Moteur de recherche

Résultats pour : "symantec"

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android Archives Secunews SECUNEWS

Fakedefender, un ransomware qui s’attaque aux smartphones et tablettes Android

Un logiciel malveillant s’attaquant aux appareils Android a été détecté par la société Symantec, annonce-t-elle dans un communiqué mardi. La particularité de ce logiciel est qu’il bloque l’appareil jusqu’au versement d’une "rançon". (Aperçu de Fakedefender) Ce logiciel se présente sous la forme d’un faux antivirus surnommé "Fakedefender" que la victime télécharge sur son appareil mobile et qui bloque, une fois installé, toutes les applications et les services du téléphone ou de la tablette. Il faut payer pour récupérer la maîtrise de son appareil. (chose a jamais faire) Ces logiciels, déjà connus pour les ordinateurs, s’appellent des " ransomware " ou, en français, des "rançongiciels". L'application n'est pas disponible sur Google Play. Citation: Le ransomware a été téléchargé seulement une centaine de fois, de sorte que le niveau d'infection est très faible, souligne Vikram Thakur, chercheur du Security Reponse de Symantec. Fakedefender est une application qui fait semblant de trouver des " malwares " sur le terminal et demande à la victime d'acheter une version premium pour les supprimer. Ce procédé a été utilisé contre les utilisateurs de PC il y déjà quelques années, mais c'est la première fois sur les mobiles. On ignore à l’heure actuelle combien de tablettes et smartphones ont été infectés. Supprimer le malware à la main ou par un hard reset Aujourd'hui, cette application peut être particulièrement agaçante pour l'utilisateur. En raison de son instabilité le malware peut entraîner des plantages d'Android ou il peut verrouiller le smartphone. Citation: "Même dans sa forme actuelle, elle est assez malveillante pour causer des migraines aux personnes qui sont infectées", déclare Vikram Thakur. Pour supprimer cette application, il existe deux options: - soit brancher son smartphone à l'ordinateur et éliminer le logiciel manuellement - soit faire un hard reset pour rétablir les paramètres d'usine du terminal.

26 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Zeus, le virus qui aspire les données bancaires personnelles sévit sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Zeus, le virus qui aspire les données bancaires personnelles sévit sur Facebook

Les spécialistes en sécurité informatique n'ont pas fini d'entendre parler de "Zeus", un " malware " inventé en 2007 et qui aurait depuis permis de détourner des centaines de millions de dollars rien qu'aux Etats-Unis. Le principe du logiciel, dormant et invisible une fois installé en douce, est d'attendre que l'utilisateur d'un ordinateur se connecte à son compte en banque pour aspirer ses données d'identification, proposant même parfois de fausses pages automatiquement dans les navigateurs web (voir en anglais la description du mode opératoire, expliquée par Symantec). (capture d'écran) (clic sur l'image pour agrandir) Les données confidentielles aspirées: - Numéros de compte bancaire - Mots de passe - Informations personnelles Elles sont ensuite revendues sur le marché noir des hackers, dont beaucoup opèrent depuis l'Europe de l'Est et la Russie (où des arrestations ont déjà eu lieu). Pour installer à distance Zeus sur les PC, ces derniers recourent aux méthodes classiques d'infection: Parmi elles, les campagnes de spams et la diffusion de liens infectés sur les sites populaires, qui lancent le processus d'installation lorsqu'un internaute peu prudent clique dessus. Le nombre d'infections et d'attaques liées à Zeus a augmenté ces derniers mois, selon la société de sécurité informatique TrendLab Citation: Comme il le raconte sur le blog "Bits" du New York Times, Eric Feinberg a constaté depuis plusieurs semaines la recrudescence de liens malicieux postés sur des pages Facebook, dont la dangerosité a été confirmée par la société Malloy Labs. Soucieux de la sécurité de nos lecteurs, nous ne mettrons pas de lien vers les pages Facebook en question, seulement une capture d'écran du type de messages concernés : Une fois établi qu'il s'agissait de liens infectés, Eric Feinberg a essayé d'alerter Facebook. Citation: Les équipes du réseau social lui ont simplement répondu qu'elles menaient une politique active pour assurer la sécurité sur leur site, et qu'en plus de leurs conseils aux utilisateurs, une page dédiées à l'infection de son compte Facebook par des virus (pouvant par exemple être contenus dans les applications) était disponible. D'où l'agacement d'Eric Feiberg contre le "manque d'écoute" de Facebook alors "qu'il est si simple et stupide" de se faire infecter à cause des faux comptes qui postent ce type de message sur des pages ou des groupes à forte audience. Ne cliquez pas sur n'importe quel lien que vous voyez passer sur les réseaux sociaux.

05 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Les Anonymous piégés par un logiciel pirate Archives Secunews SECUNEWS

Les Anonymous piégés par un logiciel pirate

L'un des outils utilisés par les cyberactivistes pour attaquer des sites Internet recelait un virus informatique. Déjà traqués par la police, les cyberactivistes des Anonymous sont désormais la cible de pirates informatiques. En janvier, un logiciel utilisé par le collectif pour mener des attaques contre des sites Internet a été infecté par un programme malveillant, a révélé l'éditeur de solutions de sécurité Symantec. Gr‚ce à ce virus, des pirates ont pu prendre le contrôle des ordinateurs des membres du collectif et récupérer leurs données personnelles, dont des coordonnées bancaires. La ruse employée pour piéger les Anonymous était rudimentaire. Le 20 janvier 2012, alors que des membres du collectif s'organisaient pour protester contre la fermeture du site de téléchargement Megaupload , un pirate est parvenu à leur faire télécharger une version vérolée d'un des outils qui leur sert lancer des attaques par " Déni de service " distribué (DDoS) et à surcharger des sites Internet de connexions. Il a pour cela publié un faux guide pratique décrivant le fonctionnement du logiciel, en trafiquant le lien de téléchargement. Au lieu de récupérer le logiciel, les membres du collectif ont ainsi installé, sans le savoir, un cheval de Troie sur leur machine, une fois activé, le programme malveillant s'est camouflé derriére une version légitime du logiciel. Selon les observations de Symantec, la page factice de téléchargement a été consultée plus de 26.000 fois, tandis que le lien a été mentionné au moins 400 fois sur Twitter. L'éditeur ne connaÓt toutefois pas l'ampleur des dég‚ts dans le réseau Anonymous. Sur Twitter, des représentants des Anonymous ont nié être à l'origine de cette infection.

10 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Symantec victime d'un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Symantec victime d'un piratage

L'éditeur de logiciels de protection Symantec Corp a recommandé de désactiver son logiciel PCAnywhere, évoquant pour la premiére fois un risque accru d'intrusion aprés le vol en 2006 du code source de cette application. PCAnywhere est un logiciel permettant d'accéder à distance à un autre ordinateur utilisant le même logiciel, et est principalement utilisé dans le monde de l'entreprise. L'entreprise a annoncé fin semaine derniére s'être aperçue récemment qu'en 2006, le code source de ce logiciel avait été dérobé, sans qu'elle s'en rende compte à l'époque. Le code source d'autres logiciels, dont l'antivirus Norton, avait également été dérobé, l'entreprise aurait découvert le piratage aprés la publication sur Internet du code source de l'un de ses programmes. Aprés avoir, dans un premier temps, estimé que ce vol ne pouvait pas avoir d'impact sur ses antivirus, et que seules les versions anciennes de PCAnywhere pouvaient présenter un risque potentiel. Elle a recommandé jeudi à ses utilisateurs de désactiver temporairement le programme, dans l'attente de la publication d'un correctif. Les professionnels qui ne peuvent se passer de PCAnywhere doivent s'assurer qu'ils sont équipés de la version la plus récente , et être conscients des risques, prévient Symantec, évoquant la possibilité que des données soient dérobées. La démarche consistant à demander à ses utilisateurs de désactiver un programme, le temps de corriger un bogue est trés inhabituelle pour un éditeur de logiciels et encore plus rare pour un éditeur par ailleurs spécialisé dans les logiciels anti-virus et autres programmes de sécurité informatique. Généralement, ils recommandent simplement quelques mesures pour diminuer le risque d'attaque. Voir aussi: Trois victimes de cybercriminalité chaque minute en Belgique old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

30 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day Archives Secunews SECUNEWS

Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day

Microsoft a annoncé, mardi 1 Novembre 2011, qu'une faille dans son systéme d'exploitation Windows, jusqu'ici inconnue, avait été utilisée pour infecter des ordinateurs avec "le virus Duqu" Duqu a été repéré le mois dernier, lorsque l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec a découvert un virus informatique contenant un code source comparable à celui de "Stuxnet", un virus qui avait affecté la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Parenté avec STUXNET Une course contre la montre s'est engagée pour percer le mystère de ce nouveau virus. Des chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d'un dropper qui a servi pour au moins une attaque. Les premières analyses suggèrent qu'il a été développé par des pirates informatiques trés compétents afin de préparer le terrain pour des attaques contre des infrastructures cruciales, comme des centrales électriques, des raffineries de pétrole ou des pipelines. Le fait que Duqu partage avec Stuxnet une partie de son code source suggère que les concepteurs de Stuxnet ont soit transmis ce code à ceux de Duqu, soit les ont délibérément laissé dérober ce code, ou encore que les mêmes pirates ont développé les deux virus. [quote]"Alors que le nombre d'infections par Duqu est encore limité, nous voyons le programme malveillant se déployer dans plusieurs pays", assure Symantec,[/quote] France Netherlands Switzerland Ukraine Iran Soudan Vietnam [quote]"Nous faisons de notre mieux pour résoudre ce problème et diffuserons une mise à jour de sécurité pour nos clients", a déclaré microsoft dans un bref communiqué.[/quote] Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) Voir aussi: Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

03 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le Mondial 2010 booste les cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

Le Mondial 2010 booste les cyberattaques

Alerte Virale Avec le Mondial, l'occasion est trop belle pour les hackers d'utiliser l'événement pour propager les virus et autres logiciels malveillants. Souvent, les auteurs d'attaques ciblées mentionnent dans l'e-mail des détails crédibles et avérés, qui n'ont d'autre objectif que d'inciter les destinataires à ouvrir une piéce jointe malveillante, destinée à corrompre leur PC ou leur réseau. Avec la Coupe du monde de football, les cybercriminels tiennent un bon app‚t pour faire cliquer sur leurs e-mails infectés de virus, Symantec parle d'une hausse des spams de 27%. Au moins quatre attaques avec la Coupe du monde comme app‚t circulent actuellement sur le net..., on ne parle là que de celles qui ont déjà été débusquées, nul doute que d'autres piéges circulent. Symantec conseille d'être prudent avec les mails comportant l'un des mots clés suivants: - FIFA 2010 - 2010 FIFA - Coupe du Monde de football - Coupe du Monde de FIFA Les mails ayant ces mots clés dans leur objet proposent d'ouvrir des fichiers zip, des documents Excel ou Word dans lesquels sont cachés les logiciels malveillants ou espions qui infecteront votre ordinateur. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

12 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée Archives Secunews SECUNEWS

Un ver agressif ce propage par messagerie instantanée

Alerte Virale Les firmes de sécurité BitDefender et Symantec sonnent l'alerte. La variante d'un ver informatique connu se propage par l'intermédiaire de pourriels via la messagerie instantanée. Les usagers devraient se méfier s'ils reçoivent un court message sur lequel apparaÓt un "happy face". Le dernier-né de la famille "Palevo" se diffuse ces jours-ci sous la forme d'une vague massive de spam de messagerie instantanée, générée de façon automatique. Le message non sollicité incite les destinataires à cliquer sur un lien accompagné d'un smiley souriant, censé les diriger vers une image ou une galerie de photos. Ce message est censé rediriger l'internaute vers une image. Le ver particuliérement agressif viserait Yahoo! Messenger et les ordinateurs roulant sous Windows. Palevo.DP est synonyme de ravage pour les systémes non protégés qui sont infectés. Il commence par créer plusieurs fichiers cachés dans le dossier Windows: - mds.sys - mdt.sys - winbrd.jpg - infocard.exe Il modifie certaines clés de registre pour qu'elles pointent vers ces fichiers afin de neutraliser le pare-feu du systéme d'exploitation. Comme les autres membres de sa famille, Palevo.DP dispose d'un composant de type backdoor qui permet aux pirates de prendre à distance le contrôle total de l'ordinateur compromis pour y installer d'autres malwares , voler des fichiers, lancer des campagnes de spam et des attaques de malwares sur d'autres systémes. La famille Palevo est également capable d'intercepter des mots de passe et d'autres données sensibles saisies dans les navigateurs web Mozilla Firefox et Microsoft Internet Explorer, ce qui la rend extrêmement dangereuse pour les internautes utilisant des services bancaires en ligne ou faisant des achats sur Internet. Le mécanisme de diffusion comprend également l'infection de partages réseau et de supports de stockage amovibles comme les clés USB, dans lesquels il crée des fichiers autorun.inf pointant vers sa copie, lorsqu'un disque amovible ou une carte mémoire sont insérés dans des ordinateurs dont la fonction d'exécution automatique (autorun) est activée ou qui ne sont pas protégés par une solution de sécurité avec analyse à l'accés, le systéme est automatiquement infecté. Lorsque l'usager clique sur le lien malveillant, il autorise plutôt le fichier (un faux JPG) ´Worm.P2P.Palevo.DPª à s'exécuter sur son ordinateur. Les vers Palevo affectent également les utilisateurs de plateformes de partage P2P telles que: - BearShare - iMesh - Shareza - Kazaa - DC++ - eMule - LimeWire En ajoutant leur code aux fichiers partagés. "Nous recommandons aux utilisateurs d'être extrêmement prudents et de ne cliquer sur aucun lien reçu via des clients de messagerie instantanée sans avoir vérifié auprés de l'expéditeur la validité des sites Web vers lesquels ces liens pointent. Citation:Cette offensive du ver Palevo est extrêmement agressive et nous avons assisté au début de cette attaque à des taux d'infection dépassant largement les 500% par heure pour des pays comme la Roumanie, la Mongolie ou l'Indonésie". déclare Catalin Cosoi, Chercheur des Laboratoires BitDefender. A ce jour, les pays les plus touchés sont les suivants: - France - Roumanie - Mongolie - Vietnam - Indonésie - Australie - Malaisie - ThaÔlande - Royaume-Uni - KoweÔt old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 May 2010 LIRE L'ACTU