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Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe

Décidément, Apple semble avoir quelques problèmes avec les mots de passe ces derniers temps. Après un bug qui permettait de prendre le contrôle d'un Mac en tant qu'administrateur avec un mot de passe tapé au hasard, revoici le même problème dans les réglages de l'App Store. Afin de vérifier si vous êtes concernés: - Rendez-vous dans les préférences système. - Cliquez sur l'icône de l'App Store. - Vérifiez si le cadenas situé en bas à gauche est ouvert. Si oui, cliquez dessus pour le fermer. Une fois fermé, cliquez à nouveau dessus et tapez n'importe quel mot de passe dans la fenêtre qui apparait. Si votre ordinateur est touché, le cadenas s'ouvrira malgré tout, permettant à n'importe qui de modifier les réglages de l'App Store. Heureusement, ceux-ci sont relativement inoffensifs. Ils permettent notamment d'activer la recherche automatique de mises à jour, de télécharger automatiquement les apps achetées à partir d'autres Mac, ou d'exiger un mot de passe pour chaque achat effectué. Le bug semble déjà avoir été corrigé dans la 'version bêta 10.13.3,' qui devrait être disponible très prochainement. Mais il n'empêche qu'Apple enchaine les bourdes plus ou moins importantes et ce n'est pas très rassurant... Lire le communiqué de macword. (anglais)

15 Jan 2018 LIRE L'ACTU
KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine Archives Secunews SECUNEWS

KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine

Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.

24 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Plus de 1500 élèves rendent hommage a leur professeur avec un Hacka géant Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 1500 élèves rendent hommage a leur professeur avec un Hacka géant

L'annonce du décès du professeur Dawson Tamatea a en effet été un événement tragique qui a affecté toute l'école de Palmerston North Boys' High School. Le professeur de 55 ans, mort de cause naturelle dans son sommeil, enseignait les mathématiques et l'éducation physique depuis 30 ans dans l'établissement. L'homme était respecté pour sa pédagogie envers ses élèves. Le corbillard qui transportait le corps du défunt s'est retrouvé devant plus de 1.500 élèves exécutant ensemble la danse traditionnelle maorie (rendu célèbre par l'équipe de rugby des All Blacks), les jeunes élèves se sont ensuite écartés dans le total silence, tête baissée, pour laisser place aux funérailles. [quote]'Ce fut une performance très émouvante et puissante. Nous sommes extrêmement fiers de la performance de nos garçons et nous savons que M. Tamatéa le serait également", est-il écrit en description de la vidéo publiée dimanche sur YouTube.'[/quote] La vidéo, a déjà été vue plus de trois millions fois sur YouTube

31 Jul 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15 Archives Secunews SECUNEWS

Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15

Les programmateurs ont commis une grosse erreur (ou réussi un énorme coup de pub) dans la modélisation d'un joueur qui apparaît avec une taille ridicule dans le jeu. Si Christian Kirksey achète dans les prochains jours le jeu Madden NFL 15, il risque d'être déçu de voir quel sort lui ont réservé les équipes de programmateurs. Le joueur des Cleveland Browns qui mesure dans la réalité 1,89 m apparaît bien dans l'effectif de la franchise nord-américaine. Sauf que sur le terrain, son avatar ne mesure que… 35 centimètres!, un Lilliputien au pays des géants en quelque sorte. Le passage à la machine à laver s'avère probablement efficace pour passer entre les jambes des mastodontes de la NFL mais s'avère problématique pour aller plaquer un autre joueur. Alors, vrai bug ou coup de publicité pour le lancement du jeu? Rassurez-vous, sa taille n'affecte pas ses capacités techniques puisque malgré son physique de lilliputien, Christian Kirksey parvient quand même à tacler ses adversaires et même à partager des "high-fives" avec ses coéquipiers. Si Electronic Arts, le développeur du jeu, est coutumier de ce genre d'erreurs, il est vrai que même les plus grands titres du jeu vidéo ont souvent de légers problèmes techniques.

08 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Un changement de statut sur Facebook alors qu'elle était au volant lui coûte la vie Archives Secunews SECUNEWS

Un changement de statut sur Facebook alors qu'elle était au volant lui coûte la vie

Courtney Sanford se trouvait au volant de sa voiture sur une route de High Point, en Caroline du Nord aux Etats-Unis, lorsqu'elle a voulu partager son amour pour la chanson "Happy" de Pharrell Williams sur le réseau social Facebook. "Cette chanson Happy me rend Happy", voilà le statut que la jeune automobiliste a partagé, une minute avant de mourir, comme le rapportent les médias américains. C'est à 8h34 que les secours ont été alertés après que la jeune femme a foncé dans un camion, le conducteur du camion, qui a été projeté contre un arbre suite au choc, s'en est quant à lui sorti indemne. Selon les premiers éléments de l'enquête, il semblerait que ce soit bien l'utilisation de Facebook au volant qui soit à l'origine de cette mort tragique, la jeune femme, qui avait les yeux rivés sur son téléphone portable, n'aurait malheureusement pas vu le camion. Courtney Sanford était très active sur les réseaux sociaux. En scrutant son profil, les enquêteurs ont découvert que la jeune femme avait l'habitude de poster des "selfies" lorsqu'elle était au volant. [quote]"En quelques secondes, une vie s'est arrêtée après qu'elle a informé ses amis de son bonheur", a déploré le lieutenant de police, Chris Weisner qui est intervenu sur les lieux du drame.[/quote] Voir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Apple augmente discrètement ses prix de l'Iphone 5c et 5s Archives Secunews SECUNEWS

Apple augmente discrètement ses prix de l'Iphone 5c et 5s

Mauvaise surprise ce jeudi matin pour celui qui s'est rendu sur l'Apple Store en ligne, la firme de Cupertino a discrètement augmenté le prix de ses iPhones d'une dizaine d'euros. Ce qui n'est pas rien... La hausse concerne l'ensemble des deux gammes S et C. En ce qui concerne les deux modèles de base, l' iPhone 5S en version 16 Go passe de 699 euros à 709 euros (+10 euros) et le modèle 5C de 599 à 609 euros (+ 10 euros aussi). Au niveau supérieur, les hausses sont un peux plus fortes. Le modèle d'iPhone 5S à 32 Go passe de 799 à 811 € (+ 12 €) et le modèle 64 Go passe de 899 à 917 € (+ 18 €). Quant à l'iPhone 5c 32 Go, il prend 12 € pour atteindre 711 €. Pour l'heure, Apple n'a fourni aucune explication sur cette hausse subite. Citation: Toutefois, le site high-tech iGen.fr a bien son idée, la hausse du prix augmentant de manière corrélée avec la capacité, "il ne serait pas étonnant qu'elle s'explique par la révision de certaines taxes" .

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ? Archives Secunews SECUNEWS

Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ?

L'iPhone 5s et l'iPhone 5c sont disponibles à la vente depuis le 20 septembre 2013, comme toujours, on aime bien savoir combien coûte les produits à produire afin de pouvoir estimer à peu les marges des constructeurs, pour les nouveaux iPhone, les chiffres viennent de tomber. Un cabinet d'étude s'est penché sur le coût de fabrication des iPhone 5S et 5C derniers nés de la gamme de smartphones d'Apple. (clic sur l'image pour agrandir) Verdict : La version 5S, en 16 Go, ne coûte que 141 euros et la 5C 123 euros, a comparer au prix du téléphone sans abonnement : 699 euros pour le 5S et 599 pour le 5C... L' iPhone 5S est vendu nu, c'est-à-dire sans abonnement, 699 euros. Son petit frère, l'iPhone 5C supposé être low-cost, n'est pas non plus à portée de toutes les bourses, 599 euros, et dans les deux cas, il s'agit de la version la moins puissante, à 16Go de mémoire. Des prix plutôt élevés qui font réfléchir à deux fois avant d'investir dans un smartphone siglé Apple. Le cabinet d'étude américain IHS, c'est amuser à décortiquer deux exemplaires d'iPhone et en évaluant le prix de chaque composant inclus dans leur fabrication... Différence de 25 dollars entre l'iPhone 5S et le 5C La conclusion de l'étude, dévoilée par le site high-tech AllthingsD, a de quoi faire bondir les chasseurs de marge excessive. L'iPhone 5S 16 Go coûterait, en sortie de chaîne d'assemblage, 191 dollars, soit 141 euros, ce qui n'est pas rien mais qui comparé aux 699 euros affichés en boutique, laisse songeur, il convient aussi d'ajouter à ce montant environ 8 dollars de frais d'assemblage (environ 6 euros), c'est assez peu, par rapport au montant du téléphone. Et surtout, c'est une somme qui laisse entrevoir le faible coût de revient de la main-d'oeuvre employée dans les usines asiatiques qui tournent pour Apple. Quant au petit frère, l'iPhone 5C, on arrive, selon la même méthode d'évaluation, à la somme de 166 dollars, soit 123 euros, l'appareil est vendu nu 549 euros dans sa version la moins puissante. La différence de 25 dollars entre les deux modèles (qui passe à 100 euros en France) est essentiellement liée à l'emploi de processeurs différents (A6 pour le C et A7 pour le S), ainsi qu'à l'ajout de fonctionnalités, telles que le lecteur d'empreinte digitales, sur l'iPhone 5S. L'an passé, le cabinet IHS avait évalué à 199 dollars, plus 8 dollars de frais d'assemblage, le prix des composants de l'iPhone 5 de base. En clair, Apple augmente un peu plus ses marges avec ses nouveaux iPhones. Nous rappelons que ces estimations ne prennent pas en comptes le coût de recherches, de développement et de marketing.

01 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Les toilettes high-tech peuvent aussi être piratées Archives Secunews SECUNEWS

Les toilettes high-tech peuvent aussi être piratées

Imaginez-vous tranquillement installé sur le trône quand tout à coup la chasse d'eau se déclenche toute seule, cette scène absurde pourrait bien arriver si vous disposez de toilettes high-tech fabriquées par la société japonaise Satis. Selon le spécialiste en sécurité informatique Trustwave, les modèles qu'elles conçoit peuvent facilement être piratés par le premier venu. Ces "toilettes connectées" peuvent en effet être commandées à distance par le biais d'une application pour smartphone reliée en Bluetooth. On peut ainsi déclencher à l'envi la chasse d'eau, la fonctionnalité chauffante ou encore le petit jet qui vient vous chatouiller l'entrejambe. Le code PIN par défaut: 0000 Problème, toute le monde peut relier son application à n'importe quelles toilettes du genre en saisissant tout simplement le code par défaut "0000", la personne connectée à vos commodités pourrait donc déclencher toutes ces fonctions à distance, mais aussi fermer l'abattant ou diffuser du déodorant. Reste à savoir qui pourrait bien avoir envie de pirater des toilettes. Certainement plus un petit plaisantin qu'un groupe d'Anonymous voulant se venger de la politique gouvernementale japonaise.

12 Aug 2013 LIRE L'ACTU
L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet Archives Secunews SECUNEWS

L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol

15 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Une planche de surf high tech Archives Secunews SECUNEWS

Une planche de surf high tech

Deux constructeurs de planches de surf en ont développé une truffée de technologies. Gyroscope, accéléromètre, GPS ou boussole sont ainsi compris dans l'équipement de ce surf dernier cri. Si vous voulez être un surfeur à la pointe de la mode et de la technologie, n'hésitez plus. La planche créée par les sociétés Pukas surf et Tecnalia est faite pour vous. Celle-ci se distingue d'abord par un design sympa mais surtout par tout un ensemble d'instruments high tech. A peine plus lourde qu'une planche classique, comptez environ 650 grammes de plus en raison de l'installation de nombreux capteurs, elle permettra aux surfeurs de comparer leurs sessions de façon un peu plus "scientifique". Sa conception étant un projet ouvert, il vous est même possible de participer à son élaboration afin de la personnaliser. Une planche de surf high tech

27 Feb 2011 LIRE L'ACTU
La Cyberdépendance c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

La Cyberdépendance c'est quoi ?

La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie Archives Secunews SECUNEWS

Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie

Alerte Virale Selon l'US-CERT, le logiciel fourni avec le chargeur de piles Energizer DUO comporte un cheval de Troie permettant à un attaquant d'exécuter du code à distance, Apple, Seagate ou encore Asus ont déjà connu une mésaventure comparable. L'US-CERT, l'organisme américain en charge de la sécurité informatique, vient de publier une alerte concernant un produit de la marque Energizer, il s'agit du chargeur de piles USB Energizer "DUO USB NiMH". Ce chargeur vendu avec un programme d'installation pour Windows (la version Mac OS X n'étant pas affectée), embarque un cheval de Troie , l'installation de l'outil fourni par le constructeur est censée permettre à l'utilisateur de contrôler sur son PC le statut de chargement des piles. Une dll malveillante créée à l'installation du logiciel. Mais en plus de l'utilitaire, le logiciel crée une dll malveillante, "Arucer.dll". Ce cheval de Troie peut recevoir des commandes sur le port "TCP 7777". Selon les instructions envoyées, le programme peut télécharger des fichiers supplémentaires, exécuter des fichiers, transmettre des données dérobées sur le PC infecté et modifier la base de registre Windows. Ce cheval de Troie s'active automatiquement à chaque démarrage de l'ordinateur et écoute le réseau dans l'attente d'éventuelles instructions envoyées à distance par un pirate , même lorsque le chargeur USB n'est pas connecté à l'ordinateur, le programme demeure actif précise l'US-CERT. Le constructeur de piles Energizer déclare tout ignorer de la présence de ce logiciel malveillant et explique travailler avec l' US-CERT et les autorités américaines afin d'identifier comment un tel code a pu être inséré dans son logiciel. Energizer a également retiré du téléchargement le logiciel incriminé. La désinfection d'un ordinateur contaminé s'avére fort heureusement relativement simple comme l'explique les chercheurs de l'US-CERT. Il suffit de désinstaller l'application Energizer, cela permettant de supprimer la clé de registre à l'origine de l'exécution automatique de la porte dérobée au démarrage de Windows. Le cheval de Troie facile à supprimer. Un utilisateur peut également supprimer manuellement le fichier Arucer.dll dans le répertoire Windows system32, afin de rendre le cheval de Troie inopérant, il convient ensuite de redémarrer l'ordinateur. Par chance, lors de l'installation, l'utilitaire "Energizer UsbCharger" ne paramétre pas automatiquement d'exception dans le pare-feu Windows, des régles dans l'IPS Snort permettent par ailleurs de détecter tout trafic lié à ce programme malveillant. Ce type de mésaventure n'est pas une premiére pour les constructeurs du secteur high-tech. - En 2007, Seagate révélait que des disques durs produits dans une usine asiatique embarquaient un cheval de Troie. - En 2006, Apple publiait un bulletin d'alerte pour avertir ses clients qu'un petit nombre d'iPod avaient été vendu avec un programme malveillant opérant seulement sous Windows. - En 2008 c'était au tour d'Asus et de ses modéles japonais d'Eeebox infectés par le code malveillant "Xirtam". Voir le communiquer de l'US-CERT (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

09 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU