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Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022

Le navigateur Chrome compte plus de 300 failles de sécurité pour l'année 2022, loin devant Firefox, Microsoft Edge et Safari. Il a beau être le plus populaire, cela ne fait pas de lui le plus sécurisé. Le logiciel Chrome de Google vient en effet de se voir décerner le titre de "pire navigateur web de l’année 2022". En s’appuyant sur "la base de données de VulDB", qui recense les failles de sécurité, une équipe de l'entreprise "Atlas VPN" a recensé pas moins de 303 vulnérabilités cette année ayant pu exposer les utilisateurs du navigateur de Google à un risque de piratage. C’est presque trois fois plus que celles découvertes dans Firefox (117), Microsoft Edge (103) ou Safari (26). Selon le dernier rapport de StatCounter paru en septembre 2022, le logiciel Chrome de Google reste de loin le plus utilisé avec 65,7 % des utilisateurs, devant Safari d'Apple (18,7%), Microsoft Edge (4,3%), Mozilla Firefox (3,1%). Rien d'étonnant donc à ce qu'il soit aussi le plus ciblé par les pirates informatiques. Par ailleurs, sachez qu'il est plus facile de débusquer une faille de sécurité sur un navigateur web très utilisé. Le plus souvent, ce sont les utilisateurs qui les signalent directement. Soyez rassurés, elles ont toutes été corrigées par Google après leur découverte. Comment mettre Chrome a jour ? Pour s’assurer que vous avez bien téléchargé les dernières mises à jour, allez dans le menu "Paramètres" de Chrome, en cliquant sur les trois points à la verticale en haut à droite de la fenêtre. