Moteur de recherche

Résultats pour : "reste"

Montres, écouteurs, bagues, lunettes..., le marché à des wearables atteindrait 1000 milliards de dollars d'ici 6 ans

Selon une étude de Counterpoint Research, le marché mondial des objets connectés prêt-à-porter devrait générer plus de 1000 milliards de dollars de revenus cumulés entre 2026 et 2032, avec une croissance annuelle moyenne de 12%. Les montres connectées et les écouteurs sans fil resteront les catégori

20 Aug 2026 LIRE L'ACTU
“Arrêtez de tuer Internet” : ces citoyens s’opposent à l’obligation de la vérification d’identité sur les réseaux sociaux Presse-Citron Général

“Arrêtez de tuer Internet” : ces citoyens s’opposent à l’obligation de la vérification d’identité sur les réseaux sociaux

Alors que la France vient d'interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans au prix d'un contrôle d'identité généralisé, une initiative citoyenne européenne débarque à Bruxelles pour exiger que les vérifications d'âge restent strictement volontaires et respectueuses de notre vie privée.

24 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Alexa+ arrive enfin en France : voici comment l'activer! Archives Secunews SECUNEWS

Alexa+ arrive enfin en France : voici comment l'activer!

Amazon lance officiellement Alexa+ en France depuis ce mardi 26 mai 2026 à 14h. Lancé il y a plus d'un an aux États-Unis, cet assistant vocal dopé à l'IA générative arrive enfin en accès anticipé. Il sera déployé progressivement auprès de tous les abonnés Prime dans les semaines à venir. 🆕 Qu'est-ce qu'Alexa+ ? Les différences avec Alexa classique FonctionnalitéAlexa classiqueAlexa+ Conversations Commandes simples, doit répéter "Alexa" à chaque phrase Dialogues naturels, contexte mémorisé, pas besoin de répéter "Alexa" Intelligence Exécute des commandes scriptées IA générative, gère des tâches complexes et multi-étapes Compréhension Requêtes précises, robotiques Formulations approximatives, langage naturel Tâches Minuteur, météo, musique, domotique basique Résumer des emails, analyser documents, créer quiz, planifier voyages, réserver restaurants Personnalisation Limitée Mémorise préférences, allergies, habitudes, numéros de voyageur Domotique Routines manuelles Routines complexes, s'adapte automatiquement au contexte Alexa+ est véritablement un assistant IA agentique capable d'utiliser des services tiers et d'interagir avec plusieurs membres du foyer. 💰 Prix et accès gratuit pour les abonnés Prime OptionPrix en France Abonnement Alexa+ seul 22,99 € / mois Avec Amazon Prime GRATUIT (inclus dans l'abonnement Prime) Phase bêta Gratuit au moins jusqu'au 15 septembre 2026 C'est la bonne nouvelle : si vous avez déjà Amazon Prime, vous n'aurez rien à payer de plus pour utiliser Alexa+. 📱 Comment s'inscrire à Alexa+ en France ? Amazon a changé son dispositif d'inscription. Voici la procédure actuelle : Option 1 : Via l'app Alexa (mode classique) Ouvrez l'application Alexa sur votre smartphone (Android ou iOS) Allez dans Plus (menu en bas à droite) → Alexa Labs Cliquez sur Alexa+ Activez le bouton Alexa+ Suivez les instructions pour valider votre inscription Option 2 : Via le site web (BEA+) Rendez-vous sur la page d'inscription amazon.fr Connectez-vous à votre compte Amazon via ce lien Cliquez sur Rejoindre le programme bêta Validez l'inscription Option 3 : Sur enceinte Echo Faites la phrase clé : « Alexa, veux-tu être Alexa+ ? » Suivez les instructions à l'écran (Echo Show) Important : Amazon opère toujours une sélection drastique pour l'accès à Alexa+ en France. Inutile de contacter le support 🔊 Appareils compatibles Alexa+ Compatibles (majorité des appareils Echo récents) : ✅ Echo Dot Max (nouveau modèle) ✅ Echo Show 8, 10, 11, 15, 21 ✅ Tous les appareils Echo commercialisés depuis moins de 8 ans ✅ Application mobile Alexa (Android et iOS) ✅ Version navigateur web (fin été 2026) Non compatibles (resteront sur Alexa classique) : ❌ Echo Dot 1ère génération ❌ Echo 1ère génération ❌ Echo Plus 1ère génération ❌ Echo Show 1ère et 2ème génération ❌ Amazon Tap Les appareils incompatibles continueront d'utiliser Alexa classique, mais c'est le début de l'obsolescence fonctionnelle. 🇧🇪🇨🇭 Situation pour la Belgique et la Suisse Pour la Belgique et la Suisse, rien n'est encore officiel. PaysStatut Alexa+ France ✅ Lancé le 26 mai 2026 (accès anticipé) Belgique ❌ Pas encore disponible, date inconnue Suisse ❌ Pas encore disponible, date inconnue Royaume-Uni ✅ Accès anticipé depuis mars 2026 États-Unis ✅ Déployé depuis mars 2025 (phase bêta terminée) Alexa Voice Service existe bien en Belgique et en Suisse, mais pour Alexa+, Amazon n'a donné aucune date de déploiement. Prévision : selon le rythme de déploiement, la Belgique et la Suisse pourraient attendre plusieurs mois, voire plus d'un an avant l'arrivée officielle d'Alexa+. 🇫🇷 Alexa+ parle vraiment français Amazon a travaillé avec Mistral AI pour adapter Alexa+ à la langue et culture françaises : Expressions naturelles françaises Ton proche du langage réel Partenariats avec des services français (Deezer, Somfy) Médias nationaux (Le Figaro, RTL) Peut dire qu'il pleut « comme vache qui pisse » Amazon s'appuie sur son IA Amazon Nova et 70 autres LLM pour effectuer toutes les tâches. 📋 En résumé InfoDétail Disponibilité France : 26 mai 2026 (accès anticipé) Prix 22,99 €/mois ou gratuit avec Prime Inscription App Alexa → Plus → Alexa Labs → Alexa+ OU alexa.com Appareils Echo récents (< 8 ans) + mobile + web Belgique/Suisse Pas encore disponible, date inconnue Besoin d'Amazon Prime pour profiter d'Alexa+ gratuitement ? Si vous n'avez pas encore Prime, vous pouvez tester l'essai gratuit de 30 jours sur le site d'Amazon.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11 Archives Secunews SECUNEWS

L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11

Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité intelligente dans Windows 11 : une zone dédiée aux agents IA directement dans la barre des tâches. Qu'est-ce qu'un agent IA ? Un agent IA est un programme automatique qui peut faire des tâches pour vous, comme : Rechercher des informations sur Internet Analyser des documents Préparer des rapports Répondre à des questions complexes Exemple : Microsoft 365 Copilot Researcher est un agent IA qui peut faire des recherches approfondies pour vous. Comment ça marche ? La nouvelle zone de surveillance des agents IA apparaît dans la barre des tâches (en bas de l'écran). Elle fonctionne comme les applications normales : Vous voyez quels agents tournent en ce moment Vous pouvez les ouvrir, les fermer ou voir leur progression C'est comme avoir plusieurs assistants qui travaillent en parallèle Ce que ça prépare pour le futur Microsoft prépare Windows 11 à devenir « agentic ready » en 2026, c'est-à-dire un système où l'IA fait beaucoup de choses automatiquement pour vous, sans que vous ayez à tout commander. L'Explorateur de fichiers s'améliore aussi Dans cette même mise à jour, l'Explorateur de fichiers (là où vous voyez vos dossiers) devient : Plus rapide à s'ouvrir Capable de lire plus de formats d'archives (UU, CPIO, XAR, NuGet) Mieux organisé : vos préférences de tri restent sauvegardées Avec un bouton « Prévisualiser de toute façon » pour les fichiers douteux Astuce pour les dessinateurs Si vous avez un stylet compatible (Surface Slim Pen 2, ASUS Pen 3.0, MSI Pen 2), vous aurez maintenant un retour haptique (vibration) quand vous redimensionnez une fenêtre avec le stylet. Besoin d'aide pour installer ces mises à jour ? Allez simplement dans Paramètres > Windows Update et cliquez sur « Rechercher les mises à jour ». Tout se fait automatiquement !

31 May 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ?

L’intelligence artificielle à la pointe en 2025 L’IA est devenue incontournable, avec des plateformes et moteurs toujours plus puissants, accessibles au grand public et transformant les usages. ChatGPT : La version la plus récente de ChatGPT de OpenAI propose une compréhension améliorée du contexte, des réponses plus nuancées, et intègre désormais des capacités multimodales (texte, images, sons). Accessible via API, elle est largement utilisée dans le développement, le support client et la création de contenu. ​ Gemini (Google DeepMind) : Gemini se distingue par sa capacité à générer du code, analyser des données complexes, et exercer un « raisonnement » avancé proche de l’humain. Son intégration dans les outils Google facilite la productivité (Docs, Sheets, Gmail). ​ Perplexity AI : Spécialisé dans la recherche et la synthèse d’informations, Perplexity offre une navigation interactive dans les données web, avec des réponses enrichies de sources citations précises, devenant un incontournable pour l’aide à la décision et l’apprentissage. ​ OpenAI continue d’ouvrir la voie avec des modèles de langage toujours plus performants, et développe par ailleurs des solutions d’image et de vidéo génératives de nouvelle génération, ouvrant la création haut de gamme à tous les utilisateurs.​ Ce qui se prépare dans les mois à venir L’IA reste en pleine explosion, avec des innovations annoncées promettant encore plus de puissance, d’accessibilité et d’intégration. IA multimodale renforcée : Les prochains modèles combineront texte, images, vidéo et sons dans une même interaction, rendant l'IA encore plus intuitive et proche de la pensée humaine. ​ Personnalisation par apprentissage continu : Les IA apprendront en temps réel de vos interactions, s’adaptant finement à vos préférences et façon de penser. ​ Interopérabilité entre IA : La connexion entre différentes IA permettra à chaque système de compléter les forces des autres : par exemple, ChatGPT pouvant s’associer à Gemini pour combiner créativité et logique. ​ Meilleure éthique et transparence : Des outils avancés d’audit et de contrôle des biais seront intégrés, avec un encadrement réglementaire plus strict pour une IA responsable. ​ Intégration renforcée dans la vie quotidienne : Plus d’objets connectés, domotique, et applications professionnelles boostées par l’IA, facilitant la gestion du travail, de la maison, et des loisirs.​ En résumé L’année 2025 fait déjà date dans l’histoire de l’intelligence artificielle. L’IA se caractérise actuellement par : des modèles de langage puissants et multimodaux, une personnalisation accrue, une interaction plus naturelle, et une intégration dans des écosystèmes variés. Les mois à venir devraient voir une accélération de la collaboration entre différents systèmes IA, une montée en puissance de l’éthique technologique, et une démocratisation renforcée, pour rendre l’IA utile, fiable, et omniprésente. Restez connectés, l’intelligence artificielle ne cesse d’évoluer et de transformer notre quotidien.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp?

Des innovations déjà disponibles En 2025, WhatsApp a accélèré le rythme des nouveautés pour rendre la messagerie plus intelligente, personnalisée, et ouverte. Aide à la rédaction avec l’IA : Grâce à la fonction « Writing Help », WhatsApp propose des reformulations de messages (pro, humour, bienveillant) selon le contexte, afin que vos échanges gagnent en nuance et en clarté. L’assistant IA repose sur la technologie Meta, et garantit une confidentialité locale sur l’appareil. ​ Traduction intégrée des messages : Désormais, la traduction d’un message reçu est automatique sur iOS (plus de 19 langues) comme sur Android (6 langues, extension prévue). Il suffit d’un appui long puis de choisir « Traduire » : le texte converti reste disponible même hors connexion. Sur Android, le fil entier peut être traduit automatiquement. ​ Live Photos & photos animées : À mi-chemin entre vidéo et GIF, WhatsApp permet d’envoyer des Live Photos ou photos en mouvement avec du son. Pratique pour transmettre une ambiance ou un moment fort, et désormais disponible pour tous. ​ Nouvelles options de statuts : Partagez des mises à jour enrichies, ajoutez des autocollants interactifs (question sticker), et gardez la main sur la confidentialité (contrôle des partages de statuts). ​ Amélioration de la gestion des groupes : Nouvel outil pour « mentionner tout le monde » d’un seul geste, sans besoin de taguer chaque membre individuellement, afin de ne louper aucun message important dans les groupes actifs.​ Les fonctionnalités à venir Mais WhatsApp ne compte pas s’arrêter là… Voici ce qui vous attend prochainement : Discussions inter-applications : WhatsApp s’ouvre aux « applications tierces ». À l’avenir, il sera possible de converser, via WhatsApp, avec des contacts utilisant d’autres messageries — une révolution pour l’interopérabilité, d’abord en Europe (Digital Markets Act). Vos chats WhatsApp peuvent fusionner, ou rester séparés, et la confidentialité reste garantie sur l’essentiel des données. ​ Fils de conversation (« threads ») : Pour ne plus perdre le fil, chaque réponse à un message créera un fil partagé. Pratique dans les groupes où plusieurs discussions s'entremêlent ! ​ Pseudos uniques : Exit l’identification unique par numéro ! WhatsApp prépare l’arrivée de vrais pseudos (lettres, chiffres, points, underscore), avec système de réservation et protection contre l’usurpation. ​ Recherche avancée : Il deviendra possible de retrouver une conversation de groupe non plus seulement par son nom, mais aussi par le nom d’un membre. ​ Personnalisation par IA : Création d’arrière-plans et de thèmes générés par Meta AI, pour des chats visuellement uniques et adaptés à votre humeur. ​ Nouveau système anti-arnaque : Lutte renforcée contre les spams et comptes frauduleux, appuyée par des partenariats technologiques (OpenAI) et des suppressions de masse.​ À retenir En 2025, WhatsApp ne se contente plus de petites améliorations. L’année marque une rupture avec : la traduction multilingue instantanée, l'aide rédactionnelle IA, la personnalisation avancée, la gestion simplifiée des groupes, et surtout, un pas franchi vers la messagerie multiplateforme. Restez attentif : de nouvelles surprises pourraient encore arriver dans les prochains mois, pour une expérience plus riche et connectée que jamais.​

17 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Ryanair impose le smartphone à l'embarquement Archives Secunews SECUNEWS

Ryanair impose le smartphone à l'embarquement

Ryanair a récemment changé ses règles d’enregistrement. La compagnie exige désormais que la carte d’embarquement soit présentée via un smartphone, sauf rares exceptions. L’objectif affiché est de simplifier les procédures, réduire les coûts et accélérer le passage à l’aéroport. Mais cette évolution soulève des questions sur la sécurité des données et la fracture numérique. Une simplification à double tranchant Jusqu’ici, les passagers pouvaient opter pour une carte d’embarquement imprimée ou numérique. Désormais, ceux qui ne possèdent pas de smartphone risquent d’être exclus. Les bornes d’enregistrement disparaissent peu à peu et les guichets d’assistance deviennent payants. Cette situation accentue la fracture numérique entre les voyageurs connectés et ceux qui ne le sont pas. Enjeux de sécurité et de confidentialité L’obligation d’utiliser un smartphone pose également la question de la cybersécurité. L’application mobile de Ryanair recueille des données sensibles telles que les informations personnelles, les itinéraires et les moyens de paiement. Centraliser autant de données sur un appareil augmente les risques d’usurpation ou de fuite de données. En parallèle, cette dépendance aux plateformes Apple et Google renforce leur position dominante et réduit la souveraineté numérique des utilisateurs. Un défi pour l’égalité d’accès La décision de Ryanair reflète une tendance plus large : la numérisation systématique des services. Si la dématérialisation facilite la gestion et diminue les coûts, elle peut aussi créer de nouvelles formes d’exclusion. Maintenir des alternatives accessibles, comme un mode papier ou une assistance gratuite, reste essentiel pour garantir une véritable égalité d’accès au transport aérien.

13 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
GTA 6, une date de sortie encore repoussée! Archives Secunews SECUNEWS

GTA 6, une date de sortie encore repoussée!

Grand Theft Auto 6 (GTA 6) a été une fois de plus repoussé, suscitant frustration et déception chez les fans du jeu très attendu. Initialement prévu pour l'automne 2025, puis reporté au 26 mai 2026, le lancement officiel a maintenant été décalé au 19 novembre 2026. Cette deuxième prolongation de six mois a été confirmée par Rockstar Games et Take-Two Interactive, les éditeurs du jeu. Raisons du report Rockstar justifie ce nouveau retard par le besoin de peaufiner davantage le jeu afin d'atteindre le niveau de qualité et de finition que les joueurs attendent. Le studio, réputé pour son exigence de perfection, préfère retarder la sortie plutôt que de livrer un produit qui ne soit pas à la hauteur de ses standards. Ce délai supplémentaire doit permettre à l’équipe de développement de finaliser les derniers aspects du jeu, notamment pour assurer une expérience utilisateur optimale et éviter des bugs majeurs à la sortie. Réactions et conséquences Ce report a provoqué une réaction négative immédiate sur le marché financier, avec une chute significative du cours de l'action de Take-Two Interactive, maison-mère de Rockstar Games. Les investisseurs ont sanctionné cette annonce, voyant un risque dans le décalage à répétition du lancement, bien que la direction reste confiante quant au succès futur du jeu. Du côté des joueurs, l'expression « Here we go again » ("c'est reparti") résume bien la lassitude mêlée à l'attente impatiente. Contexte du développement GTA 6 a été officiellement annoncé en février 2022, avec un premier trailer dévoilé 18 mois plus tard, qui laissait entendre une sortie en 2025. Le scénario du jeu met en scène deux personnages principaux, Jason et Lucia, dans un état fictif inspiré de la Floride, appelé Leonida. Le premier report majeur avait déjà repoussé la sortie à mai 2026, puis la nouvelle annonce a une fois encore repoussé la date à novembre 2026. Conclusion Malgré la déception liée à ce nouveau retard, Rockstar Games continue d'insister sur l'importance de la qualité, ce qui a toujours été leur marque de fabrique. Les joueurs doivent donc patienter jusqu'à la fin de l'année 2026 pour découvrir cette nouvelle aventure dans l'univers de Grand Theft Auto, avec l'espoir que le temps supplémentaire de développement garantira une expérience à la hauteur des attentes.

09 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022

Le navigateur Chrome compte plus de 300 failles de sécurité pour l'année 2022, loin devant Firefox, Microsoft Edge et Safari. Il a beau être le plus populaire, cela ne fait pas de lui le plus sécurisé. Le logiciel Chrome de Google vient en effet de se voir décerner le titre de "pire navigateur web de l’année 2022". En s’appuyant sur "la base de données de VulDB", qui recense les failles de sécurité, une équipe de l'entreprise "Atlas VPN" a recensé pas moins de 303 vulnérabilités cette année ayant pu exposer les utilisateurs du navigateur de Google à un risque de piratage. C’est presque trois fois plus que celles découvertes dans Firefox (117), Microsoft Edge (103) ou Safari (26). Selon le dernier rapport de StatCounter paru en septembre 2022, le logiciel Chrome de Google reste de loin le plus utilisé avec 65,7 % des utilisateurs, devant Safari d'Apple (18,7%), Microsoft Edge (4,3%), Mozilla Firefox (3,1%). Rien d'étonnant donc à ce qu'il soit aussi le plus ciblé par les pirates informatiques. Par ailleurs, sachez qu'il est plus facile de débusquer une faille de sécurité sur un navigateur web très utilisé. Le plus souvent, ce sont les utilisateurs qui les signalent directement. Soyez rassurés, elles ont toutes été corrigées par Google après leur découverte. Comment mettre Chrome a jour ? Pour s’assurer que vous avez bien téléchargé les dernières mises à jour, allez dans le menu "Paramètres" de Chrome, en cliquant sur les trois points à la verticale en haut à droite de la fenêtre. Ensuite, sélectionnez "À propos de Chrome" en bas du menu sur le côté gauche de l’écran. Si vous n’utilisez pas la dernière version, il faudra la télécharger et cliquer ensuite sur le bouton "Relancer". Sans cela, vos données seront exposées à un risque de piratage. Télécharger la dernière version de Google Chrome (site officiel)

14 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
Voici pourquoi le logo de l’application Messenger a changé de couleur Archives Secunews SECUNEWS

Voici pourquoi le logo de l’application Messenger a changé de couleur

Cette nouvelle couleur est due à un rapprochement entre Facebook Messenger et Instagram, les messageries des deux applications vont en effet bientôt fusionner. "Messenger reçoit un nouveau look pour marquer notre évolution continue, passant d’un moyen simple d’envoyer des messages à vos amis Facebook à un endroit pour passer du temps avec vos personnes préférées, sur vos applications et appareils préférés », explique Facebook sur son blog." Mais Facebook veut rassurer ses utilisateurs. "Les messages et les appels de vos proches utilisant Instagram resteront dans votre application Instagram. Le principal changement est que les utilisateurs de l’application Messenger peuvent désormais vous joindre sur Instagram sans que vous ayez à télécharger une nouvelle application, et vice versa." Clic pour lire le communiqué. (anglais)

09 Nov 2020 LIRE L'ACTU
Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité Archives Secunews SECUNEWS

Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité

Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)

15 Oct 2020 LIRE L'ACTU
Apple et Google n'installent pas StopCovid à votre insu sur votre téléphone Archives Secunews SECUNEWS

Apple et Google n'installent pas StopCovid à votre insu sur votre téléphone

Si toutes les captures d'écran sont vraies et que cette mention Covid-19 est bel et bien apparue sur certains appareils, il ne s'agit en aucun cas d'un module qui permettrait l'installation de l'application StopCovid. Ces mentions: - Journalisation des expositions" au Covid-19 dans le menu "santé" sur iOS". - Notifications d'exposition au Covid-19" sur Android. Correspondent à un outil développé conjointement par Google et Apple, au niveau international, pour aider à la lutte contre la propagation du virus. Les deux fabricants ont adapté leur technologie Bluetooth pour faciliter le traçage des cas contacts de Covid-19, mais cet outil n'est pas une application en soi, c'est une API, une sorte de "kit de développement" à destination des États qui le souhaitent, pour offrir une technologie de traçage clés en main. Autrement dit, ces fonctions sont une simple "base" utilisable par les applications, mais chez un utilisateur qui n'installe aucune application de "contact tracing", elles restent totalement inactives. Oui, il y a bien des dispositifs de traçage du Covid-19 installés par défaut sur les iPhone et téléphones Android, mais ils sont incapables de fonctionner sans une application qui exploite leur technologie, or 'StopCovid', n'exploite pas cette technologie-là.

04 Jun 2020 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger. Archives Secunews SECUNEWS

Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger.

Les utilisateurs pourront désormais effacer un message qu’ils ont envoyé sur le service de messagerie de Facebook dans les dix minutes après l’envoi, a annoncé le réseau social ce mardi 5 février 2018. Les utilisateurs,?ont dix minutes pour changer d’avis et effacer leur envoi, tous les participants à la conversation sont alors avertis qu’un message a été retiré par son auteur, explique Facebook dans un communiqué annonçant la mise en place de cette nouvelle possibilité. "Il vous est déjà arrivé d’envoyer un message au mauvais groupe (d’amis), de faire une faute de frappe ou simplement d’avoir envie de retirer un message de la conversation ? Vous n’êtes pas le seul», écrit le groupe américain. Cette fonctionnalité était attendue en particulier depuis la révélation en 2018 que le fondateur et PDG de Facebook Mark Zuckerberg avait, lui, la possibilité d’effacer des messages déjà envoyés. Son déploiement massif est donc tout sauf une surprise. Comment supprimer un message ? Il suffit de cliquer sur les petits points à côté du message sur la version Desktop ou sur le message lui-même sur mobile (dans ce cas, un sous-menu apparaît). Vous aurez alors le choix de supprimer la missive du fil de votre conversation pour votre (ou vos) interlocuteur(s), ou seulement pour vous. Attention, vous ne disposez cependant que de 10 minutes pour effectuer l'opération et cela est irréversible. Passé ce délai, le message restera affiché pour le reste du groupe de discussion et vous ne pourrez le supprimer que pour vous-même, sur les appareils mobiles disposant des dernières versions des systèmes Apple ou Android (Google). La mise à jour est en cours de déploiement. Clic pour lire le communiqué. (anglais)

08 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle procédure permet de bloquer des sites internet frauduleux en 24h à partir de décembre 2018

Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.

27 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Le lecteur MP3 Winamp fera son grand retour en 2019 Archives Secunews SECUNEWS

Le lecteur MP3 Winamp fera son grand retour en 2019

Le célèbre lecteur mp3 gratuit, très populaire aux débuts des années 2000, revient notamment sous la forme d’une application mobile. Winamp, créé en 1997, a connu différents propriétaires au fil des années. En 2002, l’application est rachetée par AOL, avant d'être revendue à Radionomy en 2014, et c’est cette dernière société qui est en charge de ce retour inespéré. " Il y aura une toute nouvelle version l'année prochaine (2019), qui conservera tout l'héritage de Winamp, mais proposera une expérience d'écoute plus complète. Vous pourrez écouter les fichiers MP3 que vous possédez chez vous, mais également dans le cloud, ainsi que des podcasts et des stations de radio en streaming ", explique Alexandre Saboundjian, PDG de Radionomy au site TechCrunch. Sur ordinateur comme sur mobile, la nouvelle version de Winamp sera donc un hub qui centralisera toutes vos sources audio. Reste à savoir si des plateformes de streaming telles que Spotify ou Apple Music seront également prises en compte. Et si le lecteur mp3 complètement customisable de l’époque peut à nouveau séduire, alors que notre consommation de la musique est loin de ce qu’elle a pu être au début des années 2000. Radionomy publiera une petite mise à jour (version 5.8, la première depuis 2013) dans les semaines qui arrivent. La version 6, qui verra l’arrivée en complément d’une application mobile, est donc prévue pour 2019. Lire toutes les actus sur winamp Clic pour plus d'infos (anglais)

18 Oct 2018 LIRE L'ACTU
Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans

Whatsapp, ce n'est plus pour les enfants. L'application de messagerie instantanée a annoncé ce mardi 24 avril 2018 sur son site qu'elle relevait de 13 ans à 16 ans l'âge minimum d'utilisation de son service dans l'Union européenne, en dehors, cet âge minimum reste de 13 ans. Cette annonce est justifiée par l'entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Ce règlement, qui s'applique à tous les ressortissants européens, fixe à 16 ans l'âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services qui demandent de donner accès à ces données, comme WhatsApp. 'Le mois prochain, l'Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne', indique WhatsApp. 'WhatsApp met à jour ses conditions d'utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet', précise la compagnie, dont la maison-mère est Facebook. WhatsApp a également annoncé qu'il a établi une entité au sein de l'Union européenne afin d'y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs. En décembre 2017, la Cnil avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu'elle recueille vers sa maison mère Facebook. Plus d'infos voir le communiqué de WhatsApp (Fr)

25 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour Archives Secunews SECUNEWS

Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour

Nuance, l'éditeur du 'Swype' Keyboard, a annoncé l'arrêt du développement de son application, l'entreprise souhaite se concentrer sur ses solutions d'intelligence artificielle. Rachetée en 2011 par Nuance (100 millions de dollars), Swype a connu un très joli succès sur Android, contrairement à sa version iOS, plateforme où les claviers développés par des tiers sont souvent moins pratiques que le clavier d'Apple. Contactés par un utilisateur de Reddit qui faisait face à un bug, les développeurs ont profité de l'occasion pour annoncer l'arrêt de l'application. "Nuance ne mettra plus à jour le clavier Swype+Dragon pour Android. Nous sommes désolés de quitter le business du clavier pour les consommateurs, mais ce changement est nécessaire pour nous permettre de nous concentrer sur le développement de solutions d’Intelligence artificielle pour les entreprises". La dernière mise à jour, datant du 18 janvier 2018, sera donc la dernière. L'application reste pour l'instant dans le Play Store mais pourra, à terme, disparaitre. Quant à la version iOS, elle n'est déjà plus disponible. Il faudra donc se tourner vers d'autres solutions. Comme le 'Gboard' de Google, qui s'améliore à chaque mise à jour, ou 'Swiftkey', principal concurrent de Swype.

26 Feb 2018 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel

Voyager dans l’espace à 408 km de la terre en restant dans le IXe arrondissement de Lyon, c’est ce que propose le complexe I-way avec son jeu de réalité virtuelle, 'ISS Rescue', sorti le 31 janvier 2018 Ce nouveau jeu vous permet de glisser dans la combinaison d’un astronaute, envoyé en mission dans l’espace sur la Station Spatiale Internationale (ISS), à 408 kilomètres de la Terre. Une vraie expérience collaborative Le but est simple : accomplir différentes tâches comme arrimer deux modules à l’ISS et réussir la mission en binôme. 'On a la possibilité d’accueillir six personnes en même temps. C’est une première mondiale', explique Pierre Nicolas président directeur général d’I-way. Chaque individu, doté d’un casque HTC Vive (lunettes) est placé dans un box individuel de 3m². Pas d’écran devant vous, tout se passe dans le casque. Ce dernier est équipé de 32 détecteurs pour un suivi de mouvement à 360° permettant d’immerger le joueur dans le cosmos, l’audio est directement relié dans vos oreilles pour une synchronisation à l’image parfaite. Apollo 13 comme source d’inspiration. Le visuel est convaincant malgré quelques petits bugs. La station spatiale est réaliste. 'On s’est beaucoup inspiré de films comme Apollo 13', confie Pierre Nicolas. L’espace qui nous entoure est particulièrement bluffant, l’astronaute que vous êtes, flotte à côté du module, la Terre sous vos pieds. La voie lactée au-dessus de vous. Une réussite particulière tant l’image est belle. Les étapes à franchir sont simples comme arrimer un module à sa place d’origine. Mais évidemment tout ne se passe comme prévu, des collisions avec les débris d’une explosion ont engendré des trous sur le module, à reboucher au plus vite, des réparations possibles grâce à l’outil PGT (Pistol-Grip Tool). Vous pouvez vous déplacer grâce à l’outil 'carte' sur votre bracelet virtuel. Les différentes missions s’enchaînent et la communication avec le partenaire qui se trouve dans la pièce d’à côté, reste essentielle. On échange et surtout on avance. Pour tenter d’arriver au bout du jeu avec succès. 'Il y a deux fins différentes, selon si vous arrivez au bout ou non', dévoile le directeur d’I-way, sans trop en dire. Un voyage sensoriel de 40 minutes. Le lever de soleil en musique lorsque l’on se trouve dans l’espace rend presque regrettable le retour à la réalité. Plus d’un an de travail. 'On voulait que les gens voyagent au travers de cette aventure. Qu’ils soient marqués par ce qu’ils voient. On a beaucoup insisté sur l’esthétique pour avoir un rendu bluffant', précisent les dirigeants. Et d’ajouter : 'Le projet ISS Rescue a nécessité plus de douze mois de travail'. Il a été conçu comme un film. C’est le Studio Myoken, basé au Mans, qui a été chargé de le développer, retravaillant chaque détail jusqu’au bout. La qualité du rendu visuel, le niveau technique et 90 images par seconde assurent un résultat très fluide à chaque instant. « On aurait pu mettre des images plus réalistes mais avec le casque, au bout d’un certain temps, ce n’est pas tenable. La sensation n’est pas agréable », ajoute Pierre Nicolas. Pour tenter cette expérience digne d’une sortie spatiale de Thomas Pesquet​, il faut compter 98 euros pour deux personnes. Plus d'infos voir le site officiel i-way-world.com. (Fr) Voir aussi: Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse.

09 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Les concepts 'Motoroid' et 'Motobot' en vedette au CES 2018 de Las Vegas Archives Secunews SECUNEWS

Les concepts 'Motoroid' et 'Motobot' en vedette au CES 2018 de Las Vegas

Au salon de l'électronique grand public de Las Vegas 2018 (CES) Yamaha a sorti ses machines du futur que sont 'Motoroid 'et 'Motobot Des machines connectées voire autonomes dont une est même menée par un robot d'ou le nom de 'Motobot' (déjà présentée au Tokyo Motor Show de 2015 (voir article) . Pour la marque au diapason, le futur est là et il est assez proche, même si les travaux d’Iwata ont montré que sur un deux roues motorisés avec un guidon, l’homme avait encore à en remontrer à la machine. Lors d'une démonstration, ce concept de moto électrique baptisé "Motoroid" a montré sa capacité à rester d'aplomb alors que l'un de ses concepteurs, Kinji Asamura, essayait de le faire tomber. "La moto fait partie du passé récent, Motoroid est l'avenir", a affirmé à l'AFP un porte-parole de Yamaha, John Boreland. "Le but est de voir ce que l'on peut apprendre en connectant de manière plus efficace la moto à l'être humain". S'il ne chevauche pas "Motoroid", un robot placé à ses côtés semble lui tout droit sorti d'un film de science-fiction. Il a piloté une moto sportive "classique" à des vitesses dépassant 200 km/h sur une piste d'essai. Appelé "Motobot", il a été testé sur une piste pré-programmée car il ne peut pas encore "anticiper" un tracé qu'il découvrirait, précise Yamaha. Mais les leçons apprises de son utilisation permettent d'établir que "les êtres humains réagissent beaucoup plus vite", souligne John Boreland. Un vrai pilote moto se montre aussi beaucoup plus apte à maîtriser des notions non instinctives comme le contre-braquage (pousser sur le guidon dans le sens opposé du virage) ou se déhancher. "Motoroid" sais aussi soigner son pilote. Des petites ailettes installées sur l'arrière de la selle viennent gentiment enserrer le bassin lorsque la vitesse augmente afin de mieux garantir une bonne position et le rassurer psychologiquement, assure M. Boreland. "A un moment ou à un autre, tout cela va se fondre ensemble et vous ferez partie de la moto qui comprendra les choses pour vous", assure-t-il. Voir aussi: Motobot, le robot pilote de Yamaha.

13 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20 Archives Secunews SECUNEWS

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20

2017 restera dans les mémoires pour avoir vu défiler les pires piratages et fuites de données. Equifax, WannaCry, Goldeneye ainsi que la dissimulation par Uber de la fuite de 57 millions de données d’utilisateurs n’ont apparemment pas servi de leçon à certains internautes. Après avoir analysé plus de 5 millions d’informations d’identification divulguées, les conclusions du fournisseur de solutions de gestion de mot de passe SplashData sont sans appel : Les utilisateurs n’ont toujours pas compris l’importance des mots de passe uniques et complexes. Selon leur liste des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, ‘123456‘ et ‘motdepasse‘ sont toujours les mots de passe les plus utilisés. Cette année, dans le sillage des campagnes promotionnelles intenses du dernier épisode de Star Wars, ‘starwars‘ figure parmi l’un des mots de passe les plus utilisés en 2017. « Alors que l’épisode VIII devait être le nouvel opus de la fantastique franchise, ‘starwars‘ est quant à lui un mot de passe dangereux à utiliser », a déclaré Morgan Slain, PDG de SplashData, Inc. Les pirates utilisent des termes communs de la culture pop et du sport pour accéder aux comptes en ligne, car ils savent que beaucoup de gens utilisent ces mots faciles à retenir. D’autres mots de passe incluent des termes sportifs tels que ‘baseball‘, ‘football‘, ‘Lakers‘, ‘jordan23‘, ‘Ferrari‘ et ‘corvette‘, et des mots tels que ‘welcome‘, ‘monkey‘, ‘cheese‘, et ‘trustno1‘. ‘Selon la liste, de nombreux utilisateurs choisissent des prénoms comme mots de passe, y compris ‘Joshua‘, ‘Maggie‘ et ‘Phoenix‘. Les hackers connaissent vos astuces, et le simple fait d’agrémenter un mot de passe facile à deviner ne le sécurise pas. Nous espérons que cette liste des plus mauvais mots de passe de l’année 2017 incitera les gens à prendre des mesures pour protéger leur navigation et leur présence en ligne. Accéder au top 100 des plus mauvais mots de passe en 2017. (PDF)

04 Jan 2018 LIRE L'ACTU
200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger. Archives Secunews SECUNEWS

200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger.

Aujourd’hui beaucoup de gens ont davantage une vie sociale connectée plutôt qu’une vie réelle! Les algorithmes de Facebook ont une fonction de tri, c’est-à-dire qu’ils nous montrent des informations susceptibles de nous intéresser, via nos "J’aime" par exemple. Ils peuvent aussi attirer les arnaqueurs. Quelques conseils pour agir avec prudence pour éviter les arnaques: - Ne pas parler aux inconnus. Il est en effet fréquent de recevoir des invitations de personnes qu’on ne connaît pas. Pour contrer cela, les paramètres de confidentialité proposent des réglages pour empêcher les inconnus de vous contacter. Mais les arnaques restent nombreuses. - Vérifiez également le profil avec attention. Si la personne se dit PDG d’une grosse entreprise ou top modèle, il y a peu de chance que ce soit vrai. Voir aussi: https://www.secunews.org/informatique/les-10-pieges-a-eviter-sur-les-reseaux-sociaux/ - Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux. Les risques des photos d’enfants!!! Un point primordial à noter, de nombreux parents postent des photos de leurs enfants sans se méfier, mais ces publications peuvent poser problème. Ces photos peuvent être recopiées par d'autres. Les parents créent sans le vouloir, un C.V. numérique de l’enfant, ce qui signifie que l’enfant, une fois plus grand, aura peut être du mal à récupérer ses photos Si les parents souhaitent partager leurs photos à leur entourage en toute sécurité, il existe un site, 'Famicity'. Sur Famicity, vous maîtrisez vos données et vous choisissez qui peut y avoir accès, pas de revente, pas d'indexation, pas d'utilisation de vos informations. Le ton de la confidentialité est donné sur la page d’accueil. Comme sur Facebook, les parents pourront partager leurs publications, les aimer mais en toute sécurité, ici ils seront à l’abri.

13 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Le créateur de Popcorn Time lance son YouTube décentralisé Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Popcorn Time lance son YouTube décentralisé

Après avoir effrayé tous les studios hollywoodiens avec son " Netflix pirate ", le créateur de Popcorn Time s’attaque à YouTube avec une plateforme basée sur la technologie 'BitTorrent'. Hello Flixxo... Sous ce nom étrange se cache le YouTube décentralisé de Sebastian, l’alias de Federico Abad, le développeur argentin qui, en 2015, révolutionnait le streaming de films et de séries avec 'Popcorn Time'. Cette application, aussi illégale que bien pensée, permettait un accès facile à des milliers de films et de séries, d’un simple clic, un véritable Netflix où le catalogue était constitué de films souvent en salles. Mais face aux soucis juridiques qu’il encourait, Abad a très vite délaissé son projet, sans pour autant le faire disparaître totalement puisque dès le départ, Popcorn Time a été prévu comme une application open source, autrement dit modifiable par tous. Deux ans plus tard, le développeur est de retour, au sein d’une équipe cette fois, avec Flixxo. Une version alternative de YouTube où les vidéos sont hébergées chez les utilisateurs, à la manière du système de partage BitTorrent, éliminant par la même occasion le besoin de payer pour des serveurs souvent très coûteux. Flixxo devrait débarquer en 2018. Mais une question reste en suspens: Flixxo deviendra-t-elle la nouvelle plateforme idéale pour regarder du contenu illégal ? L’équipe à l’origine du projet promet que non, mais seul l’avenir nous dira s’ils respecteront leur engagement. Les développeurs de Flixxo promettent de bloquer les contenus sensibles pour les enfants, mais dans un autre temps, explique que des créateurs tiers ne pourront pas censurer une vidéo disponible sur le service. Bref, Flixxo devrait faire parler de lui l’année prochaine.... Accéder à Flixxo.

30 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook

Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.

26 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée

Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352

02 Oct 2017 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
1722, le numéro qui remplace le 112 pour les appels non urgents en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

1722, le numéro qui remplace le 112 pour les appels non urgents en Belgique

Le SPF Intérieur belge active ce mardi 1 aout 2017 un nouveau numéro pour les appels non-urgents: le 1722. L'idée est de désengorger le 112 quand il n'y a pas d'alerte vitale, mais que l'intervention des pompiers est requise (caves inondées, arbre tombé, etc..). Durant des orages et des inondations, les centres doivent traiter jusqu’à cinq fois plus d’appels que d’habitude. Il est donc clair qu’ils sont demandeurs d’un nouveau numéro qui déchargerait le 112… , le 112 surchargé a déjà provoqué un décès. Le 1722 ne sera activé pour l'instant qu'en cas de tempête ou d'inondation. L'activation du 1722 sera décidé par le SPF Intérieur sur base d'un code orange ou rouge déclenché par l'Institut Royal Météorologique (IRM), une heure avant l'arrivée de l'intempérie et jusqu'à quatre heures après la fin de l'alerte. Le déclenchement du numéro sera par ailleurs toujours annoncé dans les médias. Les syndicats restent sceptiques face à l’introduction du nouveau numéro. Si les gens appellent les services d’urgence, c’est toujours urgent, même s’il ne s’agit ‘que’ de l’inondation de leur cave. Tout le monde continuera à appeler le 112' Voir aussi: La nouvelle App 112 est disponible en Belgique et pourra vous sauver la vie.

01 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Un van de surveillance du FBI complétement équipé vendu sur Ebay Archives Secunews SECUNEWS

Un van de surveillance du FBI complétement équipé vendu sur Ebay

Vous avez sans doute vu ce modèle, le Dodge Ram 350 (1989), dans un film policier des années 90, le FBI utilisait ce van lors de longues séquences de surveillance. Par rapport à son équivalent civil, ce véhicule appartenant à Ginter Senfeldas n’a pas l’air si différent que cela, vu de l’extérieur et dans l’habitacle. La cabine, par contre, n’a rien à voir, elle est équipée de téléviseurs et de magnétoscopes branchés aux caméras et micros cachés dans les phares, entre autres. Le propriétaire qui a décidé de le mettre sur Ebay affirme l’avoir acheté lors d’une vente en ligne organisée par le gouvernement américain, visiblement les autorités avaient oublié de faire le grand nettoyage avant de procéder à la vente et à la livraison du van puisque Ginter Senfeldas a découvert à l’intérieur un équipement digne des grands films d’espionnage.: radar, bandes d’enregistrement et CD (non vierges…), menottes, jumelles, etc..., il y a même des toilettes pour les longues veilles, ainsi que des batteries de rechange! Le compteur n’affiche que 23 500 miles et le tout est bien conservé. Cette annonce insolite n’est pas passée inaperçue sur Ebay, mais cela n’a pas vraiment fait décoller son prix de vente, finalement, après 47 enchères et surenchères, le van de surveillance a été adjugé pour 18.700 dollars, soit environ 16.000 euros. Reste à voir ce que son nouveau propriétaire fera avec tout ce matériel ! Clic pour lire l'annonce sur Ebay. (anglais)

27 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes Archives Secunews SECUNEWS

Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes

C’est une bourde qui pourrait coûter cher. Alors que Facebook met en avant ses derniers temps les efforts qu’il déploie dans la lutte anti-terrorisme, une enquête du Guardian vient mettre à mal son image. A cause d'une faille, Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à des groupes terroristes, bannis du réseau social, de quoi mettre sérieusement en danger leur sécurité, certains ont fui leur pays. Facebook s’appuie sur un logiciel pour repérer et supprimer des contenus inappropriés, comme du contenu à caractère sexuel, des incitations à la haine ou encore de la propagande terroriste. Derrière ce logiciel, une armée de modérateurs. Mais en octobre 2016, certains d'entre eux se sont étonnés de recevoir des demandes d’amis de membres des groupes auxquels ils s’attaquaient. Facebook a donc mené l’enquête et a découvert une faille dans son système. Le bug a été corrigé, mais les dégâts étaient faits Lorsque les administrateurs bannissaient un groupe qui avait enfreint les règles du réseau, tous les administrateurs recevaient une notification avec le profil de leur traqueur. Leurs données personnelles étaient donc révélées à leurs "ennemis". Facebook assure que le bug a pu être corrigé en quinze jours, mais les dégâts étaient déjà réels. Plus de 1.000 modérateurs travaillant dans 22 départements de la compagnie sont concernés. Parmi eux, une quarantaine travaille pour l’unité anti-terroriste au sein du QG européen de Facebook à Dublin. Six ont été considérés comme des victimes de haute priorité, leur cible; Daech, le Hezbollah ou encore le PKK. Le quotidien a pu s’entretenir avec l’un d’eux qui a choisi de quitter l’Irlande par peur des représailles. Proche de la vingtaine, cet Irlandais originaire d’Irak a découvert que sept personnes associées à un groupe terroriste qu’il avait banni avaient eu accès à ses données. Ce groupe, basé en Egypte et proche du Hamas, compte des sympathisants de Daech, pas de quoi rassurer. Cette victime, qui souhaite rester anonyme, a pris le large, direction l’Europe de l’est. Le jeune homme s’y est caché pendant cinq mois, “C’était devenu trop dangereux de rester à Dublin”, confie-t-il. Le terrorisme, il ne le connaît malheureusement que trop bien, son père a été kidnappé et battu en Irak, son oncle exécuté. "La punition établie par Daesh pour quelqu’un qui travaille dans le contre-terrorisme, c' est la décapitation", assure-t-il. "Tout ce qu’ils ont à faire c’est de le dire à quelqu’un présent sur le territoire et qui est radicalisé." Facebook assure de son côté que "seule une petite fraction des noms ont pu être visibles". "Nous n'avons aucune preuve que les personnes impactées ou leurs familles soient menacées" à cause de cette erreur informatique", a indiqué son porte-parole. La société a proposé à ses employés particulièrement exposés d’installer une alarme chez eux et d’assurer leur transport du domicile au travail. Insuffisant selon l'ancien modérateur. Depuis un mois, le jeune homme a dû cependant revenir en Irlande, faute d’argent. Aujourd’hui sans emploi, il souffre d’anxieté. Pourtant selon lui, la protection de leur identité était simple: "Ils auraient du nous autoriser à créer de faux comptes, ils ne nous ont jamais prévenus que de tels risques existaient." Il compte dorénavant porter l’affaire devant la justice.

22 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier Archives Secunews SECUNEWS

Une vaste cyberattaque par le ransomware 'WannaCry' frappe des pays du monde entier

Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Fin du Support étendu de windows vista depuis le 11 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Fin du Support étendu de windows vista depuis le 11 avril 2017

'Hasta la vista Windows Vista!', il n'y aura plus de mises à jour Le système d'exploitation 'Windows Vista', sorti en janvier 2007, ne bénéficie plus de mises à jour ni de correctifs depuis le 11 avril 2017. Risques de piratage Le support général pour Vista avait déjà été interrompu en avril 2012, mais Microsoft proposait encore un support étendu, comportant entre autres les mises à jour de sécurité. La disparition de ces mises à jour va mettre ce système à la merci des attaques informatiques, puisque les failles de sécurité ne seront plus corrigées. Microsoft précise qu’Internet Explorer 9, le navigateur web fourni avec Windows Vista, ne sera pas supporté non plus et que les utilisateurs feraient donc bien de migrer. L’antivirus Security Essentials continuera de recevoir des signatures de malware pendant quelque temps, sans que Microsoft ne précise la période exacte mais il ajoute qu’un antivirus sera bien plus efficace sur un OS à jour et qu’un OS obsolète reste insuffisant pour faire face aux menaces. Le mal aimé, sauf en entreprise. Pour ses utilisateurs, il va donc falloir migrer vers un autre OS plus récent comme windows 7 ou Windows 10. Le très populaire Windows 7 est l'autre possibilité, mais en sachant que le support prendra dans ce cas fin le 14 janvier 2020. Successeur de Windows XP qui compte encore 7% d'utilisateurs Windows (chiffres Spiceworks), Vista qui en compte environ 10 fois moins (1,1%) avait été critiqué à sa sortie, instabilité, interface Aero trop lourde, gourmande en puissance de calcul, multiplication des fenêtres d'alerte, pop ups, soucis de compatibilité et contrôle trop strict des droits des médias numériques. Certains n'ont pas hésité à parler des années Vista comme de la pire période de l'ère Steve Ballmer. Cela dit, Spiceworks note qu'au moins 9% des entreprises utilisant Windows tournent encore avec Vista dans le monde, sur au moins une machine, et ceci surtout dans les sociétés d'au moins 100 personnes... Dans le monde de l'entreprise, XP occupe 14% de parts de marché Windows, dominé par Windows 7 (69%). Lire le communiqué de Microsoft (fr).

20 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Un nouveau cas de phishing sur facebook frappe les utilisateurs Belges Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau cas de phishing sur facebook frappe les utilisateurs Belges

Si vous êtes un usager régulier de Facebook, méfiez-vous de ce nouveau cas de phishing (hameçonnage) utilisant des photos d’accidents graves. Accompagnant ces photos, un petit texte présentant les circonstances d’un faux drame de la route et, surtout, un lien à cliquer pour voir si les victimes ne font pas partie de vos connaissances. Ne pas cliquer!!. Il s’agit de phishing une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires. Si vous voyez ce type de statut ou des liens de type 'newmyaccount' ou 'muitotop', faites bien attention et ne cliquez pas!. Si un de vos amis est victime de ce type de virus, prévenez-le, supprimez ses messages et indiquez à Facebook qu’il s’agit de spams dont votre ami est victime. Ce dernier doit également regarder aux applications qu’il a autorisées sur son compte Facebook. Ce sont ces applications qui peuvent être à l’origine du virus. [quote]Pour ce faire, il vous suffit d’aller sur les paramètres de votre compte puis sur 'Applications'. Vous pourrez alors voir quelles applications sont connectées à votre compte.[/quote] Ce virus n’est pas neuf mais il réapparaît ces derniers jours, il faut donc rester prudent ! Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer et/ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

19 Jan 2017 LIRE L'ACTU
68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne Archives Secunews SECUNEWS

68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne

La plateforme américaine de stockage de documents en ligne Dropbox a indiqué jeudi que les noms d'utilisateurs et mots de passe d'environ 68 millions de ses clients avaient été volés il y a quatre ans et récemment publiés sur internet. [quote]'La liste d'adresses email avec les mots de passe est réelle, toutefois nous n'avons pas d'indications qu'il y ait eu des accès irréguliers à des comptes d'utilisateurs Dropbox', a indiqué l'entreprise dans un communiqué envoyé par mail.[/quote] Un vol qui remonte à 4 ans Dropbox estime que le vol des informations remonte à 2012, mais n'en a eu connaissance qu'il y a seulement deux semaines, quand la liste de 68 millions d'identifiants a été mise en ligne. La société affirme ne pas savoir qui sont les pirates et la méthode utilisée. Changement de mot de passe recommandé L'entreprise explique avoir informé ses utilisateurs, et avoir demandé à tous ceux qui n'avaient pas changé leur mot de passe depuis mi-2012 de le faire. [quote]'Cette réinitialisation garantit que même si ces mots de passe sont découverts, ils ne peuvent pas être utilisés pour accéder à des comptes Dropbox', ajoute-t-elle.[/quote] Dropbox prévient aussi ses utilisateurs que, s'ils ont utilisé le même mot de passe sur d'autres services, il est prudent de le changer là aussi, et de rester vigilant face à d'éventuels 'spams' ou attaques par 'hameçonnage' étant donné que des adresses emails ont été rendues publiques. Dropbox, lancé en 2007, revendique plus de 500 millions d'utilisateurs qui utilisent son service pour stocker et échanger en ligne des documents, des photos, des vidéos, et toutes sortes d'autres données.

02 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados Archives Secunews SECUNEWS

La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados

Le chantage est un crime vieux comme le monde. Les technologies modernes ont contribué à son augmentation (comme pour beaucoup d’autres choses). Les cybercriminels volent de l’argent à leurs victimes de multiples façons. Les méthodes de piratage se servant 'des SMS' et 'des webcams' sont d’une efficacité impitoyable, un crime de type extrêmement personnel, appelé la sextorsion. La sextorsion (chantage sexuel), consiste à faire chanter une victime en révélant ses informations intimes, si elle ne paye pas son extorqueur. Dans ce monde connecté, qui est l’ère numérique, nos informations peuvent être dévoilées en envoyant des sextos, des photos intimes et même des vidéos. Les escrocs demandent habituellement de l’argent, mais parfois font du chantage sur des choses plus compromettantes lorsque vous refusez de les payer plus. Le fait sans doute le plus intéressant sur la sextorsion est que la grande majorité des victimes sont des adolescents. Non pas qu’ils soient connus pour être les plus riches de la population démographique, mais les ados sont des victimes idéales pour la sextorsion. L’adolescence est l’époque où on cherche à se faire et à entretenir de nouvelles relations (et généralement sans une feuille de route fiable). Les adolescents commencent également à trouver leur propre voie et sont en quête d’autorité, ils leur manque cependant du recul par rapport aux adultes concernant les conséquences de leurs actes. Une aubaine pour les cybercriminels! Beaucoup d’informations censées être protégées, ne le sont pas en réalité. Elles appartiennent à des personnes qui sont émotionnellement vulnérables et facilement humiliées. C’est sans doute la raison pour laquelle 70% des victimes sont des adolescents, la majorité sont des femmes, bien que les garçons n’échappent pas à la menace. Les malfaiteurs peuvent pirater des comptes ou choisir de s’en prendre directement à une potentielle victime. L’étape suivante est de la menacer en dévoilant ses informations publiquement. Les victimes obéissent. Elles ont souvent honte et peur du jugement des autres, demander de l’aide impliquant de révéler des secrets compromettants, et les ados sont très vulnérables. La sextorsion peut les conduire à de sérieux traumatismes psychologiques 'voire des suicides'. Comme pour beaucoup de problèmes affectant les adolescents, la communication est essentielle, et cette dernière est synonyme de challenge. Toutefois, il s’agit aussi d’un problème technologique. Nous avons pour cela quelques conseils qui peuvent vous aider, vous et vos ados, à vous protéger. Protégez-vous, vous et vos enfants. - Comprenez bien que tout ce que vous postez en ligne peut être rendu public, il est important d’expliquer cette notion à votre adolescent. Ces informations pourraient être publiées par des hackers ou un destinataire de confiance (ou quelqu’un qui aurait piraté l’ordinateur ou le téléphone de ce dernier). Une fois qu’on publie sur le net, n’importe qui peut partager - Restez vigilant et tenez-vous au courant des dernières menaces. Les crimes tels que la sextorsion concerne tout le monde. Partagez nos actualités a votre entourage, mieux vaut prévenir que guérir. - Informez vos enfants des fraudes sur Internet et des cybercriminels. On comprend qu’il soit difficile de parler de sexe et de sextorsion à vos enfants, mais ils doivent être au courant des risques. Renseignez-vous sur ce qu’on leur apprend à l’école en matière de cybersécurité et de sensibilisation informatique, pour en parler avec eux une fois rentrés à la maison. Voir aussi: - L’arnaque à la webcam se propage sur internet. - La cyberintimidation et la loi. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

08 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Premier vol réussi pour le drone géant de Facebook

'Aquila', le modèle de drone développé par Facebook, a réussi son premier vol à longue distance jeudi 21 juillet 2016. L’idée de Mark Zuckerberg ? Mettre sur pied une flotte de ces drones afin d’y connecter les habitants de zones reculées. Aquila: grand, léger et solaire Avec son ossature en fibre de carbone, Aquila ne pèse que 450 kilos malgré sa taille imposante (celle d’une Boeing 737). Le drone a la particularité de fonctionner grâce à l’énergie solaire. Son baptême de l’air a duré 96 minutes, soit le triple de ce que Facebook avait prévu initialement. A l’avenir, l’entreprise ambitionne de rendre ses drones effectifs pour des vols pouvant durer jusqu’à 3 mois. Facebook à la conquête du monde Avec cet essai concluant, Facebook a pris bonne note des performances d’Aquila. Ce vol est un pas de plus vers l’ambition affichée de Facebook de connecter le monde entier. [quote]Facebook explique que, 'pour nos prochains vols, nous ferons voler Aquila plus vite, plus haut et plus longtemps, à terme il volera entre 18.000 et 27.000 mètres d’altitude, tout en diffusant la connectivité aux personnes'.[/quote] Pour cela, Facebook utilisera un système maison un laser capable de délivrer des données à des dizaines de Gb par seconde vers une cible de la taille d'une pièce de 1 cent, à une distance de 16 km. Dans tous les cas, Jay Parikh ajoute qu'il reste encore beaucoup de travail pour y arriver. Les prochains mois seront dédiés à l'analyse des données récoltées pendant ce vol et à lancer d'autres expérimentations. Aucune date n'a été évoquée pour un lancement à grande échelle. On estime qu’il y a aujourd’hui 3,5 milliards de personnes qui ont un accès à Internet, soit 40 % de la population mondiale, Mark Zuckerberg veut intégrer les 60 % restants. En plus de ses drones, le géant américain a déjà lancé 'Free Basics'. Ce programme permet à des pays, dont l’Inde et Madagascar, d’accéder gratuitement à des versions allégées de sites web. Un projet controversé qui irait à l’encontre du principe d’égalité numérique. Voir aussi: Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet. Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

25 Jul 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe Archives Secunews SECUNEWS

Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe

Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016 Archives Secunews SECUNEWS

Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016

Windows 10 a désormais passé le cap des 300 millions d'installations. Microsoft avertit que la période de mise à niveau gratuite vient tout doucement à expiration. Mais en même temps, l'on observe clairement que toutes les installations ne sont pas aussi volontaires qu'il n'y paraît. Le système d'exploitation a ainsi pu s'attirer un tas d'utilisateurs qui ont effectué une mise à niveau dès la première année. Il est probable que ce nombre va encore nettement augmenter au fur et à mesure que les entreprises, qui migrent généralement plus lentement, adopteront Windows 10. Microsoft saisit l'occasion pour insister sur le fait que la mise à jour gratuite se terminera le 29 juillet 2016. Entre-temps, les installations existantes de Windows 7 ou Windows 8 peuvent gratuitement se mettre à niveau vers Windows 10. Ensuite, le système d'exploitation reviendra à 135 euros. Il nous faut cependant apporter ici la nuance selon laquelle certains de ces 300 millions d'appareils ont reçu leur mise à niveau sous une... légère contrainte. C'est ainsi que Microsoft envoie régulièrement des fenêtres émergentes (pop-ups) pour inciter les utilisateurs à mettre à niveau. Cela a du reste déjà généré des situations gênantes, notamment lors d'un communiqué météorologique, où la mention est subitement apparue en direct à la TV. Ceux qui achèteront une nouvelle machine (sur laquelle Windows 10 sera déjà installé) ne devront bien sûr pas acheter de licence Windows 10. [quote]Dans le courant du mois d’août 2016, Microsoft devrait par ailleurs mettre à disposition des propriétaires de PC et tablettes Windows 10 une nouvelle mise à jour du système, qui apportera quelques petites améliorations, et introduira notamment l’assistant virtuel Cortana en Belgique. Cette première mise à jour majeure de Windows 10 sera bien entendu totalement gratuite, et sera suivie, courant 2017, par une seconde grosse mise à jour du système.[/quote]

10 May 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
(RAPPEL) Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

(RAPPEL) Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l’approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc... Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Lire l'article complet: Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin. Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate. Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. secunews.org: Petite recommandation aux femmes comme aux hommes de rester prudents face à ce type de messages de prétendants trop empressés qui leur réclameraient de l’argent, dans presque 100% des cas, il s’agit purement et simplement d’une fausse annonce et d’une véritable arnaque. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer et partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

11 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime

C'était dans l'air depuis un certain temps et désormais officialisé, le réseau social de Mark Zuckerberg va instaurer une série de nouvelles options en plus du bouton 'Like'. Mark Zuckerberg n'est toujours pas favorable à un bouton 'Je n'aime pas', cela apporterait trop de négativité selon le PDG. Au final, six nouveaux emojis ont été désignés au terme d'un processus élaboré avec des sociologues afin de retranscrire au mieux les envies des utilisateurs. Facebook a enregistré de très nombreuses plaintes qui portaient sur le manque de réactions possibles. Il est même parfois délicat d'indiquer que l'on aime une publication évoquant une rupture ou un décès. [quote]Désormais, en plus du fameux 'like', les internautes pourront exprimer: - Leur amour - Leur surprise - Leur tristesse - Leur colère - Leur joie - Leur humour.[/quote] Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton 'J'aime'. Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de 'likes' est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de 'J'aime' sont distribués chaque jour Après une série de tests, Facebook envisage de lancer ces nouveaux émoticônes "dans les prochaines semaines", selon le site Bloomberg. Avec ce lot d’emoji, Facebook donne donc la possibilité aux internautes de partager d’un clic une émotion négative. Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook, elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton 'J'aime' et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de coeurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des 'j'aime'. Même s'ils en ont l'apparence, ces petits icones ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications Après des tests effectués, en Espagne, en Irlande ou encore en Colombie, Facebook devrait lancer sa nouvelle fonction aux États-Unis et dans le reste du monde dans les prochaines semaines, toujours selon Bloomberg. Voir aussi: Facebook se prépare à tester un bouton ‘je n’aime pas’.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone

Voici certainement une nouvelle fonctionnalité du réseau social Facebook qui risque de faire grincer des dents! Le site de Mark Zuckerberg a dévoilé une nouvelle technologie de reconnaissance faciale destinée à son application 'Facebook Messenger'. Désormais, Facebook pourra fouiller les photos de votre smartphone… alors qu’elles ne sont pas partagées sur le réseau social ou sur tout autre site web. Cette fonctionnalité, nommée "Photo Magic", apparaîtra sur les prochaines versions de Facebook Messenger, l’application mobile destinée à discuter entre vos différents contacts Facebook. Ainsi, l’application ira scanner l’ensemble de vos photos sur votre smartphone et vous enverra une notification dès qu’elle découvrira une photo avec un de vos amis, grâce à la reconnaissance facile. Vous recevrez ainsi des avertissements lorsque vous prendrez une photo de vous et votre ami en soirée... Une nouvelle incursion dans la vie privée qui annonce certainement une prochaine polémique pour le réseau social déjà accusé d’être omniprésent entre Facebook, Facebook Messenger, Instagram, Whats App, et bien d’autres applications du groupe. Quiconque validera l’utilisation de 'Photo Magic', verra toutes les photos de son téléphone être envoyées sur les serveurs de Facebook. Et cela alors que le réseau social est souvent accusé de conserver des informations confidentielles sur les usagers. Cela ne fera que quelques informations de plus glanées sur vous et vos amis. La fonctionnalité 'Photo Magic' est actuellement testée en Australie mais aucune date de mise à jour n’est annoncée pour les Etats-Unis ou l’Europe. Bref, à l’avenir, faites attention à vos photos, même si vous ne souhaitez pas les partager sur Facebook. Ou désinstallez Facebook Messenger... Reste toutefois un point rassurant pour les Européens. L’Union européenne interdit en effet toute utilisation de logiciels de reconnaissance faciale qui ne sont pas explicitement valider par les consommateurs, 'Facebook Moments' est par exemple interdite en Europe.

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Motobot, le robot pilote de Yamaha Archives Secunews SECUNEWS

Motobot, le robot pilote de Yamaha

Dévoilé mardi 27 octobre 2015 à l'occasion du Tokyo Motor Show, ce robot humanoïde a été conçu pour pouvoir conduire une moto tout à fait normale, non modifiée. Dans la vidéo (ci-dessus), Yamaha fait parler Motobot, expliquant qu'il n'est pas encore très performant, mais espère apprendre pour, à terme, nous surpasser, tout simplement. Reste à comprendre à quoi pourrait servir une moto conduite par un robot. Motobot peut aller jusqu'à 100 km/h, au vu de la vidéo, mais ne tourne que très peu, d'ailleurs, la moto a de petites roulettes, comme sur les vélos pour enfants, preuve que Motobot n'est pas tout à fait au point. Si l'idée d'un robot conduisant une moto peut sembler saugrenue, Yamaha affirme que ce défi cache bien plus qu'une simple prouesse insolite. [quote]'Le fait de contrôler les mouvements complexes d'une moto à une vitesse importante requiert une variété de systèmes de contrôle qui doivent fonctionner avec une grande précision", précise Yamaha. 'Nous voulons utiliser les connaissances acquises dans la création de cette technologie fondamentale pour créer des systèmes avancés d'aide au motard', explique la société.[/quote] Finalement, ce robot bizarre pourrait donc permettre de transposer aux deux roues les systèmes d'assistance semi-automatiques qui commencent déjà à exister sur les voitures. Motobot Ver.1, le robot pilote de Yamaha.

30 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Une nouvelle option dans IOS 9 qui pourrait ruiner votre forfait téléphonique Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle option dans IOS 9 qui pourrait ruiner votre forfait téléphonique

Comme d'habitude, Apple a profité du lancement de son nouvel iPhone 6S pour offrir une nouvelle version de son système d’exploitation à ses utilisateurs, ainsi, si vous possédez un iPhone 4S, 5, 6, 6S ou 6S Plus, il vous est possible de mettre à jour votre appareil et de passer sous IOS9. Il est cependant utile de rester attentif à une des nouvelles fonctionnalités présentes dans le nouveau système d'exploitation, 'l'assistance WI-FI', cette dernière, activée par défaut, a pour but d'utiliser les données cellulaires, et donc la 3G ou la 4G, en lieu et place de votre WIFI... si le signal de ce dernier est insuffisant, et ainsi d'éviter les coupures intempestives. Les possesseurs de gros volumes data ne devraient pas vraiment être impactés par la chose. Celles et ceux qui ne possèdent par contre qu'un petit forfait dans leur abonnement feraient mieux de désactiver cette option. Pour ne pas prendre de risque, voici la procédure à suivre: [quote]'Rendez-vous dans Réglages/Données cellulaires. Dans la page des Données Cellulaires, cherchez la fonction "Assistance Wi-Fi" pour la décocher. Cette option, activée par défaut, est cachée tout en bas de la page, sous la liste des applications. '[/quote] Précisons encore que lors de la proposition de télécharger la nouvelle version iOS9, Apple évoque quelques améliorations, mais pas la fameuse fonction d’assistance Wi-Fi. Bien sûr, cette surconsommation cachée bénéficiera surtout aux opérateurs, mais nul ne connaît les accords qu’Apple peut avoir avec ces opérateurs. D'autant qu'aux USA, Apple voudrait devenir un opérateur à part entière. Les opérateurs belges sont-ils impliqués ? Chez Proximus on assure n’avoir aucun accord avec les constructeurs de smartphones, basé sur la rémunération de la consommation de données. [quote]'Au contraire, explique Haroun Fenaux, porte-parole de l’opérateur, notre service Proximus Wi-Fi (basé sur le service international Fon) transfère automatiquement une connexion cellulaire vers une connexion wi-fi lorsqu'un hotspot Fon se trouve à proximité.'[/quote] Un conseil, n'hésitez pas à désactiver ladite fonctionnalité si vous souhaitez préserver votre forfait data...

30 Sep 2015 LIRE L'ACTU