'est pas sorcier va renaître sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

C'est pas sorcier va renaître sur le Web

C'est pas Sorcier est une légende du PAF. Pendant vingt ans, sur France 3, le duo formé par Fred et Jamy a expliqué la science, aux jeunes comme aux adultes. En 560 émissions, ils ont marqué plusieurs générations, et les premières notes du générique ou leur énorme camion. Deux ans après son départ douloureux de France 3, l'ex-animateur et rédacteur en chef de C'est pas sorcier, Frédéric Courant, a décidé de relancer l'émission sur le Web. Le projet s'appelle 'L'Esprit sorcier' et s'adaptera à son nouveau support. [quote]L'Esprit Sorcier incarnera dès septembre 2015 ce "C'est pas Sorcier 2.0" pour devenir "le nouveau site de la science et de la découverte", promet l'équipe. "Gratuit et participatif", le site sera complété en 2016 par une école de formation, celle-ci permettra aux jeunes des quartiers prioritaires de se former aux métiers de l'information et de la médiation scientifiques".[/quote] Jamy sera-t-il de la partie ? Le retour de Jamy dans le nouveau projet est incertain, il glisse une tête dans la vidéo de présentation pour marquer son soutien, mais ne semble pas impliqué. [quote]'Jamy va venir collaborer sur la plateforme, mais il est très occupé", nous confie Fred, qui reconnaît que tout dépendra de "sa disponibilité'. Il faut dire que Jamy anime depuis 2014 l'émission Le Monde de Jamy, il est tout le temps autour du monde !" s'amuse Fred.[/quote] Malgré les tensions lors de son départ de France 3, Fred a gardé des contacts avec le service public. [quote]D'ailleurs, 'L'Esprit Sorcier' va peut-être s'appeler 'C'est pas sorcier', je suis en discussion avec France Télévisions sur ce sujet", explique-t-il.'[/quote] Financement participatif Sur KissKissBankBank, le projet fait appel aux dons des internautes, et ça a démarré très fort, se félicite Fred. Lancée jeudi 4 juin 2015, la collecte avait déjà dépassé mercredi matin son objectif initial de 50.000 euros, grâce aux contributions de près de 1.800 internautes. Le reste du financement pourra venir de partenariats, avec des collectivités locales notamment. Mais Fred n'est pas dupe. [quote]'Il faudra aussi que l'on trouve des sponsors ou des mécènes. Nous avons toujours été indépendants parce que nous avions l'argent du service public, mais là, sauf s'ils reviennent dans le projet, il faudra que nous trouvions ailleurs", explique-t-il, évoquant "des mutuelles ou de grosses fondations". "Mais nous voulons garder notre crédibilité, donc nous ferons attention aux sources de financement", promet-il.[/quote] Clic pour accéder au site officiel.

12 Jun 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Ils attachent des moineaux à des feux d’artifice, pour reproduire le jeu Angry Birds Archives Secunews SECUNEWS

Ils attachent des moineaux à des feux d’artifice, pour reproduire le jeu Angry Birds

Un Chinois de 45 ans a surpris un groupe d’adolescents qui étaient occupés à torturer d’inoffensifs moineaux. Voyant l’adulte se diriger vers eux, le groupe s’est éparpillé, ne laissant derrière lui que quelques preuves d’une véritable chambre de torture à ciel ouvert. Sur place, Huang Chu ne tardera pas à remarquer que les adolescents étaient en réalité en train de reproduire le concept d’Angry Birds en attachant des moineaux encore vivants à des feux d’artifice, qui étaient ensuite propulsés vers diverses structures. Dans son rapport, il indique avoir retrouvé un moineau en vie. Encore attaché, celui-ci aurait échappé à son funeste destin grâce à un heureux hasard. Déjà allumée, la mèche se serait éteinte juste avant l’envol du feu d’artifice. Sur place, Huang Chu révèle avoir retrouvé plusieurs corps mutilés de moineaux. Une macabre découverte qui rappelle l’importance de sensibiliser les plus jeunes au respect des animaux.

08 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft corrige la faille d'Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft corrige la faille d'Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP

Devant l'urgence, Microsoft n'a pas traîné, dès le lendemain, l'éditeur a débuté le déploiement d'une mise à jour de sécurité pour Internet Explorer, d'abord sur les versions récentes de Windows. Ceux qui utilisent les mises à jour automatiques de Windows Update devraient d'ailleurs l'avoir déjà reçue. Ce jeudi 1 mai 2014, il a confirmé par l'intermédiaire d'un billet de blog que Windows XP serait également couvert par ce correctif. Une nouvelle quelque peu surprenante, dans la mesure où ce système, lancé en 2001, n'est officiellement plus pris en charge par le support technique depuis le 8 avril 2014. En ira-t-il de même à la prochaine faille critique découverte ? D'après NetMarketshare, Windows XP comptait encore pour près de 27% de parts sur le marché des ordinateurs connectés à Internet en avril. [quote]Cette mise à jour ne signifie pas que vous devriez cesser de penser à quitter Windows XP au profit d'une version plus récente de Windows et à la dernière version d'Internet Explorer, prend soin d'ajouter Adrienne Hall.[/quote] Voir aussi: Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

02 May 2014 LIRE L'ACTU
La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie! Archives Secunews SECUNEWS

La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

Une légende urbaine vient de prendre fin. Des centaines de cartouches du jeu Atari " E.T. The Extra-terrestrial ", considéré comme le pire jeu vidéo de l'histoire, ont été déterrées samedi 26 Avril 2014 dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'était une légende urbaine, une rumeur que les adeptes des jeux vidéo se chuchotaient depuis 30 ans. Les gamers racontaient que des milliers, voire même des millions de cartouches invendues du jeu produit par Atari, "E.T. The Extra-terrestrial", avaient été enterrées au milieu de la nuit à Alamogordo, soit à 320 km au sud-est d'Albuquerque dans l'Etat du Nouveau-Mexique. Une équipe de recherche a découvert des centaines de cartouches du jeu vidéo maudit dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'est grâce aux réalisateurs d'un documentaire sur ce sujet, financé par une filiale de Microsoft, que la première découverte archéologique du jeu vidéo a été faite. Les rumeurs de 1983 disaient donc vraies, et s'il est encore impossible de savoir combien de cartouches invendues se trouvent sous terre, le temps devrait nous en dire un peu plus sur ce détail. Il y a fort à parier que des enchères seront bientôt organisées pour pouvoir récupérer quelques exemplaires du jeu qui ont hiberné pendant 30 ans sous la réalité du monde. Enfin, sachez qu'un documentaire sur cette fouille sera bientôt mis en ligne en exclusivité sur Xbox One, pour que vous puissiez voir toute l'euphorie de ce moment carrément historique, puisque relié de très près au Crash du jeu vidéo qui s'est emparé du monde dans les années 80, avant de reprendre de plus belle au Japon avec Nintendo et Sega. D'autres reliques d'Atari pourraient également refaire surface dans ce lieu... La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Un jeune canadien de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed, arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Un jeune canadien de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed, arrêté

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé mercredi l'arrestation d'un jeune homme de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed. Le corps policier a arrêté Stephen Arthuro Solis-Reyes à son domicile de London, en Ontario, mardi, des accusations criminelles d'utilisation non autorisée d'ordinateur de méfait concernant des données ont été portées contre lui. [quote]M. Solis-Reyes est soupçonné d'avoir extrait des renseignements personnels détenus par l'Agence du revenu du Canada en exploitant la faille informatique Heartbleed », a précisé la GRC dans un communiqué.[/quote] [quote]L'ARC a annoncé lundi que 900 numéros d'assurance sociale ont été saisis illégalement dans ses banques de données par un pirate informatique. D'autres renseignements personnels pourraient aussi avoir été détournés. L'ARC et la GRC, et les services de sécurité électronique du gouvernement fédéral, continuent à enquêter.[/quote] M. Solis-Reyes comparaîtra à Ottawa le 17 juillet 2014. La faille informatique Heartbleed a été découverte la semaine dernière, elle affectait un logiciel très populaire sur internet, OpenSSL, depuis au moins deux ans L'ARC et l'ensemble des sites web du gouvernement fédéral ont suspendu leurs services en ligne au public pendant quelques jours pour apporter les correctifs nécessaires. [quote]La GRC a accordé la priorité à ce dossier et mobilisé les ressources nécessaires afin de résoudre rapidement l'enquête, des enquêteurs de la Division nationale, épaulés par leurs homologues de la Division O, ont travaillé sans relâche au cours des quatre derniers jours pour analyser les données, explorer les pistes, mener des entrevues, obtenir des autorisations judiciaires et assurer la liaison avec nos partenaires, a déclaré le commissaire adjoint de la GRC, Gilles Michaud.[/quote] Clic pour plus d'infos sur la faille Heartbleed

17 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée Archives Secunews SECUNEWS

Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée

Robin Seggelmann se confie et écarte toute théorie du complot... La faille a fait paniquer tous les experts Web, et l'étendue de ses conséquences ne sera sans doute pas connue avant un moment. Ce Jeudi, Robin Seggelmann, le programmeur allemand responsable du bug Heartbleed, s'est confié au Sydney Morning Herald. [quote]Et s'il affirme avoir fait une erreur triviale et malheureuse, il jure qu'elle était involontaire.[/quote] Seggelmann fait partie des quatre programmeurs européens de la fondation qui gère la technologie open source OpenSSL. Il explique avoir corrigé des bugs et ajouté de nouvelles fonctions, en 2011, dans l'une d'entre elles, baptisée "heartbeat" (battement de coeur), il a oublié de valider une variable. Conséquence, avec les bons paramètres, il était possible de faire cracher des informations à un serveur, notamment des mots de passe en clair, et pire, des clés de décryptage ouvrant les portes protégées du site. [quote]Normalement, dans les processus de codage open source, il y a toujours une personne qui relit un nouveau code écrit par un contributeur, manque de bol, cette erreur de programmation n’a pas non plus été remarquée par l’examinateur en question, un certain Dr Stephen Henson, également spécialiste en sécurité informatique d’origine britannique. L’erreur de codage est donc restée, pour être implémentée ensuite sur la plupart des serveurs web. [/quote] C’est un bel exemple de la fameuse loi de Murphy [quote]Quand un truc peut mal tourner, il va forcément mal tourner.[/quote] La NSA hors de cause A l'annonce de la découverte de la faille, lundi, certains yeux se sont tournés vers la NSA. [quote]Seggelmann jure que l'agence américaine n'a jamais été impliquée dans la conception ou la maintenance d'OpenSSL. Il n'écarte cependant pas qu'elle ait pu découvrir et exploiter la faille au cours des deux dernières années.[/quote] Au final, il semble donc qu'il s'agisse bien d'une erreur humaine! Certains estiment que la situation illustre les limites de la gestion d'un protocole open source utilisé par deux sites Web sur trois, qui ne dispose que d'un budget annuel d'un million de dollars. D'autres rappellent que la technologie de cryptage RSA, pourtant privée, a été affaiblie par du lobbying de... la NSA. Voir aussi: Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

