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Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook

15 euros pour visionner un épisode d’une série, 25 euros pour un film…, une annonce vraiment trop belle pour être vraie ! Un post sponsorisé et abondamment relayée sur le réseau social vante les mérites d’un site qui rémunère ses utilisateurs pour regarder films et séries, sur une mystérieuse plateforme de streaming. Attention, arnaque ! « C’est ouvert à tout le monde, il faut juste être majeur (et kiffer regarder des films ou des séries bien évidemment !) Allez vous inscrire rapidement, c’est totalement gratuit », détaille le post qui redirige vers un article du portail « DemainFrance.com », histoire de rendre plus crédible cette offre. Le numéro de carte bleue demandé « N’importe qui peut s’inscrire et être payé pour visionner. L’accès à la plateforme coûte 9,99 euros par mois et le premier mois est gratuit (à la manière de Netflix), ce qui permet dès le premier mois de tester la plateforme et d’être rentable facilement », est-il cette fois écrit dans l’article publié sur le site « DemainFrance.com », qualifié de « faux site d’arnaque » par CheckNews. L’article prétend que la plateforme de streaming « née du fruit de l’imagination de ses créateurs, Mike Jefferson et Andy Edwards » a déjà enregistré « 4 millions d’utilisateurs aux États-Unis » et que les abonnés ont reçu un total de « 32 millions de dollars » (soit près de 29 millions d’euros). Comme l’a démontré CheckNews, tout est complètement faux. Cette mystérieuse plateforme n’est jamais nommée, et tous les liens cliquables de la page orientent vers un formulaire demandant de renseigner son numéro de carte bleue. Même les nombreux commentaires de clients disponibles en bas de page sont fakes. Bref, une belle arnaque ! Attention donc si vous voyez un post à ce sujet circuler sur votre fil d’actualité.

29 Jul 2019 LIRE L'ACTU
Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook

Neuf personnes ont été arrêtées le 11 septembre 2017 dans la région de Dunkerque (France), elles sont soupçonnées d'avoir dérobé des marchandises pendant deux ans dans un dépôt utilisé par les douanes, pour ensuite les revendre sur Internet. Un détournement à l'échelle industrielle! De fastueuses vacances. C'est le train de vie d'un Dunkerquois qui a d'abord alerté la police judiciaire de Lille. L'homme de 28 ans, pourtant employé au SMIC, s'offrait des voyages particulièrement luxueux, le Sri Lanka pour 4.000 euros ou encore un voyage de noces en Polynésie à 24.000 euros, le tout payé en liquide. Les enquêteurs ont fini par se rendre compte que le jeune homme avait mis en place un véritable système mafieux depuis deux ans. il détournait des produits contrefaits, confisqués par les douanes, et stockés par une société de logistique à Dunkerque. Des marchandises dérobées en plain jour. Aidé de quelques salariés complices, l'individu volait des palettes complètes en plein jour, juste avant la destruction des marchandises, avec un utilitaire de location. Il revendait ensuite parfums, maillots de foot, cigarettes et alcools via des groupes Facebook. Les neuf personnes interpellées dans ce trafic ont été mises en examen pour recel et vol en bande organisée, le chiffre d'affaires de l'équipe est estimé à 40.000 euros par mois, certains ont même pu s'acheter une maison sur cette période.

18 Sep 2017 LIRE L'ACTU
80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus Archives Secunews SECUNEWS

80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

Les opérateurs mobiles belges n’ont plus que quelques jours pour identifier les détenteurs de cartes GSM prépayées. Ils multiplient les appels à se mettre en ordre. Cette fois, les choses sérieuses ont commencé, chez les opérateurs de téléphonie mobile, d’ici huit jours, ils doivent avoir identifié tous les détenteurs de cartes GSM prépayées en circulation en Belgique. À défaut, elles devront être suspendues. La décision en revient au gouvernement, qui entend ainsi lutter contre l’anonymat actuel des cartes en question, dont se servent les terroristes pour accomplir leurs tristes oeuvres. Leader du marché, Proximus prend, comme les autres, les choses au sérieux. La loi est en effet stricte: Le 8 juin 2017 à 0h01, les cartes non identifiées doivent avoir été désactivées. 'Nous respecterons bien entendu ce prescrit légal, et pour éviter tout problème de dernière minute, nous avons commencé à suspendre des cartes, ce lundi', explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Pour éviter la désactivation de votre carte SIM, rendez vous dans une boutique de votre opérateur ou contacter votre opérateur mobile avant le 8 juin 2017. Voir aussi: La Belgique supprime l’anonymat des cartes de téléphone prépayées.

31 May 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement. Archives Secunews SECUNEWS

Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

Apple lance un nouveau programme de réparation au niveau mondial, concernant cette fois les iPhone 6s, mais sous certaines conditions. Décidément, les batteries de nos smartphones ne se sont jamais aussi mal portées. Apple vient d’annoncer le lancement d’un nouveau programme de remplacement, en raison d’un dysfonctionnement sur certains modèles d’iPhone 6s. Rassurez-vous, rien de comparable avec le monumental fiasco de son grand rival Samsung et de son Galaxy Note 7, dont une partie des batteries qui équipent l’appareil présentaient un risque d’incendie. Concrètement, ce "bug" Apple se traduit par une extinction du téléphone, alors que la batterie est encore chargée. La marque précise dans son communiqué que les batteries ne présentent pas de danger. 'Apple parle d'un nombre limité d'appareils', fabriqués entre septembre et octobre 2015, autrement dit, les toutes premières unités qui sont sorties des chaînes de fabrication l'an dernier. Un SAV pour le "Multi-Touch" de l'iPhone 6 Plus Si vous avez déjà fait remplacer votre batterie à vos frais, la Pomme vous proposera un remboursement de l'intervention. Ce programme couvre les iPhone 6s jusque 3 ans après la date de commercialisation du modèle concerné, qui a débuté le 25 septembre 2015. Si vous êtes concernés par ce problème, il vous faut prendre contact avec un centre de services agréé, un Apple Store ou passer par l’assistance technique. Bon à savoir: Les opérateurs mobiles ne participent pas à ce programme. La semaine dernière, Apple a lancé aussi un programme de réparation destiné à l’iPhone 6 Plus. Le constructeur indique sur son site internet qu’après avoir subi "plusieurs chutes sur une surface dure", la phablette était susceptible de présenter des problèmes de "clignotement de l’écran" ou de fonctionnement de la fonction "Multi-Touch". Si l’iPhone 6 Plus fonctionne correctement, que l’écran ne présente aucun bris ou fêlure, 'Apple propose de le réparer pour 167,10 euros'. La marque à la pomme vous contactera directement pour vous rembourser la somme versée, précise le communiqué de presse, si vous n’avez pas été contacté alors que vous avez payé une réparation selon vous liée à ce problème, veuillez contacter Apple. Le montant du remboursement correspondra à la différence entre le prix payé pour la réparation d’origine de votre iPhone 6 Plus et les frais de réparation de 167,10 euros.

22 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait adresse@email.com___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées

Le gouvernement fédéral a approuvé ce vendredi la suppression de l'anonymat des cartes de téléphonie mobile prépayées, a annoncé le ministre des Télécommunications, Alexander De Croo. La mesure doit encore passer devant le Conseil d'Etat et la commission de protection de la vie privée ainsi qu'au comité de concertation. Les nouvelles règles devraient entrer en vigueur à l'automne 2016. La mesure s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et fait partie de l'arsenal déployé par l'équipe Michel à la suite des attentats de Paris. Actuellement, les opérateurs téléphoniques conservent uniquement les données d'identification des clients dont la carte sim est liées à un abonnement. A l'avenir, la règle s'appliquera aux cartes prépayées, qui seront activées lorsque l'utilisateur s'est identifié. L'identification se déroulera de plusieurs manières. - Lorsque la carte est achetée dans un magasin, la carte d'identité sera scannée et les données seront transmises à l'opérateur ou il sera fait une copie de la carte et les données seront également communiquées à l'opérateur. - En cas d'achat en ligne, l'identification se fera via la carte d'identité électronique, la signature électronique, un service de contact certifié ou une transaction de paiement électronique. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux cartes prépayées qui sont déjà en service. Leurs utilisateurs disposeront d'un délai de 6 mois pour s'identifier. Les données conservées par les opérateurs ne seront accessibles qu'aux services de police et de renseignement, aux mêmes conditions que pour les abonnements. MAJ le 31.5.2016 80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
Facebook paye finalement 17,5 milliards d'euros pour le rachat de Whatsapp Archives Secunews SECUNEWS

Facebook paye finalement 17,5 milliards d'euros pour le rachat de Whatsapp

Facebook avait obtenu vendredi la dernière autorisation réglementaire qui lui manquait pour boucler l'opération, celle de la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, qui n'a imposé aucune condition. Facebook a finalement payé près de 22 milliards de dollars (17,5 milliards d'euros), plus que prévu initialement, pour l'application de la messagerie mobile WhatsApp, dont il a bouclé l'acquisition lundi. Facebook avait annoncé mi-février l'achat de WhatsApp pour un prix estimé à l'époque de quelque 11,6 milliards d’euros. Il prévoyait toutefois de payer la plus grande partie de la transaction avec ses propres actions, et le cours de Bourse de ces dernières a fortement grimpé depuis, de 14% environ. Au final, Facebook a versé 4,59 milliards de dollars en numéraire pour WhatsApp, auxquels s'ajoutent 223,7 millions d'actions (valorisées au cours de clôture de vendredi soir à environ 17,3 milliards de dollars), au final, le prix total est donc de 21,9 milliards. Les autorités américaines de la concurrence (FTC) avaient pour leur part autorisé l'opération dès avril, mais en mettant en garde contre tout mauvais usage des données personnelles des utilisateurs de WhatsApp, qui disposent jusqu'ici d'un degré de protection plus élevé que celles confiées à Facebook lui-même. Voir aussi: Facebook s’offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d’euros

07 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Des arnaqueurs se font passer pour des préposés de Microsoft ou de Windows au téléphone Archives Secunews SECUNEWS

Des arnaqueurs se font passer pour des préposés de Microsoft ou de Windows au téléphone

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) avertit des résidents des régions de Saint-Georges et de Blacks Harbour, au Nouveau-Brunswick, qu'ils pourraient être les cibles d'une arnaque téléphonique. [quote]La police a découvert que des malfaiteurs se faisant passer pour des préposés de Microsoft ou de Windows affirment aux interlocuteurs que leur ordinateur est infecté par un virus et qu'il doit être réinitialisé. Ils demandent donc aux victimes de leur permettre un accès à distance à leur ordinateur. Au lieu de retirer les virus, ils en injectent dans l'ordinateur, profitant de l'occasion pour s'accaparer d'informations personnelles. Par la suite, ils réclament d'être payés et pour ce faire, demandent aux victimes des informations sur leur carte de crédit ou de débit.[/quote] Non, Microsoft ne vous appellera pas pour vous informer que votre ordinateur est infecté ou que vous téléchargez un virus, c’est une arnaque, raccrochez!!. Les prétendus techniciens qui appellent ne parlent souvent qu’anglais éveille les soupçons. Imaginez s’ils se mettaient à parler français... Ce qui attriste, c’est que si les pirates continuent d’appeler, c’est qu’il y a assez de gens qui se font prendre pour que l’opération soit rentable, ne vous faites pas avoir. Ne jamais livrer d'informations personnelles ou financières au téléphone ou par courrier électronique.

21 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Arrestation de l'administrateur du site The Pirate Island Archives Secunews SECUNEWS

Arrestation de l'administrateur du site The Pirate Island

L'administrateur d'un site pirate français de téléchargement et de partage de films, de musiques et de jeux a été interpellé et mis en examen jeudi à Strasbourg. Selon le parquet, ce Strasbourgeois de 28 ans a été déféré devant un juge et mis en examen. Une information a été ouverte pour diffusion, sans autorisation, de fichiers protégés par le doit d'auteur, une infraction assimiliée à de la contrefaçon. L'enquête avait débutée il y a un an faisait suite à une plainte de la Sacem et de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa). Le suspect qui se faisait appeler "Nightbird" (oiseau de nuit), animait un site dénommé "The Pirate Island". Il a annoncé lui-même son interpellation à ses usagers indiquant avoir fermé son site internet après son arrestation intervenue mercredi, le webmaster a affirmé avoir été victime d'une dénonciation. [quote]"En effet, j'ai aujourd'hui été interpellé par la DIPJ de Strasbourg suite à la plainte de la SACEM, de l'ALPA et suite à une dénonciation." indique le webmaster. Pour conclure, sachez que le site ferme définitivement ses portes et qu'aucune suite ne sera donnée à TPI. Attention donc aux arnaques si vous êtes contactés pour une soit disante "copie" ou "suite" à TPI."[/quote] Selon Zataz, "The Pirate Island" comptait plus de 50.000 membres qui pouvaient accéder à environ 9.400 films et plus de 13.000 séries télévisées ainsi qu'à des fichiers musicaux qui étaient mis à disposition par le biais de liens. Le site fonctionnait sur un système qui proposait aux adhérents, moyennant quelques euros de raccourcir leur temps de téléchargement à partir de banque de données, il aurait permis de générer un chiffre d'affaire de plus de 400.000 euros, dont la moitié aurait été pour le webmaster qui risque très gros aujourd'hui devant la justice. La police détient désormais les coordonnées des clients du site, répertoriant ceux qui ont payé pour avoir accès aux fichiers piratés, mais, selon Numerama, "il est très peu vraisemblable que les informations concernant les utilisateurs du site soient exploitées contre eux". En ce qui concerne la dénonciation annoncée par l'individu, une source proche du dossier a confirmé qu'un autre tracker avait eu la langue bien pendue pour voir disparaitre ce concurrent.

18 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Le compte bancaire d'une belge délesté de 990 euros par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Le compte bancaire d'une belge délesté de 990 euros par des pirates

Le samedi 2 novembre 2013, la dame à voulu aller voir ses comptes via mon PC Banking, là,elle a rencontré des difficultés pour se connecter,elle a essayé une fois, deux fois puis à renoncé. En attendant, elle avait encodé les fameux chiffres secrets. [quote]"C’est le mardi, quand j’ai réutilisé mon PC banking que j’ai remarqué que mon compte avait été débité de 990 € le dimanche à 10h20."[/quote] Ni elle, ni son mari n’avaient effectué une telle opération. La personne débarque dans son agence pour faire part de sa mésaventure. [quote]"On m’a juste donné un numéro de téléphone général de la banque à Bruxelles. Dans la foulée, j’ai été déposé plainte à la police, pour me couvrir."[/quote] Carte de crédit prépayée Finalement, c’est elle-même qui téléphonait à la société qui avait bénéficié de son argent. Une société de Malines qui a pignon sur rue, "CardWise", et qui est active dans les cartes de débit (style MasterCard) prépayées. C’est une de ses cartes qui a été utilisée par les pirates pour tenter d’utiliser l’argent Bram Troch, customer service manager, confirme [quote]"Madame a été la victime de hackers qui ont pratiqué ce que l’on appelle du phishing , la personne croit qu’elle est sur le site de la banque mais la page d’accueil n’est pas l’officielle. Ici, c’était très très bien imité."[/quote] Elle y a introduit tous les codes et a donc donné les clefs d’accès. Grâce à ses données, les hackers ont pu charger l’argent sur une carte prépayée pour tenter ensuite de l’utiliser. Il semble qu’ils n’ont pu aller jusqu’au bout de l’opération et que la carte en question a été bloquée. Mais le compte de la personne, lui, est toujours bien débité de 990 euros et cette dame attend avec une impatience, le remboursement de cette somme. Augmentation du nombre de cas de phishing en Belgique [info_error]Au cours des trois premiers trimestres de l'année 2013, 1.467 cas de fraude à la banque par internet ont été enregistrés, un chiffre qui dépasse déjà le nombre total de cas de fraude sur 2012. Pratiquement tous les cas sont liés au phishing (hameçonnage), une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires, indique mercredi Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Les 1.467 cas de fraude dénombrés lors des neuf premiers mois de 2013 ont permis à leurs auteurs de dérober un total net de 4,54 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2012, 1.003 fraudes par phishing avaient été recensées, représentant un butin d'un peu moins de 3 millions d'euros.[/info_error] [info_warning]Febelfin souligne toutefois que la banque par internet demeure une méthode sûre pour effectuer des opérations bancaires, à condition de l'utiliser correctement et de respecter une "règle d'or" qui est de ne jamais communiquer ses codes bancaires par courriel ou téléphone.[/info_warning] En 2012, on comptabilisait 9,1 millions d'abonnements à la banque d'internet et 434 millions de sessions en Belgique. "Si l'on compare avec le nombre de cas de fraude, le rapport est d'environ 1 cas pour 400 000 sessions. La banque par internet reste donc une manière sûre d'effectuer des opérations bancaires", souligne Febelfin. Clic pour plus d'infos sur phishing secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

20 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam Archives Secunews SECUNEWS

Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam

[quote]"Des droits extravagants et extrêmement élevés, qui sont simplement impayables", c’est ainsi que l’organisateur du festival de musique électronique Tomorrowland résume, dans un communiqué de presse envoyé mardi, le conflit qui l’oppose à la Sabam.[/quote] ID&T, organisateur de Tomorrowland, et la Sabam, société belge de perception et gestion de droits d’auteur, sont actuellement opposés devant la justice, Le différend entre le festival et la Sabam remonte à l’édition 2010. Tommorowland avait à l’époque payé une facture à la Sabam sur base de la vente de 8.000 tickets, explique un porte-parole de la société de droit d’auteurs. [quote]"Nous étions surpris car nous avons lu dans les médias que le festival avait été un grand succès."[/quote] Les 120.000 tickets de l’événement avaient en effet été vendus. La Sabam a saisi les tribunaux, car les organisateurs de Tommorowland n’avaient pas voulu lui donner un certain nombre de précisions à ce sujet, la société de droit d’auteurs avait alors pu nommer un expert indépendant pour inspecter les comptes 2010, 2011 et 2012 du festival. Il est apparu que les déclarations effectuées par le festival n’étaient pas compatibles avec ses comptes, les organisateurs ont alors accepté de payer une partie de la différence à la Sabam. En 2013, Tommorowland a décidé de jouer cartes sur table avec la Sabam. Le festival conteste cependant désormais le montant réclamé car il le juge excessif. Un juge devra donc trancher ce nouveau litige, une décision devrait tomber d’ici le mois d’octobre 2014.

23 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques

Des pirates informatiques du monde entier ont retiré fin décembre 2012 et fin février 2013 environ 45 millions de dollars au total, après avoir détourné des comptes bancaires dont ils supprimaient la limite des retraits possibles, a indiqué la justice américaine jeudi. Huit d'entre eux ont été interpellés. Ils avaient trouvé "LA faille" Citation: "Les vols se produisaient en l'espace de quelques heures", a précisé le bureau de la procureure de New York Loretta Lynch. Huit personnes ont été inculpées à New York mais le complot s'étendrait au total à vingt-six pays, sept de ces personnes ont été arrêtées à New York, où elles auraient retiré 2,8 millions de dollars, pour avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l'argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé "Prime" ou  "Albertico", aurait été tuée le 27 avril 2013, selon le bureau de la procureure. Citation: Les prévenus et leurs complices "ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l'intermédiaire d'internet, qui concerne le monde entier", a souligné Mme Lynch dans un communiqué. "Au lieu d'utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet", a-t-elle insisté. Une précision chirurgicale Les membres du gang new-yorkais ont d'abord piraté les réseaux informatiques de grands groupes, puis ils sont venus dans le quartier de Manhattan pour retirer "en l'espace de quelques heures" des millions de dollars, à partir de centaines de distributeurs automatiques. Plusieurs opérations similaires se sont produites dans le monde, le 22 décembre 2012 et les 19 ou 20 février 2013. Le bureau de la procureure a relevé "la précision chirurgicale" avec laquelle les pirates ont opéré et la "vitesse et la coordination de leurs opérations sur le terrain". Ces attaques relèvent d'un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l'argent aussi vite que possible. Dans un premier temps, les pirates détournaient les cartes prépayées de comptes bancaires, sur lesquelles ils supprimaient la limite des retraits possibles, pis, avec l'aide de complices, ils venaient retirer l'argent aux  distributeurs. Qui a été touché ? Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats, quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars. Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman, en l'espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars. La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre 2012, puis 2,4 millions en février 2013, en 3.000 retraits, selon l'acte d'accusation. Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami, en Floride, aux Etats-Unis, et blanchi l'argent en s'achetant des voitures et des montres luxueuses. Le bureau de la procureure n'a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l'étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d'une quinzaine de pays pour leur coopération dont la France.

11 May 2013 LIRE L'ACTU
Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook

Affaire sordide dans le Nord de l'Inde, un homme de 47 ans a été interpellé pour avoir vendu, sur Facebook, son petit-fils, un nourrisson, à un homme d'affaires, pour 640 euros. Feroz Khan, un habitant de Ludhiana, dans l'Etat du Pendjab, est accusé d'avoir enlevé son petit-fils peu après l'accouchement de sa fille. Il a ensuite demandé l'aide de deux intérimaires, travaillant à la maternité, qui ont contacté l'acheteur sur Facebook et conclu la vente. Citation: "Tous les trois ont été arrêtés et nous allons interroger l'homme d'affaires qui a payé pour acheter le nourrisson", a déclaré un responsable de la police de Ludhiana, Satish Malhotra. Cette ville est située à 300 km de Delhi. Le bébé rendu à sa mère La police a retrouvé le bébé et l'a rendu à sa mère, une femme divorcée, qui avait déposé plainte contre son propre père. Les trois accusés sont poursuivis pour enlèvement, ils comparaîssent en justice ce mercredi et s'ils sont déclarés coupables, ils encourent une peine d'emprisonnement de sept ans. En 2011, la police fédérale indienne avait indiqué à la justice que 815 bandes organisées, fortes de plus de 5.000 membres, étaient impliquées dans des enlèvements d'enfants en Inde pour servir les réseaux de prostitution et de mendicité.

24 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire Archives Secunews SECUNEWS

Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire

Un programmeur qui avait conçu un payant stratagème afin d’alléger ses heures de travail s’est retrouvé sans emploi une fois la tactique mise au jour par une équipe de Verizon. En effet, l'homme payait une firme chinoise 50.000$ par année pour faire un travail pour lequel il était payé plus de 250.000 $ annuellement. L’affaire a été ébruitée lundi par Andrew Valentine, un enquêteur de l’entreprise de communication et de sécurité Verizon, sur son blogue, elle s’est répandue rapidement sur les différents blogues et sites de technologie, de même que dans les médias internationaux. La ruse a été rendue possible notamment parce que le programmeur fautif, Bob (nom fictif), travaillait à domicile et se connectait donc au réseau de son entreprise à distance. L'homme dans la quarantaine était alors considéré parmi les meilleurs de son entreprise. Son employeur, une entreprise d'infrastructure américaine d'importance, a d’abord pensé qu’il était victime de piratage après avoir vu l’empreinte de la firme chinoise dans son système. Quelqu’un basé en Chine, dans la ville de Shenyang, utilisait les accès de Bob pour entrer dans le système. Les enquêteurs de Verizon, appelés en renfort, se sont mis à la recherche d’un espiogiciel sur le poste de travail de Bob. Ils ont plutôt découvert son stratagème, en plus de constater que Bob passait le plus clair de son temps à se balader sur les réseaux sociaux et à regarder des vidéos de chats… L'ingénieur, qui visiblement ne devait pas travailler en open-space, avait une journée bien remplie comme en témoigne son collègue Andrew Valentine: Citation: 9h : arriver au bureau et surfer sur Reddit pendant près de deux heures. Regarder des vidéos de chats 11h30 : déjeuner 13h : faire un peu de shopping sur eBay 14h : mettre à jour son profil Facebook et Linkedin 16h30 : fin de la journée. Envoi d'un mail à ses superviseurs pour faire le bilan du travail abattu 17h : Rentrer chez soi Tout cela aurait pu durer encore longtemps si le service informatique de sa firme, qui traitait des données sensibles, n'avait pas mis le nez dans les sources de connexion au réseau interne., c'est là qu'ils ont constaté de fréquentes connexions depuis la Chine. Le pot-aux-roses était découvert. Bob a fait ses valises et licencié sur le champ. Le plus beau, Bob était également employé en télétravail par plusieurs autres entreprises et rééditait l'entourloupe à chaque fois, il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an pour regarder des vidéos de chats. Toutes les bonnes choses ont une fin

18 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5 Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5

Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".

19 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates usurpent le nom de la SABAM Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates usurpent le nom de la SABAM

Des pirates informatiques usurpent actuellement le nom de la SABAM pour escroquer des utilisateurs sur internet, a indiqué ce mercredi la société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs dans un communiqué. Celle-ci en a informé les autorités compétentes et a décidé de porter plainte contre cette utilisation abusive. Plusieurs personnes ont rapporté à la SABAM avoir vu "apparaÓtre sur l'écran de leur ordinateur un faux message de la SABAM leur indiquant que leur ordinateur était bloqué suite à des téléchargements illégaux qu'elles auraient effectués". Ces utilisateurs se sont alors vus dans l'obligation de payer 50 euros, au moyen d'une carte prépayée, "afin de débloquer leur ordinateur et d'éviter des amendes lourdes". Cette forme d'escroquerie baptisée "ransomware" s'est récemment répandue en Europe et prend de plus en plus d'ampleur. Aux Pays-Bas, le nom de la BUMA/STEMRA (la SABAM hollandaise) a également été usurpé à des fins similaires en février dernier. La SABAM encourage les victimes de l'escroquerie à porter plainte également.

16 May 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Phishing aux couleurs d'EDF Archives Secunews SECUNEWS

Phishing aux couleurs d'EDF

Alerte Phishing Un mail vous annonce un avis de coupure de courant par EDF, attention, cet email est une escroquerie ( phishing ), ceci est la quatriéme tentative d'arnaque aux couleurs d'EDF en à peine une semaine. Toujours la même méthode, un mail au sujet évocateur, "Avis de Coupure". Le pirate explique dans sa missive usurpatrice qu'EDF aurait "constaté un impayé sur votre derniére facture." Citation:Pour parfaire son piége, l'escroc explique qu'"Afin de régulariser votre situation veuillez-vous refferez ci-dessous" (la faute d'orthographe est d'origine). L'e.voleur incite le lecteur à cliquer sur le lien proposé dans le mail, l'url n'appartient pas à EDF. Zataz a pu constater, le 2 janvier 2012, deux urls pirates exploités dans ce nouveau phishing: - belizetransferservice[.]com - a2mebel[.]net. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

06 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Le Japon développe un virus pour se défendre des cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

Le Japon développe un virus pour se défendre des cyberattaques

Le gouvernement japonais aurait donné le mandat à Fujitsu de développer un virus capable de traquer la source d'une cyberattaque et de la neutraliser. L'entreprise travaillerait sur le projet depuis 2008 et aurait été payé l'équivalent de 2,3 millions dollars US pour ce virus. Révélé par le quotidien japonais Yomiuri Shimbun, le développement d'une arme électronique n'est pas une approche unique au pays du soleil levant. Depuis quelques années, les attaques cybernétiques se sont sophistiquées. En novembre dernier, un virus nommé "poison ivy" s'en serait pris à 48 différentes entreprises oeuvrant dans les secteurs de la chimie et de la défense, volant des documents de design, des formules et des secrets de fabrication. D'autres attaques concertées, comme le virus "Stuxnet" et l'opération "Shady RAT", ont fait la manchette au cours des derniers mois, ces intrusions seraient, selon différents experts en sécurité, l'oeuvre de groupes financés par des …tats, ce qui fait dire à plusieurs que le cyberterrorisme constitue l'avenir des conflits internationaux. Selon le site Mobiledia, le seul hic dans la stratégie japonaise serait que ses propres lois lui interdisent de travailler au développement d'un virus informatique. Selon certains experts, cette législation devrait changer avant que ce programme de la sécurité nationale voie le jour. Le nouveau système de défense mis au point par Fujitsu est actuellement testé dans un environnement fermé afin d'en évaluer les performances, précise

05 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming

Alerte Viral Mardi dernier, un internaute bordelais de 29 ans a eu la mauvaise surprise de voir apparaÓtre une page sur son écran l'informant qu'il était en infraction suite à un téléchargement illégal. La page portait les indications "Gendarmerie nationale" et le sigle "RF" et prévenait que l'ordinateur était bloqué pour "violation de la loi". Le message prévoyait toutefois la possibilité d'un paiement de 200 euros par "Ukash" pour faire cesser l'infraction et les poursuites. Ce systéme permet de payer en ligne en échangeant, chez le buraliste par exemple, des piéces et billets contre un coupon, comme une carte prépayée, cela évite d'utiliser sa carte bancaire sur le net. Muni du bon Ukash, l'utilisateur n'a plus qu'à taper, sur la page de paiement le code du bon à 19 chiffres et le montant. Ce qu'a fait le Bordelais qui se sentait effectivement coupable de téléchargement illégal et qui voulait récupérer l'usage de son ordinateur, l'argent a bien été encaissé, mais son appareil est toujours en rade. Il s'agissait évidemment d'une arnaque. Depuis, les policiers de la brigades des affaires économiques et financiéres de la s?reté départementale ont reçu plusieurs témoignages similaires. Plusieurs faits de ce type ont été constatés au niveau national dont deux sur le département du Tarn Ils appellent à la vigilance, d'autant plus que l'Hadopi ne sanctionne (pour le moment en tous cas) que le téléchargement illégal et non le streaming... Même s'ils constatent une infraction, policiers et gendarmes ne demandent pas d'argent, encore moins par internet, c'est la justice qui tranche sur le montant d'une éventuelle amende. Quelques conseils: 1 - Ne cliquez sur aucun lien hypertexte sur le site de "streaming" 2 - Ne versez pas cette somme 3 - Si vous avez malheureusement payé cette somme, prenez contact avec la brigade de gendarmerie territorialement compétente. Un ransomware c'est quoi old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Google lance la version belge du site YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Google lance la version belge du site YouTube

Le géant de l'Internet Google lance ce jeudi 17 novembre 2011, la version belge de la plate-forme de vidéos YouTube, un accord a été conclu entre la société belge des auteurs et compositeurs ( Sabam ) et la plate-forme en ligne. Les internautes peuvent accéder directement aux contenus en se rendant à l'adresse youtube.be. Les membres de la Sabam seront désormais payés lorsque leurs compositions seront écoutées sur YouTube, a indiqué Google, sur la page de garde de la version belge de YouTube, les visiteurs pourront voir les vidéos les plus populaires dans le pays. Google souhaite notamment donner la possibilité aux utilisateurs belges de proposer leurs vidéos à un public plus local et de cette maniére de susciter l'attention d'un plus grand nombre de personnes par rapport à leurs créations. Citation: Patrick Walker, senior director de YouTube en Europe, a également indiqué que le site belge pourrait permettre des partenariats commerciaux, une partie des recettes générées par les activités publicitaires du site seront distribuées aux auteurs belges via la Sabam. Accéder a la chaine youtube de secunews

17 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Facebook se paye le hacker GeoHot Archives Secunews SECUNEWS

Facebook se paye le hacker GeoHot

Il était devenu célébre pour avoir "cracké" l'iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée. Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias "GeoHot", un des plus célébre hackers, mais le réseau social n'a pas fait davantage de commentaires. Il faut dire que " GeoHot " est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les hackers en étant le premier à "déverrouiller" l'iPhone d'Apple, à 17 ans... L'exploit avait attiré l'attention des médias, ce qui l'a rendu mondialement célébre, d'autant qu'il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony. La paix cher payée de Sony Début avril, GeoHot avait déjà montré qu'il rentrait dans le rang. Sony avait alors annoncé qu'il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés. Citation:"Il n'a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage", avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony. Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d'année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3. George Hotz avait par ailleurs assuré n'avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui. Malgré cet accord, Sony a subi la pire attaque informatique de son histoire et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011. Lire tous les articles concernant Facebook

30 Jun 2011 LIRE L'ACTU
TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook

Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d'étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook. Son nom ? TEC'on ou quoi de faire tout le temps gréve ? C'est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l'ampleur. Si bien qu'hier, aprés 24h d'activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée. Citation:"Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers", explique-t-il. Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'ai créé un groupe symbolique sur Facebook. J'ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés. Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications. C'est trés intéressant". Et dans ce groupe, pas question d'appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve. Citation:"Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d'être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois. Nous avons trois revendications principales: - L'assurance d'un service minimum d'un bus sur trois - tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner - Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers. Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats. Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége. Citation:"Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n'est pas fini !!! MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique) Accéder a la page de lêévénement (6.977 participents)

17 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Premier vol pour le vaisseau SpaceShipTwo de Virgin Galactic Archives Secunews SECUNEWS

Premier vol pour le vaisseau SpaceShipTwo de Virgin Galactic

Virgin Galactic a effectué le premier vol dans l’atmosphère de sa navette et testé les conditions de son atterrissage, aucun problème à signaler, la navette s'est posée comme une plume sur la piste. Dés 2013, les premiers vols commerciaux débuteront chez Virgin Galactic, la société de Richard Branson fait tout pour tenir les délais, sachant que 400 personnes ont déjà payé les 200.000 dollars du billet vers l'espace. La navette "SpaceShipTwo", qui emmènera les touristes du ciel dans l’atmosphère pour un vol en apesanteur d'une durée de seulement trois à quatre minutes, a d'ailleurs été testée pour la première fois. Portée par WhiteKnightTwo, le vaisseau qui l'accompagne à une altitude de 100 km avant de la lacher en chute libre pour reproduire l'apesanteur, la navette s'est posée sans encombre sur la piste du désert de Mojave en Californie. Un vrai succès pour l'entreprise et le créateur de l'avion Burt Rutan. Le SpaceShipTwo, qui est restée en position horizontale durant sa chute avant de se poser délicatement telle une plume, pourra accueillir 6 passagers à son bord. La navette fait 9 mètres d'envergure avec une cabine de 3,60 mètres de long pour 2,30 mètres de diamètre. La vidéo de ce test a été filmée par les caméras télescopiques de l'Observatoire de Clay. Premier vol pour le vaisseau SpaceShipTwo de Virgin Galactic

24 May 2011 LIRE L'ACTU
Un webmaster impayé met sa facture en page d'accueil Archives Secunews SECUNEWS

Un webmaster impayé met sa facture en page d'accueil

Pour rappeler à son client qu'il lui devait de l'argent, un webmaster a mis en page d'accueil du site qu'il a créé sa facture. Sans eux, le web tel qu'on le connaÓt aujourd'hui n'existerait pas, eux, ce sont les webmasters, soit les personnes qui fabriquent les sites internet. Beaucoup d'entreprises font appel à ces hommes adeptes du 2.0 pour avoir un site web unique et de trés bonne qualité, seulement, au moment de payer la facture, certaines oublient le travail effectué. Pour rappeler la créance impayée, le webmaster du site club-prestige-international a utilisé une solution radicale, mettre sa facture en ligne, en lieu et place de la page d'accueil! Du numéro de facture à la somme à payer, en passant par la TVA et la date d'envoi du document, tout est affiché. En haut de la page, le développeur laisse une petite phrase à l'attention de son client Citation:"Merci de me rappeler". Nul doute qu'il devrait le faire rapidement...

26 Apr 2011 LIRE L'ACTU
La moitié des médicaments sur Internet sont contrefaits Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des médicaments sur Internet sont contrefaits

Environ la moitié des médicaments en vente sur internet sont contrefaits, a indiqué mardi Test-Achats dans un communiqué, en plus, les médicaments commandés en ligne sont nettement plus chers que ceux achetés en pharmacie. Pour réaliser son enquête, Test-Achats a commandé sur différents sites web trois médicaments délivrés uniquement sur ordonnance: le Tramadol , le VIAGRA et le XENICAL . Lorsqu'il fallait remplir un questionnaire médical, les enquêteurs mentionnaient un profil type d'utilisateur pour ce type de produit dans lequel était insérée une affection constituant une contre-indication absolue pour ce médicament. Au total 16 commandes ont été passées, Onze d'entre elles ont été acceptées et 9 finalement livrées. D'après Test-Achats, ces sites internet enfreignent la loi en proposant dans prescription des médicaments délivrés uniquement sur ordonnance. La fiabilité et la sûreté laissent donc largement à désirer, par ailleurs, la majorité des notices n'étaient pas en règle vu qu'elles n'étaient pas rédigées dans la langue du pays de destination. Sur les 9 médicaments reçus, deux ont été envoyés sans notice et sans l'emballage d'origine. Les médicaments commandés en ligne sont en outre en moyenne 34,5% plus cher qu'en pharmacie. Un supplément de 17,60 euros, en moyenne, de frais supplémentaires a également été payé à chaque commande pour les frais d'envoi et de prétendues prescriptions.

27 Jul 2010 LIRE L'ACTU
W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers Archives Secunews SECUNEWS

W32.DatCrypt un nouveau cheval de Troie qui exige une rançon contre vos fichiers

Alerte Virale Prendre des données en otage est un procédé connu dans le domaine de la cybercriminalité, cependant, un nouveau cheval de Troie infecte actuellement les ordinateurs sans même que les victimes puissent s'apercevoir qu'elles ont été escroquées. Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. "Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. Ensuite, le cheval de Troie crée un message semblable à une authentique boÓte de dialogue provenant de Windows conseillant à l'utilisateur de télécharger et d'exécuter le logiciel de réparation conseillé appelé "Data Doctor 2010", déclare Mikko Hypponen, directeur des laboratoires chez F-Secure. Si ce fichier est téléchargé puis exécuté, l'utilisateur reçoit un message expliquant que ce dernier "ne peut réparer qu'un seul fichier avec la version gratuite", afin de nettoyer (ou plus précisément déchiffrer) davantage de fichiers, l'utilisateur doit acheter la solution au prix de 89,95$, une fois le montant payé, l'utilisateur a de nouveau accés à ses fichiers. Ce cheval de Troie fonctionne d'une maniére tout-à-fait vicieuse. L'utilisateur sera trés probablement heureux de pouvoir à nouveau accéder à ses fichiers sans réaliser qu'il a d? payer une rançon pour récupérer ses propres données, l'utilisateur ira peut-être même jusqu'à recommander à ses amis ce qu'il pense être une excellente solution de restauration de données. Citation:"On a pu observer des procédés similaires de demande de rançon l'année derniére, ils concernaient notamment le logiciel "File Fix Pro"", poursuit Mikko Hypponen . Ce type d'arnaque n'est viable que si l'utilisateur n'a pas sauvegardé ses données sensibles à un autre emplacement. F-Secure recommande à tous de sauvegarder réguliérement les données de valeur sur un CD, un DVD, une clé USB ou bien en ligne via une solution telle que Online Backup de F-Secure. Plus d'infos voir la fiche de Trojan:W32/DatCrypt anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

28 Jan 2010 LIRE L'ACTU