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Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet

Les auteurs d’Emotet cherchent à exploiter les craintes des gens pour propager des logiciels malveillants par le biais de courriers électroniques frauduleux. Dans le cas présent, ils utilisent la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus en Chine. Utiliser les craintes des gens n’est pas nouveau, et il est toujours recommandé de se méfier des e-mails qui sont directement liés à des événements actuels. Et comme le coronavirus de Wuhan (2019-nCoV) domine l’actualité, il n’est pas surprenant que les cybercriminels cherchent à s’y greffer pour propager leurs logiciels malveillants (malware). Les chercheurs en sécurité ont découvert une campagne d’e-mails active fournissant des pièces jointes Word compromises, qui contiennent soi-disant des informations sur l’épidémie et diverses mesures à prendre pour s’en prévenir. Emotet est apparu tout d’abord en tant que trojan (cheval de Troie) bancaire, mais ses capacités ont été améliorées au fil du temps. Désormais, il fonctionne également comme téléchargeur et peut également déployer d’autres charges utiles ou transformer des systèmes infectés en composant de botnet (réseau d’appareils zombies). De tels réseaux de botnet peuvent être loués à d’autres cybercriminels, pour des ransomwares ou des attaques DDoS, par exemple. Cette nouvelle vague de courriers infectés semble cibler les japonais, du moins pour l’instant. “Le sujet des e-mails, ainsi que le nom de fichier des documents sont similaires, mais pas identiques”, ont expliqué les chercheurs. “Ils sont composés de différentes représentations de la date actuelle et du mot japonais pour “notification”, afin de suggérer l’urgence.” L’ouverture du document Word dans un environnement où les macros sont activées déclenche un script PowerShell qui récupère un téléchargeur Emotet. Même avec les macros désactivées, les utilisateurs recevraient toujours une notification pour permettre aux macros de voir correctement le document. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Feb 2020 LIRE L'ACTU
80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus Archives Secunews SECUNEWS

80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

Les opérateurs mobiles belges n’ont plus que quelques jours pour identifier les détenteurs de cartes GSM prépayées. Ils multiplient les appels à se mettre en ordre. Cette fois, les choses sérieuses ont commencé, chez les opérateurs de téléphonie mobile, d’ici huit jours, ils doivent avoir identifié tous les détenteurs de cartes GSM prépayées en circulation en Belgique. À défaut, elles devront être suspendues. La décision en revient au gouvernement, qui entend ainsi lutter contre l’anonymat actuel des cartes en question, dont se servent les terroristes pour accomplir leurs tristes oeuvres. Leader du marché, Proximus prend, comme les autres, les choses au sérieux. La loi est en effet stricte: Le 8 juin 2017 à 0h01, les cartes non identifiées doivent avoir été désactivées. 'Nous respecterons bien entendu ce prescrit légal, et pour éviter tout problème de dernière minute, nous avons commencé à suspendre des cartes, ce lundi', explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Pour éviter la désactivation de votre carte SIM, rendez vous dans une boutique de votre opérateur ou contacter votre opérateur mobile avant le 8 juin 2017. Voir aussi: La Belgique supprime l’anonymat des cartes de téléphone prépayées.

31 May 2017 LIRE L'ACTU
La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées

Le gouvernement fédéral a approuvé ce vendredi la suppression de l'anonymat des cartes de téléphonie mobile prépayées, a annoncé le ministre des Télécommunications, Alexander De Croo. La mesure doit encore passer devant le Conseil d'Etat et la commission de protection de la vie privée ainsi qu'au comité de concertation. Les nouvelles règles devraient entrer en vigueur à l'automne 2016. La mesure s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et fait partie de l'arsenal déployé par l'équipe Michel à la suite des attentats de Paris. Actuellement, les opérateurs téléphoniques conservent uniquement les données d'identification des clients dont la carte sim est liées à un abonnement. A l'avenir, la règle s'appliquera aux cartes prépayées, qui seront activées lorsque l'utilisateur s'est identifié. L'identification se déroulera de plusieurs manières. - Lorsque la carte est achetée dans un magasin, la carte d'identité sera scannée et les données seront transmises à l'opérateur ou il sera fait une copie de la carte et les données seront également communiquées à l'opérateur. - En cas d'achat en ligne, l'identification se fera via la carte d'identité électronique, la signature électronique, un service de contact certifié ou une transaction de paiement électronique. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux cartes prépayées qui sont déjà en service. Leurs utilisateurs disposeront d'un délai de 6 mois pour s'identifier. Les données conservées par les opérateurs ne seront accessibles qu'aux services de police et de renseignement, aux mêmes conditions que pour les abonnements. MAJ le 31.5.2016 80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Google Chrome 25 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome 25

Google met à disposition des internautes la version 25 de son navigateur afin de corriger comme à l’accoutumé différents problèmes de sécurité et de bugs plus ou moins gênants. Coté nouveautés, on notera : - L'apparition d'une nouvelle API Javascript nommée Web Speech permettant aux développeurs d'ajouter des fonctionnalités de reconnaissance vocale à leurs applications Web. Vous pourrez tester cette nouvelle fonction directement depuis cette page. - Désormais toutes les recherches effectuées depuis la barre d'adresse seront sécurisées même pour les personnes n'utilisant pas un compte Google. - Sur Windows, toutes les extensions ajoutés sans l'accord de l'utilisateur (par un logiciel tiers par exemple) seront purement et simplement désactivées et vous serez invités à les réactiver si vous en avez l'utilité. La mise à jour se fera automatiquement depuis le menu "Aide" de Chrome ou vous pouvez télécharger la version complète depuis le lien ci-dessous. Télécharger Google Chrome

22 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains Archives Secunews SECUNEWS

Un spyware installé sur plusieurs millions de téléphones américains

Un développeur spécialisé dans Android, le systéme d'exploitation de Google pour téléphones mobiles, a révélé l'existence d'un programme installé par des fournisseurs d’accès américains sur des millions de portables, qui enregistre de trés nombreuses informations sur l'activité des utilisateurs et les transmet au fournisseur d’accès. Selon CarrierIQ, ce logiciel est déployé sur plus de 140 millions de terminaux, des téléphones Androïde comme des BlackBerry ou des téléphones Nokia. CarrierIQ, édité par la société du même nom, enregistre une très grande quantité d'informations, allant des touches activées aux messages envoyés, en passant par les recherches effectuées via le navigateur Internet. Le logiciel est présenté comme un outil permettant aux opérateurs d'établir des statistiques sur l'utilisation des téléphones, il n'est a priori pas utilisé par les opérateurs européens. Pour Trevor Eckhart, le développeur bien connu dans la communauté Androïde qui a révélé l'existence de CarrierIQ, ce logiciel est un véritable service d'espionnage. Après avoir publié un long article sur son blog, le jeune homme, a reçu une lettre de menaces des avocats de CarrierIQ, aprés avoir reçu le soutien de plusieurs organisations, dont la puissante Electronic Frontier Foundation EFF, M. Eckhart a reçu une lettre d'excuses (pdf) de la part de CarrierIQ. Dans ce courrier, CarrierIQ affirme que son logiciel sert uniquement à améliorer le fonctionnement des réseaux. Carrier IQ "n'enregistre pas les activations de touches, ne fournit pas d'outils de traçage, et n'inspecte ni ne communique le contenu de vos communications, comme le contenu des e-mails ou les SMS", explique l'entreprise. Mais ce mardi, dans une nouvelle vidéo publiée sur son blog, M. Eckhart démontre, preuves à l'appui, que CarrierIQ stocke bien le contenu des messages SMS, il enregistre également des données a priori protégées, comme les recherches effectuées sur un navigateur Internet connecté en "https", un mode de connexion sécurisé. (source vidéo: Trevor Eckhart Youtube)

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU