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Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook

Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.

11 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Google a reçu 70.000 demandes de droit à l'oubli dont 2.300 de Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Google a reçu 70.000 demandes de droit à l'oubli dont 2.300 de Belgique

Le moteur de recherche américain a commencé, depuis un mois (juin 2014), à appliquer le "droit à l'oubli" prescrit par la Cour européenne de Justice. Google a indiqué jeudi avoir reçu 70.000 demandes de retrait de liens concernant des internautes européens depuis le 30 mai 2014, date à laquelle le moteur de recherche américain a commencé à appliquer le "droit à l'oubli" prescrit par la Cour européenne de Justice. Un formulaire en ligne. Le géant américain a mis en ligne le 30 mai un formulaire accessible aux Européens pour demander la suppression de résultats de recherche, se conformant ainsi à la décision de la justice européenne, qui avait estimé que les particuliers avaient le droit de faire supprimer les liens vers des pages comportant des informations personnelles périmées ou inexactes. Environs 1.000 demandes par jour. Après un pic le premier jour, au cours duquel Google avait reçu plus de 12.000 demandes, le nombre de requêtes "s'est maintenant stabilisé à approximativement 1.000 en moyenne par jour à travers l'Europe", et a ainsi "dépassé les 70.000 demandes au total entre le 29 mai et le 30 juin 2014", assure le moteur de recherche. Google nous apprend que 2.300 d’entre elles proviennent de Belgique et ce, même si le nombre total d’URL à censurer est probablement encore largement supérieur du fait que l’on peut exiger plusieurs suppressions par demande. Les pays les plus représentés sont: La France avec 14.086 demandes L'Allemagne avec 12.678 demandes Le Royaume-Uni avec 8.497 demandes L'Espagne avec 6.176 demandes L'Italie avec 5.934) demandes. Au total, les requêtes portent sur le retrait de 267.550 liens, selon Google qui explique que chacun d'eux "doit être traité individuellement". Ajoutons cependant que c’est Google même qui décide de supprimer ou non les résultats des recherches. Clic pour accéder au formulaire en français.

11 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft découvre des PC infectés sur une chaine d'approvisionnement en chine

On savait les cybercriminels capables d'exploiter n'importe quelle faille pour infecter les ordinateurs, mais peut-être pas à ce point. Dans un rapport, Microsoft a annoncé avoir découvert des machines infectées notamment par le virus "Nitol", alors qu'elles sortaient à peine de la chaîne de production dans des usines chinoises. Ce virus est capable de subtiliser des informations personnelles pour permettre aux criminels de récupérer des données bancaires. Les criminels auraient profité d'une faille de sécurité dans les chaînes d'approvisionnement pour infecter les machines en construction. Après avoir acheté dix PC de bureau et 10 ordinateurs portables, les enquêteurs de Microsoft ont ainsi découvert quatre machines infectées, par quatre malware différents. Elles sortaient tout juste de l'usine. Microsoft a annoncé avoir découvert des logiciels malveillants "capables d'allumer à distance le microphone et la webcam des machines infectées, ce qui pourrait donner à un cybercriminel des yeux et des oreilles dans la maison de la victime ou l'entreprise de la victime". Microsoft a identifié le domaine à partir duquel l'attaque a été exécutée, il a obtenu d'un tribunal américain l'autorisation d'en prendre le contrôle pour filtrer le trafic et bloquer les données éventuellement subtilisées par les malware. L'hébergeur chinois 3322.org est suspecté depuis 2008 d'être impliqué dans la cybercriminalité. Citation: Son propriétaire, Peng Yong, a affirmé ne rien savoir de l'action intentée par Microsoft, affirmant que son entreprise faisait preuve d'une "tolérance zéro" à l'égard des pratiques illégales, tout en reconnaissant ne pas pouvoir "exclure que les utilisateurs individuels utilisent des noms de domaine à des fins malveillantes".

15 Sep 2012 LIRE L'ACTU
W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie Archives Secunews SECUNEWS

W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie

Au début de cette année 2012, les chercheurs d'ESET, société éditrice du célébre antivirus NOD32 et leader en matiére de protection proactive, avaient découvert un botnet ayant des fonctionnalités de communication uniques. En plus d'autres activités, le botnet en question tente de voler des documents et certificats, peut créer des enregistrements audio et vidéo et scanner tout un réseau local à la recherche d'informations. Une autre caractéristique surprenante est qu'il recherche des fichiers de configuration de "Bureau à distance", ce qui permet aux pirates de voler des informations sur des machines distantes sans exploiter de failles. Cette menace s'appuie sur un site gouvernemental Georgien pour mettre à jour ses informations de C&C (Command and Control), c'est pourquoi les chercheurs d'ESET pensent qu'initialement W32/Georbot ciblait les ordinateurs de ce pays. Comme l'a expliqué ESET à DataSecurityBreach, plus inquiétant encore, ce "malwares" est toujours en développement car ESET a d'ores et déjà identifié des variantes récentes, notamment une datant du 20 mars 2012 et qu'il commence à se répandre en dehors de la Georgie, en France notamment. W32/Georbot a la capacité de se mettre à jour pour se métamorphoser en une nouvelle version, ce qui lui permet de ne pas être détecté par les scanners anti-malware. Ce "botnet" peut également se mettre en repli s'il n'arrive pas à atteindre le serveur de commande et dés lors se connecter à une page Internet spéciale hébergée sur un serveur appartenant au gouvernement Georgien. [quote]"Ceci n'implique pas nécessairement que le gouvernement Georgien soit en cause. La plupart du temps, les propriétaires de sites web ne savent pas que leurs systémes sont compromis" indique Pierre-Marc Bureau, Manager d'ESET Security Intelligence.[/quote] [quote]Ce dernier ajoute "Il est également important de noter que le Ministére de la Justice Georgien et le CERT local sont au courant de la situation et collaborent avec ESET sur ce sujet".[/quote] Sur l'ensemble des infections recensées, 70% étaient localisées en Georgie, suivi par les Etats-Unis, l'Allemagne et la Russie, la France faisant également partie du top 7 des pays concernés. Les chercheurs d'ESET ont également réussi à accéder au panneau de contrôle du botnet, permettant ainsi d'obtenir beaucoup de détails sur le nombre d'ordinateurs touchés, leur localisation et les commandes possibles. L'information la plus intéressante trouvée est la liste des mots-clés ciblés dans les documents des systèmes infectés, parmi les nombreux termes anglais figuraient notamment: [quote]- ministère - service - secret - agent - USA - Russie - FBI - CIA - arme - FSB - KGB - téléphone - numéro[/quote] [quote]"La fonction d'enregistrement vidéo via la webcam, la prise de capture d'écrans et le lancement d'attaques DDoS (attaques par deni de service) ont été utilisés à plusieurs reprises" précise P-M Bureau à datasecuritybreach[/quote] Le fait que ce botnet utilise un site Georgien pour mettre à jour ses informations de contrôle et de commande, et qu'il utilise probablement le même site pour se répandre, indique que la population Georgienne est sa cible principale. Malgré son pouvoir de nuisance important, le niveau de sophistication de ce botnet n'est pas suffisant pour penser qu'il ait pu être à l'initiative d'un état, dans ce cas de figure, elle aurait été probablement plus professionnelle et plus discrète, selon les chercheurs d'ESET. L’hypothèse la plus probable est que "W32/Georbot" a été créé par un groupe de cybercriminels à la recherche d'informations sensibles afin de les revendre à d'autres organisations. "La cybercriminalité tend à se professionnaliser et à devenir plus ciblée. "W32/Stuxnet" et "W32/Duqu" sont de bons exemples de menaces de haut-niveau ayant des finalités bien précises. En revanche, même si ce malware semble moins sophistiqué, "W32/Georbot" intègre de nouvelles méthodes et fonctionnalités originales pour accéder au coeur de ce que recherchent ses créateurs. Dans le cas de "W32/Georbot", c'est la recherche d'informations spécifiques, d’accès aux systèmes et de fichiers de configuration de "Bureau à distance" conclu Righard Zwienenberg, Directeur de recherche chez ESET. (source:zataz) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

23 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day Archives Secunews SECUNEWS

Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day

Microsoft a annoncé, mardi 1 Novembre 2011, qu'une faille dans son systéme d'exploitation Windows, jusqu'ici inconnue, avait été utilisée pour infecter des ordinateurs avec "le virus Duqu" Duqu a été repéré le mois dernier, lorsque l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec a découvert un virus informatique contenant un code source comparable à celui de "Stuxnet", un virus qui avait affecté la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Parenté avec STUXNET Une course contre la montre s'est engagée pour percer le mystère de ce nouveau virus. Des chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d'un dropper qui a servi pour au moins une attaque. Les premières analyses suggèrent qu'il a été développé par des pirates informatiques trés compétents afin de préparer le terrain pour des attaques contre des infrastructures cruciales, comme des centrales électriques, des raffineries de pétrole ou des pipelines. Le fait que Duqu partage avec Stuxnet une partie de son code source suggère que les concepteurs de Stuxnet ont soit transmis ce code à ceux de Duqu, soit les ont délibérément laissé dérober ce code, ou encore que les mêmes pirates ont développé les deux virus. [quote]"Alors que le nombre d'infections par Duqu est encore limité, nous voyons le programme malveillant se déployer dans plusieurs pays", assure Symantec,[/quote] France Netherlands Switzerland Ukraine Iran Soudan Vietnam [quote]"Nous faisons de notre mieux pour résoudre ce problème et diffuserons une mise à jour de sécurité pour nos clients", a déclaré microsoft dans un bref communiqué.[/quote] Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) Voir aussi: Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

03 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN Archives Secunews SECUNEWS

Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN

Un particulier américain a déposé plainte contre Sony Computer Entertainment suite au piratage de ses services en ligne au cours duquel les données de millions de comptes utilisateurs ont été dérobées. L'aveu tardif de Sony Computer Entertainment (SCE) à propos du piratage massif dont ont été victimes ses services PlayStation Network et Qriocity n'a pas tardé à entrainer des conséquences. On a appris hier en fin de journée qu'un particulier américain avait déposé plainte contre SCE auprés d'un tribunal californien. Il reproche à l'entreprise de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour protéger, crypter et sécuriser les données privées et sensibles de ses utilisateurs. La plainte soutient également que Sony a mis trop longtemps à informer les clients les empêchant ainsi de prendre une décision éclairée quant à savoir s'ils devaient changer de carte de crédit, fermer les comptes exposés, vérifier leurs comptes ou prendre tout autre mesure préventive. Le plaignant réclame des dommages, la prise en charge d'un service de surveillance de sa carte de crédit et qualification de sa plainte en recours collectif (class action). Pour sa part, Sony tente de combler son retard. Mercredi soir, les millions d'utilisateurs du PSN ont reçu un email leur expliquant les raisons du black-out, et leur conseillant de modifier leur mot de passe. Par ailleurs, sur son blog officiel, le géant japonais explique qu'une enquête criminelle a été ouverte. Dans sa FAQ, Sony explique que les coordonnées des utilisateurs (nom, prénom, email) étaient moins protégées que les coordonnées bancaires qui elles étaient cryptées. Toutefois, Sony n'est toujours pas en mesure de confirmer que ses données n'ont pas été subtilisées.

28 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks Archives Secunews SECUNEWS

Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks

Dans la "guerre" lancée par les pirates informatiques sympathisants de Wikileaks, on compte une premiére arrestation, un adolescent de 16 ans interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à La Haye, qui a avoué avoir participé à des cyber-attaques, en guise de soutien à WikiLeaks, contre des sites de cartes de crédit. L'adolescent a avoué avoir "lancé des attaques sur les sites de Mastercard et Visa", a déclaré le porte-parole du parquet national néerlandais, précisant que le garçon n'avait fait aucune déclaration concernant l'attaque sur Paypal. Citation:L'adolescent a été arrêté chez lui, d'o? il a lancé l'attaque avec son ordinateur personnel, a précisé le porte-parole, qui n'a pas été en mesure de dire si d'autres personnes étaient suspectées aux Pays-Bas. Le jeune homme "fait probablement partie d'un plus grand groupe de hackers , à propos duquel l'enquête se poursuit", souligne le communiqué, qui évalue à "plusieurs milliers" le nombre d'ordinateurs impliqués. Le garçon sera présenté ce vendredi matin à un juge de Rotterdam, lors d'une audience à huis clos, on ne plaisante pas Un groupe de pirates informatiques, "Anonymous", avait lancé mercredi une vaste attaque coordonnée contre les sites internet d'entreprises ayant privé WikiLeaks de leurs services financiers, notamment pour récolter des dons. Baptisée "Opération payback" (Opération Riposte), cette attaque avait rendu inaccessible pendant plusieurs heures le site de l'émetteur de cartes de crédit Visa, tandis que celui de son concurrent Mastercard a été perturbé. Interrogé sur l'éventuelle appartenance du jeune homme au groupe de pirates "Anonymous, le porte-parole du parquet a refusé de répondre, précisant que "l'enquête est en cours".

10 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Il ce fait implanter une caméra derrière la tête! Archives Secunews SECUNEWS

Il ce fait implanter une caméra derrière la tête!

Et si l'expression avoir des yeux derrière la tête, n'était pas seulement figurative ? En effet, un professeur de l'université de New York va s'implanter une caméra au dos de son crâne. Cette initiative a été mise en place avec le musée des arts modernes arabes qui vient d'ouvrir ses portes dans l'état du Qatar. Wafaa Bilal, chercheur spécialisé dans la photographie et l'imagerie, passera donc au bistouri dans les prochaines semaines. Une fois la caméra implantée, celle-ci capturera des images toutes les minutes pendant un an, lesquelles seront retransmises en direct aux visiteurs du musée. Le projet, baptisé "the 3rd I" aurait pour but d'illustrer le temps qui passe et l'impossibilité de capturer les souvenirs. Microsoft s'est également penché sur le sujet avec son SenseCam . Porté autour du cou, l'appareil photo prend des clichés toutes les 30 secondes et dispose d'un capteur de luminosité, d'un détecteur de température et d'un accéléromètre. Pourtant, comme le souligne le Wall Street Journal, cette initiative n'est pas au goût de tout le monde. M. Bilal est également professeur à l'Université, ce qui signifie qu'il diffuserait en continue les images de ses élèves. Certains pointent donc déjà du doigt une potentielle violation de la vie privée. Fred Ritchin, qui siège au conseil de direction de l'université, déclare ainsi. [quote]"De toute évidence nous ne voulons pas que nos étudiants se sentent sous surveillance rapprochée, ce n'est pas un environnement de travail souhaitable".[/quote] Ces propos trouvent écho auprès de Deborah Willis, la présidente de l'établissement scolaire, qui déclare [quote]"Et si cela énerve les étudiants ? et si vous documentiez des choses qu'ils souhaitent garder privées ?".[/quote] Alors que le crâne de M.Bilal est toujours intact, le conseil universitaire s'est déjà penché sur d'éventuelles solutions, lesquelles consisteraient à recouvrir l'objectif ou éteindre la caméra lorsque le chercheur se trouve dans les locaux de l'université. Soulignons que le professeur Bilal a déjà fait parler de lui. En 2007, il a mis en place le projet "Domestic Tensions" avec une galerie de Chicago en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball. L'année suivante, il avait hacké un jeu vidéo au sein duquel son avatar prenait le rôle d'un kamikaze chassant le président George Bush. Il fut alors poursuivi en justice par la NYCLU, l'union des libertés civiles de l'état de New York. Au mois de juin il s'est fait tatouer une carte géographique de l'Iraq dans le dos sur laquelle figure tous les combats qui ont éclaté entre les forces locales et les militaires américains.

05 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps

Les virus affectant l'univers du PC sont dans leur vingtième année d'existence, l'occasion de dresser une petite liste de ceux qui sont d'ores et déjà entrés dans l'Histoire de l'informatique de part leur action destructrice. Il y a 20 ans, ce que l'on peut considérer comme le premier véritable virus (auto-reproductible) pour PC faisait son apparition. Crée par deux programmeurs Pakistanais, le virus de boot dénommé Brain s'était peu répandu mais avait toutefois sévi sur les campus américains via des copies de logiciels infectés (sur disquettes) fournies à des touristes. Depuis, Brain a fait bien des émules qui sont apparus sous diverses formes dont les vers et la rédaction du site TechWeb profite de cette année anniversaire pour publier un petit état de l'art de ce qu'elle considère comme les 10 virus pour PC les plus marquants de tous les temps. 1- CIH: Année d'apparition : 1998 Dommages estimés : 20 à 80 millions de dollars à travers le monde et une quantité innombrable de données informatiques détruites Egalement connu sous le nom de virus Tchernobyl, CIH tire son nom initial de son inventeur taïwanais Cheng Ing-Hau. CIH a infecté les fichiers exécutables des systèmes d'exploitation Windows 95, 98, Me et se chargeait ainsi en mémoire pour infecter d'autres exécutables. Avec la venue des nouveaux OS de Microsoft et sa prise en charge par les anti-virus, son action est désormais caduque. 2- Melissa Année d'apparition : 1999 Dommages estimés : 300 à 600 millions de dollars Ce Macrovirus s'est répandu via Word 97 ou 2000 et Outlook 97 ou 98 avec une telle vitesse que des grandes entreprises comme microsoft ou Intel ont été contraintes de fermer leur système de messagerie Les documents infectés étaient envoyés à de multiples adresses pour le contenir. . 3- I love you Année d'apparition : 2000 Dommages estimés : 10 à 15 milliards de dollars Autrement baptisé Loveletter et The Love Bug, ce ver connut une diffusion massive grâce à Outlook sous la forme d'un message d'invitation à l'amour mais qui contenait en réalité un script Visual Basic permettant d'envoyer le virus à tout le carnet d'adresses. Il détruisait aussi: - Les scripts - Les fichiers HTML - Les images JPEG - Les fichiers MP3 - Etx... 4- Code Red Année d'apparition : 2001 Dommages estimés : 2,6 milliards de dollars, 1 millions d'ordinateurs infectés dont 400 000 en moins d'une semaine Ce ver était capable d'exploiter une faille présente dans Internet Information Server (IIS) Web server de microsoft afin de prendre le contrôle de ces machines et lancer une attaque par déni de service (DoS) avec notamment comme cible le serveur de la Maison Blanche. 5- SQL Slammer Année d'apparition : [i]2003 Dommages estimés : 500 000 serveurs touchés Ce ver qui a exploité une faille sur les serveurs microsoft SQL Server s'est propagé via Internet, aboutissant à un ralentissement notable du réseau à l'échelle mondiale. En 10 minutes, Slammer a corrompu 75.000 ordinateurs et a mis en exergue le laxisme de certains administrateurs réseaux alors qu'un correctif avait été publié 6 mois au préalable. 6- Blaster Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 2 à 10 milliards de dollars, des centaines de milliers de PC infectés[/b] Ce ver a exploité durant l'été 2003, une vulnérabilité présente dans le sous-système RPC (protocole de gestion client-serveur) de Windows XP2000. Il provoquait l'extinction de la machine infectée dans un délai d'une minute et certains l'ont rendu responsable du black out de New York qui a eu lieu cette année là. 7- Sobig.F Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 5 à 10 milliards de dollars, 1 million de PC infectés Dans les premières 24 heures de son existence, ce ver affectant les systèmes Windows depuis la version 95, s'est propagé par mail et via les dossiers partagés, et a généré près de 1 million de copies de lui-même. Sobig s'est désactivé tout seul le 10 septembre 2003 et microsoft a proposé de récompenser de 250 000 dollars toute personne qui permettrait l'arrestation de son auteur qui pour l'heure, court toujours. 8- Bagle Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars et la facture continue de gonfler D'un grand classicisme, ce ver s'est également propagé par mail mais le plus grand danger est venu du nombre pléthorique de variantes de ce dernier qui ont été crées. 9- MyDoom Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : du temps de sa splendeur, MyDoom a réduit de 10 % les performances du réseau Internet et a augmenté de 50 % les temps de chargements au sein du Web Citation: La vitesse de propagation de ce ver a notamment été décuplée par l'utilisation du service Peer to Peer de KaZaA. 10- sasser Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars Contrairement à beaucoup de ses congénères, ce ver ne s'est pas répandu par maill mais a exploité une faille de sécurité non mise à jour dans Windows XP et 2000. Son auteur, un allemand âgé à l'époque de 18 ans, a été arrêté quelques jours à peine après la sortie du ver et condamné à de la prison avec sursis, lui qui travaille désormais pour une société de sécurité informatique.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU