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Résultats pour : "wannacry"

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20 Archives Secunews SECUNEWS

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20

2017 restera dans les mémoires pour avoir vu défiler les pires piratages et fuites de données. Equifax, WannaCry, Goldeneye ainsi que la dissimulation par Uber de la fuite de 57 millions de données d’utilisateurs n’ont apparemment pas servi de leçon à certains internautes. Après avoir analysé plus de 5 millions d’informations d’identification divulguées, les conclusions du fournisseur de solutions de gestion de mot de passe SplashData sont sans appel : Les utilisateurs n’ont toujours pas compris l’importance des mots de passe uniques et complexes. Selon leur liste des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, ‘123456‘ et ‘motdepasse‘ sont toujours les mots de passe les plus utilisés. Cette année, dans le sillage des campagnes promotionnelles intenses du dernier épisode de Star Wars, ‘starwars‘ figure parmi l’un des mots de passe les plus utilisés en 2017. « Alors que l’épisode VIII devait être le nouvel opus de la fantastique franchise, ‘starwars‘ est quant à lui un mot de passe dangereux à utiliser », a déclaré Morgan Slain, PDG de SplashData, Inc. Les pirates utilisent des termes communs de la culture pop et du sport pour accéder aux comptes en ligne, car ils savent que beaucoup de gens utilisent ces mots faciles à retenir. D’autres mots de passe incluent des termes sportifs tels que ‘baseball‘, ‘football‘, ‘Lakers‘, ‘jordan23‘, ‘Ferrari‘ et ‘corvette‘, et des mots tels que ‘welcome‘, ‘monkey‘, ‘cheese‘, et ‘trustno1‘. ‘Selon la liste, de nombreux utilisateurs choisissent des prénoms comme mots de passe, y compris ‘Joshua‘, ‘Maggie‘ et ‘Phoenix‘. Les hackers connaissent vos astuces, et le simple fait d’agrémenter un mot de passe facile à deviner ne le sécurise pas. Nous espérons que cette liste des plus mauvais mots de passe de l’année 2017 incitera les gens à prendre des mesures pour protéger leur navigation et leur présence en ligne. Accéder au top 100 des plus mauvais mots de passe en 2017. (PDF)

04 Jan 2018 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU