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'Le roi du spam' reconnait avoir envoyé 27 millions de messages sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

'Le roi du spam' reconnait avoir envoyé 27 millions de messages sur Facebook

Le célèbre spammeur Sanford Wallace, alias 'Spam King', 47 ans, a plaidé coupable lundi dans une cour de Californie, il a admis avoir publié 27 millions de messages sur les murs Facebook d'amis d'utilisateurs. Sanford Wallace s’était rendu aux enquêteurs fédéraux en 2011, ceux-ci avaient découvert que cet homme de Las Vegas avait réussi à accéder à 500.000 comptes d'utilisateurs victimes de phishing, entre novembre 2008 et février 2009. Les données de login des comptes, il les obtenait sur base de ce qu'on appelle le 'phishing'. [quote]Au moyen de ces données dérobées, il se connectait ensuite sur les profils Facebook et y plaçait des messages contenant des liens renvoyant à des pages Facebook d'amis des comptes détournés. Les personnes qui cliquaient sur les liens qu'ils postaient, pensant que cela provenait de leurs amis, étaient redirigés vers des sites, dont le trafic rapportait de l'argent à 'Spam King'.[/quote] En 2009, 'le roi du spam' avait déjà été condamné à verser 711 millions de dollars au réseau social. Une année auparavant, il avait également perdu un procès contre le réseau social MySpace pour une affaire de spam. Spammeur depuis 1997 Poursuivi en justice par la société de Mark Zuckerberg, le 'roi du spam' a également violé un ordre de la cour lui interdisant d’accéder aux serveurs de Facebook, ce qu’il a régulièrement fait, selon les juges. Originaire de Las Vegas, il s’est autoproclamé 'roi du spam' en 1997, et a monté une compagnie, Cyber Promotions, spécialisée dans l’envoi massif de messages non sollicités. Avant la démocratisation d’Internet, il pratiquait déjà le 'junk fax', la publicité invasive par fax. Le jugement sera rendu le 7 décembre, il pourrait être condamné à 3 ans de prison et à verser une amende de 250.000 dollars. secunews.org:Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. N’ouvrez pas de pièce jointe suspecte d’un e-mail inconnu et évitez les sites Web douteux (cette règle est également valable sur Windows et Mac et les téléphones mobile !).

26 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco Archives Secunews SECUNEWS

Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco

Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Une société américaine reconnait s'être fait voler des identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Une société américaine reconnait s'être fait voler des identifiants Apple

BlueToad, une entreprise d'édition et de publication numériques installée en Floride, a admis avoir été " victime d'une cyberattaque " ayant entraîné le vol d'UDID (unique identity device, codes d'identification Apple) de ses systèmes. Ces déclarations viennent contredire les propos d'AntiSec, un groupe de pirates informatiques lié au collectif Anonymous, qui avait publié sur internet un million d'identifiants présumés, en précisant qu'ils faisaient partie d'un groupe plus large de 12 millions d'identifiants trouvés dans un ordinateur du FBI. Le FBI avait affirmé être "au courant" de ces informations mais souligné n'avoir " aucun élément attestant qu'un ordinateur portable du FBI ait été piraté ou que le FBI ait cherché ou obtenu ces données ". Peu de temps après, un groupe inconnu a publié ces identifiants sur internet, a ajouté son PDG, Paul DeHart, sur le blog de l'entreprise. Citation: "Quand nous avons découvert que nous étions la source probable de cette information, nous avons immédiatement prévenu la police pour les en informer et coopérer avec" les enquêteurs. Bien que chaque jour nous parvenions à nous défendre contre des milliers de cyberattaques, (celle-ci) a finalement trouvé une brèche dans une partie de nos systèmes", a-t-il expliqué. Présentant ses excuses pour la fuite, l'entreprise dit avoir remédié à la fragilité de son système de protection, précisant par ailleurs qu'elle ne collecte aucune donnée sensible tels que les numéros de carte bleue, et que les risques d'utilisation frauduleuse sont très faibles

12 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows Archives Secunews SECUNEWS

Popureb un rootkit qui oblige à restaurer Windows

Les patch Tuesdays se succèdent (16 correctifs pour le Patch Tuesday de microsoft de Juin 2011), mais parfois, Microsoft est prêt à le reconnaitre, cela ne suffit pas. La dernière alerte lancée aux États-Unis ce lundi 27 juin 2011, s'appelle "Popureb", ce malware est une infection de type trojan qui se propage comme un redoutable rootkit, il s'enferre si profondément dans Windows qu'il pourrait bien conduire les utilisateurs à une ré-installation complète de l'OS. Sa référence exacte: Trojan:Win32/Popureb.E (Microsoft) Car la source est un certain Chun Feng, ingénieur du MMPC, qui n'est autre que le très officiel "Microsoft Malware Protection Center", lequel vient de l‚cher l'information sur un blog. Ce malware écrase, ni plus ni moins, l'enregistrement du boot (ou MBR, master boot record), le fameux secteur 0 du disque dur, ou est stocké le code de lancement du système d'exploitation, une fois que le BIOS a été lancé et fait son check-in. De ce fait, confirme Computerworld, ce ver cheval de Troie ne peut pas être détecté, ni par les anti-virus ni les autres systèmes de sécurité -semble-t-il, puisque non visible par l'OS. Recommandations: Sur son blog Microsoft Malware Protection Center, la firme de Redmond ne prend pas de détour: [quote]'Si votre système est infecté avec ce Trojan:Win32/Popureb.E, nous vous recommandons de rétablir le MBR et d'utiliser ensuite le CD de restauration pour restaurer votre système à un état antérieur à l'infection" explique l'ingénieur Chung Feng.[/quote] La démarche nécessite de passer par la console de récupération via un CD de restauration ou d'installation de Windows XP, Vista ou 7, de manière à réparer le secteur zéro endommagé à l'aide de la commande "fixmbr". Ensuite, une restauration du système est nécessaire, toujours à partir du disque, pour revenir à un état de l'OS datant d'avant la contamination - encore faut-il réaliser des points de restauration pour que cette manoeuvre soit possible. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

29 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment reconnaitre les faux billets euro? Archives Secunews SECUNEWS

Comment reconnaitre les faux billets euro?

Edit le 22.12.2014: en cours de modification Un certain nombre de signes de sécurité ont été incorporés dans les billets en euros. Ils permettent de reconnaître immédiatement un billet authentique d'une contrefaçon. Comment reconnaître les faux billets des vrais ? Réponses en images dans ce dossier. Les billets en euros portent la signature de Willem F. Duisenberg, le premier président de la Banque centrale européenne, ou celle de Jean-Claude Trichet, qui lui a succédé le 1er novembre 2003. Les billets portant l’une ou l’autre signature sont valides. Le papier des billets est produit à partir de pur coton. Un billet a une texture ferme et une sonorité "craquante". Un billet mou est donc contrefait. (ancien billet de 5 euros, voir nouveau ci-dessous) Utilisée au recto du billet, l'impression en relief met en avant le dessin sur le motif architectural. Cette impression peut être perceptible au toucher. (Nouveau billet de 5 Euros depuis le 2 mai 2013) La différence majeure entre la deuxième série et la première est l’apparition sur les billets d’un portrait, celui d’Europe, une princesse de la mythologie grecque séduite et enlevée par Zeus métamorphosé en taureau, qui a donné son nom au continent. Le visage d’Europe choisi provient d’un vase antique en céramique du IVe siècle avant notre ère qui fait partie de la collection du musée du Louvre à Paris. Une série plus sûre L’ajout du portrait permet d’inclure de nouveaux signes de sécurité, destinés à rendre la contrefaçon des billets plus difficile : l’hologramme portrait, perceptible en inclinant le billet, et le filigrane portrait, visible par transparence. Un nombre couleur émeraude, avec effet lumineux et changement de couleur, complète les deux autres nouveaux signes de sécurité. La série Europe sera plus intelligente et plus sûre que la première série, avait estimé en janvier le président de la BCE Mario Draghi. Apparaissent également sur les nouveaux billets le cyrillique, troisième alphabet officiel de l’Union européenne avec le latin et le grec depuis l’arrivée de la Bulgarie dans l’Union en 2007, et Chypre et Malte sur la carte du continent sur les billets. Les deux pays sont entrés en 2004 dans l’UE et ont rejoint la zone euro au 1er janvier 2008. Les billets de "200" et "500" euros disposent de certains signes complémentaires pour les malvoyants, près des bordures des billets. On peut examiner le filigrane par transparence. Lorsque le billet est apposé à une partie sombre, les parties claires s'assombrissent. Cette transition est progressive. Si vous inclinez un billet de 5, 10 ou 20 euros, la valeur du billet et le symbole de l'euro € s'alternent dans le bandeau holographique. La pastille holographique est visible sur les billets de 50, 100, 200 et 500 euros. L'hologramme montre la valeur du billet en chiffres puis un portail ou une fenêtre. Si vous inclinez le verso d'un billet de 5, 10 ou 20 euros, une bande de couleur dorée apparaît. Le bandeau reproduit en dorée la valeur du billet en chiffres et le symbole de l'euro €. En mettant un billet de 50, 100, 200 et 500 euros à la lumière, la couleur du chiffre de la valeur du billet passe du mauve au vert ou au marron. Dans le coin supérieur d'un billet, des signes imprimés apparaissent au recto et au verso. Ceux-ci se complètent pour reconstituer la valeur du billet, en exposant le billet à la lumière. Si vous tenez le billet face à la lumière, vous pourrez voir ressortir le fil de sécurité sous la forme d'une bande fine et sombre. Ce fil est incorporé dans l'épaisseur du billet. A la lumière, vous pouvez apercevoir des perforations dans la pastille holographique. Ces perforations forment le symbole de l'euro €. Sous une lampe UV, plusieurs caractéristiques apparaissent: - Le papier n'a pas de couleur et de lumière vive - Les fibres du papiers ressortent en rouge, vert et bleu - Le drapeau de l'Union Européenne apparaît en vert - La signature passe au vert… Des lettres minuscules sont visibles, à l'aide d'une loupe, sur certaines parties du billet, par exemple à l’intérieur du mot "EYPΩ" ("EURO" en caractères grecs) au recto du billet de 20 euros. Ces microlettres sont nettes mais pas floues. Sur certaines parties des billets, on peut voir des mini lettres de 0,8 mm ou 0,2 mm lisibles à l'œil nu. Contrairement aux billets falsifiés, ces lettres ne sont jamais floues. La banque centrale en charge de la production d’un billet est désignée par une lettre qui précède le numéro de série. Pour ce billet, la lettre "X", indique qu'il a été imprimé par la banque d'Allemagne. La lettre située avant le numéro de série indique sa provenance: Z Belgique U France L Finlande N Autriche R Luxembourg S Italie T Irlande Y Grèce M Portugal P Pays-Bas V Espagne X Allemagne La lettre figurant au verso des billets indique l'imprimeur: T - Banque Nationale de Belgique L - Banque de France A - Bank of England Printing Works C - AB Tumba Bruk (Suède) D - Setec Oy (Finlande) E - F.C. Oberthur (France) F - Oesterreischische Nationalbank (Autriche) G - John Enschere Security Printing H - Thomas De La Rue (Angleterre) J - Banca d'Italia K - Central Bank of Ireland M - Fabrica Nacional de Moneda y Timbre N - Banque de Grèce P - Giesecke & Devrient R - Bundesdruckerei S - Dannmarks Nationalbank U - Casa da Moeda - Portugal Que faire si vous êtes en possession de faux billets ? Vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous ne devez pas le remettre en circulation en payant avec, sous peine d'être sanctionné pénalement. Les coupures de 50 euros et de 20 euros étant les plus contrefaites. Si vous découvrez que l'on vous a remis un faux billet, vous devez le rapporter à la Banque National de Belgique ou celle de votre pays ou à un commissariat de police. L'obligation est la même pour les pièces Mais aucun remboursement ne peut avoir lieu, vous perdez la valeur du billet ou de la pièce. si vous les remettez en circulation, alors que vous savez qu'il s'agit de fausses coupures, vous encourrez une amende.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU