Les data centers s'invitent dans les prochaines élections américaines des midterms
Dans quelques mois, c'est les élections des midterms aux États-Unis. Des élections dont le destin pourraient être aussi décidé par le sujet des data centers.
Dans quelques mois, c'est les élections des midterms aux États-Unis. Des élections dont le destin pourraient être aussi décidé par le sujet des data centers.
SpaceX prévoit de remplacer ses satellites de calcul tous les trois à cinq ans. Des milliers d’entre eux se consumeraient chaque année dans l’atmosphère ou rejoindraient une orbite solaire, une nouvelle forme de déchets électroniques.
Amazon, Microsoft, Google et Meta accélèrent la construction de gigantesques data centers aux États-Unis. Une fois en service, 60 de ces sites pourraient générer, par leur consommation électrique, 101,5 millions de tonnes de CO2 chaque année. De quoi sérieusement fissurer les promesses climatiques d
Les géants de l'IA ont besoin de beaucoup d'énergie pour leurs data centers, et , aux États-Unis, se sont tournés vers le gaz naturel pour leurs besoins. Mais le pari n'est peut-être pas judicieux sur le long terme.
Afin d’alimenter l’intelligence artificielle (IA) sans épuiser les ressources terrestres, les géants du spatial et de la tech veulent installer des data centers en orbite. Mais là aussi, l’impact sur le climat pourrait s’avérer très néfaste.
Le boom des data centers a aussi un impact environnemental indéniable. C'est ce que montre à nouveau ce projet d'Amazon au niveau du Texas.
Avec son projet de déployer 1 million de data centers spatiaux, Elon Musk promet de révolutionner l'intelligence artificielle depuis l'orbite terrestre. Mais cette vision spectaculaire se heurte, pour l’instant, à des contraintes physiques insolubles et des coûts vertigineux. Décryptage.
La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.
C'est l'un des endroits les plus sécurisés au monde, non, ce n'est pas Fort Knox ou le siège de la CIA mais l'un des huit data centers du géant Google. Depuis sa naissance en 1998, le groupe américain a développé, en plus de son activité de recherche en ligne, toute une panoplie de services gratuits aux internautes, comme le courrier électronique (Gmail), la création et le stockage de documents, un service d'agenda, sans parler de sa filiale Youtube, qui recense déjà plusieurs milliards de vidéos. Une façon de devenir incontournable sur le Web mais qui a un prix. Pour se permettre d'offrir tous ces services gratuitement, sans de temps de chargement trop long, Google a dû lourdement investir dans les centres de données, ces disques durs géants stockant toutes les données de ses clients. Un endroit stratégique, où l'accès est sévèrement encadré. Aussi, pour rassasier la curiosité des internautes souhaitant savoir ce que cache le géant du Web, Google s'est associé à la photographe et architecte américaine Connie Zhou pour filmer et photographier le data-center Lenoir, en Caroline du Nord. Ces images sont désormais consultables sur Google Street View et sur un site dédié aux centres de données Google