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Le chargeur universel pour téléphones portables disponible d'ici trois ans Archives Secunews SECUNEWS

Le chargeur universel pour téléphones portables disponible d'ici trois ans

La mesure, décidée par l'UE, vise à ne plus enfermer les consommateurs dans l'univers d'une seule marque. Finis les embouts qu'on tourne dans tous les sens avant de comprendre qu'ils ne s'adaptent qu'à un seul type de téléphone, les chargeurs seront bientôt universels pour les téléphones portables, mais aussi les appareils photos, tablettes et lecteurs de musique numérique. A l’occasion du vote d’un rapport sur les règles encadrant la mise sur le marché d'équipements hertziens, le Parlement européen a validé cette mesure hier jeudi 13 mars 2014, destinée à ne plus enfermer les clients dans un univers technique. Une victoire pour les consommateurs [quote]Ce vote constitue une victoire pour les consommateurs, cela va leur simplifier la vie et faire baisser les prix en interdisant les rentes que constituaient la vente de chargeurs pour les fabricants, et de plus, cela réduira le nombre de chargeurs en circulation, ce qui est bénéfique pour l’environnement!, se félicite Bernadette Vergnaud, du groupe socialiste au Parlement européen.[/quote] La mesure devrait être mise en application dans les trois prochaines années. Un long combat La mise en place d'un chargeur universel pour téléphone portable est un vieux cheval de bataille de la Commission européenne, elle avait déjà annoncé son arrivée pour 2010, à la suite d'un accord entre plusieurs équipementiers comme Nokia, Sony Ericsson et Samsung. Le Bureau des consommateurs européens (Beuc) avait alors regretté qu'il ne s'agisse que d'un accord de l'industrie sur une base volontaire. La nouvelle ne devrait pas faire plaisir à Apple. Si les concurrents de la marque à la pomme avaient essayé de se conformer sur un modèle, Apple avait sorti un nouveau chargeur, le Lightning, lors de la sortie de l'iPhone 5.

14 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes Archives Secunews SECUNEWS

Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes

C'est une nouvelle victoire pour les ayants-droit dans leur bataille contre le téléchargement illégal. Après Mininova et TorrentSpy en 2009, c'est au tour d'IsoHunt de fermer ses portes, ce moteur de recherche permet de trouver très rapidement des fichiers torrent, indispensables pour télécharger des séries ou des films avec le logiciel BitTorrent, qui permet d'échanger des fichiers en P2P (peer-to-peer). IsoHunt faisait partie, avec The Pirate Bay, des moteurs de recherche de torrents les plus visités au monde. Fondé en janvier 2003 par le Canadien Gary Fung, le site était la cible des majors d'Hollywood depuis 2006, la MPAA , lobby regroupant les principaux studios de cinéma d'Hollywood, accuse en effet IsoHunt de diffuser massivement des fichiers permettant de télécharger illégalement des films et des séries, et donc d'enfreindre le droit d'auteur. Cette vision a été contestée par Gary Fung, qui estimait qu'au même titre que YouTube, il n'était pas responsable des contenus échangés par les utilisateurs de IsoHunt, mais la justice américaine n'a pas été dans son sens. En 2009, cette dernière a dénié à IsoHunt le statut d'hébergeur, qui l'aurait rendu inattaquable. Un an plus tard, une cour fédérale californienne a imposé à IsoHunt d'empêcher les internautes américains d'accéder à certaines oeuvres en filtrant des mots-clés, dont la liste a été fournie par le MPAA, depuis lors, toute personne se connectant depuis les Etats-Unis à IsoHunt n'a accès qu'à une version partielle du site. Gary Fung a multiplié les recours juridiques, sans succès. [quote]"Ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes"[/quote] Cette bataille judiciaire longue de 7 ans vient donc de prendre fin ce jeudi 17 octobre 2013, à deux semaines d'un nouveau procès. Les deux parties ont négocié un accord, dont les termes n'ont été que partiellement dévoilés. On sait que Gary Fung a accepté de fermer IsoHunt, et de payer à la MPPA 110 millions de dollars, mais comme le souligne le site TorrentFreak, cette somme semble irréaliste compte tenu des finances d'IsoHunt, qui vivait grâce à la publicité et aux dons des internautes. [quote]"Il n’y avait aucune raison de jeter l’éponge à deux semaines d’un procès, à moins qu’IsoHunt n’ait reçu quelque chose en compensation", estime TorrentFreak.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Sur son blog, Gary Fung rend hommage à son bébé âgé de 10 ans et demi. [quote]"Il est temps de tourner la page et de se lancer dans de nouveaux projets. Vous entendrez bientôt parler de moi", promet-il.[/quote] Du côté des ayants-droit, on se réjouit de la signature de cet accord. [quote]"Voilà qui envoie un signal fort envers tous ceux qui s'enrichissent en encourageant ou en facilitant les infractions du droit d'auteur, ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes", affirme le président du MPPA."Cela va également permettre de sauver des dizaines de milliers d'emplois dans l'industrie du divertissement", se félicite-t-il.[/quote] Reste que le téléchargement illégal est loin d'être éradiqué. Les moteurs de recherches comme The Pirate Bay, Torrentz ou le français T411 sont toujours en activité, tandis que le téléchargement direct et le visionnage en streaming de contenus illégaux séduisent également les internautes.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs? Archives Secunews SECUNEWS

Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs?

Un an après la mort de son fondateur, Apple est une entreprise qui demeure florissante, difficile, cependant, de succéder à Steve Jobs, devenu dans l'imaginaire collectif le modèle du leader charismatique. Il y a un an jour pour jour, Steve Jobs décédait des suites d'un cancer. Une perte encore vive pour nombre de disciples et de personnalités du secteur, comme Larry Elisson, le directeur général d'Oracle, qui déclarait il y a quelques jours: Citation: "Nous avons tous perdu quelque chose. Il était notre Edison, il était notre Picasso. Il n'y a personne comme lui", ajoutant "Apple va continuer à prospérer, mais pas comme quand Steve était là". L'entreprise a-t-elle vraiment souffert de la mort de son patron depuis un an ? Une croissance toujours aussi phénoménale Pas si on se limite aux chiffres. Le cours de l'action est passé de 378 dollars, le 5 octobre 2011, à plus de 670 dollars. L'entreprise a battu un record de capitalisation. Sur le dernier trimestre (période d'avril à juin), le chiffre d'affaires et le bénéfice net ont progressé de 20% sur un an. Du côté des ventes, les produits lancés depuis la mort du fondateur ont continué de cartonner. Le nouvel iPad s'est vendu à 3 millions d'exemplaires en un week end, soit trois fois plus que le premier modèle. La tablette d'Apple est toujours la reine de son segment, et de loin. L'iPhone 5, malgré une petite déception au Royaume-Uni, a lui aussi fait un gros démarrage avec 5 millions d'exemplaires écoulés en trois jours, le meilleur score pour un lancement d'iPhone. Dans l'esprit, on peut également dire qu'Apple a respecté l'héritage de Steve Jobs. La ligne de conduite de l'entreprise n'a pas changé. On l'a vu notamment lors du procès, cet été, qui opposait Apple à Samsung sur des questions de violation de brevets. Steve Jobs, qui haïssait Android, n'aurait pas renié la posture inflexible d'Apple lors du procès, ni le petit mot grandiloquent de Tim Cook envoyé à ses employés après la victoire: Citation: "Pour nous ce procès a toujours tourné autour de quelque chose de bien plus important que des brevets ou de l'argent. C'est une question de valeurs. Nous valorisons l'originalité et l'innovation et consacrons nos vies à fabriquer les meilleurs produits sur Terre", écrivait-il à chaud. Mais difficile de succéder au mentor Sur les produits eux-mêmes, porter un jugement sur l'impact de la mort de Steve Jobs n'a pas grand sens, car le plan produits pour 2012 a été validé par Steve Jobs lui-même bien avant sa mort. Certains avancent quand même que le patron visionnaire n'aurait jamais accepté de lancer l'iPhone 5 en l'état, avec les bugs d'iOS Maps, qui ont conduit Tim Cook à présenter de plates excuses et même à proposer à ses clients d'utiliser (en attendant mieux) les produits des concurrents, Google compris. On se souvient cependant qu'en son temps, Jobs avait lui-même reconnu que ses produits "n'étaient pas parfaits", après les dysfonctionnements de l'antenne de l'iPhone 4. Mais l'argument ne convainc pas un contributeur du site Forbes, qui pense que Steve Jobs aurait viré Tim Cook s'il était encore vivant. Ce que certains regrettent, à travers les déceptions entourant Tim Cook, c'est le style si particulier de Steve Jobs, qui inspirait tant. Les journalistes, les fans, les collaborateurs..., sa façon singulière de présenter les choses, de rendre incroyable ce qui n'était qu'original ou nouveau, de galvaniser les foules autour de ses idées, de convaincre le plus grand nombre qu'il avait raison, quand bien même il avait tort... Le spectacle n'est plus vraiment au rendez-vous, mais les fans, si, ils ont montré qu'ils étaient fans des produits et de la marque, pas de son fondateur, les files d'attente devant les magasins à la sortie de l'iPhone sont toujours aussi longues. Steve Jobs a désormais sa statue de cire au musée de Madame Tussaud à Hong Kong.

05 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes Archives Secunews SECUNEWS

(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes

La justice a octroyé ce droit à la firme japonaise qui va pouvoir collecter les adresses IP de toute personne vivant aux …tats-Unis qui a visité le site du hacker GeoHot depuis janvier 2009. Sony vient de remporter une victoire importante dans la bataille judiciaire qu'il a entamé contre George Hotz alias "GeoHot", le hacker la PlayStation 3. Un juge fédéral de San Francisco a accordé à l'entreprise le droit de récupérer les adresses IP de toute personne ayant visité le site Internet de GeoHot depuis janvier 2009. Et comme Sony l'avait réclamé, la mesure s'applique également aux vidéos visionnées sur le compte YouTube de GoeHot ainsi que les destinataires des messages qu'il a postés via Twitter. Seuls les internautes basés sur le sol américain sont concernés. Le hackerest poursuivi sur la base d'une violation du Digital Millennium Copyright Act (DMCA) et du Computer Fraud and Abuse Act.

07 Mar 2011 LIRE L'ACTU