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« Ça me brise le coeur » : après 9 mois de mission, un marin du porte-avions Abraham Lincoln apprend que son père a été expulsé par la police d’immigration de Trump Presse-Citron Général

« Ça me brise le coeur » : après 9 mois de mission, un marin du porte-avions Abraham Lincoln apprend que son père a été expulsé par la police d’immigration de Trump

Mobilisé depuis neuf mois sur le porte-avions USS Abraham Lincoln, un soldat américain pensait avoir tout enduré au Moyen-Orient jusqu'à ce qu'un appel n'anéantisse ses espoirs de retrouvailles. Alors que le navire s'apprête enfin à rentrer, le marin a appris que son père venait d'être arrêté en vue

24 Aug 2026 LIRE L'ACTU
Donald Trump change d’avis sur la Corée du Nord, un pays « non menaçant et respectueux » : il ordonne au Pentagone d’arrêter les exercices avec la Corée du Sud Presse-Citron Général

Donald Trump change d’avis sur la Corée du Nord, un pays « non menaçant et respectueux » : il ordonne au Pentagone d’arrêter les exercices avec la Corée du Sud

Donald Trump a demandé à mettre fin à la collaboration de l’Armée américaine lors des exercices militaires sud-coréens. En parallèle, le locataire de la Maison-Blanche a fait l’éloge de la Corée du Nord de Kim Jong-un, un pays « non menaçant et respectueux ».

17 Aug 2026 LIRE L'ACTU
“Les éditeurs ne demandent pas d’arrêter l’innovation” : pourquoi la presse française s’attaque à l’IA de Google (et pourquoi vous devez la soutenir) Presse-Citron Général

“Les éditeurs ne demandent pas d’arrêter l’innovation” : pourquoi la presse française s’attaque à l’IA de Google (et pourquoi vous devez la soutenir)

Le 11 août 2026, l'Apig (alliance qui réunit près de 300 quotidiens français) a saisi l'Autorité de la concurrence contre les résumés IA de Google. La presse reproche au géant américain de se nourrir de ses contenus tout en détruisant son modèle économique.

12 Aug 2026 LIRE L'ACTU
Boeing a de nouveaux ennuis : les sièges du 737 MAX pourraient se désolidariser du rail en cas de turbulences, d’atterrissage d’urgence… et de crash Presse-Citron Général

Boeing a de nouveaux ennuis : les sièges du 737 MAX pourraient se désolidariser du rail en cas de turbulences, d’atterrissage d’urgence… et de crash

Nouveau coup dur pour Boeing : les autorités américaines épinglent un risque de désancrage des sièges du 737 MAX en cas de fortes turbulences ou d'atterrissage d'urgence. Un défaut qui tombe au pire moment pour le constructeur américain, toujours à la peine face à Airbus.

28 Jul 2026 LIRE L'ACTU

Médecine : la prochaine génération d’IA pour détecter les cancers a trouvé son inspiration chez… des pigeons

Oiseau injustement mal aimé par excellence, il s'avère que le pigeon excelle à repérer sur des scanners des signes précoces de cancer du poumon, difficilement décelables par l'œil humain. Un chercheur américain y voit un énorme potentiel pour développer un modèle d'IA qui vise à corriger les erreurs

24 Jun 2026 LIRE L'ACTU
Vince Zampella, co-créateur de Call of Duty, est décédé dans un accident Archives Secunews SECUNEWS

Vince Zampella, co-créateur de Call of Duty, est décédé dans un accident

La communauté des jeux vidéo est en deuil Selon plusieurs médias américains, Vince Zampella, développeur des jeux vidéos Call of Duty ou Battlefield 6, a trouvé la mort à 55 ans, dimanche dans un accident de voiture au nord de Los Angeles. Sa voiture a dévié de la route et heurté une barrière en béton, avant de prendre feu. Ce passionné de jeux de rôle et grand "gamer" s'est fait connaître avec le jeu "Medal of Honor : Allied Assault" (sorti en 2002 par l'éditeur Electronic Arts), dont il a été le principal développeur au sein du studio 2015, Inc. Lors de la conception, il a collaboré avec le réalisateur Steven Spielberg, à l'origine de la franchise "Medal of Honor". "L'influence de Vince sur l'industrie des jeux vidéo a été profonde et étendue", a commenté EA. "Son travail a contribué à façonner" les jeux modernes, selon l'éditeur, et il a "inspiré des millions de joueurs et de développeurs dans le monde".

23 Dec 2025 LIRE L'ACTU
Panne informatique mondiale chez Microsoft Archives Secunews SECUNEWS

Panne informatique mondiale chez Microsoft

Plusieurs services de Microsoft sont indisponibles dans le monde entier, ce mercredi 25 janvier 2024 à cause de pannes qui touchent le monde entier. Parmi les outils perturbés, la fameuse messagerie de travail collaboratif "Teams" et "la boite mail Outlook". La raison de ces pannes était encore en cours d'examen ce mercredi matin, a précisé le groupe américain sur Twitter. En Belgique la SNCB connaît ce vendredi divers problèmes techniques, empêchant notamment les voyageurs d’acheter des billets en ligne. Les données relatives aux retards des trains et aux changements de voies peuvent également ne pas être mises à jour. La cause est un problème mondial chez Microsoft, a indiqué la société ferroviaire belge. La panne est mondiale "Nous enquêtons sur des problèmes qui touchent plusieurs services Microsoft 365", a écrit l'un des comptes de services de Microsoft sur Twitter à 8h31 (heure française). "Nous avons identifié un problème potentiel de réseau et nous examinons la télémétrie pour déterminer les prochaines étapes de dépannage", a ajouté l'entreprise. Pire, aux États-Unis, le numéro d’appel d’urgence 911 s’est retrouvé inaccessible dans certaines zones, soulevant de sérieuses inquiétudes. Dans l’Hexagone aussi l’impact se fait sentir, plusieurs médias comme RTL, TF1 ou CNEWS faisant état de soucis techniques entravant leurs activités. UNE PANNE PAS LIÉE À UNE CYBERATTAQUE L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, l'ANSSI, a évoqué ce vendredi matin panne informatique mondiale qui touche une multitude d'entreprises et d'organisations. "Aucun élément en l'état" ne laisse penser à une "cyberattaque", fait ainsi savoir l'institution. Cette panne affecte les transports et les télécommunications dans de nombreuses parties du monde : elle frappe les systèmes informatiques d’entreprises en Australie, a annoncé la plus haute autorité de cybersécurité du pays, affectant notamment la TV australienne ABC, l’aéroport de Sydney et une grande chaîne de supermarchés. Cette "panne technique à grande échelle" est causée par un problème avec une "plate-forme logicielle tierce utilisée par les entreprises touchées", a déclaré le bureau du coordinateur national australien de la cybersécurité dans un communiqué. L'enquête continue...

19 Jul 2024 LIRE L'ACTU
Binance victime d’un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Binance victime d’un piratage

Binance, la plateforme d’achat, d’échange et de revente de cryptomonnaies, a annoncé, le vendredi 7 octobre 2022, avoir été victime d’une cyberattaque. Les hackers auraient ciblé le bridge Binance Smart Chain (BSC), une passerelle qui facilite les échanges entre deux blockchains, ils auraient réussi à subtiliser entre 100 et 110 millions de dollars en cryptomonnaies. Entre 100 et 110 millions de dollars de préjudice pour Binance. Au terme de l’attaque, un mystérieux hacker s’est emparé de 560 millions de dollars en cryptomonnaies. Le pirate a collecté deux millions de tokens BNB, la cryptomonnaie de Binance, par le biais de deux transactions. Une partie des fonds dérobés ont été rapidement transférés sur d’autres blockchains. Pour échapper aux équipes de Binance, l’attaquant a en effet converti les BNB en d’autres crypto-actifs, comme de l’Ether. Notez que le piratage repose une nouvelle fois sur la fragilité d’une passerelle de cryptomonnaies. La plupart des hacks de ces derniers mois concernent en effet des ponts entre blockchains. Citons notamment le hack d’Horizon Bridge en juin, qui s’est soldé par la disparition de 98 millions de dollars, du pont Nomad ou encore de Poly Network en 2021. Heureusement, le pirate a conservé 80 % des avoirs dérobés directement sur la Binance Smart Chain. Binance a donc été en mesure de geler une grande partie (430 millions de dollars) des fonds avant que le hacker ne disparaisse avec le butin. Afin de prévenir les prochaines tentatives de piratage, le FBI a appelé, fin août, les plateformes décentralisées à détecter en amont les éventuelles vulnérabilités au sein de leur système. D’après l'agence fédérale américaine, 1,3 milliard de dollars de crypto actifs qui auraient été volés au cours des trois premiers mois de l’année. Une somme colossale qui ne devrait qu’augmenter au fur et à mesure que de nouveaux projets crypto continuent d’émerger.

09 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump Archives Secunews SECUNEWS

Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump

Ce vendredi, 8 janvier 2021 Twitter a finalement pris la décision après la sanction de 12h, de bannir définitivement le compte personnel du président américain sortant. Dans un communiqué de presse, l'entreprise dirigée par Jack Dorsey précise les raisons de sa décision, un choix historique, pour une plateforme qui n'a pas pour habitude d'expliquer les raisons de la suppression des comptes enfreignant à ses yeux ses règles d'utilisation. “Après une étude précise des récents tweets du compte @realDonaldTrump et de leur contexte - notamment dans la façon dont ils sont compris et interprétés sur et en dehors de Twitter - nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence" explique Twitter, faisant référence à l’invasion du Capitole, qui a fait cinq morts. Deux tweets visés par la plateforme Fait rarissime, la plateforme précise sa décision en expliquant pourquoi à ses yeux Donald Trump n'avait pas respecté ses règles d’utilisation. Deux tweets sont mis en cause et considérés par Twitter comme allant à l’encontre de ses règles sur l’apologie de la violence. L'entreprise évoque notamment le message de Donald Trump au sujet de l’investiture de Joe Biden. "A tous ceux qui me le demandent, je ne me rendrai pas à l'investiture du 20 janvier" a écrit le président américain ce 8 janvier. Aux yeux de la plateforme, cette phrase fait l’apologie de la violence dans la mesure où elle pourrait être interprétée comme une nouvelle accusation de tricherie par les démocrates lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, Twitter explique que l’annonce de Donald Trump sur son absence pourrait être perçue par des partisans comme un encouragement à commettre des violences le jour de l’investiture. La plateforme évoque un second tweet, publié précédemment. “Les 75 millions de grands Patriotes Américains qui ont voté pour moi, L’AMERIQUE D’ABORD et RENDRE SA GRANDEUR A L’AMERIQUE, auront une IMMENSE VOIX à l’avenir. Ils ne seront ni méprisés ni traités injustement, d’une quelconque manière!!!” promettait Donald Trump. Concernant ce second tweet, la plateforme reproche à Donald Trump l’utilisation du terme “patriotes américains”, qui pourrait à ses yeux être interprété comme un soutien aux manifestants ayant envahi le Capitole mercredi dernier. Jusque-là, Twitter avait toujours assumé le fait de laisser à Donald Trump la possibilité de ne pas respecter les règles d’utilisation du réseau social, au même titre que les autres dirigeants du monde entier, et ce en raison de "l’intérêt public" de leurs messages.

09 Jan 2021 LIRE L'ACTU
Comment et quand assister au décollage du premier vol habité de SpaceX vers L'ISS ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment et quand assister au décollage du premier vol habité de SpaceX vers L'ISS ?

Ce mercredi 27 mai 2020 marquera une date importante dans l'histoire de la conquête spatiale américaine. La société spatiale américaine SpaceX va en effet convoyer deux astronautes de la Nasa vers la Station spatiale internationale (ISS). Une première qui se double d'un autre jalon historique: ce sera le premier vol habité lancé depuis les Etats-Unis depuis neuf longues années. Décollage diffusé en direct: Plusieurs options s'offrent alors aux amateurs: Sur sa "chaîne Youtube" officielle, la Nasa devrait retransmettre un live, qui débutera quatre heures avant le lancement, prévu à 22h33 précises, heure française. Auparavant, ce sont l'ensemble des opérations d'installation du vaisseau spatial qui seront proposées. Ce live devrait continuer jusqu'au lendemain, jeudi 28 mai 2020, 17h29, heure à laquelle les deux passagers devraient atteindre la Station spatiale internationale, et sera également accessible sur "le site de SpaceX".

27 May 2020 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger. Archives Secunews SECUNEWS

Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger.

Les utilisateurs pourront désormais effacer un message qu’ils ont envoyé sur le service de messagerie de Facebook dans les dix minutes après l’envoi, a annoncé le réseau social ce mardi 5 février 2018. Les utilisateurs,?ont dix minutes pour changer d’avis et effacer leur envoi, tous les participants à la conversation sont alors avertis qu’un message a été retiré par son auteur, explique Facebook dans un communiqué annonçant la mise en place de cette nouvelle possibilité. "Il vous est déjà arrivé d’envoyer un message au mauvais groupe (d’amis), de faire une faute de frappe ou simplement d’avoir envie de retirer un message de la conversation ? Vous n’êtes pas le seul», écrit le groupe américain. Cette fonctionnalité était attendue en particulier depuis la révélation en 2018 que le fondateur et PDG de Facebook Mark Zuckerberg avait, lui, la possibilité d’effacer des messages déjà envoyés. Son déploiement massif est donc tout sauf une surprise. Comment supprimer un message ? Il suffit de cliquer sur les petits points à côté du message sur la version Desktop ou sur le message lui-même sur mobile (dans ce cas, un sous-menu apparaît). Vous aurez alors le choix de supprimer la missive du fil de votre conversation pour votre (ou vos) interlocuteur(s), ou seulement pour vous. Attention, vous ne disposez cependant que de 10 minutes pour effectuer l'opération et cela est irréversible. Passé ce délai, le message restera affiché pour le reste du groupe de discussion et vous ne pourrez le supprimer que pour vous-même, sur les appareils mobiles disposant des dernières versions des systèmes Apple ou Android (Google). La mise à jour est en cours de déploiement. Clic pour lire le communiqué. (anglais)

08 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles Archives Secunews SECUNEWS

Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles

Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.

17 Sep 2018 LIRE L'ACTU
Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017

Les propriétaires d’iPhones 6 ou de modèles plus récents pourront recevoir un remboursement de 60 euros de la part d’ Apple s’ils ont remplacé la batterie de leur smartphone l’an dernier (2017). La marque à la pomme a annoncé qu’elle enverrait aux personnes éligibles un mail entre le 23 mai 2018 et le 27 juillet 2018. Le géant américain entend ainsi dédommager les victimes du 'scandale des iPhones ralentis'. Le mail d’Apple indiquera aux utilisateurs concernés comment procéder. On sait déjà que pour en bénéficier, il faudra avoir effectué le changement de batterie entre le 1er janvier et le 28 décembre 2017 dans un Apple Store ou un magasin agréé par la marque, et surtout en dehors de la période de garantie de l’appareil. Les personnes qui estiment pouvoir bénéficier de l’offre mais qui n’auront pas reçu d’email pourront se manifester via le service client de l’entreprise jusqu’à la fin de l’année 2018. Pour indemniser les utilisateurs qui avaient vu le fonctionnement de leur iPhone sciemment ralenti par le système afin d’économiser l’alimentation, la firme avait déjà consenti plusieurs gestes. L’entreprise avait fait passer le prix officiel des nouvelles batteries de 89 à 29 euros et proposé un remboursement de la différence, mais sur demande seulement. Voir le communiqué d'Apple (fr) Contactez l'assistance d'Apple. Voir aussi: Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

26 May 2018 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
La voiture autonome d'Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter! Archives Secunews SECUNEWS

La voiture autonome d'Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter!

La voiture Volvo XC90 autonome d'Uber qui a renversé une femme de 49 ans en mars 2018 lors d’un essai aux Etats-Unis aurait choisi de ne pas éviter la collision, selon le site The Information, qui cite des sources proches du dossier. Les capteurs du véhicule, lancé en mode autonome à Tempe, en Arizona, ont bien détecté la piétonne, qui traversait la route en poussant un vélo, mais le logiciel d’Uber a décidé de ne pas réagir immédiatement. La femme a été emmenée à l’hôpital où elle est décédée des suites de ses blessures. Faux positifs. Cette décision, est la conséquence du réglage logiciel (effectué par des humains) qui a donné à la voiture une grande tolérance pour ignorer ce qu’on appelle les 'faux positifs', par exemple un sac en plastique qui volerait devant le véhicule et qu’il ne serait pas nécessaire d’éviter. A tel point que le système n’a pas jugé nécessaire d’éviter un être humain et un vélo. Le réglage était trop fort, et la voiture n’a pas réagi assez vite, estime l'une des sources de The Information. Après l’accident mortel, l’Arizona a interdit à Uber de faire rouler de tels véhicules sur ses routes, invoquant la 'sécurité publique'. Le groupe américain a suspendu tous ses tests de voiture autonome sur route.

10 May 2018 LIRE L'ACTU
La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil ! Archives Secunews SECUNEWS

La NASA vous donne la possibilité d’associer votre nom à une mission inédite vers le Soleil !

Envie d’un baiser brûlant ? C’est à un voyage torride auquel la Nasa vous convie, aller rendre visite au Soleil à bord de la première sonde en partance vers notre étoile. La 'Parker Solar Probe' partira l’été prochain, mais il est encore tant d’embarquer en envoyant votre nom et prénom à l’agence spatiale américaine, date limite des inscriptions le 27 avril 2018. Celui-ci sera stocké sur une puce électronique, et quelque sept années plus tard, votre nom orbitera là où l’homme n’a jamais mis les pieds, aux abords de la couronne solaire. Bienvenue en… enfer. Dans cette partie haute de l’atmosphère solaire, il règne autour de 2 million °c alors qu’à la surface même du soleil, plus bas donc, il ne fait que 5 700°c . GPS et réseaux électriques perturbés Par trois fois, la 'Parker Solar Probe' traversera la couronne. 'La sonde va recevoir en pleine figure les particules, elle va analyser leur composition, leur vitesse, leur densité, explique le physicien jamais on ne se sera approché si près à quelque 10 rayons solaires [environ 6 millions de km du soleil] ,s’enthousiasme-t-il. (vidéo de présentation)L’affaire est d’importance ! Car c’est dans cette couronne que naissent les phénomènes dits de météorologie solaire (de vents solaires) qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur terre (perturbations des GPS, des réseaux électriques..). Comme le souligne le scientifique 'il est une clé pour comprendre ce qui chauffe ce vent, car in fine, c’est lui qui transporte les éruptions jusqu’à nous'. La NASA a publié une vidéo de promotion de l’événement mettant en scène William Shatner, acteur et scénariste québécois connu pour ses rôles dans les séries Star Trek, Hooker ou encore Boston Justice. Alors l’infernale odyssée vous tente toujours ? Prêts à aller toucher le soleil ? Plus de 550.000 terriens ont déjà répondu Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 27 avril 2018, ne tardez pas ! http://go.nasa.gov/HotTicket

12 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi

Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras

Google préparerait une nouvelle mesure de sécurité qui serait intégrée à Android P, la nouvelle version (9.0) du célèbre système d'exploitation pour smartphone. Le site XDA a en effet trouvé dans le code (disponible grâce à l'Android Open Source Project), des traces d'un blocage de la caméra et du micro, pour les applications en arrière-plan. Après analyse, Android P déterminera si une application est au repos ou pas, et empêchera l'accès au cas par cas, une fois repassée au premier plan, c'est-à-dire activement utilisée par l'utilisateur, le micro et la caméra seront de nouveau disponibles. C'est en tout cas ce que des fonctions comme, ' No camera for idle uids ' (anglais) et ' Don't record audio if UID is idle ' (anglais) laissent entendre. Une bonne nouvelle, sachant qu'avant 'Oreo' (soit la version actuelle),Android a connu quelques problèmes de ce genre, avec des applications un peu trop curieuses. 250 jeux avaient été repérés, et tous utilisaient 'Alphonso', un logiciel qui espionnait les habitudes télé des américains à des fin marketing grâce à un accès au microphone non contrôlé. Depuis Oreo (version 8.0), une notification prévient l'utilisateur qu'une application fonctionne en arrière-plan ou qu'elle s'affiche au-dessus d'autres applications, mais certains utilisateurs désactivent ces notifications qui concernent des utilisations légitimes, comme pour les bulles de Facebook Messenger. Cette nouveauté aura également un effet bénéfique sur la batterie, puisque les applications en arrière-plan n'auront plus d'informations à traiter. Certes, on peut se dire qu'à partir du moment où l'utilisateur n'a pas donné le droit à une application d'avoir accès à la caméra ou au micro, il n'y a pas de quoi verser dans une crise d'espionnite, sauf que certaines autorisations accordées peuvent tomber dans l'oubli et se retourner contre l'utilisateur. Sans compter la possibilité d'applications malveillantes. Quant aux autres nouveautés apportées par Android P, il faudra attendre le mois de mai 2018 et l'annuelle présentation Google I/O.

22 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
YouTube supprime les vidéos du défi complètement débile 'Tide Pods Challenge' qui consiste à avaler de la lessive Archives Secunews SECUNEWS

YouTube supprime les vidéos du défi complètement débile 'Tide Pods Challenge' qui consiste à avaler de la lessive

Le Tide Pods Challenge est la dernière bêtise humaine en date à faire des ravages, principalement chez les jeunes Américains. Afin d'éviter d'autres intoxications, la plateforme d'hébergement de vidéos de Google a décidé d'interdire ce type de contenu. La marque de lessive Tide, appartenant au géant Procter & Gamble (qui commercialise chez nous les lessives Ariel, Bonus ou Dash) ne pensait certainement pas se retrouver associée à un challenge aussi débile, mais voilà, pour plusieurs youtubeurs américains, les couleurs oranges et bleues des capsules de lessive leur ont donné qu'une seule envie .... avaler tout leur contenu toxique, le tout devant une caméra, bien évidemment. Selon le Time, 39 adolescents auraient été intoxiqués rien que cette année (2018) (soit en moins de 20 jours...), alors qu'ils étaient 39 en 2016 et 53 en 2017. Face à cette augmentation dangereuse, YouTube a donc décidé de retirer l'ensemble des vidéos de ce "défi", déclarant que "les règles de la communauté YouTube interdisent le contenu visant à encourager des pratiques dangereuses et pouvant causer un préjudice physique".

22 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis Archives Secunews SECUNEWS

Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis

Facebook a annoncé jeudi 11 janvier 2018, une refonte majeure du fil d'actualité sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d'utilisateurs, priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. Il s'agit de la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années par le réseau social, qui entend mettre l'accent sur le bien-être des internautes. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines, en mettant en avant les photos, vidéos et statuts publiés par des proches, doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l'AFP John Hegeman, responsable des fils d'actualité au sein du groupe. C'est un grand changement, souligne-t-il. "Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu'ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité." Facebook estime par exemple qu'une photo de famille a plus de valeur pour un utilisateur que le clip d'une star ou la publicité d'une marque de vêtements. "Nous pensons que l'interaction entre les personnes est plus importante que la consommation passive de contenus", insiste M. Hegeman, ajoutant qu'il s'agit d'"une des plus importantes mises à jour" que Facebook ait réalisée. Le co-fondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg, a défini comme priorité de rassembler les personnes utilisant son réseau dans la vraie vie. "Lorsque nous allons déployer cela, vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias", a écrit M. Zuckerberg sur sa propre page jeudi. "Facebook a été bâti pour rapprocher les gens", abonde M. Hegeman. "Cette mise à jour doit aider à améliorer cela." Le responsable a notamment cité plusieurs études ayant montré que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus par exemple que le fait de lire des articles de presse. D'autant que le réseau social, tout comme Twitter, a été critiqué récemment pour avoir laissé fleurir sur son site de fausses informations, à l'instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Mark Zuckerberg, lors de ses voeux pour 2018, a d'ailleurs promis de "réparer" ces "erreurs". "L'une de nos grandes priorités pour 2018", a-t-il ajouté jeudi, "est de nous assurer que le temps passé sur Facebook soit du temps bien dépensé". Lire le communique de facebook. (anglais).

12 Jan 2018 LIRE L'ACTU
HP rappel préventivement des batteries d'ordinateurs, vendues de décembre 2015 à décembre 2017 pour risque d'incendie Archives Secunews SECUNEWS

HP rappel préventivement des batteries d'ordinateurs, vendues de décembre 2015 à décembre 2017 pour risque d'incendie

Le groupe informatique américain HP procéde rappel mondial de batteries au lithium-ion de certains modèles d'ordinateurs, qui présentent un risque de surchauffe et d'incendie. "Ces batteries sont susceptibles de surchauffer, et exposent les clients à un risque d'incendie et de brûlures", écrit le groupe sur son site internet. Les batteries affectées par ce programme étaient livrées avec des ordinateurs portables: - HP Probook 64x (G2 et G3) - HP ProBook 65x (G2 et G3) - HP x360 310 G2, HP ENVY m6 - HP Pavilion x360, HP 11 - Des stations de travail mobiles HP ZBook* (17 G3, 17 G4 et Studio G3) (HP ZBook Studio G4 le produit est compatible avec les batteries concernées mais n'est pas livré avec celles-ci.)(voir lien en fin d'article pour le logiciel qui détectera si votre batteries est concernée) Vendus dans le monde de décembre 2015 à décembre 2017", détaille le groupe, qui évoque un rappel préventif. Remarque : Toutes les batteries de l’ensemble des ordinateurs portables HP ProBook 64x et 65x, HP x360 310 G2, HP ENVY, HP Pavilion x360, HP 11 et des stations de travail mobiles HP ZBook ne sont pas affectées par ce rappel. Activer le "mode de sécurité" Ces batteries "étaient également vendues en tant qu'accessoires ou fournies comme remplacements par l'intermédiaire d'HP ou d'un prestataire de services HP agréé". HP affirme qu'il procèdera Gratuitement aux remplacements des batteries incriminées. Dans l'immédiat, HP recommande de désactiver la batterie de son appareil en activant le "mode de sécurité" et d'alimenter celui-ci via une prise de courant murale. Selon le site officiel américain qui recense les rappels de produits, 50.000 unités sont concernées aux Etats-Unis et moins de 3.000 au Canada. Les batteries au lithium-ion présentent de façon générale des risques d'inflammation ou d'explosion. L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) avait en 2016 interdit le transport en soutes de batteries lithium-ion à la demande des compagnies aériennes et des associations de pilotes pour des raisons de sécurité. Lire le communiqué de HP (fr)

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu Archives Secunews SECUNEWS

Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu

Des chercheurs de la société de sécurité américaine MRW Labs ont mis au jour une faille de sécurité assez inquiétante qui permet à des pirates de se connecter à distance à un smartphone Android et de faire deux choses: - Observer tout ce qui se fait à l’écran - Activer le micro du téléphone pour écouter ce qui se passe autour. Le problème viendrait d’une fonction d’Android (MediaProjection) qui permet à des applications tierces d’avoir accès à l’écran et au micro du smartphone. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran. Les utilisateurs doivent d’abord donner leur autorisation (exemple : "Attention, telle application va enregistrer votre écran et votre micro – Est-ce que vous acceptez ?" ). Problème : des pirates peuvent modifier le contenu de cette boite de dialogue (exemple : "Merci d’avoir téléchargé cette application. Profitez-en bien"). On appelle ça du "tap-jacking" (clickjacking). Une mise à jour pour Android 8.0 seulement Cette faille serait présente sur les versions 5,6 et 7 d’Android, soit environ 70 à 80% du parc mondial. En revanche, elle a été corrigée sur la version 8 (Oreo). Si vous n’avez pas fait la bascule vers la dernière mouture d’Android, vous êtes donc potentiellement exposés à ce piratage, il parait donc nécessaire de faire la mise à jour vers Android 8, malheureusement ce n’est pas possible sur tous les smartphones. Accéder au rapport. (anglais) Android est également victime d’un autre problème: Géolocalisation forcée La position géographique des utilisateurs pourrait avoir été enregistrée à leur insu, même si le service de géolocalisation du smartphone est désactivé. Il s’agit d’un effet collatéral de la fonction de téléphonie, révélé par le site américain Quartz. En effet, votre smartphone, même si vous ne l’utilisez pas, passe son temps à rechercher les antennes relais les plus proches pour se connecter, or, Android collecte les adresses géographiques de ces antennes. Partant de là, il est facile d’en déduire, par triangulation, la position de l’utilisateur. Google affirme que ces données n’ont jamais été utilisées pour cela et que la collecte des adresses des antennes ne sera plus effectuée à partir du mois prochain (décembre 2017). Nous voilà, en principe, rassurés.....

24 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android Archives Secunews SECUNEWS

'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android

Google a dévoilé la nouvelle version de son système d'exploitation Android, appelé Android "Oreo", cette nouvelle mouture (la 8e du nom) mise sur l'optimisation et intègre quelques nouveautés. Après le nougat, les Oreo, lundi 21 août 2017, Google a profité de l'éclipse solaire qui a traversé les Etats-Unis pour lever le voile sur le nom de la nouvelle version de son système d’exploitation Android, lors d’une conférence de presse à New York (Etats-Unis). C’est désormais une tradition chez Google, cette huitième mouture d’Android porte le nom d’une confiserie, cette fois celui des célèbres biscuits américains Oreo. A première vue, pas de grande révolution: hormis un tout-nouveau design pour les emojis et quelques optimisations techniques, notamment: - Un temps de démarrage moins long (l'appareil s'allumera deux fois plus vite en passant de Nougat à Oreo, selon Google) - Un menu des réglages plus épuré (et donc plus simple à utiliser !) - Une meilleure gestion de la consommation des applications (de quoi augmenter de plusieurs heures l'autonomie de votre appareil, parait-il) Oreo est pour ainsi dire une version améliorée d'Android Nougat 7.1. Google Play Protect, un antivirus natif qui scanne vos applis Autre petite nouveauté, Oreo intègrera un nouveau système baptisé 'Google Play Protect', une sorte d'antivirus natif, qui alertera l'utilisateur en cas d'activité anormale sur l'appareil. Longtemps critiqué pour son manque de sécurité, le géant de l'Internet va donc rendre plus ardue l'installation d'applications ne provenant pas de son PlayStore. Jusqu'à présent, il était possible, simplement en modifiant un paramètre dans le menu des réglages, de faire tomber toutes les protections et d'installer n'importe quelle application sur un appareil. L'installation d'applications tierces nécessitera dorénavant une autorisation. De quoi inciter l'utilisateur à faire plus attention à ce qu'il installe, et ainsi lui éviter de se faire pièger bêtement ! Un mode "picture-in-picture", pour faire deux choses à la fois Pour ce qui est des nouvelles fonctionnalités, comme attendu, Android Oreo intègre enfin un mode "Picture-in-picture" (ou image dans image). Cette fonctionnalité, déjà présente sur Android TV et sur les appareils Apple depuis iOS 9, vous permet de regarder une vidéo ou de lancer un appel vidéo pendant que vous faites quelque chose d'autre sur votre téléphone. Vous pourrez ainsi répondre à un message tout en continuant de regarder une vidéio du coin de l'œil. A noter: Pour ce qui est de YouTube, la fonctionnalité ne sera accessible qu’aux abonnés au service premium RED, qui est disponible uniquement aux Etats-Unis. Smart Text Selection: Android devient (un peu plus) intelligent La nouvelle fonction 'Smart Text Selection' (ou sélection intelligente) permet de reconnaître une adresse, un numéro de téléphone ou un nom dans un texte afin d'automatiquement les sélectionner lors d'un copier-coller, simplement en tenant appuyé votre doigt dessus. Pour le moment, les utilisateurs d'Android doivent cliquer et déplacer le curseur pour sélectionner le nom en entier. Enfin, grâce à la fonction Autofill, un raccourci vers l'application la plus pertinente s'affichera. Donc si vous tenez appuyé votre doigt sur une adresse par exemple, on vous proposera d'ouvrir Google Maps. La version définitive 'd’Android 8.0 Oreo' sera déployée progressivement sur les appareils de Google (Pixel, ainsi que les Nexus 5X et 6P), indique Google, et fera vraisemblablement son apparition d’ici à la fin de l’année sur les terminaux des autres constructeurs (Samsung, Huawei, Sony, LG, HTC, etc...). Sa date de sortie n'a pas été communiquée pour le moment.

25 Aug 2017 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité. Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité.

Le bureau américain de la recherche navale a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo où l’on peut voir un canon électrique, ou railgun, tirer plusieurs salves de projectiles. Ce canon utilisant l’énergie électromagnétique est en développement depuis 2005, il n’y a actuellement encore aucune date butoir signifiant son entrée en service actif bien que la Navy sous-entendrait que ça se concrétiserait courant 2018 avec une modification du 'destroyer furtif Lyndon B. Johnson'. Le canon que BAE Systems a conçu est capable de développer une énergie de 32 mégajoules, sachant qu’un mégajoule correspond à l’énergie d’un objet du volume d’une voiture lancé à 160 km/h percutant un obstacle, donc 32 voitures heurtant le même obstacle à 160 km/h exactement au même point. Il pourra tirer jusqu’à 10 fois par minutes des projectiles de 10 kg pouvant aller jusqu’à 100 miles nautiques (185 km) à une vitesse de mach 6, soit 6 fois la vitesse du son. Grâce à cette débauche de puissance, le projectile envoyé par le railgun peut traverser 3 murs de béton ou 6 plaques d’aciers superposées de plus ou moins 1,5 cm d’épaisseur. Comment cela fonctionne ? Le principe de base est vieux de plus d’un siècle, aussi vieux que la découverte de la 'Force de Laplace' mais n’a jamais pu être finalisé à l’époque. (un projet de railgun avait vu le jour pendant la 1ère guerre mondiale) faute d’avancement technologique en terme de mécanique, de conductivité, de stockage d’énergie, bref, l’esquisse du canon était là, mais pas les moyens pour le construire. L’idée est d’établir une différence de potentiel électrique entre deux rails parallèles conducteurs d’électricité tout en insérant un projectile lui aussi conducteur pouvant glisser entre ces rails et faisant contact. Dès que ce contact est établi, le courant électrique circule dans le dispositif et crée un champ magnétique qui accélère le projectile selon les lois de la Force de Laplace. Les nuages que vous pouvez observer à la sortie du canon ne proviennent pas d’une expulsion de gaz, comme lors d’une détonation classique, mais bien de l'ejection de l’air par le projectile, tellement sa vélocité est grande. Navy Railgun Successfully Fires Multi-Shot Salvos (20.7.2017) https://www.youtube.com/watch?time_continue=93&v=QO_zXuOQy6A

24 Aug 2017 LIRE L'ACTU
D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans Archives Secunews SECUNEWS

D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans

Il y a 10 ans, jour pour jour naissait le hashtag. Le 23 août 2007, Chris Messina (@chrismessina), un ingénieur américain, travaillant à l'époque chez Google, a initié ce symbole devenu au fil des années incontournable sur Internet, il constitue aujourd'hui l'un des caractères les plus utilisés de l'histoire d'Internet. Popularisé sur Twitter, mais désormais utilisé sur de nombreux autres réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tumblr...) Le 23 août 2007, cet utilisateur frénétique de Twitter (plus de 39 500 messages en 11 ans) propose dans un tweet d'utiliser le symbole dièse (#) pour regrouper des messages traitant du même sujet. Il lance alors le premier hashtag, "#barcamp", à propos des ateliers participatifs sur l'innovation web, dont il se présente comme l'un des premiers organisateurs à partir de 2005. Chaque jour, ce sont près de 125 millions de hashtags qui sont échangés en moyenne. Le hashtag. Constitué d'un dièse suivi d'un mot-clé, le hashtag est utilisé dans le but de partager un sujet, de lancer un appel lors d'une actualité particulière ou de créer des tendances. Au fil des années, l'utilisation du hashtag n'a cessé de croître. En 2007, le mot-dièse , le plus partagé comptait 9.000 Tweets, quand en 2017, les records atteignent 300 millions de retweets. Parmi les hashtags les plus marquants de ces dernières années, certains ont eu une grande influence sur les événements de l'époque tels que #BlackLivesMatter, après l’acquittement de George Zimmerman, qui avait tué l'adolescent noir Trayvon Martin en Floride. Après l'attentat visant la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, où le hashtag #JeSuisCharlie, a fait le tour du monde Ou encore lors des attentats du 13 novembre 2015, où les hashtags #PrayForParis et #PorteOuverte ont émergé, des riverains proposant aux Parisiens de se mettre à l’abri et les aider à retrouver leurs proches. Le hashtag a également permis de lancer des modes ou des défis multiples comme le #IceBucketChallenge, qui consistait à se renverser ou se faire renverser un seau d’eau glacée sur la tête puis à inviter un ou plusieurs amis à reproduire ce geste. Parmi les hashtags les plus tweetés ces dernières années, celui intitulé #FollowFriday, également orthographié #FF a été repris plus d’un demi-milliard de fois depuis sa création le 16 janvier 2009. Pour fêter dignement ce dixième anniversaire, Twitter a mis en place un hashtag spécial nommé #Hashtag10, qui générera un émoji dédié pendant 24 heures. En 2016, les hashtags les plus populaires étaient #Rio2016, avec 187 millions de tweets et 75 milliards de vues, et l'Euro 2016 de football (4e), #Election2016, avec plus de 75 millions de messages publiés, ou encore #PokemonGo, en référence à la folie générée autour du jeu portable japonais, ou encore #RIP (Rest in peace - repose en paix) ponctue les décès de personnalités. #happybirtday - #Joyeuxanniversaire - #HBD

23 Aug 2017 LIRE L'ACTU
"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes Archives Secunews SECUNEWS

"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes

Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.

18 Aug 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Un van de surveillance du FBI complétement équipé vendu sur Ebay Archives Secunews SECUNEWS

Un van de surveillance du FBI complétement équipé vendu sur Ebay

Vous avez sans doute vu ce modèle, le Dodge Ram 350 (1989), dans un film policier des années 90, le FBI utilisait ce van lors de longues séquences de surveillance. Par rapport à son équivalent civil, ce véhicule appartenant à Ginter Senfeldas n’a pas l’air si différent que cela, vu de l’extérieur et dans l’habitacle. La cabine, par contre, n’a rien à voir, elle est équipée de téléviseurs et de magnétoscopes branchés aux caméras et micros cachés dans les phares, entre autres. Le propriétaire qui a décidé de le mettre sur Ebay affirme l’avoir acheté lors d’une vente en ligne organisée par le gouvernement américain, visiblement les autorités avaient oublié de faire le grand nettoyage avant de procéder à la vente et à la livraison du van puisque Ginter Senfeldas a découvert à l’intérieur un équipement digne des grands films d’espionnage.: radar, bandes d’enregistrement et CD (non vierges…), menottes, jumelles, etc..., il y a même des toilettes pour les longues veilles, ainsi que des batteries de rechange! Le compteur n’affiche que 23 500 miles et le tout est bien conservé. Cette annonce insolite n’est pas passée inaperçue sur Ebay, mais cela n’a pas vraiment fait décoller son prix de vente, finalement, après 47 enchères et surenchères, le van de surveillance a été adjugé pour 18.700 dollars, soit environ 16.000 euros. Reste à voir ce que son nouveau propriétaire fera avec tout ce matériel ! Clic pour lire l'annonce sur Ebay. (anglais)

27 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités Archives Secunews SECUNEWS

Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités

"Les trafiquants de drogue et autres criminels dans le monde se sont infliger un sérieu revers après une action commune coordonnée dans plusieurs pays", a déclaré Rob Wainwright, directeur exécutif d''Europol' lors d'une conférence de presse spéciale à Washington DC. En agissant ensemble à l'échelle mondiale, les forces de l’ordre ont envoyé un message clair 'Nous avons les moyens d'identifier les actes criminels et de contre-attaquer, même sur le terrain du dark web. D’autres opérations de cette envergure sont à prévoir.' Les serveurs ont été infiltrés suite à une étroite collaboration entre les autorités thaïlandaises, lituaniennes, canadiennes, britanniques et françaises. 'AlphaBay' et 'Hansa' étaient deux des plus importantes stations commerciales de produits illicites en ligne, tels que l'héroïne, le fentanyl, les armes à feu et les outils de piratage informatique. L’enquete d’Europol a révélé que 'AlphaBay' regroupait une activité 10 fois plus grande que 'Silk Road', avec plus de 200.000 utilisateurs et 40.000 vendeurs. Le montant total dépensé entre mai 2015 et février 2017 était de 450 millions de dollars, selon BBC News. Après la fermeture, les utilisateurs ont migré massivement vers 'Hansa', qui a vu son activité multipliée par huit, ont annoncé les autorités. Étant donné que les autorités néerlandaises avaient déjà mis la main sur Hansa en juin 2017, il était facile de surveiller secrètement le trafic venant 'd'AlphaBay' et d'enregistrer les noms d'utilisateurs, les mots de passe et les transactions bitcoin, y compris 10.000 adresses physiques des clients d'Hansa. "C'est probablement l'une des affaires criminelles les plus importants de l'année", a déclaré le procureur général américain Jeff Sessions jeudi matin. "Ne vous méprenez pas, les forces de l’ordre et de la justice font face à un nouveau défi posé par les criminels et des organisations criminelles transnationales qui pensent pouvoir commettre leurs crimes en toute impunité agissant sur le 'dark web'. Cette affaire, menée par des agents dédiés et des procureurs, est un message aux criminels. 'Vous ne pouvez plus vous cacher. Nous vous trouverons, démantèlerons votre organisation et votre réseau. Et nous vous poursuivrons. ' En attendant son extradition, le cofondateur 'd'AlphaBay', Alexandre Cazes, ressortissant canadien de 26 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule à Bangkok, après s'être donné la mort par pendaison, peu de temps après son arrestation la semaine dernière. Après des mois de coordination, l'enquête internationale a fait tomber le plus élaboré des systèmes criminels parallèle. L'opération sera suivie d'un nombre important d'arrestations de trafiquants de drogue et d'autres criminels. Le 'FBI' et Europol se refusent à tout commentaire supplémentaire.

23 Jul 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique Archives Secunews SECUNEWS

Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique

Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)

13 Jun 2017 LIRE L'ACTU
200 millions d’internautes, victimes potentielles d’un piratage via des fichiers de sous-titres de vidéos Archives Secunews SECUNEWS

200 millions d’internautes, victimes potentielles d’un piratage via des fichiers de sous-titres de vidéos

Encore méconnue, jusqu’à maintenant, cette faille béante, repérée par l'entreprise américaine Checkpoint, pourrait potentiellement compromettre la sécurité de plus 200 millions d’ordinateurs dans le monde. D’après l’entreprise de sécurité informatique, des 'hackers' utilisent actuellement une vulnérabilité touchant la plupart des lecteurs multimédias, de VLC à PopcornTime, en passant par Stremio, en implantant un code malveillant au sein de fichiers de sous-titres. Une fois chargés par l’utilisateur, ceux-ci permettent aux pirates de prendre entièrement le contrôle de n’importe quelle machine. Ce modus operandi permet aux hackers de berner les utilisateurs et les experts en sécurité informatique, en tirant parti du caractère inoffensif des fichiers sous-titres (en ".srt"), considérés comme de simples fichiers textes. C’est d’ailleurs ce qui rend cette menace aussi dangereuse! Autrement dit, si vous utilisez un lecteur multimédia pour regarder un film ou une série, en utilisant le fichier sous-titre fourni avec le média, vous n’avez probablement aucun souci à vous faire. En revanche, s’il vous est déjà arrivé de vous rendre sur un des nombreux sites web qui proposent qui télécharger des sous-titres en plusieurs langues, il est possible que votre ordinateur soit infecté. Les sous-titres au rabais, porte d'entrée des hackers Soit parce que les sous-titres ne sont pas bien synchronisés avec l'image, ou tout simplement parce qu'ils ne sont pas proposés, beaucoup de fans de séries, notamment ceux qui utilisent des contenus piratés, ont pris l' habitude de se rendre sur un des nombreux sites web qui proposent des sous-titres au rabais fabriqués en une nuit (fautes d'orthographe comprises) par une communauté de traducteurs amateurs, aussi appelés les "fansubbers" (subbers, ou tout simplement sous-titreurs). Heureusement, il existe une parade pour se prémunir. Voici les lecteurs multimédias qui sont touchés: - VLC La version corrigée est disponible en téléchargement sur notre site? Pour la téléchargée, cliquez ici. - PopcornTime - La version corrigée a été développée, cependant, elle n'est pas encore disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici. - Kodi - La version corrigée a été développée, cependant, elle n'est pas encore disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici. - Stremio - La version corrigée est disponible en téléchargement sur le site officiel. Pour la téléchargée, cliquez ici.

26 May 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google

Dans sa quête pour nettoyer les eaux troubles d’Internet, Google doit passer au crible des centaines de millions de pages web, dans le but notamment de faire respecter le droit d’auteur. Dans son dernier rapport de transparence, le géant américain de l’Internet a annoncé que plus d’un million de site web font actuellement l’objet d’une demande de suppression de contenus pour atteinte présumée aux droits d’auteur. Parmi eux, on retrouve notamment quelques grands noms de la piraterie, comme les sites web d’hébergement de fichiers: - 4shared.com - mp3toys.xyz - rapidgator.net - uploaded.net - chomikuj.pl - Etc... En effet, le moteur de recherche semble concentrer son action principalement sur les sites de piratage permettant aux internautes de consommer des contenus sans avoir à payer pour cela. Depuis mars 2011, le moteur de recherche a déjà procédé à la suppression de 2,1 milliards de liens pirates, précise le rapport. Google revendique un taux de suppression de 91%. Si le nombre de demandes de suppression d’URL a considérablement augmenté depuis fin 2015, c’est en partie grâce à l’utilisation d’algorithmes qui informent automatiquement le moteur de recherche de la présence d’un contenu illégal. Toutes les demandes n’aboutissent pas, mais Google revendique néanmoins un taux de suppression de 91%. Fin novembre 2016, un mois après sa fermeture, Zone Téléchargement renaissait de ses cendres. Lutter contre le piratage, un combat sans fin !?

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
Un bug sur Facebook, fait apparaître d'anciennes photos sans autorisation, sur votre fil d'actualité Archives Secunews SECUNEWS

Un bug sur Facebook, fait apparaître d'anciennes photos sans autorisation, sur votre fil d'actualité

Depuis plusieurs jours, le site de Mark Zuckerberg s’attire les foudres d’une partie de ses utilisateurs. En cause, un nouveau bug. A en croire de nombreux témoignages, le réseau social republie sans l'autorisation de ses auteurs de vieux statuts ou d’anciennes photos, en les faisant apparaître aux yeux des autres membres comme de nouvelles publications. En fin de semaine dernière, un habitant Cardiff (Pays de Galles) rapportait dans un message posté sur son compte Twitter qu’une cinquantaine de ses photos sont apparues soudainement sur son fil d’actualité. Parmi ces images, publiées sans son consentement, assure-t-il, des photos qu’il avait auparavant supprimées, ou datant de plusieurs années. Facebook confirme l'existence d'un bug Sur la page d’aide du site, un autre membre de Facebook, basé aux Etats-Unis, explique avoir subi le même sort. [quote]'Ce matin à 6 heures, quatre photos que j’avais postées en septembre sont réapparues sur mon fil d’actualité, incluant les données de localisation et d’identification de mes amis.Cela ne vient pas de moi', écrit-il.[/quote] Il explique aussi avoir d’abord pensé à un piratage de son compte, avant de constater que de nombreux témoignages venant d’autres membres faisaient état d’un problème similaire. Interrogé, un responsable de Facebook a confirmé l’existence du bug, ajoutant que les équipes technique du réseau social tentent de résoudre le problème. L'outil rétrospective 2016 mis en cause En ce début du mois de décembre 2016, comme chaque année, Facebook permet à ses utilisateurs de découvrir leur rétrospective de l'année 2016 avec son outil "Year in Review". Celui-ci se présente sous la forme d'un montage vidéo plutôt kitsch, avec un décor virtuel coloré et une petite musique quand même entraînante. Dans cette vidéo, qui peut être partagée avec ses amis, les internautes peuvent retrouver leurs meilleures photos et celles où ils ont été identifiés. Pour cela, Facebook a besoin de puiser dans le stock de vos anciennes publications. Une telle manipulation pourrait donc expliquer ce dysfonctionnement. Les bugs se succèdent, mais ne se ressemblent pas. En novembre dernier, par exemple, près de deux millions d’utilisateurs de Facebook avaient eu la surprise de trouver la petite fleur et la mention "En souvenir de", qui signalent normalement les comptes de commémoration des utilisateurs décédés dont les proches en ont fait la demande. [quote]'C’est une terrible erreur que nous avons désormais résolue', s’était alors excusé un porte-parole du réseau social. 'Selon notre règlement, si Facebook est informé du décès d’une personne, nous transformons son compte en compte de commémoration'[/quote] Sauf qu’en temps normal, il faut pour cela présenter une preuve du décès au réseau social américain.

12 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine Archives Secunews SECUNEWS

Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine

On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.

01 Nov 2016 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Le transfert de données entre Facebook et Whatsapp interdit en Allemagne Archives Secunews SECUNEWS

Le transfert de données entre Facebook et Whatsapp interdit en Allemagne

Une autorité allemande a interdit mardi à Facebook de 'rassembler et enregistrer' les données des utilisateurs allemands de l'application de messagerie WhatsApp, rachetée par le réseau social américain en 2014. [quote]L'Autorité de protection des données de la ville de Hambourg, où est installé le siège allemand de Facebook et dont les décisions valent pour l'ensemble du territoire, a émis une injonction administrative interdisant "dès maintenant à Facebook de rassembler et d'enregistrer les données des utilisateurs allemands de WhatsApp". L'autorité a également demandé à Facebook d''effacer les données déjà transmises à l'entreprise via WhatsApp', a-t-elle indiqué dans un communiqué.[/quote] L'application de messagerie WhatsApp 'a annoncé fin août 2016' qu'elle avait modifié sa politique de confidentialité pour partager les données de ses utilisateurs avec sa maison mère, le géant Facebook, pour un meilleur ciblage des messages publicitaires. L'injonction protège les données des quelque 35 millions utilisateurs de WhatsApp en Allemagne. Cela doit être leur décision s'ils souhaitent que leurs comptes soient liés à Facebook. [quote]Facebook doit pour cela leur demander au préalable l'autorisation, cela n'est pas arrivé", explique le chef de l'office Johannes Caspar, cité dans le communiqué.[/quote] [quote]"Facebook respecte la loi de protection des données de l'UE. Nous sommes ouverts à une collaboration avec l'autorité de Hambourg afin de répondre à leurs questions et lever toute inquiétude", a réagi une porte-parole de Facebook, sollicitée par l'AFP.[/quote] L'annonce du partage des données de WhatsApp avait été critiquée en Allemagne, très attachée pour des raisons historiques au respect de la vie privée. Avec cette stratégie, le réseau social cherche à rentabiliser ce service de messagerie gratuit (Quand quelque chose est gratuit c'est le client le produit), racheté au prix fort pour plus de 17.5 milliards de dollars en 2014. L'office de protection des données de la ville s'est déjà illustré dans le passé en demandant à Google, dont le siège est également situé à Hambourg, de modifier ses pratiques de divulgation des informations personnelles. Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

27 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes

L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

23 Sep 2016 LIRE L'ACTU
68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne Archives Secunews SECUNEWS

68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne

La plateforme américaine de stockage de documents en ligne Dropbox a indiqué jeudi que les noms d'utilisateurs et mots de passe d'environ 68 millions de ses clients avaient été volés il y a quatre ans et récemment publiés sur internet. [quote]'La liste d'adresses email avec les mots de passe est réelle, toutefois nous n'avons pas d'indications qu'il y ait eu des accès irréguliers à des comptes d'utilisateurs Dropbox', a indiqué l'entreprise dans un communiqué envoyé par mail.[/quote] Un vol qui remonte à 4 ans Dropbox estime que le vol des informations remonte à 2012, mais n'en a eu connaissance qu'il y a seulement deux semaines, quand la liste de 68 millions d'identifiants a été mise en ligne. La société affirme ne pas savoir qui sont les pirates et la méthode utilisée. Changement de mot de passe recommandé L'entreprise explique avoir informé ses utilisateurs, et avoir demandé à tous ceux qui n'avaient pas changé leur mot de passe depuis mi-2012 de le faire. [quote]'Cette réinitialisation garantit que même si ces mots de passe sont découverts, ils ne peuvent pas être utilisés pour accéder à des comptes Dropbox', ajoute-t-elle.[/quote] Dropbox prévient aussi ses utilisateurs que, s'ils ont utilisé le même mot de passe sur d'autres services, il est prudent de le changer là aussi, et de rester vigilant face à d'éventuels 'spams' ou attaques par 'hameçonnage' étant donné que des adresses emails ont été rendues publiques. Dropbox, lancé en 2007, revendique plus de 500 millions d'utilisateurs qui utilisent son service pour stocker et échanger en ligne des documents, des photos, des vidéos, et toutes sortes d'autres données.

02 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming Archives Secunews SECUNEWS

(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming

Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité

Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité, permettant de déverrouiller les portes à distance, qui pourrait toucher plus de 100 millions de véhicules à travers le monde, notamment chez Volkswagen (Seat, Audi et Skoda), mais aussi Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Nissan, Opel, Ford. C’est un nouveau coup dur pour Volkswagen, déjà fortement impacté par le scandale du 'Dieselgate' de l’année dernière et qui peine à voir le bout du tunnel. En effet, le constructeur est désormais concerné par une importante faille permettant à des voleurs de contourner les systèmes de sécurité d’anciennes clés afin d’ouvrir des véhicules à distance. En cause, un nombre insuffisant de mots de passe différents, ce qui rendrait les clés plus simple à pirater. Une enquête serait actuellement en cours à propos d’un vol de voiture, le procédé utilisé pouvant laisser penser à l’exploitation de cette faille dans le système de sécurité. Selon une source proche des forces de l’ordre allemandes, les vols de voitures sont nettement moins nombreux que par le passé. Selon un chiffre de la fédération allemande des assureurs GDV, qu'il cite, 18.000 vols de véhicules assurés sont actuellement recensés en Allemagne, contre 105.000 il y a 23 ans. Les constructeurs français également touchés Si Volkswagen est le plus concerné par cette faille de sécurité, ainsi que les autres marques du groupe, notamment Seat, Audi et Skoda, d’autres constructeurs seraient également touchés. Parmi les français, aucun n’est épargné: - Citroën: Nemo, Jumper - Peugeot: 207 - Renault: Clio, Twingo, etc... A l’étranger, on peut citer: - L'italien Fiat: Punto, Panda, etc.. - L'allemand Opel: Astra, Corsa, etc... - Le japonais Nissan: Qashqai notamment - L'américain Ford: Ka selon ces médias. Déjà sous le feu des critiques en raison du scandale des véhicules truqués, Volkswagen, interrogé par les médias a admis que 'les systèmes de sécurité des véhicules âgés de jusqu'à 15 ans ne présentent pas le même niveau de sécurité que ceux des véhicules actuels". Pour l’instant, le groupe n’a pas annoncé de quelconque stratégie pour lutter contre cette faille, qui risque de créer la panique chez les propriétaires des véhicules concernés. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.

21 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook

'Aquila', le modèle de drone développé par Facebook, a réussi son premier vol à longue distance jeudi 21 juillet 2016. L’idée de Mark Zuckerberg ? Mettre sur pied une flotte de ces drones afin d’y connecter les habitants de zones reculées. Aquila: grand, léger et solaire Avec son ossature en fibre de carbone, Aquila ne pèse que 450 kilos malgré sa taille imposante (celle d’une Boeing 737). Le drone a la particularité de fonctionner grâce à l’énergie solaire. Son baptême de l’air a duré 96 minutes, soit le triple de ce que Facebook avait prévu initialement. A l’avenir, l’entreprise ambitionne de rendre ses drones effectifs pour des vols pouvant durer jusqu’à 3 mois. Facebook à la conquête du monde Avec cet essai concluant, Facebook a pris bonne note des performances d’Aquila. Ce vol est un pas de plus vers l’ambition affichée de Facebook de connecter le monde entier. [quote]Facebook explique que, 'pour nos prochains vols, nous ferons voler Aquila plus vite, plus haut et plus longtemps, à terme il volera entre 18.000 et 27.000 mètres d’altitude, tout en diffusant la connectivité aux personnes'.[/quote] Pour cela, Facebook utilisera un système maison un laser capable de délivrer des données à des dizaines de Gb par seconde vers une cible de la taille d'une pièce de 1 cent, à une distance de 16 km. Dans tous les cas, Jay Parikh ajoute qu'il reste encore beaucoup de travail pour y arriver. Les prochains mois seront dédiés à l'analyse des données récoltées pendant ce vol et à lancer d'autres expérimentations. Aucune date n'a été évoquée pour un lancement à grande échelle. On estime qu’il y a aujourd’hui 3,5 milliards de personnes qui ont un accès à Internet, soit 40 % de la population mondiale, Mark Zuckerberg veut intégrer les 60 % restants. En plus de ses drones, le géant américain a déjà lancé 'Free Basics'. Ce programme permet à des pays, dont l’Inde et Madagascar, d’accéder gratuitement à des versions allégées de sites web. Un projet controversé qui irait à l’encontre du principe d’égalité numérique. Voir aussi: Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

25 Jul 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger

Les quelque 900 millions d'utilisateurs revendiqués de Messenger pourront désormais engager des 'conversations secrètes' qui ne pourront être lues que par leurs participants, a annoncé le géant américain des réseaux sociaux vendredi. 'WhatsApp avait déjà franchi le pas' avant d'être suivi par Google et Apple. Facebook a annoncé vendredi qu'il proposerait un cryptage total des communications sur sa messagerie électronique Messenger, confirmant le renforcement croissant des dispositifs anti-surveillance chez les grands groupes internet. [quote]'Fournir aux gens des moyens de communiquer en toute sécurité contribue de manière importante au fait de rendre le monde plus ouvert et plus connecté', a indiqué David Marcus, le vice-président du réseau social sur sa page Facebook.[/quote] Critiques des autorités. Selon ce responsable, cette option est notamment utile pour échanger des informations médicales avec un médecin ou partager des données personnelles et financières avec des proches. Des représentants des forces de l'ordre et des élus ont toutefois critiqué ces décisions, en relevant que le cryptage ou chiffrement des conversations peuvent être utilisés par des délinquants ou pour planifier des attaques terroristes. Les autorités américaines avaient d'ailleurs engagé un bras de fer judiciaire avec le géant Apple pour le contraindre à débloquer le téléphone d'un des auteurs de la fusillade de San Bernardino, en Californie, qui avait fait 14 morts en décembre 2015. Apple avait refusé de coopérer et 'le fbi avaient finalement réussi à trouver un moyen d'accéder aux données du téléphone'.

12 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload

Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]

09 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde Archives Secunews SECUNEWS

Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde

Avec plus de 93 pétaflop/s (93 millions de milliards d’opérations par seconde), 'Sunway TaihuLight', un super-ordinateur chinois, est devenu le plus rapide de la planète. Doté de 10,65 millions de cœurs, il figure en tête du classement biannuel des 500 ordinateurs les plus puissants du monde, devant un autre concurrent chinois, le 'Tianhe-2', affichant 33 pétaflop/s au compteur. Si le précédent super-ordinateur avait été fabriqué sur la base de processeurs Intel, les Etats-Unis avaient ensuite instauré un embargo sur la technologie américaine, contraignant les Chinois à ne compter que sur leur savoir faire. La Chine avait alors lancé le 'programme 863', destiné à limiter la dépendance aux technologies étrangères. Le Taihulight est le symbole évident ce cette nouvelle stratégie technologique. Ce nouveau super-ordinateur est donc 100% chinois. Et ces derniers semblent avoir plusieurs coups d’avance, car avec 6 gigaflops/watt, sa consommation est qualifiée d'excellente. La machine surpuissante a été installée dans la ville de Wuxi et sera au service de recherches sur la biologie, le climat, la météo ou encore des procédés industriels et l’analyse des données. Pour trouver une machine occidentale, il faut scruter la troisième place occupée par 'Titan', le super-ordinateur américain. Quant aux Français, ils échouent aux abords du Top 10 avec 'Pangea', la machine appartenant à Total. Accéder a liste complète. (Top100) (anglais)

20 Jun 2016 LIRE L'ACTU