11 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet Archives Secunews SECUNEWS

Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

Des spécialistes informatiques ont mis en garde ce mardi contre une importante faille dans un logiciel d'encodage utilisé par la moitié des sites internet, qui permet aux pirates de pénétrer dans les ordinateurs pour y récupérer codes et mots de passe. La faille, découverte par un informaticien de Google, a été baptisée "Heartbleed" ( coeur qui saigne) parce qu'elle touche au coeur du logiciel OpenSSL, qui est utilisé pour protéger ses mots de passe, ses numéros de carte bancaire ou d'autres données sur internet. Il est utilisé par la moitié des sites web, mais la faille n'existe pas sur toutes les versions. [quote]Par cette faille, les pirates peuvent récupérer des informations en passant par la mémoire des serveurs de l'ordinateur, indique des spécialistes de la société de sécurité informatique Fox-IT dans un billet. Le nombre d'attaques qu'ils peuvent effectuer est sans limites, indique Fox-It dans un billet recensant les procédures à suivre pour repousser les incursions.[/quote] Parmi les informations susceptibles d'êtres récupérées par les pirates figurent le code source (instructions pour le microprocesseur), les mots de passe, et les clés utilisées pour déverrouiller des données cryptées ou imiter un site. [quote]Ce sont les joyaux de la couronne, les clés d'encodage elles-mêmes, souligne le site heartbleed.com qui détaille les vulnérabilités de la faille.[/quote] Ces clés permettent aux pirates de décrypter tous les trafics, passés et à venir, vers les services protégés et d'imiter ces services. Grâce à cette faille, des chercheurs en sécurité informatique ont rapporté avoir été capables de récupérer des informations de mots de passe de Yahoo!, qui a précisé avoir pu résoudre le problème. Cette faille existe depuis deux ans environ. Un billet sur le site Tor Project, qui milite pour l'anonymat en ligne, exhorte ceux qui ont des besoins élevés en matière de protection en ligne d'éviter d'utiliser internet pendant quelques jours, afin de permettre aux sites et aux serveurs d'améliorer leur sécurité. Le site http://filippo.io/Heartbleed/ permet de tester si un site est vulnérable ou non. Edit 11.4.2014: 500.000 sites étaient concernés par la faille de sécurité informatique nommé Heartbleed, un programmeur allemand s'est dénoncé et a avoué avoir voulu corriger quelques bugs il y a deux ans, oubliant au passage de valider une variable. Lire l' article Robin Seggelmann, l’homme par qui l’énorme faille Heartbleed est arrivée

08 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Un milliard d'appareils Android touché par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Un milliard d'appareils Android touché par une faille de sécurité

La recherche a été menée conjointement entre l’Université de l’Indiana et Microsoft, la faille, de type "Pileup", se trouve dans le service de gestion des paquets (PMS) d’Android, qui autorise automatiquement les nouvelles permissions accordées aux applications déjà installées lors de la mise à jour de l’OS. Tous les appareils Android sont donc concernés. C’est la conséquence qu’au fur et à mesure des versions d’Android, l’OS accorde de nouvelles permissions à certaines applications. Par exemple, la permission "ADD_VOICEMAIL" (qui permet de consulter le répondeur de l’utilisateur) a été ajoutée dans la version 4.0.4 d’Android, mais si vous avez installé une application qui utilise cette permission sur l’OS en version 2.3.6, lors de la mise à jour d’Android, la permission sera automatiquement accordée à l’application. [quote]Quand un utilisateur met à jour Android vers une version qui dispose de nouvelles permissions, l’application est automatiquement capable de s’en servir, puisque l’utilisateur lui a autorisé l’accès dans le passé. Ironiquement, après avoir pendant longtemps réclamé des mises à jour d’Android auprès de Google, il s’avère que celles-ci peuvent réveiller des malwares installés dans le passé", précise Bogdan Botezatu, Analyste sénior des e-menaces chez Bitdefender.[/quote] Entre autres, les applications peuvent baisser le niveau de sécurité, injecter du code javascript dans le navigateur Web pour accéder aux favoris et rediriger vers des pages de phishing, inspecter les cookies ou les favoris, ou encore prendre l’apparence d’applications ou de pages Web légitimes. Les chercheurs montrent que la faille est présente sur des appareils de constructeurs et de pays différents. [quote]Notre étude a montré que les vulnérabilités existaient dans toutes les versions officielles d’Android et sur les 3 522 versions de codes source de Samsung, LG et HTC que nous avons analysées, ajoutent-ils.[/quote] Google et les principaux constructeurs d’appareils Android ont été mis au courant de leur découverte. Voir aussi: Une faille de sécurité affecte l’iPhone, l’iPad, l’iPod et le Mac

27 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

17 Mar 2014 LIRE L'ACTU
A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec Archives Secunews SECUNEWS

A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec

Google suit d'un oeil attentif le créateur de "Tech is social". La scène se passe en septembre 2013, à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pendant la foire internationale des industriels. Les programmeurs de Google, installés sur leur stand, sont interpellés par un garçon de 12 ans. Nikos Adam se présente dans un anglais parfait et leur parle de technologie, de nouveaux drivers et leur explique qu'il s'apprête à lancer un Facebook grec, nommé "Tech is social" (la technologie est sociale). Les mentors de l'informatique sont immédiatement impressionnés tant par son jeune âge que par ses projets. Deux mois plus tard, le jeune prodige et ses projets figurent parmi les invités d'honneur du festival des programmeurs de Google, au même titre que les nouvelles Google Glasses, les lunettes du célèbre moteur de recherche. Les quelque 600 personnes présentes sont sous le charme. Le jeune garçon n'en est pas à son premier fait d'armes. Il a déjà créé "Tech is game" (la technologie est un jeu), un site sur lequel les enfants de son âge peuvent jouer en ligne tout en étant protégés des hackers et autres indésirables. C'est en surfant sur ce concept qu'il a développé Tech is social. [quote]"Tout comme Facebook, les amis seront connectés comme les maillons d'une chaîne. Mais en plus des “like” (j'aime), j'ai ajouté des “dislike” (je n'aime pas) et il y aura une meilleure qualité d'image et de son dans les appels vidéo", explique Nikos Adam.[/quote] Si ce collégien garde la tête sur les épaules, c'est qu'il n'a pas un cursus commun. Il n'est pas né un ordinateur à la main, comme la plupart de ses amis, et à Thessalonique, dans cette ville du Nord, isolée technologiquement, il n'a pas suivi de cours, mais curieux et avide de découverte, il s'est pris au jeu à l'âge de 9 ans. Il développe vite MSP (Minecraft Server Platform) et en facilite l'accès pour les joueurs de Minecraft. Il explique: [quote]"Pour jouer en ligne, il faut fabriquer un serveur, ce qui demande de la constance et du temps. Avec MSP, on le réalise en une seconde en appuyant simplement sur un bouton." Il a également développé le programme anti-hacking DTD (Down The DDOS), "pour mieux cibler, mettre en quarantaine puis exclure les utilisateurs ayant de mauvaises intentions", précise-t-il. [/quote] Pour le lancement de son nouveau réseau social, il a déjà le soutien entier des professeurs et spécialistes de l'université de Macédoine de Thessalonique. Nikos Adam pourrait en revanche très bien être une future recrue de choix pour Google qui cherche constamment à s'attirer les développeurs les plus talentueux. Réponse en 2014 avec l'ouverture de Tech Is Social.

06 Jan 2014 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU
750 millions de cartes SIM seraient en danger Archives Secunews SECUNEWS

750 millions de cartes SIM seraient en danger

Les cartes SIM seraient vulnérables à l'interception de SMS, à l'écoute d'appels et à l'usurpation d'identité, selon les révélations d'un chercheur en sécurité au New York Times. Après trois années de recherche et 1.000 cartes SIM testées, Karsten Nohl, fondateur du Security Research Labs à Berlin, a découvert qu'il était possible d'infecter à distance certaines cartes SIM avec un virus. Il a révélé dimanche au New York Times avoir découvert une faille dans le chiffrement de certaines cartes SIM, selon lui, 750 millions de téléphones seraient ainsi vulnérables dans le monde. L'ingénieur en sécurité indique en effet que certaines cartes SIM peuvent être compromises en raison d'une mauvaise configuration du logiciel Java et de la possibilité de déchiffrer la clé de chiffrement "DES" (Data Encryption Standard) dont l'algorithme date des années 1970. Citation: "Nous pouvons ainsi installer des logiciels sur le téléphone. Nous pouvons aussi vous espionner, lire vos SMS, dérober vos données personnelles ou gonfler votre facture, entre autres abus", a affirmé le chercheur. Karsten Nohl présentera sa découverte le 31 juillet 2013 à Las Vegas, lors de la conférence de la " Black Hat ", société fournissant des points de vue nouveaux et exclusifs sur la sécurité de l'information.

23 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe

Lors de la conférence "All things digital" de San Francisco, Motorola a présenté deux prototypes, un tatouage et une pilule pour se connecter à ses appareils Un mot de passe pour les mails, un autre pour l'ordinateur du travail ou le compte sécurisé d'un site d'achat. (clic sur l'image pour agrandir) Un code pour la carte bleue, pour le digicode de la porte, débloquer le téléphone ou bien entrer la voiture dans le garage, quand il ne faut pas en retenir plusieurs pour accéder à un seul site, notre vie semble ne plus être qu'une succession de chiffres à mémoriser et source de multiples mots de crâne. Motorola a peut-être trouvé la solution, un mot de passe intégré dans le corps. Ce n'est ni la dernière promesse d'un film de science-fiction ni une idée farfelue lancée par un professeur Tournesol lambda, mais bel et bien une découverte sérieuse présentée lors de la conférence "All Things digital" de San Francisco. Il s'agit d'une pilule ronde et plate à avaler qui contient une puce miniature. Rien qui ne la différencie d'un cachet traditionnel, mais une fois ingérée, celle-ci va émettre un signal d'authentification qui permettra à n'importe quel appareil de vous identifier (ordinateur, tablettes, smartphones, etc...). Pas de danger pour votre corps, la puce ne contient aucune batterie. Baptisée "vitamine d'authentification", elle tirerait son énergie des acides contenues dans l'estomac pour transformer le corps en mot de passe géant, elle a même déjà été approuvée par l'agence américaine des produits alimentaires. Reste à savoir si sa prise serait quotidiennement ou unique. (clic sur l'image pour agrandir) Un tatouage code-barres pour s'identifier Mais ce n'est pas la seule innovation que Regina Duncan, chef des projets spéciaux chez Motorola, a présenté à son auditoire californien. La marque détenue par Google s'est également présentée avec un tatouage életronique très particulier sur l'avant-bras, une sorte de code-barres qui permettrait de ne plus oublier ses mots de passe grâce à un système de capteurs et d'antennes qui détectent votre smartphone, pour télécharger une application, il suffirait alors de l'approcher de l'appareil. Plus de risque de faute de frappe dans les codes les plus retors. Pas d'inquiétude, le prototype présenté ressemblait davantage à un sticker qu'à un tatouage à vie. Alors que les entreprises multiplient les tentatives pour protéger la vie privée et sécuriser les données sur Internet, la technologie continue de s'ancrer un peu plus dans nos vies et peut-être bientôt dans nos corps. Les plus réticents à cette invasion technique digne des romans futuristes, plus modernes que jamais, n'ont pas fini de s'inquiéter.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Vague d'escroqueries à la carte de crédit à Namur (Belgique) Archives Secunews SECUNEWS

Vague d'escroqueries à la carte de crédit à Namur (Belgique)

À la requête du Parquet de Namur et de Mons (Belgique), la Police nous demande de diffuser l'avis suivant: Depuis quelques jours, une vague d'escroqueries, à la carte de crédit a lieu sur le territoire namurois. Le modus opérandi est le suivant: Les victimes (principalement des personnes âgées et/ou isolées) sont contactées par téléphone ou par messagerie électronique. Leur interlocuteur se prétendant membre d'un service de police (et prétextant une suite d'enquête dans le cadre de la découverte de cartes bancaires volées) sollicite la transmission de coordonnées telles que: - Nom de l'établissement bancaire - N° de compte - Code "PIN - Date de validité de la carte - Identité complète. Il a également été demandé à plusieurs victimes de se connecter à leur "PC - Banking" et de transmettre toute au long de la procédure les différentes codes d'activation et de confirmation. Avec les codes d'accès frauduleusement acquis, le ou les escrocs procèdent immédiatement à diverses opérations (achats en ligne, virements de compte à compte, ...) débitant le compte des diverses victimes. Que faire si vous avez été victime ? Il est très important de rappeler à la population de ne jamais communiquer de coordonnées bancaires ni de codes d'activation (PIN,etc ...) par téléphone ou par mail et ce, même si la demande émane d'un pseudo établissement financier ou service de police car ces derniers ne procèdent jamais de la sorte. Toute personne ayant été victime de ce type de fait ou de contact est invitée à: - Contacter son service de Police (pour Namur: 081/246.611) - Contacter son établissement bancaire pour s'assurer qu'aucune opération frauduleuse n'a été effectuée. - Numéro utile: Card Stop au 070 344 344 pour bloquer votre carte. (24 heures sur 24, 7 jours sur 7).

18 Mar 2013 LIRE L'ACTU
La PS3 définitivement piratée Archives Secunews SECUNEWS

La PS3 définitivement piratée

Entre Sony et les " hackers " qui cherchent à ouvrir la PS3, le jeu du chat et de la souris dure depuis un moment. On sort un firmware pirate d'un côté, on patche de l'autre, au final aujourd'hui, pour faire tourner des copies illégales d'un jeu sur PS3, on doit tout faire pour éviter de voir la console être upgradée à un firmware supérieur au 3.55 et se passer de l'accès au PSN. Ca, c'était avant la diffusion d'une clef de cryptage qui va poser un sérieux problème à Sony. Un groupe de hackers est parvenu à casser les clefs de cryptage qui permettent de "lire" les firmwares de PS3 et donc de les modifier rapidement et sans difficultés sur un PC à partir du fameux 3.55 puis de réinstaller le tout sur une PS3 qui pourra alors non seulement faire tourner les copies pirates mais également se connecter au PSN. Même si Sony change la passphrase qui permet de s'authentifier sur le PSN, la clef LV0 permettra de la décoder et donc de se connecter ni vu ni connu. C'est donc l'arrivée des customs firmware supérieurs au 4.00 qui s'annonce. Si ce hack est réputé impossible à patcher, c'est parce que Sony ne peut pas changer ces fameuses clefs LV0 qui doivent être communes à toutes les consoles, faute de quoi une "vieille" PS3 ne pourrait plus être mise à jour, ce qui place le constructeur dans une impasse, en tout cas pour l'heure. L'aspect le plus étonnant dans cette histoire, c'est que les groupes de hackers "The Three Muskateers" (les Trois Mousquetaires) ayant craqué ce système l'ont fait depuis un bon moment et ne comptaient absolument pas rendre la chose publique. Mais à trop partager sa découverte avec le reste de la scène des hackers, elle a fini par tomber entre les mains d'un groupe chinois qui s’apprêtait à vendre les clefs sur le Net. N'ayant pas apprécié la marchandisation de sa trouvaille, The Three Muskateers a choisi de leur couper l'herbe sous le pied et tout a été rendu public. Du vrai Dallas.

05 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Google Earth Archives Secunews SECUNEWS

Google Earth

Avec Google Earth, voyagez aux quatre coins du monde, en visualisant des images satellite, des cartes, des reliefs ou des bâtiments en 3D, et partez à la découverte de galaxies lointaines et des profondeurs des océans. Des contenus géographiques d'une richesse infinie vous attendent également, et vous pourrez enregistrer vos visites virtuelles pour les partager avec qui vous voulez. Fonctionnalités de Google Earth 5 : Des images historiques du monde entier Des informations sur les fonds et la surface des océans présentées par des experts maritimes Une visite simplifiée, avec possibilité d'ajouter une bande-son et d'enregistrer des commentaires audio. http://earth.google.fr/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Un ado gagne 46.000 euros pour une faille dans Google Chrome Archives Secunews SECUNEWS

Un ado gagne 46.000 euros pour une faille dans Google Chrome

60.000 dollars (46.000 euros), c'est le prix d'une faille de sécurité dans Chrome, le navigateur de Google, elle a été découverte par un adolescent surnommé "Pinkie Pie" durant le concours Hack in the Box. La compétition, organisée par Google, consistait à trouver une possible faille dans le navigateur en un temps limité. Elle a été découverte in extremis juste avant que le gong retentisse. Une réserve de deux millions de dollars Après avoir vérifié et confirmé la faille, Google a offert la récompense à l'adolescent. La société californienne dispose d'une réserve de 2 millions de dollars pour rétribuer quiconque trouve une faille dans son navigateur. Le prix de 60.000 dollars est le plus élevé de sa grille de rémunération. Ce prix avait déjà été remporté une première fois en mars 2012, une faille avait alors été découverte par un participant de la "Pwnium" Competition. La détails relatif au problème découverts par l'adolescent ont d'ores et déjà été publiés par Google sur le blog dédié à Chrome, la faille a été corrigée et une nouvelle version du navigateur a été déployée.

15 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone

Le FBI est sorti de son silence, après les révélations par un groupe de hackers proche d’Anonymous. Les cyberactivistes d’AntiSec ont-ils effectivement trouvé 12 millions d’identifiants iOS sur un ordinateur du FBI ? Le FBI répond par la négative. Les cyberactivistes affirmaient avoir trouvé sur un ordinateur gouvernemental des millions d’informations personnelles sur des possesseurs d’iPhone ou d’iPad. Citation: Dans un communiqué publié sur son site, l’agence américaine affirme laconiquement qu’aucun ordinateur du FBI n’a été piraté, et que le Bureau n’a jamais cherché à obtenir des données privées liées aux appareils mobiles Apple. Une affaire gênante Selon Eric Hemmendinger, expert en sécurité informatique pour le groupe indien Tata Communications, l'affaire est sans doute véridique, au regard des fuites déjà organisées par Anonymous, et suscite beaucoup d'inquiétudes. Citation: La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou pas, mais de savoir pourquoi les agents fédéraux disposent de ces informations et pourquoi ils ne les ont pas davantage sécurisées ?. Si vous travaillez dans la cybersécurité et que votre ordinateur est piraté, le scénario est plutôt gênant. Apple affirme ne rien avoir transmis au FBI Le géant informatique dément tout lien avec la liste de millions d’utilisateurs d’appareils iOS découverte par des cyberactivistes. Citation: La firme à la pomme souligne qu’elle n’a jamais donné les identifiants uniques de ses appareils mobiles au FBI, ni à qui que ce soit d'ailleurs Et d’ajouter que ce code d’identité propre à chaque terminal va disparaître avec la sortie du nouveau système d’exploitation "iOS 6" d’ici quelques jours.

08 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente

L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui utilise de façon systématique des mesures de protection ( DRM ) sur ses jeux PC, a décidé de revenir à un modèle moins contraignant pour ses clients. Dans un entretien au site britannique Rock Paper Shotgun, l'éditeur explique abandonner l'obligation pour le joueur d'être constamment connecté à Internet, contrainte qui a déclenché le courroux de nombreux joueurs. Citation: "Nous avons écouté les retours, et depuis juin de l'année dernière, notre politique pour tous les jeux PC est de seulement demander une activation en ligne à la première installation, vous pouvez ensuite jouer hors ligne", déclare ainsi Stéphanie Perotti, directrice monde pour les jeux en ligne de l'éditeur. La responsable précise que les prochaines sorties, notamment le principal jeu de fin d'année d'Ubisoft, "Assassin's Creed 3", n'auront plus cette obligation de connexion permanente. Les DRM plébiscités par les éditeurs L'annonce intervient au moment où les grands éditeurs, comme Electronic Arts ou Microsoft, mettent en place leurs plateformes de vente de jeux sur PC, se voulant autant une protection contre le piratage qu'un moyen supplémentaire de contrôler la distribution de leurs productions. Le marché est actuellement dominé par la plateforme Steam, qui capte 40% du prix de vente des jeux. La plateforme Uplay d'Ubisoft avait d'ailleurs été critiquée après " la découverte d'une faille de sécurité ", fin juillet 2012. Un module installé silencieusement dans le navigateur Firefox ouvrait ainsi l'accès à la machine de l'utilisateur aux sites web consultés, la vulnérabilité avait été rapidement corrigée.

07 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Hacker Chrome, une activité rémunérée deux millions de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Hacker Chrome, une activité rémunérée deux millions de dollars

Pour son propre concours de hacking consacré à Chrome, Google double le montant total des récompenses, le portant à deux millions de dollars, dont 60.000 dollars pour chaque faille identifiée et documentée dans le code du navigateur. Pour renforcer toujours plus la sécurité de son navigateur Chrome, Google n’hésite pas à mettre à contribution son porte-monnaie. Lors de la dernière édition du célèbre concours de hacking " Pwn2Own " , la firme proposait 20.000 dollars pour une attaque réussie. Pour inciter les chercheurs et experts en sécurité à se pencher sur Chrome et à consacrer plus de temps à la découverte de bug, Google a décidé de revaloriser ses primes. En outre, dans le cadre de son propre concours Pwnium, le montant total des récompenses a été doublé. Lors de la première édition, Google offrait 1 million de dollars, ce sera donc désormais 2 millions de dollars, dont 60.000 dollars pour un hacker parvenant à exploiter une faille dans le code de Chrome. Pour une attaque via un logiciel tiers, par exemple grâce à un bug du kernel Windows, la récompense est de 50.000 dollars.

17 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le site Internet de la boutique d'Orange.fr à été piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site Internet de la boutique d'Orange.fr à été piraté

Le site Internet de la boutique d'Orange.fr a été victime d'un piratage en fin de semaine derniére, a confirmé ce lundi l'opérateur. Le piratage avait originellement été annoncé par un compte Twitter lié au mouvement informel Anonymous, qui ne l'a toutefois pas revendiqué. D'aprés un document publié sur Internet par le pirate présumé, ce dernier a pu avoir accés à de nombreuses informations du site, notamment au mot de passe administrateur de la boutique, fermée par précaution par l'opérateur vendredi, la boutique a rouvert lundi matin. Interrogé par Zataz, l'auteur présumé du piratage "affirme avoir téléchargé des informations personnelles concernant les clients de l'opérateur et qu'il les rendra publiques si Orange ne céde pas à une future demande" dont la nature n'a pas été précisée. Dans un langage confus, il explique avoir découvert les problémes des Français: "Je respecte le peuple, je parle avec des Français, je découvre leurs avis. J'ai pris une décision, me mettre du côté du peuple, un peuple de plus en plus opprimé, comme le mien, j'ai aidé des Allemands, des Espagnols, des Russes, maintenant je vais aider les Français face à leur gouvernement." Plusieurs interrogations surviennent dans les têtes de la rédaction de zataz. L'hacktiviste écrit dans un anglais trés "professionnel", trés "Wall Street English"., son action intervient alors que les opérateurs réfléchiraient à "stopper" l'Internet illimité sur le territoire hexagonale. Pour rappel, la faille a été découverte en avril 2011. Dernier point trés intriguant, le hacker a utilisé la version professionnelle, donc commerciale, du logiciel de piratage iranien, un outil informatique qui existe pourtant dans de nombreuses versions gratuites, bref, payer 350 dollars pour se lancer dans l'hacktivisme, voilà qui peut paraitre étonnant. Les nouvelles armes des pirates informatiques à l'assaut des secrets des entreprises Des pirates informatiques iraniens ont inventé un logiciel qui ne laisse aucune chance aux serveurs Internet. En quelques clics de souris, les données privées et sensibles sauvegardées sur les serveurs d'entreprises Françaises et étrangéres sont accessibles aux flibustiers du web. (Cette enquête a été publiée dans le magazine Capital - Ao?t 2010)

30 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Piratage du PSN Sony livre des détails et cite les Anonymous Archives Secunews SECUNEWS

Piratage du PSN Sony livre des détails et cite les Anonymous

Dans une lettre d'explication adressée au Congrés américain, Sony a révélé que l'intrusion avait eu lieu au moment ou ses sites étaient victimes des attaques DoS menées par les Anonymous. Un fichier portant le nom et la devise du groupe a été retrouvé sur les serveurs Sony. Les Anonymous sont-ils impliqués dans le piratage massif dont plusieurs services en ligne de Sony ont été victimes ? Dans un long courrier adressé à la chambre des représentants du Congrés américain suite à une demande d'explication des autorités, Sony a livré de nombreux détails. Citation:"Il y a presque deux semaines, un ou plusieurs cyber criminels ont eu accés aux serveurs du PlayStation Network au même moment ou à peu prés au même moment o? ces serveurs subissaient des attaques par déni de service", écrit Kazuo Hirai, le numéro 2 de Sony. On se souvient que les Anonymous avaient effectivement appelé à une campagne d'attaques DoS contre Sony suite aux actions en justice engagées à l'encontre de hackers responsable du hack de la PlayStation 3, mais le groupe avait ensuite mis fin à ces actions pour ne pas pénaliser les utilisateurs. Un indice découvert dans un fichier ? Dans sa lettre, la firme japonaise déclare que ces attaques expliquent en partie pourquoi ses équipes n'ont pas immédiatement décelé l'intrusion. Citation:"Que ceux qui ont participé à ces attaques par déni de service aient été des conspirateurs ou qu'ils aient simplement été dupés pour fournir une couverture à un voleur trés intelligent, nous le saurons peut être jamais", peut-on lire. Pour Sony, les Anonymous ont involontairement ou pas aidé ce piratage bien préparé et bien exécuté. Si Kazuo Hirai écrit que pour le moment le ou les individus à l'origine de cette attaque n'ont pas été identifiés, il fait part de la découverte d'un fichier laissé à dessin sur les serveurs PSN nommé Anonymous et contenant la devise du groupe "We are Legion". Mais Sony se garde bien d'en tirer des conclusions définitives quant à la culpabilité du groupe d'hacktivistes.

05 May 2011 LIRE L'ACTU
Un pirate présumé mis en examen aprés une émission de Complément d'enquête Archives Secunews SECUNEWS

Un pirate présumé mis en examen aprés une émission de Complément d'enquête

Le parquet de Paris a ouvert une information judiciaire pour escroquerie contre un jeune homme qui s'était vanté à la télévision d'avoir pénétré le systéme informatique du groupe Thales. Interpellé le 7 avril 2011 à Paris, le pirate informatique présumé a été placé en détention provisoire. Le groupe Thales avait porté plainte aprés la récente diffusion d'une émission "Complément d'enquête" sur France 2, au cours de laquelle le jeune homme s'était vanté d'être rentré dans l'intranet de l'entreprise et dans des sites de l'armée. L'individu a été mis en examen notamment pour accés frauduleux à un systéme de traitement automatique de données, vol et abus de confiance. Au cours de la garde à vue, les enquêteurs ont en outre découvert des centaines de numéros de cartes bancaires et de coordonnées bancaires que le pirate aurait acquis sur des sites internet illégaux, selon la même source. Le pirate a reconnu les avoir utilisés pour faire des achats pour lui-même et pour des tiers, a la suite de cette découverte, il a été mis en examen pour escroquerie en bande organisée.

11 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates Archives Secunews SECUNEWS

Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates

Par l'intermédiaire de son blog officiel, Sony a clarifié la situation concernant les hacks de la Playstation 3 en lançant un ultimatum aux pirates de la console. La firme compte bloquer les accés aux services en ligne des utilisateurs indélicats, et ce de façon permanente. Citation:"Beaucoup de lecteurs du blog Playstation ont demandé comment nous avions l'intention de traiter ces incidents qu'ils ont lu dans la presse, ceci est notre premiére réponse" explique la firme sur le site officiel américain de sa console. "Les consommateurs qui utilisent des dispositifs de contournement, ou qui exécutent des logiciels non autorisés ou pirates n'auront plus accés au Playstation Network ainsi qu'au service de téléchargement Qriocity d'une façon permanente" déclare la firme. "Pour éviter cela, les utilisateurs doivent immédiatement cesser d'utiliser tous les dispositifs et logiciels non autorisés, et les supprimer de leur systéme Playstation 3". Sony aurait-il abandonné l'idée de bloquer les possibilités de piratage via une mise à jour ? Il faut dire que depuis les découvertes de "Geohot" et de "Fail0verflow", la course entre la firme et les hackers tourne clairement à l'avantage de ces derniers puisque la derniére mise à jour en date s'est vue contournée en seulement quelques heures. Reste que la justice a donné raison à Sony la semaine derniére, en obligeant le hacker Geohot à fournir son disque dur au fabricant japonais. A noter que si les rumeurs de blocage de comptes PSN circulaient sur la toile depuis un moment, c'est la premiére fois que Sony s'exprime officiellement à ce sujet sur son blog destiné directement à sa communauté de joueurs. Voir le communiqué de Sony (anglais)

18 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU