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Résultats pour : "sabam"

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
La Sabam n'apprécie pas le partage de ses vidéos youtube sur d'autres sites Archives Secunews SECUNEWS

La Sabam n'apprécie pas le partage de ses vidéos youtube sur d'autres sites

La Sabam (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs) n'apprécie pas que les internautes partagent sur leurs propres sites web les oeuvres de son répertoire qui sont disponibles sur YouTube. Cette pratique est pourtant légale. Un arrêt rendu en 2014 par la Cour européenne de Justice le stipule, les liens hypertextes qui renvoient vers des oeuvres mises à disposition du public, comme les vidéos de la plate-forme YouTube, ne sont pas soumis aux droits d'auteur. [quote]Mais la Sabam estime que les vidéos qu'elle met à disposition du public sur le réseau social ne doivent faire l'objet que d'une "utilisation personnelle" et ne peuvent, par conséquent, être postées sur d'autres sites web par les internautes.[/quote] YouTube n'est toutefois pas du même avis. [quote]Le réseau social assure que le partage de ses vidéos fait partie intégrante de l'"utilisation personnelle" des internautes. Ce faisant, ils ne copient pas l’oeuvre, mais y font référence, précise-t-il.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la Sabam. Clic pour lire toutes les actus sur Youtube.

16 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam Archives Secunews SECUNEWS

Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam

[quote]"Des droits extravagants et extrêmement élevés, qui sont simplement impayables", c’est ainsi que l’organisateur du festival de musique électronique Tomorrowland résume, dans un communiqué de presse envoyé mardi, le conflit qui l’oppose à la Sabam.[/quote] ID&T, organisateur de Tomorrowland, et la Sabam, société belge de perception et gestion de droits d’auteur, sont actuellement opposés devant la justice, Le différend entre le festival et la Sabam remonte à l’édition 2010. Tommorowland avait à l’époque payé une facture à la Sabam sur base de la vente de 8.000 tickets, explique un porte-parole de la société de droit d’auteurs. [quote]"Nous étions surpris car nous avons lu dans les médias que le festival avait été un grand succès."[/quote] Les 120.000 tickets de l’événement avaient en effet été vendus. La Sabam a saisi les tribunaux, car les organisateurs de Tommorowland n’avaient pas voulu lui donner un certain nombre de précisions à ce sujet, la société de droit d’auteurs avait alors pu nommer un expert indépendant pour inspecter les comptes 2010, 2011 et 2012 du festival. Il est apparu que les déclarations effectuées par le festival n’étaient pas compatibles avec ses comptes, les organisateurs ont alors accepté de payer une partie de la différence à la Sabam. En 2013, Tommorowland a décidé de jouer cartes sur table avec la Sabam. Le festival conteste cependant désormais le montant réclamé car il le juge excessif. Un juge devra donc trancher ce nouveau litige, une décision devrait tomber d’ici le mois d’octobre 2014.

23 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Des pirates usurpent le nom de la SABAM Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates usurpent le nom de la SABAM

Des pirates informatiques usurpent actuellement le nom de la SABAM pour escroquer des utilisateurs sur internet, a indiqué ce mercredi la société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs dans un communiqué. Celle-ci en a informé les autorités compétentes et a décidé de porter plainte contre cette utilisation abusive. Plusieurs personnes ont rapporté à la SABAM avoir vu "apparaÓtre sur l'écran de leur ordinateur un faux message de la SABAM leur indiquant que leur ordinateur était bloqué suite à des téléchargements illégaux qu'elles auraient effectués". Ces utilisateurs se sont alors vus dans l'obligation de payer 50 euros, au moyen d'une carte prépayée, "afin de débloquer leur ordinateur et d'éviter des amendes lourdes". Cette forme d'escroquerie baptisée "ransomware" s'est récemment répandue en Europe et prend de plus en plus d'ampleur. Aux Pays-Bas, le nom de la BUMA/STEMRA (la SABAM hollandaise) a également été usurpé à des fins similaires en février dernier. La SABAM encourage les victimes de l'escroquerie à porter plainte également.

16 May 2012 LIRE L'ACTU
Google lance la version belge du site YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Google lance la version belge du site YouTube

Le géant de l'Internet Google lance ce jeudi 17 novembre 2011, la version belge de la plate-forme de vidéos YouTube, un accord a été conclu entre la société belge des auteurs et compositeurs ( Sabam ) et la plate-forme en ligne. Les internautes peuvent accéder directement aux contenus en se rendant à l'adresse youtube.be. Les membres de la Sabam seront désormais payés lorsque leurs compositions seront écoutées sur YouTube, a indiqué Google, sur la page de garde de la version belge de YouTube, les visiteurs pourront voir les vidéos les plus populaires dans le pays. Google souhaite notamment donner la possibilité aux utilisateurs belges de proposer leurs vidéos à un public plus local et de cette maniére de susciter l'attention d'un plus grand nombre de personnes par rapport à leurs créations. Citation: Patrick Walker, senior director de YouTube en Europe, a également indiqué que le site belge pourrait permettre des partenariats commerciaux, une partie des recettes générées par les activités publicitaires du site seront distribuées aux auteurs belges via la Sabam. Accéder a la chaine youtube de secunews

17 Nov 2011 LIRE L'ACTU