Pourquoi Les Anneaux de Pouvoir s’éloigne de Tolkien sans trahir tout
La série d’Amazon change beaucoup de choses chez Tolkien. Pas seulement par choix créatif, aussi parce qu’elle n’avait pas les droits sur les textes clés.
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Microsoft va pouvoir construire un nouveau data center dans le Haut-Rhin. Une nouvelle infrastructure dédiée à l'IA et au cloud qui ne plaît pas à tout le monde !
GTA 6 est attendu par tout le monde. Au point que pouvoir y jouer tout de suite est un argument pour se réengager chez certains militaires américains !
Grâce à nous, vous allez pouvoir cook en toute sérénité. De rien.
Internet fait des miracles !
C'est l'évènement astronomique de l'année 2026. La France va pouvoir assister ce 12 août à une éclipse solaire presque totale. Voici comment immortaliser ce souvenir avec votre téléphone, sans le faire griller.
Les Français s’équipent correctement pour pouvoir observer l’éclipse solaire de ce mercredi 12 août 2026 et les chiffres sont impressionnants.
La baisse du prix du pétrole va permettre de retrouver des prix plus bas pour l'essence et le diesel lors du weekend du 8 et 9 août. Les stations-service qui ont acheté du carburant au prix fort en début de semaine vont pouvoir se réapprovisionner à des prix plus bas.
Les deux milliardaires veulent s’offrir la Lune. Grâce à leur élan et leur pouvoir, ils redéfinissent complètement l’avenir géopolitique et spatial des Etats-Unis. Un documentaire spécial arrive.
Un nouveau coup dur pour le pouvoir d’achat des millions de concernés.
Air Canada dote sa liaison Nantes-Montréal du tout nouvel Airbus A321XLR.
Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.
Comment lutter contre les IPTV illégales ? Cette question taraude les diffuseurs qui regardent avec angoisse ces plateformes prendre de l’ampleur. En la matière, le service de streaming sportif DAZN vient d’annoncer une mesure redoutable dans le cadre de la lutte contre le piratage. Ce qu’il fallait à DAZN, c’est un moyen de facilement et efficacement identifier son propre contenu. Et c’est exactement ce que le réseau a décidé de mettre en place. Tout comme le contenu généré par une IA est accompagné d’un filigrane permettant de facilement l’identifier, il en sera ainsi désormais de même pour les programmes diffusés par DAZN. Un filigrane imperceptible et invisible, mais qui sera bien présent et qui sera unique à la chaîne, lui permettant ainsi de pouvoir retrouver toute diffusion illégale de son propre contenu, et ainsi de pouvoir bloquer et appréhender les coupables. Pour obtenir ce résultat, DAZN n’est pas seul. En effet, c’est avec l’aide de la société néerlandaise "Irdeto", consacrée à la cybersécurité, que cette idée a pu se concrétiser. Irdeto est spécialisé sur la question de la protection du contenu diffusé sur les services de TV digitales et de Streaming, et dispose donc d’une grande expérience autour de l’IPTV et de la lutte contre celle-ci. Pour rappel, si les consommateurs d’IPTV ne risquent pour l’instant pas encore grand-chose, il n’en est pas du tout de même pour les diffuseurs qui encourent de lourdes peines d’amende et de prison. Et dans certains pays, comme l’Italie, qui est particulièrement acharnée dans sa lutte contre la pratique, la relative impunité du consommateur commence elle aussi à être mise en cause. Le pays a par ailleurs récemment voté une loi visant à mettre au point un système lui aussi particulièrement ambitieux de lutte contre ce qui est perçu comme un fléau. Théoriquement, en Belgique, le consommateur d’IPTV encourt une peine de 5 ans de prison et des amendes allant de 500 à 100.000 euros. Dans la pratique toutefois, aucune peine de ce type n’a été donnée à ce jour.
La semaine dernière, l’UEFA a salué une nouvelle décision du tribunal judiciaire de Paris. À la demande de Canal + et beIN Sport, la Justice va pouvoir obliger les fournisseurs d’accès internet à bloquer les sites pirates qui diffusent illégalement les matches de Ligue des champions. Canal + et beIN Sports, qui diffusent la Ligue des Champions, ont obtenu une ordonnance du tribunal judiciaire de Paris qui oblige les fournisseurs d’accès à internet de « bloquer l’accès aux sites web frauduleux, qui mettent à disposition des flux illégaux et non autorisés de matches de Ligue des champions ». Au même moment, Canal + a obtenu le blocage de plusieurs sites diffusant illégalement le Top 14, le championnat français de Rugby. « C’est une avancée majeure dans la lutte contre le piratage audiovisuel en France et l’ARCOM fait un excellent travail », a souligné dans les colonnes de l’Equipe Céline Boyer, responsable de la protection des contenus au sein du groupe Canal+.
Les propriétaires d’iPhones 6 ou de modèles plus récents pourront recevoir un remboursement de 60 euros de la part d’ Apple s’ils ont remplacé la batterie de leur smartphone l’an dernier (2017). La marque à la pomme a annoncé qu’elle enverrait aux personnes éligibles un mail entre le 23 mai 2018 et le 27 juillet 2018. Le géant américain entend ainsi dédommager les victimes du 'scandale des iPhones ralentis'. Le mail d’Apple indiquera aux utilisateurs concernés comment procéder. On sait déjà que pour en bénéficier, il faudra avoir effectué le changement de batterie entre le 1er janvier et le 28 décembre 2017 dans un Apple Store ou un magasin agréé par la marque, et surtout en dehors de la période de garantie de l’appareil. Les personnes qui estiment pouvoir bénéficier de l’offre mais qui n’auront pas reçu d’email pourront se manifester via le service client de l’entreprise jusqu’à la fin de l’année 2018. Pour indemniser les utilisateurs qui avaient vu le fonctionnement de leur iPhone sciemment ralenti par le système afin d’économiser l’alimentation, la firme avait déjà consenti plusieurs gestes. L’entreprise avait fait passer le prix officiel des nouvelles batteries de 89 à 29 euros et proposé un remboursement de la différence, mais sur demande seulement. Voir le communiqué d'Apple (fr) Contactez l'assistance d'Apple. Voir aussi: Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.
Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)
Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.
Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)
Le constructeur britannique Integral Memory annonce la sortie prochaine de la toute première carte microSD d'une capacité de 512Go, un nouveau record ! Cette nouvelle carte n’est toutefois pas une foudre de guerre quand on s’intéresse à sa vitesse. Il s’agit d’une carte de classe 10 (ou U1), ce qui signifie que sa vitesse d’écriture est au minimum de 10 Mo/s, c’est deux fois moins que les cartes mémoires de classe U3 Avec une telle capacité de mémoire, ces cartes, principalement destinées à être utilisées dans des smartphones et des tablettes fonctionnant sous Android, vont pouvoir facilement stocker de la vidéo en haute définition, mais qui se révèlera un peu lente pour de la vidéo en 4K, pour installer des applications Android via la fonction 'adoptable storage' ou pour installer des jeux sur la Switch. Le constructeur garantit une vitesse de transfert de 80 Mo/s. Cette carte microSD est attendue en février 2018 en Grande-Bretagne, sans plus d'information pour le moment quand à sa disponibilité ailleurs et son prix. Jusqu’à présent c’était SanDisk (propriété de Western Digital) qui détenait le record. Western Digital avait présenté à l'IFA 2017 une carte SanDisk Ultra microSDXC UHS-I d'une capacité alors record de 400 Go, avec un débit plus important, de l'ordre de 100Mo/s. Elle est aujourd'hui disponible pour plus de 250 euros. Voir aussi: SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To.
S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre 2017, une application destinée aux plus jeunes, 'Messenger Kids'. L'application Messenger Kids est une version "light" de la messagerie de Facebook. L’application doit être installée par les parents eux-mêmes, qui sont les seuls à pouvoir approuver les personnes pouvant communiquer avec leur enfant. Impossible donc, en principe, qu’un inconnu aborde un enfant. Pour rassurer les parents, l’entreprise explique également que les enfants n’ont pas besoin de disposer de compte Facebook pour utiliser Messenger Kids, ni d’un numéro de téléphone. Le réseau social assure aussi que les enfants ne se verront pas automatiquement migrer vers Facebook une fois leurs 13 ans révolus. Le service est disponible pour l'instant uniquement pour les utilisateurs d'iOS (Apple), et seulement aux États-Unis. Au niveau de l'interface, la principale différence réside dans le fait qu'elle intègre tout un tas de nouvelles options permettant aux parents de contrôler son usage. Tout comme sur la version classique, les enfants peuvent échanger des messages, lancer des appels vidéo, publier des selfies, des GIF ou encore des stickers avec des personnes figurant sur leur liste d'amis, une fois celle-ci validée par les parents. Nouvelle offensive contre Snapchat Facebook promet aussi qu’aucune publicité n’est diffusée sur Messenger Kids et que les données des enfants 'ne sont pas utilisées pour les publicités'. Facebook explique avoir passé les 18 derniers mois à discuter avec des experts en développement de l'enfance et en sécurité afin de proposer un ensemble de garanties pour satisfaire la plupart des préoccupations des parents Des filtres automatiques censés empêcher le partage de certains contenus, comme la violence ou la pornographie, doivent être déployés et une équipe spéciale sera censée analyser tous les contenus signalés comme problématiques par les utilisateurs. Le site spécialisé TechCrunch, qui a échangé avec Facebook, explique aussi que l’application ne permet pas aux parents de lire en secret les conversations de leurs enfants, ils seront toutefois informés si leurs enfants signalent un contenu problématique, sans pour autant pouvoir le consulter. L’application permet d’échanger par messages écrits, mais aussi par vidéos, qu’il est possible de personnaliser en affichant des filtres sur l’image. Une fonctionnalité qui rappelle fortement Snapchat, application phare des jeunes utilisateurs, dont Facebook copie depuis des mois les fonctionnalités. L’arrivée de Messenger Kids ressemble à une nouvelle offensive contre Snapchat. Avec cette application, Facebook peut fidéliser très tôt, avec l’aval des parents, de jeunes utilisateurs, qui se créeront leur cercle d’amis en ligne avant même d’arriver sur le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, et peut-être regagner un peu d’avance sur Snapchat, qui vampirise les jeunes internautes ? Accéder au site officiel Messenger Kids. (Anglais) https://www.youtube.com/watch?v=nkkgKWa2wpg
Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.
Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.
Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352
Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.
"Les trafiquants de drogue et autres criminels dans le monde se sont infliger un sérieu revers après une action commune coordonnée dans plusieurs pays", a déclaré Rob Wainwright, directeur exécutif d''Europol' lors d'une conférence de presse spéciale à Washington DC. En agissant ensemble à l'échelle mondiale, les forces de l’ordre ont envoyé un message clair 'Nous avons les moyens d'identifier les actes criminels et de contre-attaquer, même sur le terrain du dark web. D’autres opérations de cette envergure sont à prévoir.' Les serveurs ont été infiltrés suite à une étroite collaboration entre les autorités thaïlandaises, lituaniennes, canadiennes, britanniques et françaises. 'AlphaBay' et 'Hansa' étaient deux des plus importantes stations commerciales de produits illicites en ligne, tels que l'héroïne, le fentanyl, les armes à feu et les outils de piratage informatique. L’enquete d’Europol a révélé que 'AlphaBay' regroupait une activité 10 fois plus grande que 'Silk Road', avec plus de 200.000 utilisateurs et 40.000 vendeurs. Le montant total dépensé entre mai 2015 et février 2017 était de 450 millions de dollars, selon BBC News. Après la fermeture, les utilisateurs ont migré massivement vers 'Hansa', qui a vu son activité multipliée par huit, ont annoncé les autorités. Étant donné que les autorités néerlandaises avaient déjà mis la main sur Hansa en juin 2017, il était facile de surveiller secrètement le trafic venant 'd'AlphaBay' et d'enregistrer les noms d'utilisateurs, les mots de passe et les transactions bitcoin, y compris 10.000 adresses physiques des clients d'Hansa. "C'est probablement l'une des affaires criminelles les plus importants de l'année", a déclaré le procureur général américain Jeff Sessions jeudi matin. "Ne vous méprenez pas, les forces de l’ordre et de la justice font face à un nouveau défi posé par les criminels et des organisations criminelles transnationales qui pensent pouvoir commettre leurs crimes en toute impunité agissant sur le 'dark web'. Cette affaire, menée par des agents dédiés et des procureurs, est un message aux criminels. 'Vous ne pouvez plus vous cacher. Nous vous trouverons, démantèlerons votre organisation et votre réseau. Et nous vous poursuivrons. ' En attendant son extradition, le cofondateur 'd'AlphaBay', Alexandre Cazes, ressortissant canadien de 26 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule à Bangkok, après s'être donné la mort par pendaison, peu de temps après son arrestation la semaine dernière. Après des mois de coordination, l'enquête internationale a fait tomber le plus élaboré des systèmes criminels parallèle. L'opération sera suivie d'un nombre important d'arrestations de trafiquants de drogue et d'autres criminels. Le 'FBI' et Europol se refusent à tout commentaire supplémentaire.
Depuis plusieurs jours, un vieux hoax refleurit sur Facebook, a en croire vos amis et connaissances, un certain 'Jayden K. Smith' en voudrait à votre compte et serait même une menace pour votre sécurité. La fin du monde numérique serait quasi proche à en croire les messages alarmistes, souvent envoyés à des dizaines de personnes en simultanée. Généralement, aucune des personnes qui, pour votre bien, vous avertit n’a été victime du soi-disant hacker. Mais chacun préfère vous prévenir afin d’éviter le drame... C’est l’un des canulars (hoax) les plus à la mode du moment et il se diffuse à grande vitesse depuis près de dix jours, après une longue pause. A l’origine, le texte était en anglais et bon nombre d’entre nous l’ont reçu dans une traduction en français à peu près correcte. C’est une blague vieille comme internet, et bien avant Facebook, le message circulait déjà, seul le nom du fameux personnage à éviter varier (SandMan, Aflino62, Bobby Roberts, Raquel Critelli ou Kelly Hargrove…). Mais au milieu des années 2000, le pirate potentiel cherchait plutôt à discuter sur MSN Messenger ou Yahoo Messenger, il tentait alors de transformer votre ordinateur en botnet et de lui implanter un virus avant de contaminer les ordinateurs de vos amis. Pour pouvoir prendre le contrôle de votre ordinateur, il faut que vous en donniez l'accès au hacker par l'installation d'un logiciel ou après avoir cliqué sur un lien. Ou alors, il faudrait que vous ayez sciemment communiqué des informations personnelles, des photos ou des vidéos au pirate, un simple ajout à votre liste d'amis Facebook ne suffit donc pas. La meilleure solution, comme jadis pour les chaînes de message par mail, est d’éviter les messages collectifs qui ont pour conséquence de transmettre les noms et informations de vos amis sans leur consentement. Une opportunité pour des personnes mal intentionnées de faire du phishing ou du spam, et là, vous seriez le seul responsable !
Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le site T411 est inaccessible depuis dimanche 25 juin 2017, à la suite d’une opération de la police suédoise, selon le quotidien de référence suédois Dagens Nyheter. L’API du site est le seul service encore accessible. En parallèle, une copie du site est apparue à l’adresse t411.as, ATTENTION car cette nouvelle adresse semble être un site de phishing, il est vivement déconseillé de s’y rendre. T411 qui proposait un catalogue de liens permettant de télécharger films, jeux et musiques, sans héberger lui-même les fichiers a été visé par des plaintes de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et de plusieurs membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). L’enquête, menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, a été confiée à la section de recherche de Rennes et dure depuis plusieurs mois. Les enquêteurs français ont sollicité l’aide de la police suédoise. Cette dernière a arrêté deux personnes, soupçonnées d’être les administrateurs du site. Ce ne sont pas des Français. Selon Dagens Nyheter, il s’agirait de deux citoyens ukrainiens disposant d’un permis de séjour en Suède. Ils devraient être mis en examen pour violation de la loi sur le droit d’auteur et blanchiment d’argent. Le procureur suédois chargé de l’affaire a refusé de commenter le dossier, se bornant à affirmer que l’opération avait été menée en collaboration avec la police française. T411, qui annonce généralement ses maintenances à l’avance, avait tout à coup quasiment disparu, ce dimanche, donnant naissance à une rumeur selon laquelle les administrateurs avaient été arrêtés par la police canadienne. Ouvert uniquement sur invitation, T411 oblige ses utilisateurs à respecter un ratio de partage (pour pouvoir télécharger des fichiers volumineux, il faut également laisser à disposition ses propres fichiers, sous peine d’être banni du site). Dans les heures qui ont suivi la fermeture du site, plusieurs clones de T411 ont été mis en ligne, mais semblent être de simples copies conçues pour dérober les mots de passe des personnes s’y inscrivant. La Suède n'est plus cette "baie des pirates" où les amoureux du partage pouvaient trouver refuge.
Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.
Après la chute de KickAssTorrents il y a quelques jours, c’est au tour de Torrentz de disparaître. TorrentZ, l’un des plus anciens sites consacrés au téléchargement par BitTorrent, a annoncé ce 5 août 2016 qu’il cessait ses activités. Ce moteur de recherche fondé en 2003 n’hébergeait aucun fichier, mais permettait d’effectuer des recherches sur plusieurs annuaires de liens BitTorrent simultanément dont KickAssTorrents. Pour le moment, les causes de l’arrêt du site ne sont pas connues. Contrairement au 'cas de KickAssTorrents', il ne semble pas y avoir eu d’arrestation par les autorités. Le nom de domaine étant toujours actif, la mise hors-service semble donc être une décision de l’équipe du site. Mais le moteur de recherche ne donne plus aucun résultat et la page d’accueil mentionne maintenant le site au passé. Les utilisateurs qui tentent de s’authentifier sur le site sont également confrontés à un message indiquant que le site cesse ses activités Sur l’année 2016, Torrentz se classait au quatrième rang des sites de torrents les plus visités. Il s’agissait d’un des vétérans du domaine. Sa chute est donc un coup dur pour des millions de pirates qui vont devoir basculer sur d’autres services. TorrentZ, avait été contraint à un changement de domaine vers Torrentz.eu en 2010 suite à la saisie du précédent nom de domaine Torrentz.com par les autorités. Alors que 'KickAss Torrents avait rapidement été cloné après sa fermeture', le moteur de recherche risque de ne pas pouvoir être dupliqué aussi facilement. Kickass à aussi fermé en l’espace d’un mois. L’administrateur présumé de Kickass, un Ukrainien de 30 ans, a été arrêté le 20 juillet 2016 lors d’un déplacement en Pologne, il est menacé d’une extradition vers les Etats-Unis, où de multiples plaintes ont été déposées.
Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.
Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]
C'est une somme record. Zerodium, start-up spécialisée dans la sécurité informatique, avait promis un million de dollars à ceux ou celles qui parviendraient à casser les protections (jailbreak) d'un appareil sous iOS 9.1, la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Le logiciel qui équipe les iPhone et iPad est réputé difficile à pirater. Il n'a pas résisté à une équipe de hackers qui est parvenue, grâce à une ou plusieurs failles informatiques, à développer une technique de piratage d'iOS 9.1 et se partagera donc le pactole promis. Zerodium avait fixé des règles strictes pour ce concours de piratage: [quote]L'attaque devait pouvoir être faite à distance, de façon fiable et silencieuse, sans d'interactions autres que la visite d'une page Web ou la lecture d'un SMS.[/quote] Ces failles, baptisées 'zero-day', se vendaient jusqu'alors pour plusieurs centaines de milliers d'euros, mais la barre du million n'avait pas encore été franchie publiquement. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces failles soient immédiatement corrigées par Apple. Dans une interview au magazine Wired, le Français Chaouki Bekrar, fondateur de Zerodium, explique: [quote]L'entreprise ne transmettra pas les informations à Apple, tout en se réservant la possibilité de le faire 'plus tard'.[/quote] Zerodium compte parmi ses clients: - Des gouvernements - Des agences de renseignement - Des entreprises de défense et de finance. Ces organisations auront accès, en avant-première, aux détails du piratage. Certaines d'entre elles pourront s'en prémunir, mais d'autres seront vraisemblablement en mesure de l'exploiter à des fins d'espionnage. Toutefois, Chaouki Bekrar se défend de collaborer avec des régimes autoritaires, sans donner plus de précision. [quote]Il a aussi affirmé que la faille à un million de dollars ne serait vraisemblablement vendue qu'à des clients américains.[/quote] Le marché de la faille informatique. Le marché des failles 'zero-day', est encore une zone grise de la criminalité informatique. La vente d'informations sur les failles informatiques n'est que très rarement illégale, c'est leur exploitation qui l'est!!. L'entreprise 'Hacking Team', qui vendait des solutions de surveillance à de nombreux gouvernements, faisait usage de zero-day touchant Flash Player (sert à jouer de nombreuses animations sur le Web), eux aussi assuraient ne pas vendre leurs services à des régimes autoritaires. Pourtant, ils auraient été utilisés par des pays tels que l'Ouzbékistan ou le Soudan. Voir aussi: Une récompense d’un million de dollars à qui piratera l’iOS9 d’Apple.
Dévoilé mardi 27 octobre 2015 à l'occasion du Tokyo Motor Show, ce robot humanoïde a été conçu pour pouvoir conduire une moto tout à fait normale, non modifiée. Dans la vidéo (ci-dessus), Yamaha fait parler Motobot, expliquant qu'il n'est pas encore très performant, mais espère apprendre pour, à terme, nous surpasser, tout simplement. Reste à comprendre à quoi pourrait servir une moto conduite par un robot. Motobot peut aller jusqu'à 100 km/h, au vu de la vidéo, mais ne tourne que très peu, d'ailleurs, la moto a de petites roulettes, comme sur les vélos pour enfants, preuve que Motobot n'est pas tout à fait au point. Si l'idée d'un robot conduisant une moto peut sembler saugrenue, Yamaha affirme que ce défi cache bien plus qu'une simple prouesse insolite. [quote]'Le fait de contrôler les mouvements complexes d'une moto à une vitesse importante requiert une variété de systèmes de contrôle qui doivent fonctionner avec une grande précision", précise Yamaha. 'Nous voulons utiliser les connaissances acquises dans la création de cette technologie fondamentale pour créer des systèmes avancés d'aide au motard', explique la société.[/quote] Finalement, ce robot bizarre pourrait donc permettre de transposer aux deux roues les systèmes d'assistance semi-automatiques qui commencent déjà à exister sur les voitures. Motobot Ver.1, le robot pilote de Yamaha.
Tous les conseils et astuces vous permettant de sauver votre smartphone tombé à l'eau, s'avèrent complètement superflus avec ce premier smartphone flottant de COMET. A la recherche de fonds, ses créateurs ont choisi la plateforme de crowdfunding indiegogo pour pouvoir lancer sa production. Sur les 100.000 dollars demandés, prés de 19.000 dollars ont pour l’instant été récoltés par la start up américaine. Ses spécifications sont excellentes, ce qui ne gâche rien, il offre: - Un écran de 4,7 pouces - Un processeur octa-coeur Snapdragon 810 - Une mémoire de travail de 4 Go. - Les deux appareils photo sont de type 16 méga-pixels et peuvent réaliser des prises de vue simultanément. - Le système d'exploitation est Android 5.1 Lollipop. Le smartphone est entièrement sécurisé grâce à Q-Lock, un système de cryptage des données de niveau militaire. Mais à quoi peut bien servir un téléphone capable de flotter sur l'eau? Et bien, empêcher tout simplement à l'utilisateur de « perdre ses données après avoir fait tomber dans l'eau son smartphone». Mais outre sa capacité à flotter sur l'eau, le téléphone présente un autre avantage non négligeable.. son prix. La version de 32 Go est à vendre via IndieGoGo pour 249 dollars (environ 267 euros). Si tout se passe bien, Comet devrait être livré courant avril 2016. Découvrez dans la vidéo ci-après comment le prototype résiste sans problème à l'eau. Clic pour plus d'infos.
En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces
La réalité a fini par dépasser la fiction. Eric Van Albert et Zach Banks, deux chercheurs en informatique, ont fait dans la vraie vie ce que Hollywood a déjà accompli à moult reprises. Ils ont détourné le flux vidéo de caméras de sécurité pour injecter à la place leurs propres images et ainsi tromper la vigilance des surveillants en leur faisant croire que tout était normal. En général, au cinéma, c'est là que les cambrioleurs en profitent pour amasser leur butin et s'enfuir ni vu ni connu. Dans les faits, il ne s'agit que d'une simple démonstration, réalisée à l'occasion du Black Hat, un célèbre salon de hackers à Las Vegas. [quote]'Nous avons mis sur pied notre dispositif en restant le plus fidèle possible à ce qui se fait dans les films', a déclaré Eric Van Albert. 'Nous voulions voir à quel point ce type d'attaque était plausible', a-t-il ajouté.[/quote] Lui et son acolyte ont dépensé environ 500 dollars pour fabriquer l'outil qui permet de pénétrer le câble reliant les caméras aux écrans des gardiens. Le flux est ensuite passé à la moulinette d'un programme informatique qui restitue des images inoffensives. Ouvrir un coffre-fort avec une clef USB Les deux chercheurs pourraient s'associer avec Daniel Petro et Oscar Salazar de Bishop Fox, une entreprise de sécurité informatique qui a réussi à ouvrir un coffre-fort avec une clé USB. Le coffre n'était pas une boîte en métal épais toute bête, mais était équipé pour compter les billets et créditer les comptes de dépositaires par internet. Les deux hommes ont indiqué qu'ils avaient choisi la prise USB parce qu'elle leur permettait d'utiliser un ordinateur plus puissant pour ouvrir le coffre. [quote]Daniel Petro a souligné que, de toute façon, il fallait accéder physiquement au coffre pour pouvoir en retirer l'argent.[/quote] Pour éviter que ce scénario hollywoodien ne se répète, les deux hommes ont prévenu la compagnie qui fabrique les coffres-forts, et qui a déjà trouvé une parade à ce type d'attaque. Voir aussi: Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique.
Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.
La 4K n'ayant même pas encore été démocratisée auprès du grand public que youtube est déjà passé à la vitesse supérieure. La plateforme vidéo YouTube a en effet mis à disposition une séquence en ultra haute définition 8K d'environ 2 minutes, celle-ci correspond à un rendu de 7.680 x 4.320 pixels au format 16:9, ce qui représente environ 33,17 millions de pixels par image. Or, rares sont ceux qui vont pouvoir apprécier la ultra haute définition de cette vidéo baptisée 'Ghost Towns'. [quote]L'utilisateur doit en effet tout d'abord disposer d'une connexion internet et d'un ordinateur suffisamment puissants pour pouvoir la lancer. Ils doivent en outre surtout disposer d'un écran 8K, qui pour l'heure se comptent sur les doigts d'une main et dont le prix n'est de loin pas à la portée de toutes les bourses.[/quote] Il s'agit donc plus d'une expérience de la part de Google que d'une offre accessible au plus grand nombre. Le court-métrage, qui comme son nom l'indique présente une ville fantôme, peut toutefois être visionné avec une plus basse résolution (à partir de 196 x 144 pixels). Mise en ligne le 7 juin 2015 sur la chaîne Neumannfilms, la vidéo a été filmée avec une caméra RED Epic Dragon 6K (un modèle commercialisé autour de 30.000 dollars (26.000 euros), mais cette caméra ne filmant qu’au format 6K, l’image a alors été upscalée de 125 % grâce au logiciel Adobe After Effects, pour obtenir le résultat final. En mars 2015, YouTube annonçait la prise en charge des vidéos Ultra HD (4K), mais la société a précisé que la définition 8K est techniquement supportée depuis 2010. Une fonctionnalité pour l’instant très peu utile au grand public et donc jamais annoncée officiellement. Clic pour lire toutes les actus youtube. [youtube url="http://www.youtube.com/watch?v=sLprVF6d7Ug" width="560" height="315"]
Bonne nouvelle, pour les nostalgiques de ce petit jeu, créé au milieu des années 1970 et popularisé notamment sur les téléphones mobiles Nokia dans les années 90, vont pouvoir retomber accros à Snake (serpent). En effet, une version smartphone vient de voir le jour depuis le 14 mai 2015. Que vous ayez un téléphone sous Android, iOS (Apple) ou Windows Phone, il suffit de télécharger cette application gratuite pour retrouver l'esprit original du jeu. C'est Taneli Armanto, le créateur du Nokia Snake, qui est l'auteur de Snake Rewind, une version modernisée de ce jeu devenu un classique. Car la difficulté est de retrouver les mêmes impressions alors qu'un élément majeur a changé depuis les années 90 : la disparition du clavier physique. Un gameplay pas tout à fait optimal. Comment alors orienter le serpent pour qu'il aille chercher ses proies sans heurter les murs ou se mordre la queue ? Il suffit de cliquer à l'écran, et en fonction de la position de la tête du serpent, si vous êtes en dessous, il s'orientera vers le bas, si vous êtes à gauche, il ira vers la gauche, etc.. Dans les paramètres, il est possible de modifier le gameplay, où plutôt que de tapoter l'écran, vous pouvez glisser votre doigt à l'écran (en 'slide'), quelle que soit l'option, l'ergonomie n'est pas toujours optimale… mais tout comme, à l'époque, on pouvait parfois manquer une touche. Snake Rewind intègre aussi des nouveautés comme, ô sacrilège, la possibilité de reprendre le jeu même après un crash du serpent. Le jeu Snake fait son retour sur smartphone. Il y a dix niveaux avec des difficultés variables et il est possible de jouer contre des amis. Les achats intégrés, qui permettent notamment de débloquer instantanément les niveaux ou d’acquérir des bonus, devraient enrichir les poches des développeurs. - Télécharger Snake Rewind pour Android. - Télécharger Snake Rewind pour iOS (iPhone et iPad). - Télécharger Snake Rewind pour Windows Phone.
Ce mardi 21 avril 2015, le réseau social Facebook a annoncé sur son blog une modification de son algorithme, qui va impacter les fils d'actualité et les publications qui y sont affichées. Ces changements sont récurrents. Ils sont scrutés de très près par les administrateurs de pages, qui cherchent à toucher un public toujours plus large, Facebook doit alors arbitrer entre ces intérêts et la nécessité de satisfaire les besoins de ses membres, qui doivent aussi pouvoir accéder aux publications de leurs amis les plus proches. Cette fois, le réseau social a clairement décidé de faire pencher la balance vers les membres privilégiant les relations avec leurs amis. Tout ce que vous devez savoir. Trois mesures concrètes ont donc été prises: 1. Les publications de vos amis seront davantage mises en avant. [quote]Avec son algorithme, Facebook fait le tri entre les publications des amis pour afficher en priorité les plus susceptibles d'intéresser un utilisateur donné. Il suffit de se rendre sur la page d'un ami avec lequel les interactions sont limitées pour découvrir des posts n'ayant jamais été repris sur le fil d'actualité. Les nouvelles règles doivent permettre d'afficher davantage de publications des amis. "Nous avons compris que les gens avaient peur de louper d'importantes publications d'amis auxquels ils tiennent", précise le communiqué. Dans le même esprit, si un utilisateur consulte régulièrement les publications d'une page donnée, celles-ci seront davantage mises en avant. [/quote] 2. Les interactions de vos amis avec les pages sont pénalisées. [quote]En consultant votre fil d'actualité, les interactions (commentaires, likes, etc..) de vos amis avec des pages que vous ne suivez pas apparaissent régulièrement. Le réseau social a décidé de réduire la visibilité de ces posts, pour faire privilégier les publications des amis et des pages directement suivies par l'utilisateur. [/quote] 3. Les posts rapprochés d'un même ami pourront être affichés. [quote]Dans son communiqué, Facebook explique avoir pris sa décision pour les utilisateurs n'ayant que peu d'amis. Auparavant, l'algorithme évitait d'afficher à la suite les publications d'une même personne. Mais à trop miser sur la variété des publications, les fils d'actualités des membres concernés perdaient de leur intérêt, c'est pour cette raison que le réseau social a assoupli ces règles. [/quote] Avec ces nouvelles règles, les gestionnaires de page, ou "community managers" ont de quoi s'inquiéter, ils sont clairement pénalisés, leurs pages ayant moins de chance de toucher un large public. Reste à savoir si cela a un rapport avec les projets de Facebook, qui aimerait devenir un véritable éditeur de contenus en publiant directement des articles de presse sur son réseau. Il a noué des contacts à ce sujet avec une douzaine de médias américains pour envisager des tests. Clic pour lire le communiqué de Facebook (en) Voir aussi: Qu’est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu’est ce qu’il pourra faire de ces informations.
La chaîne, le site web et plusieurs pages Twitter et Facebook du groupe télévisé français TV5 Monde ont été victimes mercredi 8 avril 2015 vers 22 heures d'une attaque informatique coordonnée, revendiquée par le groupe islamiste E.I TV5 Monde semble avoir repris le contrôle de ses pages Facebook depuis minuit, mais son site internet restait en maintenance ce jeudi 9 Avril 2015 vers 5 heures. [quote]On a repris la main sur Facebook et Twitter, a déclaré le directeur de TV5 Monde, Yves Bigot. Quant aux émissions de la chaîne, on commence à pouvoir réémettre un programme sur un certain nombre de zones, mais nos systèmes ont été extrêmement détériorés par cette attaque d'une puissance inouïe et le retour à la normale va prendre des heures, voire des jours, a-t-il précisé. Nous ne sommes plus en état d'émettre aucune de nos chaînes. Nos sites et nos réseaux sociaux ne sont plus sous notre contrôle et ils affichent tous des revendications de l'Etat islamique », avait indiqué, peu avant minuit, Yves Bigot.[/quote] Jusqu'à présent le groupe djihadiste avait réussi à détourner des comptes Internet, mais jamais à empêcher la diffusion de programmes télévisés. Menaces contre les militaires français Durant la durée de l'attaque, de nombreux internautes ont constaté des anomalies sur les sites du groupe Apparition de l'en-tête noire et blanche du groupe e.i mais aussi publication de vidéos de propagande ainsi que de menaces envers des militaires français. Des documents présentés comme des pièces d'identité et des CV de proches de soldats français impliqués dans les opérations contre l'EI ont été postés sur le compte Facebook de TV5 Monde. [quote]Un message accuse également le président français François Hollande d'avoir commis une faute impardonnable en menant une guerre qui ne sert à rien. C'est pour ça que les Français ont reçu les cadeaux de janvier 2015 à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher, ajoutent les pirates, en référence aux attentats sanglants contre l'hebdomadaire satirique et le magasin, qui avaient fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier 2015 à Paris.[/quote] Le groupe CyberCaliphate est apparu début janvier. Il s'est notamment signalé par le détournement du compte Twitter du CentCom, le centre de Commandement américain au Moyen-Orient et en Asie Centrale, puis en prenant le contrôle durant plusieurs minutes de celui de l'hebdomadaire américain Newsweek, en février 2015. Chaîne internationale de télévision francophone basée à Paris, TV5 Monde est reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde.
TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Star Citizen, le très attendu jeu solo et multijoueur à la croisée du MMO, du jeu de tir à la première personne et de la simulation de combat spatial, devrait occuper plus de 100 Go sur les disques durs des joueurs. C'est en tout cas ce qu'affirme Jeremy Masker, l'un des Game Director, par la voie du forum officiel de Star Citizen. Ce n'est qu'une estimation, mais le client du jeu, c'est-à-dire l'ensemble des dossiers et fichiers à télécharger avant de pouvoir exécuter Star Citizen, pourrait donc battre un record. [quote]100 Go, c'est deux fois la taille annoncée de la version de GTA 5 sur PC ou encore quatre fois la place occupée par certains MMO déjà lancés. La gloutonnerie d'espace de stockage ne s'arrête pas là, certains patches pourraient atteindre jusqu'à 20 Go lorsque des fichiers vitaux du jeu seront améliorés post-lancement.[/quote] Pourquoi autant de place ? Tout d'abord parce que SC devrait être immensément grand, avec des quantités industrielles de galaxies à découvrir et de bases spatiales à arpenter. [quote]Il sera construit autour de plusieurs modules de jeu, visibles sur cette section du site officiel, de plus, il se vante de pouvoir offrir des graphismes à couper le souffle. On parle de textures ultra détaillées et complexes, de localisation des dégâts réalistes, et d'images en... 8K soit en 7680 par 4320 pixels, signalons d'ailleurs que le moteur graphique utilisé n'est autre que le CryEngine, qui a permis la modélisations de jeux comme la trilogie 'Crysis' mais aussi R'yse : Son of Rome' ou encore 'ArcheAge'.[/quote] C'est grâce au site KickStarter que le développement du jeu des studios Cloud Imperium Games a pu commencer, financé par de futurs joueurs et mécènes croyant en la viabilité du projet de Chris Roberts, le créateur. Il faut dire que ce dernier est à l'origine de titres qui ont marqué toute une génération de joueurs, comme 'Wing Commander' ou encore 'Freelancer'. Ils ont amassé presque 75 millions de dollars (offerts par 797.409 participants) et comptent, en tout, récolter aux environs de 100 millions de dollars. Rappelons que Star Citizen apparait dans le livre Guiness World Record de 2015 au titre de 'plus gros projet de financement participatif'. Sortie prévue pour 2016, faites chauffer vos teraoctets!. Clic pour accéder au site officiel. (anglais)
La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Jusque-là payant (un peu plus de 300 euros) et essentiellement destiné aux professionnels, Google Earth Pro est désormais gratuit pour n'importe qui. Partez pour un tour du monde virtuel. Visualisez des bâtiments 3D, des images et des reliefs. Localisez des villes, des adresses et des établissements à proximité. Après avoir téléchargé le logiciel, il n'y a plus besoin de s'enregistrer et de payer, il suffit maintenant d'entrer la clé "GEPFREE" pour pouvoir en profiter gratuitement. Rien ne change pour les actuels clients et leur clé continuera de fonctionner comme avant. Comparé à la version de base, Google Earth Pro s'avère beaucoup plus puissant. Le programme permet notamment: - D'imprimer (4.800 x 3.200 pixels) - Réaliser des séquences vidéo (1.920 x 1.080 pixels) en haute définition - D'importer des feuilles de calcul - De profiter de calques de données (démographie, trafic) - Bénéficier d'un outil de mesures avancées (polygones, cercles). Google Earth pro est disponible sous Windows et Mac OS. Clic pour télécharger Google Earth pro (gratuit)(désactivez la case 'Aidez-nous à améliorer Google Earth et Google Chrome en nous autorisant à recueillir des statistiques d'utilisation anonymes')
La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.
Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)
Le fondateur de Megaupload.com, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, accusé par les Etats-Unis d’avoir empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage, a affirmé mercredi être ruiné et ne plus pouvoir payer la caution l’empêchant d’aller en prison en vue de son extradition. Dotcom, combat depuis près de trois ans l’examen par la justice en Nouvelle-Zélande, où il réside, d’une demande d’extradition des Etats-Unis. Arrêté en janvier 2012 dans sa luxueuse propriété d’Auckland à la demande du département de la Justice américain et du FBI, il avait été remis en liberté sous caution. Sa défense lui a coûté 10 millions de dollars US et il prétend aujourd’hui ne plus avoir assez de fonds pour payer une nouvelle caution si la justice néo-zélandaise l’exigeait lors de la prochaine audience jeudi 27 novembre 2014. [quote]Je suis sans défense et ils (les juges) veulent profiter de la situation pour révoquer ma caution, a-t-il lancé depuis sa somptueuse demeure lors d’un lien vidéo avec une conférence numérique en Grande-Bretagne. Ils m’ont vidé les poches. Ceci pourrait être ma dernière apparition publique et si je retourne en prison, vous pourrez le dire à tout le monde, a-t-il dit.[/quote] Dotcom, récemment lâché par ses avocats néo-zélandais et séparé de sa femme depuis quelques mois, accuse le gouvernement de l’avoir torpillé après qu’il a annoncé la création, à grands frais, du 'Parti de l’internet' qui a fait un flop complet aux législatives de septembre. [quote]Avant de me lancer en politique, j’étais populaire en Nouvelle-Zélande, tout le monde me soutenait. Mais le Premier ministre et son parti m’ont attaqué de manière odieuse, me faisant passer pour un nazi et affirmant que je m’engageais uniquement pour empêcher mon extradition, a-t-il plaidé. Maintenant je suis un paria[/quote] La justice américaine l’accuse d’avoir frauduleusement amassé 175 millions de dollars américains (140 millions d’euros) en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d’autres contenus, via son site de partage de fichiers Megaupload. L’homme d’affaires est réputé pour son style de vie extravagant. Il vit dans son 'Dotcom mansion' (manoir Dotcom) près d’Auckland où la police a saisi entre autres une Cadillac rose de 1959 et une Rolls Royce Phantom, ainsi que des oeuvres d’art de prix. Il a reconnu que son train de vie avait pu finir par déplaire. [quote]Voyager en jet privé et rouler dans des voitures immatriculées "DIEU", "DEFONCE" et "MAFIA" n’est certainement pas le meilleur moyen de faire profil bas, a reconnu Kim DoTcom de nationalité allemande.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim DoTcom
La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)
Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Ne cliquez pas sur cette prétendue vidéo YouTube sur Facebook, semblant montrer une femme en train de retirer ses vêtements face à sa webcam, derrière, se cache en réalité un logiciel malveillant (malware), le Trojan.Agent.BDYV Il se propage via les membres Facebook qui partagent ce piège sans le savoir Il faut dire que la vidéo a de quoi attirer les plus curieux (un tantinet pervers). Le lien qui accompagne l’image redirige vers une imitation du site Youtube, puis demande de mettre à jour Adobe Flash pour pouvoir lire la vidéo. Bien entendu, il ne s’agit pas d’une vraie mise à jour mais d’un cheval de Troie. [quote]Baptisé Trojan.Agent.BDYV, ce malware fonctionne sur la majorité des navigateurs Web, dont Chrome et Firefox, et se permet de tagger des contacts Facebook sur des posts intégrant des liens malveillants et d’empêcher les utilisateurs infectés de supprimer ces contenus de leur mur Facebook. A partir de là, le cheval de Troie peut récupérer des données personnelles sur le poste de la victime, déployer d’autres malwares, prendre le contrôle du navigateur, etc...[/quote] Un piège crédible [quote]"Les cyber-criminels ont ainsi créé plus de 20 000 URL uniques redirigeant vers des sites malveillants, se faisant passer pour une vidéo Youtube qui montre une femme en train de se déshabiller devant la webcam," commente Catalin Cosoi, Responsable des Stratégies de Sécurité chez Bitdefender.[/quote] Pour s’assurer que les internautes tombent encore mieux dans le piège, la vidéo se lance même quelques secondes avant de proposer la mise à jour d’Adobe Flash ce qui permet d’attiser la curiosité des spectateurs masculins. De plus, le compteur affiche un nombre de vues qui dépasse le million pour renforcer le crédit de son contenu, déjà regardé par de nombreux internautes. Des liens raccourcis sont utilisés via le service Bit.ly pour dissimuler les sites malveillants permettant de relayer l’arnaque En parallèle Bitdefender confirme avoir prévenu le service Bit.ly des agissements de cyber-criminels sur leur plateforme. Ce n’est malheureusement pas la première ni la dernière fois qu’un malware se propage via le réseau Facebook qui compte désormais plus d’un milliard d’utilisateurs, Prévenez vos amis et surfez couverts! Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
L’arnaque n’est pas originale, mais elle réussit néanmoins à se propager largement sur Facebook et reste un moyen efficace pour les pirates de générer des revenus. Le principe est simple: Un de vos amis partage un lien sur son compte vers ce qui semble être une vidéo macabre, avec en guise d’extrait deux femmes en train de se battre, et le texte qui l’accompagne, '[Vidéo triste] Frappée à la tête, elle meurt pendant l’altercation.' [caption id="attachment_7571" align="aligncenter" width="626"] facebook,scam,video,arnaque,[/caption] La vidéo a été partagée par un de vos amis, et l’adresse indique qu’il s’agit d’une vidéo du site d’information 'Fox News' (vous ne prenez aucun risque, a priori.) Après avoir cliqué, vous vous rendez donc sur Fox News. Mais l’imitation du fameux groupe médiatique ne repose que dans le nom du site, visuellement, la page a l’apparence de Facebook, de plus, l’image qui présente la vidéo est différente de celle aperçue juste auparavant. Peu importe, vous êtes décidé maintenant que vous avez franchi le premier pas, vous voulez regarder la vidéo. Vous devez partager la vidéo pour pouvoir la regarder, une pratique classique concernant les arnaques sur Facebook. Notez que pour une fois, il vous est demandé explicitement de partager la vidéo, l’arnaque ne fait pas appel à du clickjacking. Intrigué, vous partagez donc la vidéo (avant de l’avoir vue, donc) sans tenir compte du fait que ce procédé devrait vous mettre la puce à l’oreille… et enfin, vous allez pouvoir la regarder ! C’est le déclenchement de l’arnaque et à ce stade que les escrocs vont commencer à gagner de l’argent. En effet, pour vérifier votre âge le site qui ressemble à Youtube vous demande de remplir un questionnaire en ligne. Le vrai Youtube, évidemment, ne vous demandera jamais de remplir un quelconque sondage pour regarder une vidéo (au pire, la restriction d’âge vous empêchera d’accéder à un contenu.) En redirigeant les internautes sur des plateformes de sondages en ligne, les escrocs passent par l’affiliation pour être rémunérés (plus les internautes répondent aux questionnaires, plus les escrocs gagnent d’argent.) Si vous êtes tombé dans le panneau, pas de panique, commencez par supprimer ce que vous venez de partager et prévenez vos amis de l’arnaque. Les précautions de base sont les remparts à la diffusion de ce type de liens malveillants. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Appareil cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone diffuse 32 odeurs originales, le petit boîtier blanc crée par Vapor Communications sera commercialisé début 2015. L'ophone recèle un potentiel important, selon l'initiateur du projet, David Edward, professeur franco-américain qui a son labo à Paris. [quote]"Il y a un grand intérêt de la part de la Silicon Valley, car il s'agit concrètement de pouvoir changer la communication globale d'aujourd'hui", a-t-il expliqué.[/quote] Appareil de forme cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone est un petit boîtier blanc qui génère des signaux aromatiques complexes en succession rapide de petites émissions de vapeurs, comme un téléphone standard transmet des informations audio. Il fonctionne grâce à la manipulation technologique de particules, d'une manière similaire à la technologie d'aérosols médicaux. 300.000 combinaisons possibles D'abord réservé aux utilisateurs de l'iPhone par le biais d'une application gratuite appelée oSnap, téléchargeable à partir du 17 juin, l'oPhone dispose pour l'instant de 32 odeurs originales, afin de créer sa propre odeur, l'utilisateur peut en combiner jusqu'à huit, ce qui représente d'ores et déjà 300.000 combinaisons possibles. L'éventail des senteurs étant très large dans le monde réel, un choix de fragrances était nécessaire pour débuter les expérimentations. Une fois le système opérationnel, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d'une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l'ambiance olfactive l'entourant. Il enverra ensuite un "oNote", un fichier transmis par SMS, à un ami, qui en visualisera d'abord la composition sur le site dédié, puis, s'il dispose lui aussi d'un iPhone, le téléchargera vers l'oPhone pour le sentir. L'odeur en elle-même sera produite par des mini-capsules baptisées oChips. Un champ d'applications presque infini Le champ d'applications s'annonce quasiment infini que ce soit dans la médecine ou l'industrie mais, après les simples SMS, le commerce en ligne apparaît comme le secteur le plus porteur. [quote]"Depuis des mois on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures", confirme David Edwards.[/quote] S'il n'est pas encore possible aujourd'hui d'imaginer un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement (trop compliqué pour l'instant selon le chimiste à l'origine du projet), l'émergence du message olfactif pourrait bien avoir un impact équivalent à celui de l'impression 3D. Des démonstrations ouvertes au public du 19 au 31 juin 2014 Le public aura l’occasion de se rendre à son laboratoire parisien du 19 au 31 juin pour une démonstration de l’appareil. Parallèlement une campagne de financement participatif se déroulera sur le site Indiegogo du 17 juin au 31 juillet 2014, les contributeurs pourront bénéficier du produit en avant-première à un prix préférentiel de 149 euros, contre 199 euros lors de sa mise en vente. Accéder au site officiel (anglais)
Une légende urbaine vient de prendre fin. Des centaines de cartouches du jeu Atari " E.T. The Extra-terrestrial ", considéré comme le pire jeu vidéo de l'histoire, ont été déterrées samedi 26 Avril 2014 dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'était une légende urbaine, une rumeur que les adeptes des jeux vidéo se chuchotaient depuis 30 ans. Les gamers racontaient que des milliers, voire même des millions de cartouches invendues du jeu produit par Atari, "E.T. The Extra-terrestrial", avaient été enterrées au milieu de la nuit à Alamogordo, soit à 320 km au sud-est d'Albuquerque dans l'Etat du Nouveau-Mexique. Une équipe de recherche a découvert des centaines de cartouches du jeu vidéo maudit dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'est grâce aux réalisateurs d'un documentaire sur ce sujet, financé par une filiale de Microsoft, que la première découverte archéologique du jeu vidéo a été faite. Les rumeurs de 1983 disaient donc vraies, et s'il est encore impossible de savoir combien de cartouches invendues se trouvent sous terre, le temps devrait nous en dire un peu plus sur ce détail. Il y a fort à parier que des enchères seront bientôt organisées pour pouvoir récupérer quelques exemplaires du jeu qui ont hiberné pendant 30 ans sous la réalité du monde. Enfin, sachez qu'un documentaire sur cette fouille sera bientôt mis en ligne en exclusivité sur Xbox One, pour que vous puissiez voir toute l'euphorie de ce moment carrément historique, puisque relié de très près au Crash du jeu vidéo qui s'est emparé du monde dans les années 80, avant de reprendre de plus belle au Japon avec Nintendo et Sega. D'autres reliques d'Atari pourraient également refaire surface dans ce lieu... La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!
En une seule nuit, une centaine d'Allemands ont pillé une série de machines à sous grâce à une faiblesse de logiciel qui leur a permis de décrocher le gros lot à chaque fois. Imaginez la scène: Vous mettez une pièce dans une machine à sous, vous appuyez sur deux ou trois boutons et, à chaque fois... jackpot! C'est ce qu'ont pu vivre plusieurs Allemands bien informés, qui ont pu profiter d'une faille sur un jeu de roulette pour empocher quelque 10 millions d'euros en une seule nuit. Selon le magazine allemand Der Spiegel , plusieurs centaines d'initiés ont profité d'une faille dans les 100.000 machines permettant de jouer à la roulette de la société Paul Gauselmann. En appuyant sur différentes touches à un moment précis, les machines affirmaient que le joueur avait gagné une somme importante, et ce, à chaque tentative. [quote]Si bien que devant la hauteur des montants cumulés certaines salles de jeux se sont trouvées dans l'impossibilité de verser les sommes aux gagnants, rien qu'à Düsseldorf, la facture s'élève à 70.000 € pour neuf machines à sous, précise le Berliner Kurier.[/quote] Des complicités en interne ? Cerise sur le gâteau pour les arnaqueurs, ils ne devraient pas être inquiétés par la justice, ils n'ont en effet pas installé de système malveillant sur les machines, ils se sont simplement servis d'une faille dans le logiciel de jeu. Le magot s'est élevé à 10 millions d'euros. La police n'est donc pas sûre de pouvoir les poursuivre. Les casinos floués par l'arnaque demandent réparation. C'est la société Gauselmann qui devra rembourser puisqu'elle a fourni un logiciel défaillant. [quote]"Cette faille était impossible à déceler, même avec des programmes de simulation avancée", se défend la firme, qui se dit victime d'une structure mafieuse.[/quote] La compagnie avait en effet repéré la faille quelques jours avant la nuit d'action des arnaqueurs, mais n'avait pas eu le temps de régler le problème. [quote]"Nous partons du principe que la faille était un accident", a annoncé le groupe, mais des complicités en interne sont évoquées pour expliquer l'ampleur de la fraude."[/quote] Un salarié aurait-il pu ébruiter la faille ? Quelques jours avant les fraudes, une vidéo aurait circulé sur Internet (retirée depuis) avec la méthode pour utiliser la faille. Les enquêteurs devront déterminer qui l'a mise en ligne, un chanceux qui a trouvé l'astuce seul et a voulu en faire profiter d'autres ou un salarié de Gauselmann qui aurait pu tenter de cacher ses gains en les noyant au milieu de beaucoup d'autres.
Des spammeurs ont lancé une nouvelle campagne de phishing proposant aux joueurs de World of Warcraft de fausses extensions Warlords of Draenor avec en bonus des objets, de l’or et des upgrades automatiques pour jouer directement en niveau 60. Le message, signé Blizzard Entertainment, inclut un lien pour précommander l’extension, dont le lancement est prévu le 20 décembre 2014. Mais une fois sur la page de commande, il faut renseigner vos identifiants du jeu (e-mail et mot de passe)… qui filent droit chez les escrocs. Un autre type de message annonce aux utilisateurs qu’ils ont été tirés au sort avec 50.000 autres joueurs pour recevoir l’extension Warlords of Draenor gratuitement. [quote]Pour activer leur participation, il leur suffit de renseigner leurs identifiants de compte WoW, sur une page de phishing bien évidemment. En somme, si vous souhaitez précommander l’extension, il est préférable de vous rendre sur le site officiel Battle.Net, et d’effacer les messages qui vous proposent miraculeusement une offre imbattable ou une promotion. Sinon, vous risquez de ne plus pouvoir accéder à votre propre compte.[/quote] Accéder au site officiel de WoW - Warlords of Draenor (fr) Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Clic pour lire tous les articles sur le phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Le matériel utilisé par les agents de la cellule de la police de l'internet en Belgique (FCCU), fait défaut et n'est pas à la pointe technologique. La faute à l'Inspection générale des Finances qui bloquerait l'acquisition de matériel pourtant indispensable à la recherche et au traitement de données, alors qu'en janvier dernier, le gouvernement a annoncé son intention de renforcer la lutte contre la cybercriminalité et l'arrivée dans le courant de l'année de 50 agents supplémentaires, un manque cruel de matériel performant est constaté. On apprend ainsi que dans certains services, les policiers sont contraints d'organiser des cagnottes pour pouvoir acheter du matériel Ou qu'ils doivent compter sur la bonne volonté de l'informaticien du quartier pour obtenir un prêt de matériel pour pouvoir lire et analyser certaines données, du matériel issu de saisies est également utilisé dans certaines unités. Par ailleurs, les licences de certains programmes ne sont pas mises à jour. [quote]"Les agents sont donc contraints de fonctionner avec des versions d'essai gratuites ou de démonstration mais qui ont une durée très limitée dans le temps", explique Eddy Lebon, représentant du syndicat policier Sypol. "Non seulement ça s'apparente à du bricolage mais on en vient même à travailler sur le fil de la légalité."[/quote] La gestion trop rigide des budgets par l'Inspection générale des Finances serait à l'origine des problèmes rencontrés par la Computer Crime Unit. Contacté par Belga, le cabinet de la ministre de l'Intérieur Joëlle Milquet n'était pas joignable mardi soir. Clic pour lire toutes les actus sur la FCCU
Plus de 1.000 personnes ont installé un cheval de Troie (trojan) après être tombées dans un nouveau piège mis en place par des cyber-criminels sur Facebook, qui promettait de pouvoir visualiser des vidéos de leurs contacts en tenue d’Eve ou d’Adam. Selon Bitdefender, les pays où l’on a détecté le plus d’infections sont la France, le Royaume-Uni, la Roumanie et l’Allemagne. Ce scam se déploie à grande vitesse sur le réseau social et se propage en taggant tous les contacts des utilisateurs. Plus de 6.000 sites en .tk ont été enregistrés pour relayer ces actions malveillantes. Pour éviter d’être détectés, les cyber-criminels utilisent plusieurs variantes de leur message. Ainsi, on trouve: [quote][nom de l’utilisateur] private video [nom de l’utilisateur] naked video XXX private video.[/quote] Les pirates redirigent également vers de faux sondages, de fausses barres d’outils ou de faux convertisseurs de vidéos. [quote]En cliquant sur le lien qui promet de vous montrer vos contacts nus, les internautes sont redirigés vers un faux site Youtube où l’exécutable FlashPlayer.exe dissimule en fait un cheval de Troie. Le malware installe une extension sur le navigateur Internet capable de poster à nouveau le scam sur Facebook au nom de l’utilisateur et de dérober ses photos.[/quote] Adobe Flash Player a crashé, mettez à jour votre produit vers la nouvelle version”, peut-on lire sur la page Web. Pour augmenter le taux d’infection, le malware dispose de plusieurs moyens pour s’installer, en plus du traditionnel téléchargement automatique sur l’ordinateur ou l’appareil mobile, il se multiplie quand l’utilisateur exécute la fausse mise à jour. (Clic sur l'image pour agrandir) Afin de rendre le scam encore plus crédible, les cyber-criminels affichent un nombre de vues de vidéo impressionnant, plus de 2 millions de personnes auraient en effet en apparence cliqué sur le lien Youtube piégé. Enfin, pour ajouter encore une touche de réalisme, les créateurs du piège ont également ajouté un message annonçant que la vidéo est réservée aux personnes majeures. Quant à la date de la fausse vidéo, celle-ci est automatiquement mise à jour lors de votre visite. Cette menace est détectée par l’antivirus Bitdefender sous le nom Trojan.FakeFlash.A (Trojan.GenericKD.1571215), tandis que le faux lien vers Youtube est noté comme malveillant par le module Bitdefender Search Advisor. Pour une protection maximale, nous vous recommandons également l’utilisation de Bitdefender Safego, l’antivirus gratuit pour Facebook. Clic pour lire toutes les actus sur le scams
Le judoka liégeois Frédéric Georgery, interpellé par le phénomène de la neknomination, a créé un groupe sur Facebook qui reprend le même principe, mais avec des défis sportifs. Quelque 800 personnes y ont adhéré en quelques jours! [quote]Comme de nombreux internautes, confie le judoka liégeois Frédéric Georgery, 'j’ai vu des connaissances qui publiaient leurs vidéos sur Facebook, dans lesquelles ont les voit afonner un demi-litre de bières. Ca m’a interpellé'.[/quote] En tant que sportif de haute volée, il a donc opté pour une réaction sympathique au phénomène de la neknomination, voici une dizaine de jours. [quote]'J’ai pratiqué le judo à un haut niveau et je suis aujourd’hui préparateur physique pour la Fédération francophone de judo. Sur un coup de tête, j’ai eu envie de proposer un défi sportif sur Facebook et de nominer trois autres personnes. Personne n’est obligé d’accomplir tout le défi. L’essayer, c’est déjà la réussir. Et celui qui le rate ne doit pas payer un casier de bière, mais plutôt une pizza', sourit-il.[/quote] Il a donc créé le groupe 'Challenge accepted' sur Facebook, pour publier ses défis et permettre aux autres personnes de poster à leur tour leur vidéo. On y voit des séances d’abdominaux, de pompages et d’autres exercices physiques. [quote]'L’idée, c’est de proposer à chaque fois un niveau 1 pour les sportifs moins avertis et un niveau 2 pour les sportifs plus aguerris. J’en profite pour donner quelques conseils aux personnes qui sont membres du groupe: boire de l’eau, pratiquer de l’exercice, etc.'[/quote] Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdosBientôt 1.000 membres ? Rapidement, les internautes de Belgique et d’autres pays ont rejoint le groupe Facebook de l’habitant de la commune de Modave (Liège-Belgique). [quote]'J’avais dit au départ qu’à 200 membres, je lancerais un nouveau défi, puis à 500 et le prochain, ce sera à 1.000. Des personnes m’ont dit qu’elles s’étaient remises à faire des pompages, qu’elles appréciaient l’initiative. Cela me fait très plaisir, même si je ne m’attendais pas à un tel engouement', témoigne Frédéric Georgery.[/quote] Pour la suite, le judoka espère pouvoir se servir du groupe 'Challenge accepted' pour promouvoir l’exercice physique, plutôt que les à-fond. [quote]'J’envisage par exemple de proposer des défis par deux: pour les papas et leur enfant, les couples, etc... Le groupe a beaucoup touché le milieu sportif jusqu’à présent, mais je vois que d’autres personnes y entrent progressivement.[/quote] L’initiative née sur un coup de tête commence donc à prendre de l’ampleur, dans un esprit positif. Elle n’a pas encore atteint le niveau de viralité de la neknomination, mais c’est tout le mal qu’on peut lui souhaiter...!!! Voir aussi: Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux
Le réseau social Facebook a annoncé ce mercredi 19 février 2014, l'achat de l'application de messagerie instantanée pour smartphones Whatsapp pour environ 16 milliards de dollars ( environ 11.6 milliard d'euros). L'acquisition de WhatsApp est la plus importante de l'histoire du premier réseau social mondial, qui vient de fêter ses 10 ans. Sur ce total, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et les 12 milliards restant en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l'opération. 450 millions d'utilisateurs [quote]'WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable', a commenté le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.[/quote] [quote]'WhatsApp a construit un service de messagerie mobile en temps réel qui a une position de leader et qui croît très vite', souligne également Facebook dans son communiqué.[/quote] Le groupe relève que le service compte plus de 450 millions d'utilisateurs mensuels, dont 70% sont actifs quotidiennement, et que plus d'un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. [quote]'Le volume de messages envoyés approche pour sa part le volume entier des SMS des opérateurs télécoms mondiaux', assure-t-il.[/quote] Les investisseurs semblaient moins enthousiastes à la Bourse de New York, où l'action Facebook reculait de 4,50% à 65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électronique suivant la clôture de la séance officielle. Cette acquisition, la plus massive de l'histoire du réseau social, est 26 fois plus importante que celle qui détenait le record jusqu'à présent, l'achat d'Instagram en 2012, pour 715 millions de dollars, mais si les chiffres donnent le vertige, le retour de flamme pourrait être douloureux pour Mark Zuckerberg. WhatsApp est certes très populaire, avec 450 millions d'utilisateurs, dont 70% quotidiennement, et un million de nouveaux inscrits chaque jour, mais elle perd chaque jour en 'coolitude' face au nouveau bijou de la messagerie instantanée, Snapchat. Snapchat permet d'envoyer des photos et des vidéos instantanément, et de façon éphémère. Les contenus sont automatiquement effacés après une à dix secondes d'affichage, et les jeunes en sont très friands pour ne pas laisser de traces lorsqu'ils communiquent (même s'il est facile de faire des captures d'écran). L'étoile montante avait refusé une transaction de 3 milliards de dollars fin 2013, poussant probablement Facebook dans les bras de WhatsApp. Mark Zuckerberg aurait donc fait un pari risqué, en mettant énormément d'argent sur la table pour dynamiser WhatsApp. L'application risque de devenir demain une nouvelle victime de l'économie numérique et de l'infidélité chronique des jeunes internautes, un public de plus en plus difficile à séduire pour Facebook. [quote]"La transaction est vraiment massive, et cela va faire parler d'une bulle", prévient Greg Sterling, analyste chez Opus Research. 'Mais, attention, dans les médias sociaux, il y a le truc à la mode, et l'année suivante, cela peut être une autre application avec une croissance extrêmement rapide', prévient-il.[/quote] Évoquant sans détour la frustration de Facebook de ne pas pouvoir acheter Snapchat. [quote]Pour Greg Sterling, 'le réseau social qui vient de fêter ses dix ans a vraiment besoin d'attirer les utilisateurs les plus jeunes, et Instagram ne va pas faire cela tout seul. La question est donc de savoir combien de temps WhatsApp va rester à la mode. Pour 19 milliards de dollars, cela pourrait faire un sacré prix à la minute sur la facture de Mark Zuckerberg...'[/quote] Clic pour lire toutes les actus WhatsApp Clic pour accéder au site WhatsApp
Oui, mais c'est quoi au juste le 112 ? Le 112 est le numéro d'appel d'urgence valable dans tous les pays de l'Union Européenne. En composant ce numéro, tu seras automatiquement redirigé vers le service d'urgence approprié du pays où tu te trouves Un petit test, connais-tu le numéro d'appel d'urgence en France ? Alors, que faire si tu te tords la cheville en faisant un footing en France ? Bon à savoir, composer le 112 est possible sur tous les téléphones, via tous les opérateurs et ce même si tu n'as plus de forfait. J'appelle le 112 dans les cas suivants ? Pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police. Et une fois au téléphone, quelles informations donner ? Avant d’appeler le centre d’urgence, essayez de recueillir les informations suivantes : l’endroit précis, le type d’urgence et la présence éventuelle de blessés. Etape 1: Composez le numéro 112 pour les services d’incendie, une ambulance ou la police. En Belgique, vous formerez le numéro 101 pour une aide policière urgente. Etape 2: Attendez calmement une réponse. Ne raccrochez pas, au risque de vous retrouver systématiquement dans la liste d’attente. Etape 3: Donnez l’adresse exacte où les services de secours doivent se rendre (ville, rue, numéro, carrefour, accès spécial, borne d’appel, etc..) et éventuellement le chemin le plus facile pour y accéder. Si vous n’appelez pas du lieu de l’incident, signalez-le également à l’opérateur. Etape 4: Décrivez ce qui s’est passé (incendie, accident, agression, cambriolage, arrêt cardiaque, etc..). Etape 5: Indiquez si des personnes sont en danger ou blessées et de combien de personnes il s’agit. Etape 6: Ne raccrochez pas avant que l’opérateur vous y autorise. Veillez aussi à ce que la ligne téléphonique reste libre pour que l’opérateur puisse vous recontacter s’il a besoin de plus amples informations. Etape 7: Si la situation devait s’aggraver ou s’améliorer, rappelez le centre d’urgence pour le signaler. ATTENTION En cas de catastrophe de grande envergure, plusieurs personnes appellent les centres d’urgence. Le cas échéant, l’opérateur vous demandera uniquement des informations utiles complémentaires. Si vous ne disposez pas de plus d’informations, vous pouvez raccrocher lorsque l’opérateur vous y autorise afin de libérer rapidement les lignes téléphoniques dans les centres d’urgence pour que d’autres appels puissent être interceptés. Si vous avez appelé un numéro d’urgence par erreur, ne raccrochez pas mais dites à l’opérateur que tout est en ordre. L’opérateur est alors certain qu’il ne s’agit pas d’une urgence. Il faut également écouter les conseils donnés par ton interlocuteur pour pouvoir les mettre en pratique quand tu auras raccroché. Autres numéros d'urgence pour la Belgique - Urgences médicales et services d’incendie: 112 - Aide policière d'urgence en Belgique: 101 - Service de permanence - garde pharmacies: 0900 10 500 www.pharmacie.be - Centre anti-poisons: 070 245 245 www.poisoncentre.be - Child Focus: 116 000 (numéro international) www.childfocus.be - Ecoute-Enfants: 103 www.103ecoute.be - Télé-accueil (Quelqu'un à qui parler dans l'anonymat): 107 www.tele-accueil.be - Ligne de prévention suicide (gratuit, 24 h/24, dans l'anonymat): 0800 32 123 www.preventionsuicide.be - Ecoute violence congugales: 0800 30 030 www.ecouteviolencesconjugales.be - DOC STOP (gratuit) - service central pour bloquer 24h/24 une carte d'identité ou un passeport belge suite à un vol ou une perte: 0800 2123 2123 www.docstop.be - CARD STOP - service central pour bloquer des cartes bancaires et de crédit (24h/24): 070 344 344 www.cardstop.be et www.macarte.be Que se passe-t-il si vous n’avez pas besoin d’une aide urgente mais que vous appelez quand même un numéro d’urgence ? Des personnes appellent un centre d'appels urgents pour toutes sortes de raisons, parce qu'ils ont besoin d'une aide d'urgence, mais aussi pour réserver un taxi ou par erreur lorsqu'ils n'ont pas bloqué le clavier de leur GSM. En Belgique, plus d'un appel sur quatre à un centre d'appels urgents ne constitue pas une urgence. Si vous appelez les secours sans raison valable, vous empêchez les opérateurs des centres d'appels urgents de répondre aux appels de personnes qui en ont réellement besoin, elles doivent donc attendre plus longtemps avant d'obtenir une réponse et avant l'intervention des secours. Les personnes qui appellent délibérément les numéros de secours 'pour faire une blague' s'exposent à des poursuites judiciaires qui peuvent mener à des condamnations pénales. Cette année, le Service public fédéral Intérieur, le Service public fédéral Santé publique et la Police intégrée lancent une campagne d'information sur la bonne utilisation des numéros d'urgence. De nombreuses communes, corps de pompiers, zones de police et hôpitaux y participent. Souhaitez-vous être secouru le plus rapidement possible ? Alors, ne composez le 112 ou le 101 que si vous avez vraiment besoin d'une aide des pompiers, d'une équipe médicale ou de la police. En d'autres termes, "les appels urgents, pas de blabla."
Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.
Ca commence comme une histoire émouvante avec une poussette et un bébé qui pleure, abandonné dans les rues de New York, mais ça finit comme un film d'épouvante à la "Rosemary's baby" de Roman Polanski. Car la mignonne créature s'avère littéralement infernale. Le bébé se met à crier comme un démon, terrorise les passants, leur vomis dessus, fait des doigts à la police, Par ailleurs, il est d'une laideur effrayante. Il s'agit en fait d'une caméra cachée, très réussie, avec des passants vraiment terrorisés. Une excellente publicité également pour le film d'épouvante Devil's Due, en salles aux Etats-Unis ce vendredi 17 janvier 2014 et au mois de Mai 2014 en Belgique. Une promotion qui rappelle la caméra cachée de la jeune fille aux pouvoirs de télékinésie produite à l'occasion du film "Carrie". Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Voir aussi: Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Caméra cachée avec Chucky dans un abris bus Camera cachée pour le lancement du film Carrie (2013) Camera cachée cercueil dans un ascenseur Camera cachée zombie dans un ascenseur
Quelques jours seulement auront suffi pour que les escrocs exploitent le sujet de la mort tragique de l’acteur américain Paul Walker afin d’envahir les réseaux sociaux à coups d’arnaques et de malwares sous couvert de pseudo vidéos de son accident. Voilà déjà un peu plus d’une semaine que Paul Walker est décédé dans un accident de voiture, et les liens proposant de regarder la vidéo dudit accident se diffusent sur les réseaux sociaux. Bien évidemment, quel que soit le moyen proposé, le lien pour vous permettre de lire prétendument la vidéo ne vous mènera nulle part… si ce n’est au vol de vos coordonnées bancaires ou à une infection de votre ordinateur. Les Laboratoires Bitdefender ont relevé 2 types d’arnaques récurrentes. 1. L’adhésion gratuite… payante Une formulation bien étrange pour souscrire à un compte gratuit, il vous est demandé de renseigner vos coordonnées bancaires - jusqu’au code de sécurité situé au dos de la carte, il est bien stipulé que vous ne serez pas débité pour la validation de votre compte, alors pourquoi fournir toutes ces informations ? Ne vous laissez pas avoir, il s’agit d’un piège grossier, d’ailleurs, même une fois le compte validé, aucune vidéo n’est proposée. (Clic sur l'image pour agrandir) 2. Partager la vidéo pour la visionner Il vous est demandé de partager la vidéo sur les réseaux sociaux avant de pouvoir la lire. Celle-ci affiche un titre accrocheur qui ne passera pas inaperçu, incluant par exemple les mots "vidéo choc", "horrible accident" ou "la terrible vidéo". Vous partagez alors le lien, ce qui assure la propagation du scam. Une fois partagée, le bouton de lecture de la vidéo devient cliquable, surprise, aucune vidéo ne charge, mais le clic vous emmène vers un dédale de liens, de demandes de téléchargement de codecs vidéo plus ou moins malveillants ou d’extensions louches pour "améliorer votre navigateur Web." (Clic sur l'image pour agrandir) Nous voyons régulièrement ce genre d’arnaque se diffuser sur les réseaux sociaux et sur le Net, dès qu’une personnalité décède que ce soit une vraie information ou un hoax, comme les fausses morts de John Cena ou plus récemment Will Smith. Bien entendu il faut toujours se méfier des titres racoleurs et ne pas se laisser entraîner à relayer ce type de scoop. Nous vous recommandons de redoubler de vigilance car les cybercriminels n’ont jamais été aussi présents que ces derniers mois et font feu de tout bois pour augmenter leurs revenus. Paul Walker, connu pour avoir joué l’agent Brian O’Conner dans la saga des Fast & Furious, est décédé dans un accident de voiture, le 30 novembre 2013. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Le site de fichiers .Torrent, The Pirate Bay (TPB) est devenu un spécialiste du déménagement. Le site, cible constante des ayants droit dont il diffuserait les oeuvres, a une nouvelle fois changé d'adresse internet. Le site est ainsi passé de thepiratebay.sx (.sx étant l'extension des sites de l'île de Saint-Martin, comme le .be des sites belges) à thepiratebay.ac (île de l'Ascension, dans l'Atlantique Sud). Le domaine thepiratebay.sx aurait été saisi entre mercredi 10 décembre 2013 et jeudi 11 décembre 2013, selon l'équipe du site, citée par TorrentFreak. Le bureau d'enregistrement des domaines en .sx serait à l'origine de la saisie. Comme lors de ses précédents changements, TPB attribue son déménagement à des pressions des ayants droit de différents pays qui, à défaut de pouvoir fermer le site, provoquent la saisie du nom de domaine. Le changement est le quatrième qu'a connu The Pirate Bay en 2013. Le site est passé du .se (Suède) au .gl (Groenland), puis au .is (Islande), suivi du .sx et maintenant du .ac. L'association anti-piratage hollandaise "BREIN" a revendiqué la saisie du .sx. Chaque nouvelle adresse est, par contre, toujours accessible par l'adresse historique du site, thepiratebay.se. Le prochain changement est d'ailleurs déjà prévu. [quote]"Nous sommes maintenant sur thepiratebay.ac mais ça ne durera pas longtemps, nous irons bientôt vers le prochain", explique l'équipe du site sur son blog, sans plus de précisions. [/quote] Le nouveau domaine est sous contrôle du bureau d'enregistrement britannique, qui inspirerait peu confiance à l'équipe du site, les fournisseurs d'accès britanniques bloquent TPB. [quote]"Le domaine .ac est directement connecté au Royaume-Uni, c'est un court arrêt", a expliqué un proche de TPB à TorrentFreak. [/quote] Le site compte poursuivre son périple vers le Pérou, avec un nom de domaine .pe. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay
Le P-DG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur Internet. Selon le P-DG du géant d'Internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100.000 types de recherche, grâce à cette nouvelle technologie. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues. L'annonce est faite juste avant le sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet. En juillet 2013, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales. [quote]Selon Eric Schmidt, "sans doute la société n'arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal".[/quote] 100.000 types de recherches liées à des abus sexuels Dans sa communication, il indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. [quote]"Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants", écrit-il. "Même si aucun algorithme n'est parfait, et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le Web, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100.000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants", a écrit le P-DG. "Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial", a-t-il ajouté.[/quote] Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13.000 recherches. [info_error]Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.[/info_error] Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles (vidéo)
Ce jeudi 17 octobre 2013, Microsoft a lancé la nouvelle mise à jour de son système Windows 8. Cette version 8.1 présentée comme davantage centrée sur l'utilisateur signe surtout le retour du célèbre bouton "Démarrer". Quasiment un an jour pour jour après l'arrivée plus que mitigée de Windows 8 , Microsoft lance une première mise à jour. Windows 8.1 doit réconcilier les utilisateurs de Microsoft qui avaient été quelque peu déboussolé par ce nouveau système qui devait tout réinventer pour mieux s'adapter aux appareils mobiles et ainsi permettre de concurrencer iOS (Apple) et Android (Google). Le retour de bâton fut plutôt violent pour le géant américain et ses produits. Microsoft a trouvé un moyen de lancer un système qui satisfasse à la fois les possesseurs de support tactile ou d'ordinateur, mais surtout les utilisateurs de produits hybrides, à mi-chemin entre l'écran tactile et le PC, qui sont le coeur de cible de cette mise à jour. Enrichir l'utilisation des consommateurs D'autres nouvelles fonctionnalités font leur apparition: La personnalisation de l'écran d'accueil: Il sera plus simple de choisir la couleur et le fond de l'écran. Les applications pourront être déplacées en groupe en étant sélectionnées d'un seul clic. Les applications pourront être sélectionnées selon leur nom, la date de téléchargement ou selon leurs catégories. Les tuiles d'applications pourront adopter un plus grand nombre de tailles. Une meilleure synchronisation avec un PC et un smartphone: Selon Jensen Harris, "le système d'exploitation est tourné vers le cloud et utilise SkyDrive" (le système de stockage en ligne de Microsoft), il sera plus simple de récupérer des photos prises avec son téléphone mobile et de partager des contenus entre ses différents appareils. Un nouveau moteur de recherche: Le moteur de recherches sur Internet Bing du groupe américain, intégré à Windows 8.1, va permettre d'interroger le Web d'une manière plus poussée. En tapant le nom de Marylin Monroe, dans la fenêtre de recherche, les différents éléments récupérés par Bing sont par exemple agrégés et présentés sous forme de page contextuelle: des photos et des informations la vie de l'actrice et sur ses films sont ainsi proposées sur plusieurs pages de la tablette. Du multitâche amélioré: Il sera possible de faire fonctionner jusqu'à quatre applications différentes en même temps, au lieu de deux, précise le responsable de Microsoft. Surtout, la présentation des différentes fonctions va pouvoir être adaptée selon le goût des utilisateurs. Auparavant, une application remplissait les deux tiers de la page et la seconde devait remplir l'espace restant, ce qui était dommageable aux utilisateurs qui voulait agrandir la page allouée à Twitter, à Skype, ou aux courriels selon l'intérêt des informations. Microsoft dit avoir vendu 100 millions de licences Windows 8 en six mois, un niveau comparable à celui enregistré par son prédecesseur, qui n'a toutefois pas permis de relancer les ventes de PC. Sur le blog de Windows , Brandon LeBlanc, responsable marketing de Microsoft, explique que cette mise à jour répond à "notre vision de l'informatique mobile ultra personnalisé" et à "notre engagement à améliorer continuellement le produit pour enrichir l'utilisation des consommateurs" Selon les privilégiés qui ont pu tester des pré-versions de Windows 8.1, la nouvelle mouture semble répondre aux attentes, en tout cas corriger les points noirs soulevés par la version précédente. Dans un billet publié par le site Zdnet, Ed Bott estime que "Windows 8.1 mérite qu'on y prête attention" après une version 8 qui était "sur le principe une bonne idée mal exécutée". Les utilisateurs de Windows 8 peuvent télécharger gratuitement la mise à jour sur le Windows store. A compter de ce 18 octobre 2013, les nouveaux produits Microsoft en vente dans les magasins en seront dotés (dont la tablette Surface 2 en magasin le 22 octobre 2013), une version en DVD sera également mise en vente.
Aux Etats-Unis, une caméra cachée a donné quelques frayeurs aux clients d’un café new-yorkais après qu’une femme possédée fasse usage de ses pouvoirs télékinétiques sous leurs yeux. Soulevant un homme et repoussant les tables de l’établissement d’une simple pensée, la lycéenne séme la panique dans la piéce. Imaginée dans le cadre de la sortie prochaine du film "Carrie, la vengeance", l’adaptation sur grand écran du best-seller de Stephen King, la caméra cachée séduit et réussit son pari: faire parler du film avant même son avant-premiére. Camera cachée pour le lancement du film Carrie (2013) Voir aussi: Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Caméra cachée avec Chucky dans un abris bus Camera cachée pour le lancement du film Carrie (2013) Camera cachée cercueil dans un ascenseur Camera cachée zombie dans un ascenseur
La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)
L'iPhone 5s et l'iPhone 5c sont disponibles à la vente depuis le 20 septembre 2013, comme toujours, on aime bien savoir combien coûte les produits à produire afin de pouvoir estimer à peu les marges des constructeurs, pour les nouveaux iPhone, les chiffres viennent de tomber. Un cabinet d'étude s'est penché sur le coût de fabrication des iPhone 5S et 5C derniers nés de la gamme de smartphones d'Apple. (clic sur l'image pour agrandir) Verdict : La version 5S, en 16 Go, ne coûte que 141 euros et la 5C 123 euros, a comparer au prix du téléphone sans abonnement : 699 euros pour le 5S et 599 pour le 5C... L' iPhone 5S est vendu nu, c'est-à-dire sans abonnement, 699 euros. Son petit frère, l'iPhone 5C supposé être low-cost, n'est pas non plus à portée de toutes les bourses, 599 euros, et dans les deux cas, il s'agit de la version la moins puissante, à 16Go de mémoire. Des prix plutôt élevés qui font réfléchir à deux fois avant d'investir dans un smartphone siglé Apple. Le cabinet d'étude américain IHS, c'est amuser à décortiquer deux exemplaires d'iPhone et en évaluant le prix de chaque composant inclus dans leur fabrication... Différence de 25 dollars entre l'iPhone 5S et le 5C La conclusion de l'étude, dévoilée par le site high-tech AllthingsD, a de quoi faire bondir les chasseurs de marge excessive. L'iPhone 5S 16 Go coûterait, en sortie de chaîne d'assemblage, 191 dollars, soit 141 euros, ce qui n'est pas rien mais qui comparé aux 699 euros affichés en boutique, laisse songeur, il convient aussi d'ajouter à ce montant environ 8 dollars de frais d'assemblage (environ 6 euros), c'est assez peu, par rapport au montant du téléphone. Et surtout, c'est une somme qui laisse entrevoir le faible coût de revient de la main-d'oeuvre employée dans les usines asiatiques qui tournent pour Apple. Quant au petit frère, l'iPhone 5C, on arrive, selon la même méthode d'évaluation, à la somme de 166 dollars, soit 123 euros, l'appareil est vendu nu 549 euros dans sa version la moins puissante. La différence de 25 dollars entre les deux modèles (qui passe à 100 euros en France) est essentiellement liée à l'emploi de processeurs différents (A6 pour le C et A7 pour le S), ainsi qu'à l'ajout de fonctionnalités, telles que le lecteur d'empreinte digitales, sur l'iPhone 5S. L'an passé, le cabinet IHS avait évalué à 199 dollars, plus 8 dollars de frais d'assemblage, le prix des composants de l'iPhone 5 de base. En clair, Apple augmente un peu plus ses marges avec ses nouveaux iPhones. Nous rappelons que ces estimations ne prennent pas en comptes le coût de recherches, de développement et de marketing.
l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.
Rebecca Sedwick, 12 ans, s’est tuée lundi 9 septembre 2013 sur le chemin de l’école, en se jetant d’un étage d’une usine désaffectée à Lakeland près de Tampa; elle avait laissé son téléphone dans sa chambre et dit adieu à deux amies en signant "Cette fille morte", sur l’application Kik Messenger. La police a ouvert une enquête sur la possible implication d’une quinzaine de collégiennes. Ce suicide, selon le New York Times de ce samedi, illustre un nouveau phénomène chez les jeunes harcelés sur internet via des messageries de textos ou de photos. Messages haineux Citation: "On terrorisait totalement Rebecca sur les médias sociaux", a déclaré le shérif Grady Judd. La police, qui a ouvert une enquête, a déterminé que l’adolescente était harcelée depuis plus d’un an. Citation: Des messages haineux comme "peux-tu mourir s’il te plaît?", "tu es tellement laide", ou encore "pourquoi es-tu encore en vie?" , ont été retrouvés sur les applications Kik, Voxer et ask.fm, téléchargées sur son portable. Sa mère, Tricia Norman, avait été alertée, il y a plusieurs mois, par le poignet lacéré de Rebecca, et avait réagi en l’hospitalisant, avait confisqué son téléphone portable, fermé sa page Facebook et l’avait retirée de l’école. Elle semblait aller mieux Mais à sa rentrée en 5e dans une nouvelle école, tout semblait être rentré dans l’ordre, sa mère a même expliqué qu’elle "n’avait aucune raison de penser que quelque chose n’allait pas". Rebecca qui avait changé de numéro de portable, semblait à nouveau épanouie, chantait dans une chorale et envisageait de recommencer la danse des pom-pom girls, pourtant, le harcèlement avait repris au sujet d’un ancien petit ami de Rebecca. Citation: "Peut-être qu’elle pensait pouvoir gérer ça toute seule", a déclaré sa mère, appelant les autres parents à être vigilants même quand leurs enfants «semblent aller bien». Selon les enquêteurs, Rebecca s’était renseignée sur internet sur les moyens pour se suicider. "Combien d’Advil faut-il avaler pour mourir?" , avait-elle tapé, avant de finalement passer à l’acte dans cette usine abandonnée, où elle aimait aller pour s’évader.
Le service de messagerie cryptée "Lavabit", que l'ancien contractuel du renseignement américain Edward Snowden aurait utilisé pendant sa fugue à Moscou, a été fermé jeudi 8 Août 2013 par son propriétaire qui veut éviter d'être "complice de crimes contre le peuple américain". Citation: "J'ai été contraint de prendre une décision difficile : devenir complice de crimes contre le peuple américain ou abandonner près de dix ans de dur labeur en fermant Lavabit", a expliqué le propriétaire du site, Ladar Levison. (clic sur l'image pour agrandir) Citation: "Après mûre réflexion, j'ai décidé de suspendre les opérations", a-t-il ajouté dans un message publié sur le site, regrettant de ne pas pouvoir donner plus de justifications à cette décision. "En l'état actuel des choses, je ne peux pas raconter ce qui m'est arrivé ces six dernières semaines, même si j'ai par deux fois fait les demandes nécessaires", a-t-il expliqué. La loi américaine autorise le renseignement à faire des demandes d'informations auprès d'entreprises qui sont tenues de ne pas en parler. Lavabit, un service de mails sécurisés lancé depuis le Texas il y a près d'une dizaine d'années, aurait été utilisé par Edward Snowden, l'ex-consultant de l'Agence nationale de sécurité (NSA ) recherché par les Etats-Unis pour espionnage, réfugié pendant plusieurs semaines dans une zone de transit d'un aéroport moscovite avant que la Russie lui accorde un asile temporaire.
Le fondateur du site internet Megaupload.com a proposé de quitter de son plein gré la Nouvelle-Zélande pour les Etats-Unis, qui le réclament, mais il demande que la justice libère ses avoirs afin qu'il puisse se défendre. Kim Schmitz, alias "Kim Dotcom", en liberté surveillée dans son pays d'adoption, est réclamé par les Etats-Unis qui l'accusent d'escroqueries et de violations massives de droits d'auteur. Le milliardaire qui n'a plus accès à une grande partie de sa fortune depuis son arrestation a émis sa proposition sur Twitter, qu'il utilise régulièrement pour donner son opinion ou émettre ses doléances. Citation: "Hey DoJ (Département de la Justice), on va aller aux US, a-t-il lancé. Pas besoin d'extradition, on veut la liberté sous caution, la libération des fonds pour les avocats et pour les frais de vie quotidienne", a-t-il ajouté. Autres inculpés L'audience d'extradition de Kim Schmitz et de trois de ses collègues, eux aussi inculpés, initialement prévue pour le 6 août 2012, a été repoussée au 23 mars 2013, avaient indiqué mardi les avocats de la défense. Dans un entretien au New Zealand Herald, Kim Schmitz souligne avoir accumulé une ardoise de plusieurs millions de dollars pour sa défense, sans pouvoir payer un seul cent. Citation: "Ils veulent me pendre haut et court", affirme-t-il. Kim Schmitz, un Allemand de 38 ans, doute toutefois de voir sa proposition acceptée. Citation: "Ils ne seront jamais d'accord car ils savent qu'ils ne peuvent pas gagner, ils le savent déjà", déclare-t-il au quotidien. Il risque jusqu'à 20 ans de prison Le FBI et le Département de la Justice estiment eux que le site Megaupload a tiré 175 millions de dollars d'activités criminelles et causé un préjudice de 500 millions de dollars aux détenteurs des droits, en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d'autres contenus. Pour la justice américaine, cette affaire judiciaire est la plus importante au monde en matière de violation de droits d'auteurs, s'il est jugé aux Etats-Unis, Kim Schmitz encourt jusqu'à 20 ans de prison.
Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".
C'était il y a 8 mois sur un site de chat et Franck, 26 ans, y repense tous les jours. [quote]"Elle m'a demandé d'allumer ma wecam, de me déshabiller et de montrer certaines parties de mon corps", confie-t-il.[/quote] Mais la conversation coquine avec "la jolie fille aux dessous sexy" a tourné court, et au lieu de caresses virtuelles, il a reçu un lien vers une vidéo de 20 secondes le filmant dans une posture intime suivie de messages violents: [quote]"Ils disaient qu'ils allaient ruiner ma vie, qu'ils allaient tout raconter à mes proches", explique Franck.[/quote] Pour étouffer la menace, ce Francilien, salarié dans le social, a versé 25 euros, une somme dérisoire pour le traumatisme subi, car la vidéo a quand même été publiée sur Youtube, qui l'a par la suite effacée. Certains déboursent 200, 400 euros pour tarir le flot de menaces, des milliers d'euros si le "brouteur" flaire qu'il a ferré un gros «pigeon". Franck est tombé dans le piège d'un brouteur, surnom que se sont donné ces nouveaux maîtres-chanteurs qui harponnent le mugu (pigeon) européen depuis l'Afrique de l'Ouest, notamment en Côte d'Ivoire. Ces cyber-escrocs excellent dans les "arnaques à la nigériane" ( Scam ) dont les plus fameuses fausses loteries et faux héritages, sont bien connues des internautes. Mais le chantage à la webcam est un phénomène récent en France. [quote]"On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office «cyber» de la police judiciaire française, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles technologies.[/quote] La partie émergée de l'iceberg Alors que la cyber-police dénombrait 600 signalements de ce type d'arnaques en 2011, elle en a comptabilisées 2.000 en 2012 sur les plateformes ouvertes au public et gérées par la police, Pharos et Info Escroqueries. C'est peu au regard des 100.000 escroqueries déclarées à la cyber-police en 2012, c'est la partie émergée de l'iceberg, les victimes, honteuses, osent rarement déclarer qu'elles ont été piégées en train de se masturber". Avec sa brigade de 4 ou 5 bénévoles dédiés eux aussi à la traque des escroqueries sur la toile, l'association des victimes des arnaques à la nigériane dit repérer une cinquantaine de vidéos de pigeons filmés à leur insu chaque jour, contre une ou deux par semaine il y a 3 ans. Ces escrocs au mode opératoire pernicieux et cruel, laissent des victimes en état de peur panique. [quote]D'abord, ils infiltrent les chats et les sites de rencontre et appâtent leur proie au moyen d'une vidéo pré-enregistrée mettant en scène une pin-up. Une fois l'identité de la victime récupérée, le maître-chanteur n'a plus qu'à servir la vidéo des ébats aux amis de la proie présents sur les réseaux sociaux, Facebook et autres Viadeo. "T'es mor", "ton patron va tou savoir", "j'ai tou sur toi" "Les brouteurs terrorisent leurs victimes pour les faire craquer. Surtout ne jamais payer, sinon c'est l'engrenage.[/quote] Menaces truffées de fautes d'orthographe Quand les menaces, truffées de fautes d'orthographe, ne suffisent pas, les escrocs se font passer pour Interpol ou un procureur, brandissant des poursuites imaginaires pour " pédo-pornographie ". En France, la violence de ces menaces a poussé deux lycéens au suicide en 2012. [quote]En janvier, Cédric, 17 ans, s'est pendu dans sa chambre à Marseille, trois mois après avoir été piégé au cours d'un plan webcam. A ses parents, ce brillant lycéen avait confié avoir "fait une grosse bêtise". Croyant flirter avec Jennifer, il s'était déshabillé devant son écran avant de découvrir que la jeune fille était en réalité un escroc. Ses copains le verraient tout nu sur Facebook et Youtube s'il n'envoyait pas de SMS surtaxés. "Après l'incident, les parents de Cédric pensaient qu'il avait tourné la page, mais on n'a rien vu venir, on a été dynamités", se lamente Aïssa, le père.[/quote] En octobre, un jeune Brestois s'est aussi donné la mort. C'est dévastateur pour des jeunes qui pensent tester leur pouvoir de séduction sans risque via internet. Leur plus grande blessure, c'est d'imaginer leurs parents découvrant ces images Qui sont les brouteurs ? Des réseaux très bien organisés, avec des chefs qui recrutent et des cafés quasiment dédiés à cette activité. Chaque jour, ils prennent d'assaut de nombreux cybercafés d'Abidjan et ratissent la toile au grand jour. Grâce à un réseau internet très développé, "la Côte d'Ivoire est en pointe dans la cybercriminalité", reconnaît Stéphane Konan, responsable de la lutte contre la cybercriminalité au ministère ivoirien de l'Intérieur. L'an dernier, ces escroqueries ont rapporté 5 millions d'euros aux brouteurs qui, sur leurs pages Facebook, vantent leurs exploits et s'exhibent avec leurs belles montres et voitures. Malgré la coopération entre polices française et ivoirienne, l'organisation diffuse de cette criminalité complique la traque des escrocs. Dix-huit mois ont passé et le père de Cédric n'attend rien de l'enquête sur la mort de son fils. Nos enfants ne sont plus en sécurité chez eux, les loups sont entrés dans la maison. Franck, lui, scrute chaque jour la toile. [quote]"Je n'ai qu'une angoisse que la vidéo ressorte et que mes amis la voient".[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet
Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.
Des chercheurs américains ont réussi à télécommander un petit drone grâce à un casque enregistrant les ondes cérébrales. Avec un simple casque sur la tête, Brad Edelman réussit un exploit dont rêveraient beaucoup de prestidigitateurs: il fait léviter un objet au-dessus du sol par la seule force de son esprit. La démonstration réalisée dans un gymnase de l'université du Minnesota avec un petit drone hélicoptère n'est bien sûr pas de la télékinésie mais une application spectaculaire d'un nouveau champ de recherche, qui relie directement un ordinateur au cerveau humain. Grâce au casque muni de 64 électrodes qu'il porte sur la tête et qui enregistre son activité neuronale, l'étudiant américain réussit à contrôler le drone à quatre rotors, à le faire monter, descendre et tourner à gauche puis à droite. Pour faire tourner l'engin à droite, il doit penser à fermer son poing droit, et de même pour la gauche. Pour monter, il imagine fermer les deux poings. Le casque enregistre en continu l'encéphalogramme du "pilote", et l'ordinateur interprète ensuite les motifs de l'activité cérébrale qui correspondent aux différents mouvements, les commandes sont ensuite transmises au drone par des ondes Wi-Fi. Ce n'est pas la première fois qu'un objet est contrôlé par la pensée, mais la technique mise au point par l'équipe du professeur Bin He à l'université du Minnesota impressionne par le contrôle fin qu'elle permet sur le pilotage du drone, dans les trois dimensions. L'engin peut ainsi passer au travers d'anneaux placés les uns à la suite des autres à différentes altitudes dans le gymnase. Les chercheurs affirment qu'ils arrivent à éviter 90% des obstacles placés sur sa trajectoire. L'année dernière, une équipe chinoise de l'université de Zhejiang avait elle aussi réussi à piloter un AR, drone de la société Parrot, mais avec un contrôle qui paraissait plus grossier, et quelques chocs contre des obstacles. Dans toutes ces études, le principal intérêt est de mettre au point des dispositifs de télécommande pour des personnes handicapées. Certains dispositifs, pour piloter des bras robotiques ou des fauteuils roulants, présentent l'inconvénient de nécessiter des implants greffés directement sur les circuits nerveux. Le casque muni d'électrodes a l'avantage de pouvoir être porté très simplement, sans aucune opération invasive.
Profiter de Skype sans avoir à installer le logiciel sur son ordinateur, c'est désormais possible via la messagerie en ligne Outlook.com, sous réserve d'avoir déjà un compte ouvert sur le service de VoiP . C'est le Royaume-Uni qui a la primeur de cette nouvelle fonctionnalité, avant que celle-ci ne soit étendue, d'ici l'été 2013, au monde entier. Il faut installer une extension, compatible avec l'ensemble des navigateurs du marché, pour pouvoir se servir de Skype tout en étant connecté à Outlook.com, de cette manière, il devient possible de converser ou d'ouvrir une vidéoconférence avec ses contacts connectés au même moment. Outlook.com est une nouvelle génération de Webmail, remplaçant Hotmail. Il se veut plus ergonomique et davantage adapté aux réseaux sociaux, en présentant notamment une nouvelle interface, plus sobre et intuitive, identique quel que soit le terminal utilisé (ordinateur, smartphone, tablette).
La municipalité de Menlo Park vient de donner son feu vert, Facebook va pouvoir agrandir son siège social en Californie. Un projet confié à l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour le Musée Guggenheim à Bilbao. Facebook va pouvoir poursuivre son expansion, tout du moins géographique... (clic pour agrandir l'image) Citation: "Où est le bouton j'aime ?", a d'ailleurs plaisanté le maire de Menlo Park, Peter Ohtaki, en donnant son accord. Un projet conçu par l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour avoir conçu le Musée Guggenheim à Bilbao et le Walt Disney Concert Hall à Los Angeles. Mais c'est un projet plus sobre que la première version proposée qui a finalement été retenu, rapporte le site Arch Daily. Les deux ailes en formes de papillon, situées de part et d'autre du building, ont finalement été retirées au motif qu'elles étaient trop tape-à-l'œil. Citation: "Ils ont estimé que certaines choses étaient trop criardes et pas en adéquation avec l'esprit de la marque Facebook, donc ils nous ont demandé de rendre le bâtiment plus anonyme", rapporte Craig Webb, un associé de Gehry cité par Arch Daily, "Frank Gehry était tout à fait prêt à rendre le bâtiment moins extravagant", poursuit-il. (clic pour agrandir l'image) Citation: Pour le magazine américain Wired, "l'aversion de Facebook pour tout ce qui est trop tape-à-l'œil reflète l'esprit hacker de la marque, qui privilégie le fonctionnel à la forme ainsi que le travail studieux et zélé à la communication". "D'une certaine manière, poursuit le magazine, le nouveau bâtiment Facebook, très anonyme, ressemble aux tenues de Mark Zuckerberg (pull à capuche gris, jeans, baskets)... derrière une apparence banale, non assumée se cache de remarquables capacités"
La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.
Lors de sa première conférence de presse produit depuis son introduction en Bourse, Facebook a dévoilé un moteur de recherche, baptisé "Graph Search". Attendu au tournant, le réseau social a dévoilé à cette occasion un moteur de recherche, appelé "Graph Search", il s'agit du troisième pilier sur lequel repose Facebook, avec le profil (timeline) et le fil d'actualité (newsfeed), a expliqué Mark Zuckerberg. Citation: une nouvelle façon d'accéder à des contenus sur Facebook", a-t-il résumé. "Comme toutes les bases de données, vous devriez pouvoir faire une recherche dans Facebook", a expliqué Mark Zuckerberg. La montagne de données à balayer est colossale, le réseau social revendique 1 milliard d'utilisateurs, 240 milliards de photos et plusieurs milliards de liens entre tous ces contenus. Par ailleurs, chacun de ces contenus a sa propre audience, puisque les utilisateurs peuvent choisir avec qui ils partagent tout ce qu'ils mettent en ligne. Pour l'heure, Graph Search permet donc d'explorer toutes les connexions que Facebook a créées entre quatre types de contenus: - Des personnes - Des photos - Des lieux - Des centres d'intérêt. Par exemple, il permet de voir quels sont les restaurants préférés par ses amis dans une certaine localité, ou bien de voir toutes les photos de Paris prises par son entourage, ou encore si on cherche à recruter, quels sont les créateurs d'entreprise qui ont aussi été chefs de projet. Les recherches complétées par Bing Fort des millions de commentaires et like collectionnés au fil des ans, Facebook hiérarchise ces contenus par popularité, son algorithme intègre aussi les check-in (enregistrements dans des lieux) et le vocabulaire associé à certains contenus. Alors que Facebook est régulièrement sous le feu des critiques pour atteinte à la vie privée, le réseau social a insisté: "On ne peut que rechercher des contenus qui ont déjà été partagés avec vous." Les résultats des recherches seront complétés par des résultats dénichés sur le Web par Bing, le moteur de recherche de Microsoft. Ce dernier est le partenaire privilégié de Facebook depuis une prise de participation au capital fin 2007. Citation: "C'est mieux de voir des résultats de recherche Web que de voir rien du tout lorsqu'on fait une recherche", a justifié Mark Zuckerberg. Selon ce dernier, Facebook aurait aussi eu des conversations avec Google, le géant de la recherche en ligne, mais Microsoft s'est montré plus prompt à faire des ajustements nécessaires, notamment en matière de vie privée, a expliqué le jeune patron.
L'un des pionniers des logiciels antivirus, John McAfee, est-il coupable de meurtre ? Non, a-t-il assuré dans une interview au magazine Wired, c'est lui qui était la cible d'un assassinat, affirme-t-il, commandité par les autorités du petit paradis fiscal d'Amérique centrale où il réside, le Belize. John McAfee, 67 ans, est recherché par la police locale, qui souhaite l'interroger à propos du meurtre de son voisin, un expatrié américain de 52 ans, l'homme a été retrouvé baignant dans son sang, abattu d'une balle dans la tête, une douille de pistolet Luger a été retrouvée sur la scène du crime. Enterré dans le sable pour échapper à la police John McAfee est persuadé que les policiers bélizéens le tueront s'ils le trouvent, il s'est donc enfui avant que ceux-ci ne perquisitionnent sa maisoni. Il n'est pas allé très loin, expliquant s'être enterré dans le sable, la tête dans une boîte en carton pour pouvoir respirer, avant d'aller se cacher dans un coin reculé du Belize, selon Wired. Quel grief cet informaticien richissime pourrait-il nourrir contre son voisin ? Ce dernier, comme d'autres voisins, avait porté plainte contre McAfee, propriétaire d'une demi-douzaine de chiens qu'il a l'habitude de laisser gambader sur la plage. Ces chiens, assure McAfee, ont été empoisonnés La police aurait empoisonné ses chiens Plutôt que d'incriminer son voisin, John McAfee s'en prend aux autorités locales, avec qui il est en conflit depuis plusieurs mois. En avril dernier, déjà, une unité spéciale de la police a perquisitionné son domicile, l'accusant de fabriquer de la métamphétamine et de posséder des armes à feu non déclarées. Les charges ont été abandonnées mais McAfee reste persuadé que les autorités du Belize ont une dent contre lui. Citation: "Les gardes-côtes ont déposé une douzaine de gorilles en costume noir sur le quai à côté de chez moi, ils se sont dispersés sur la plage et, une demi-heure plus tard, mes chiens étaient morts empoisonnés", écrivait-il dans un courriel à Wired. Au-delà de ses chiens qui, d'après le journaliste du magazine, aboyaient sur tous ceux qui passaient devant la maison de leur maître, John McAfee est convaincu que c'est bien lui qui était visé par le ou les tueurs Citation: "Je ne sais pas qui a tué Gregory Faull (son voisin) mais je crains que c'était moi la véritable cible, ils se sont trompés de maison", assure-t-il. Un personnage plus trouble qu'il n'y paraît Du côté de la police bélizéenne, le chef de l'unité spéciale Marco Vidal confirme que l'ancien informaticien est le suspect principal et réfute toutes ses accusations. Citation: "Ce mec m'étonne chaque jour un peu plus, nous n'avons rien de personnel contre lui, nous n'avons pas besoin d'empoisonner ses chiens", réplique le policier. Quoi qu'il en soit, John McAfee ne se rendra jamais de son plein gré. Citation: "Vous pouvez penser que je suis parano mais ils me tueront si je me rends, ca ne fait aucun dout, cela fait des mois qu'ils essaient de m'avoir, ils veulent me faire taire. Le Premier ministre ne m'aime pas beaucoup, Je suis une épine dans le pied de beaucoup de gens". Qu'entend-il par là ? Il ne s'étend pas davantage. A-t-il quelquechose à se reprocher ? Sa nouvelle vie au Belize a de quoi éveiller les soupçons. Sa propriété était entièrement grillagée et constamment surveillée par des gardes armés de fusils à pompe... Il a également ouvert un laboratoire en pleine jungle qu'il utilise pour développer des antibiotiques à partir de plantes. Mais le site Gizmodo affirme qu'à la suite de mauvais investissements, sa fortune a fondu à 4 ou 5 millions de dollars, contre une centaine de millions à son départ de l'entreprise qu'il avait fondée en 1994. Il aurait alors tenté de se refaire en se lançant dans la fabrication de drogues de synthèse... John McAfee continue de raconter sa fuite sur son blog, The Hinterland. Le fondateur et ex-patron américain de la société de sécurité informatique recherché par le Belize pour un meurtre présumé, se trouvait hier mardi 4 décembre 2012 au Guatemala, pays auquel il souhaite demander l'asile politique, a annoncé son avocat guatémaltèque. Citation: "Je suis chargé de déposer sa demande d'asile politique. Nous nous sommes rencontrés tôt ce mardi matin dans un hôtel de Guatemala City", a déclaré à l'AFP cet avocat, Telesforo Guerra. Citation: "J. McAfee est poursuivi au Belize, poursuivi politiquement parce qu'il a arrêté de donner de l'argent au gouvernement, les autorités du Belize l'accusent d'un crime de droit commun, je dois donc obtenir l'octroi d'un asile", a ajouté l'avocat. Sur son blog, John MacAfee confirme être au Guatemala, en compagnie de journalistes de Vice Magazine. Le fuyard semble en effet craindre pour sa vie, il est recherché depuis le 10 novembre 2012 par la police du Belize dans le cadre d'une affaire de meurtre.
Facebook vient d'annoncer une nouveauté concernant la connexion à sa Messagerie pour les possesseurs d'Android. En effet la mise à jour de l'application Facebook Messenger disponible depuis Mardi permettra lorsque que le service sera actif de se connecter directement via son numéro de mobile accompagné d'un mot de passe. Une fois connecté, l'application détectera vos contacts pour peu qu'eux même se connectent avec leur numéro de téléphone et que ces mêmes contacts fassent partie du carnet d'adresse de votre mobile afin de pouvoir communiquer, partager des photos et plus encore. Pour le moment prévue dans quelques pays (l'Inde, l'Indonésie, l'Australie, le Venezuela et l'Afrique du Sud) cette nouvelle fonction devrait être entendue aux autres pays dans un avenir proche. Sans aucun doute l'iOS devrait également accueillir cette nouveauté dans son application Facebook Messenger même si rien de tel n'a été communiqué pour le moment. Affaire à suivre comme dirait l'autre.. Sources : clubic.com, newsroom.fb.com
Facebook a mis en ligne une nouvelle fonction de synchronisation de photos pour iOS et Android qui permet comme son nom l'indique de synchroniser instantanément les photos prises depuis votre smartphone ou tablette vers un dossier privé accessible depuis la rubrique photos de votre profil. Comment la synchronisation de photos fonctionne-t-elle ? : Lorsque vous activez la synchronisation de photos, chaque photo que vous prenez avec votre téléphone mobile est stockée dans une section privée du dossier Photos de Facebook. Vous pouvez facilement partager vos photos synchronisées sur votre journal à partir de votre ordinateur, de votre mobile ou d'un autre appareil. Comment puis-je synchroniser mes photos ? : Vous pouvez prévisualiser la synchronisation des photos en vérifiant tout d'abord que la dernière version de l'application Facebook est installée sur votre téléphone. Si vous possédez un iPhone, vous devez utiliser iOS 6. - À partir de l’application : Accédez à votre application photos à gauche de l'écran. Touchez Photos. Appuyez sur Synchroniser en bas de la section des photos. Suivez les instructions détaillées. - À partir de votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la section des photos. Suivez les instructions détaillées. La section Synchronisé à partir du téléphone peut contenir jusqu'à 2 Go de photos. Qui peut voir les photos que j’ai synchronisées depuis mon téléphone ? : Vous seul(e) pouvez voir les photos que vous avez synchronisées depuis votre téléphone. Vos photos sont stockées de manière privée dans une section de votre dossier Photos de Facebook que vous êtes la seule personne à pouvoir consulter. Lorsque vous consultez les photos que vous avez synchronisées, vous pouvez sélectionner les vues que vous souhaitez partager ou envoyer dans un message privé. Où puis-je trouver mes photos synchronisées ? : Vos photos sont stockées de manière privée dans une section de votre dossier Photos de Facebook que vous êtes la seule personne à pouvoir consulter. À partir de là, vous pouvez sélectionner les clichés à partager ou les envoyer dans un message privé. - Sur votre téléphone : Accédez à l'application photos à gauche de l'écran. Touchez Photos. Appuyez sur Synchronisé en bas de la page des photos. - Sur votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la page des photos. Comment partager des photos synchronisées ? : Vous pouvez sélectionner les photos que vous souhaitez publier ou envoyer dans un message privé. - À partir de votre ordinateur : Cochez les photos que vous souhaitez partager. Vous pouvez cliquer et déplacer le pointeur de la souris sur un groupe de photos pour en choisir plusieurs. Sélectionnez Créer une publication pour publier les photos dans votre journal ou Envoyer dans un message pour les envoyer dans un message privé. Comment puis-je supprimer une photo synchronisée depuis mon téléphone ? : - À partir de l'application Facebook mobile : Accédez à l'application photos à gauche de l'écran. Appuyez sur Synchronisé en bas de la page. Appuyez sur la photo à supprimer. Appuyez sur Supprimer la photo synchronisée. - À partir de votre ordinateur : Accédez à votre journal. Cliquez sur Photos. Cliquez sur Synchronisé à partir du téléphone en haut de la page. Cliquez sur la photo à supprimer. Cliquez sur Supprimer en bas à gauche de la page. Lorsque vous accédez à l'onglet Synchronisé sur votre téléphone, les photos que vous avez supprimées peuvent apparaître temporairement. Remarque : les photos synchronisées supprimées apparaissent toujours dans la galerie de votre téléphone. À quelle fréquence les photos sont-elles synchronisées ? : Nous essayons généralement de synchroniser vos photos dès que vous les prenez. Nous prenons cependant également en compte un certain nombre de facteurs, tels que le niveau de la batterie et les paramètres de synchronisation. Les nouvelles photos seront synchronisées de manière privée lorsque vous les prendrez. Dans vos paramètres de synchronisation, vous pouvez choisir de procéder à la synchronisation via votre réseau Wi-Fi et votre réseau cellulaire ou via votre réseau Wi-Fi uniquement ou de désactiver complètement la synchronisation. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. Comment la synchronisation des photos s’intègre-t-elle dans mon forfait de données ? : Si vous utilisez un réseau cellulaire comme le réseau 3G ou 4G, nous synchroniserons les photos en utilisant une taille plus petite (environ 100K chacune). Il est donc peu probable que les photos utilisent une grande partie de votre forfait de données. N’oubliez pas que le téléchargement via un réseau cellulaire fait appel au forfait de données et peut vous coûter de l’argent. Nous synchroniserons une version plus grande de vos photos via les connexions Wi-Fi. Dans ce cas, votre forfait de données ne sera pas utilisé. Dans vos paramètres de synchronisation, vous pouvez choisir de procéder à la synchronisation via votre réseau Wi-Fi et votre réseau cellulaire ou via votre réseau Wi-Fi uniquement ou de désactiver complètement la synchronisation. Les photos ne seront pas synchronisées si le niveau de la batterie est faible. Comment modifier mes paramètres pour la synchronisation des photos ? : Vous pouvez modifier vos paramètres de synchronisation des photos à partir de votre téléphone. - Android : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Faites défiler la page vers le bas, puis sélectionnez Compte > Paramètres des applications > Synchronisation des photos. Activez ou désactivez la synchronisation ou choisissez la synchronisation Wi-Fi uniquement. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. - iPhone ou iPad : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Appuyez sur l'application Photos. Dans le bas de la page, appuyez sur Synchroniser les photos. Appuyez sur l'icône en forme d'engrenage. À partir de là, activez ou désactivez la synchronisation ou choisissez la synchronisation Wi-Fi uniquement. Vous pouvez également synchroniser toutes les photos de votre pellicule via un réseau Wi-Fi et découvrir l'espace de stockage disponible. Comment désactiver la synchronisation des photos ? : Vous pouvez désactiver la synchronisation des photos à partir de votre téléphone. - Android : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Faites défiler la page vers le bas, puis sélectionnez Compte > Paramètres des applications > Synchronisation des photos. Sélectionnez Ne pas synchroniser mes photos. - iPhone ou iPad : Ouvrez l'application Facebook et appuyez sur le menu dans l'angle supérieur gauche . Appuyez sur l'application Photos. Dans le bas de la page, appuyez sur Synchroniser les photos. Appuyez sur l'icône en forme d'engrenageet choisissez Ne pas synchroniser mes photos. Note : Comme vous le pourrez le remarquer, lors de la première utilisation, il y'a toutes les photos se trouvant dans le dossier photos de votre appareil. Je conseille donc de faire le ménage dans les photos apparaissant dans l'onglet "synchronisé" de l'application Facebook en touchant chacune d'entre elles et en les supprimant si vous ne voulez pas les voir arriver sur Facebook et même si celles-ci se retrouvent dans un dossier privé on n'a pas forcément envie qu'elles se retrouvent sur les serveurs Facebook . En espérant qu'avec une prochaine mise à jour, on pourra sélectionner celles que l'on veut synchroniser même si au fond ça revient à diminuer l'intérêt de cette fonction.Bref il faut mieux désactiver la fonction de synchronisation et utiliser l'onglet "Albums" afin de les ajouter manuellement. Enfin tout ça c'est à vous de voir.
Alors que le tout récent 'Nokia Lumia 920' présente l'originalité d'être rechargeable par induction, un journaliste danois a eu l'idée saugrenue de tenter sa chance sur une plaque de cuisson. Il en ressort que le smartphone bascule bien en mode chargement... mais sans succès. Le nouveau téléphone intelligent de Nokia, le Lumia 920, a la particularité de pouvoir être rechargé sans fil, grâce à la technologie par induction. De fait, plusieurs périphériques, à l'image du coussin Fatboy, peuvent faire office de chargeur. Journaliste pour le site Mobilsiden, John G. Pedersen a voulu tester l'efficacité de cette technologie directement sur une plaque de cuisson à induction. Dans une vidéo mise en ligne, il montre que l'appareil réagit à la technologie en se mettant instantanément en mode de recharge. Malheureusement, il en reste là, et ne se recharge pas pour autant. Cette expérience, qui fait le buzz, n'est évidemment pas à reproduire chez soi.
Facebook vient de mettre à disposition des utilisateurs d'iOS une nouvelle version de son application qui apporte quelques nouveautés listées ci-dessous. Faites glisser votre doigt vers la gauche n'importe où dans l'application pour voir rapidement qui est disponible et envoyer un message. Ajoutez les amis avec lesquels vous échangez le plus de messages en haut de votre liste de favoris. Partagez rapidement plusieurs photos. Lors de l'envoi de vos messages, voyez qui est actif afin de pouvoir estimer le temps de réponse. Ajout d'une quinzaine de filtres à appliquer à vos photos avant de les publier. Par la même occasion Facebook publie également une mise à jour de son application permettant de gérer sa page Facebook si vous en possédez une. Compatible avec iPhone 5 Correctifs et améliorations des performances Télécharger Facebook Télécharger Gestionnaire de Pages (Changer le "fr" du lien par les deux lettres de votre pays afin d'accéder au Apple Store désiré)
Tuer une personne en un clic de souris en faisant dérailler son pacemaker?, c'est pas de la fiction, c’est possible. Jack Barnaby, ancien hacker reconverti dans la sécurité informatique a tiré la sonnette d’alarme lors d’un congrès à Melbourne. Le spécialiste de l’informatique embarquée, ces ordinateurs dissimulés dans les objets mais aussi dans le corps humain, est parvenu à prendre le contrôle d’un pacemaker au moyen d’un ordinateur portable. En bidouillant le code informatique du stimulateur cardiaque, il l'a transformé en appareil de mort, capable d’administrer des décharges de 830 volts. La faille réside dans la fonction normalement réservée au cardiologue qui permet de mettre en fonction la prothèse une fois en place dans le corps du patient. Des experts avaient déjà mis en évidence cette porte d’entrée pour les hackers et alerté les fabricants de stimulateurs. Mais Jack Barnaby est allé plus loin, il affirme pouvoir provoquer des réactions en chaîne, un pacemaker piraté pourrait ainsi transmettre son code modifié à une autre pile cardiaque, et ainsi de suite. Pour des raisons de sécurité, le hacker reconverti n’indique pas la marque de prothèse incriminée. D’autant qu’il affirme avoir pu sans grande difficulté pirater les serveurs de l’entreprise pour y dérober les numéros de séries des pacemakers et les coordonnées de leurs porteurs fragiles du coeur.
Google Maps est un service gratuit de carte géographique et de plan en ligne. Lancé en 2004 aux États-Unis et au Canada et en 2005 en Grande-Bretagne (sous le nom de Google Local), Google Maps a été lancé jeudi 27 avril 2006, simultanément en France, Allemagne, Espagne et Italie. Ce service permet, à partir de l'échelle d'un pays, de pouvoir zoomer jusqu'à l'échelle d'une rue. Trois types de plan sont disponibles : un plan classique, avec nom des rues, quartier, villes, un plan en image satellite, qui couvre aujourd'hui le monde entier, un plan relief Ce service n'est plus en version bêta depuis le 12 septembre 2007, et a été ajouté aux liens de la page d'accueil de Google. Aujourd'hui, nous pouvons même afficher dans els cartes des vidéos, des lieux, photos, annonces wikipedia, et le trafic en temps réel. http://maps.google.fr/
Google Health est un service Internet d'archivage de dossiers médicaux pour les internautes américains, mis en place par Google en mars 2008, permettant d'améliorer le suivi médical de certains patients. D'après plusieurs analystes (médecins et internautes) cela permettrait une avancée scientifique majeure dans la recherche médicale. Les internautes peuvent ainsi mettre en ligne leurs pathologies, leurs antécédents médicaux, les derniers résultats d'analyses et leurs traitements en cours. Mais l'avantage reste celui de laisser le pouvoir à son pharmacien de mettre à jour automatiquement les traitements ou encore de trouver un spécialiste proche de son domicile pour traiter des maladies adaptées. https://www.google.com/health
Taïwan a annoncé mardi qu'il allait demander à Apple de dissimuler les images satellites d'une base militaire sensible qui est accessible gratuitement à tous les détenteurs d'iPhone5. Le ministère de la défense taïwanais a réagi après la publication par le journal taïwanais Liberty Times d'une photo satellite téléchargée depuis un iPhone5 dévoilant une base top secrète. Citation: "Légalement, on ne peut rien faire car il s'agit d'"images prises par un satellite commercial" a déploré le porte-parole du ministre David Lo. Mais nous allons demander à Apple de réduire la résolution de ces images, comme nous l'avions demandé à Google" a-t-il précisé, en faisant référence au programme Google Earth. La base en question, située dans le comté de Hsinchu au nord de Taïwan, héberge un radar longue portée fourni par les Etats-Unis en 2003, d'une valeur de 1.23 milliard de dollars, il doit permettre une meilleure surveillance et doit pouvoir apporter quelques minutes d'avance à l'île en cas d'attaque. L'engin serait capable de détecter des missiles lancés depuis le nord-est de la Chine. Au mois de septembre, le programme de localisation du géant américain avait déjà été fortement critiqué.
La procédure visant le fondateur de Megaupload est entachée de plusieurs irrégularités, le juge lui-même est sceptique. Liam O'Grady, le magistrat de Virginie chargé de l'affaire Megaupload aux États-Unis, a admis qu'il ne savait pas si un procès aurait lieu un jour. Kim Dotcom, fondateur du site de partage de fichiers fermé par le FBI le 19 janvier 2012, arrêté en Nouvelle-Zélande, pourrait donc échapper à l'extradition. La raison: Megaupload n'a jamais reçu, de la part des États-Unis, de documents concernant une infraction pénale, cette bourde vient s'ajouter à des erreurs des autorités néo-zélandaises, qui ont saisi les biens de Kim Dotcom sans l'avertir comme ils auraient dû le faire, l'injonction n'ayant été délivrée que la semaine dernière. Une extradition problématique Le doute plane aussi sur la régularité de l'arrestation de Kim Dotcom, qui a été filmée. Ses avocats ont demandé une copie des images, sans succès, et un expert chargé de faire une copie des enregistrements n'a pas pu les trouver dans les dossiers de la police. Quant à l'extradition de Kim Dotcom, elle pose problème. Pour pouvoir être extradée de Nouvelle-Zélande vers les États-Unis, une personne doit avoir commis un crime passible d'au moins cinq ans de prison, or, en Nouvelle-Zélande, la peine maximum pour une infraction au droit d'auteur est de quatre ans. Pas dans une juridiction des États-Unis Pour l'avocat américain de Kim Dotcom, Ira Rothken, Megaupload ne peut de toute façon tout simplement pas être poursuivi par les Etats-Unis. Citation: Si son client n'a jamais été formellement accusé d'infraction pénale, c'est parce que ce n'était pas possible, explique-t-il a un quotidien néo-zélandais. "Nous pensons que Megaupload ne peut pas être poursuivi, car il n'est pas situé dans une juridiction des États-Unis", estime l'avocat. Kim Dotcom, lui, se montre confiant dans un entretien au site spécialisé TorrentFreak, publié la semaine dernière: Citation: "Ce n'est qu'une question de temps avant que la vérité ne sorte au grand jour. Nous y travaillons et nous progressons".
On savait les cybercriminels capables d'exploiter n'importe quelle faille pour infecter les ordinateurs, mais peut-être pas à ce point. Dans un rapport, Microsoft a annoncé avoir découvert des machines infectées notamment par le virus "Nitol", alors qu'elles sortaient à peine de la chaîne de production dans des usines chinoises. Ce virus est capable de subtiliser des informations personnelles pour permettre aux criminels de récupérer des données bancaires. Les criminels auraient profité d'une faille de sécurité dans les chaînes d'approvisionnement pour infecter les machines en construction. Après avoir acheté dix PC de bureau et 10 ordinateurs portables, les enquêteurs de Microsoft ont ainsi découvert quatre machines infectées, par quatre malware différents. Elles sortaient tout juste de l'usine. Microsoft a annoncé avoir découvert des logiciels malveillants "capables d'allumer à distance le microphone et la webcam des machines infectées, ce qui pourrait donner à un cybercriminel des yeux et des oreilles dans la maison de la victime ou l'entreprise de la victime". Microsoft a identifié le domaine à partir duquel l'attaque a été exécutée, il a obtenu d'un tribunal américain l'autorisation d'en prendre le contrôle pour filtrer le trafic et bloquer les données éventuellement subtilisées par les malware. L'hébergeur chinois 3322.org est suspecté depuis 2008 d'être impliqué dans la cybercriminalité. Citation: Son propriétaire, Peng Yong, a affirmé ne rien savoir de l'action intentée par Microsoft, affirmant que son entreprise faisait preuve d'une "tolérance zéro" à l'égard des pratiques illégales, tout en reconnaissant ne pas pouvoir "exclure que les utilisateurs individuels utilisent des noms de domaine à des fins malveillantes".
La troisième chambre civile du TGI (Tribunal de Grande Instance) de Paris a également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à la société KS2, qui produit Gad Elmaleh et 8.000 euros à l'humoriste. KS2 a cédé à TF1 vidéo les droits d'exploitation des vidéos de quatre spectacles de Gad Elmaleh. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la plate-forme de vidéos ne peut être retenue en tant qu'éditeur, mais "qu'en sa qualité d'hébergeur, Dailymotion est uniquement responsable des manquements à l'obligation de prompt retrait après une notification régulière". Il a par ailleurs condamné Dailymotion "à retirer les suggestions de mots-clés de son moteur de recherche les désignations TF1 et LCI", "qui permettent d'accéder facilement aux programmes produits par ces sociétés et mis en ligne en violation de leurs droits", sous astreinte de 5.000 euros par jour dans un délai de deux mois après la notification du jugement. Dailymotion doit en outre verser à TF1 et LCI 25.000 euros à chacune et 15.000 euros à KS2 au titre des frais de justice. L'ensemble des demandeurs, dont certaines entités de TF1 qui ont été déboutées, réclamait une somme totale de près de 80 millions d'euros. Citation: Le tribunal a souligné que "la société Dailymotion est dans l'incapacité d'exercer un contrôle généralisé et a priori des contenus et qu'elle exerce un pouvoir de modération a posteriori et de façon ponctuelle, pour assurer le respect de la loi et des droits des tiers lorsque ceux-ci ou d'autres utilisateurs effectuent un signalement".
L'actrice anglaise Emma Watson, qui joue l'apprentie sorcière dans les films "Harry Potter", est devenue la cyber-célébrité la plus dangereuse d'internet. La jeune actrice a pris la place du mannequin " Heidi Klum " au sommet d'une liste d'acteurs, musiciens, comédiens, hommes politiques et autres personnalités utilisées comme appâts par les pirates informatiques pour installer des virus dans les ordinateurs de fans. (La liste des dix cyber-stars les plus dangereuses sont d'ailleurs toutes des femmes) La technique de ces "hackers" est toujours la même: Prétendre orienter des utilisateurs vers des sites internet comportant des articles, photos ou vidéos de leurs stars préférées pour qu'ils cliquent sur des liens contenant des logiciels malicieux. Toutes des femmes Les " Virus " ainsi installés permettent ensuite d'avoir accès aux commandes de contrôle de l'ordinateur, ou de voler des mots de passe et codes de sécurité. "Les consommateurs veulent pouvoir aller sur internet pour suivre les dernières photos, vidéos, tweets, et histoires sur leurs stars préférées, mais avec le nombre d'informations disponibles et la très forte interaction créée, la plupart du temps les utilisateurs oublient les risques qu'ils prennent en cliquant sur des liens". Les liens les plus dangereux sont souvent générés par des recherches associant des célébrités avec des téléchargements gratuits ou des photos nues, précise McAfee.
Google a officialisé le rachat d’un populaire service en ligne de sécurité, VirusTotal, le système de scan antivirus en ligne et gratuit, VirusTotal, est désormais une filiale indépendante de Google. Ce dernier propose gratuitement aux internautes de scanner (via plus de 40 moteurs antivirus) des fichiers et des URL afin de détecter des programmes malveillants. Google n’a pas justifié l’acquisition de ce petit acteur de la sécurité, ni précisé si oui, et comment, elle pourrait intégrer la technologie de VirusTotal à ses produits Web existants, comme son moteur de recherche. Citation: "VirusTotal a également une solide expérience dans la sécurité du Web, et nous sommes ravis de pouvoir leur fournir l’infrastructure dont ils ont besoin pour s’assurer que leur service continue d’être amélioré" a commenté un porte-parole de Google auprès de The Register. Google a par ailleurs assuré qu’il continuerait de partager les informations collectées par le service VirusTotal avec les autres industriels de la sécurité antivirale. Le site Virustotal ne remplace évidement pas votre antivirus, le site est juste un complément a votre antivirus Accéder au site virustotal.com (anglais)
Une photo ne pourra plus être conservée par Facebook au-delà d’un délai de 30 jours maximum, c’est le réseau social qui l’annonce, assurant ainsi pouvoir enfin garantir la suppression définitive des photos publiées sur son réseau social. Supprimer des photos sur Facebook ne signifiait pas que celles-ci avaient été effectivement supprimées des serveurs de la firme américaine. Le réseau social s’était engagé à corriger cette erreur. Et il lui aura fallu plusieurs années pour cela, c’est donc désormais chose faite assure Facebook, même si une précédente affirmation à ce sujet ne s’était dans les faits pas vérifiée… Pour rassurer sur ce point, Facebook précise qu’il a travaillé sur son système de stockage, et plus particulièrement son CDN (content delivery network) afin de garantir qu’une photo ne pourrait pas persister en cache au-delà de 30 jours. "Grâce à notre travail sur nos politiques et notre infrastructure, nous avons institué une règle de date maximum de 30 jours pour nos liens CDN" précise un porte-parole de Facebook, Frederic Wolens. Dans certains cas, l’expiration pourrait même intervenir avant cette échéance. Reste a voir si cela sera vraiment le cas!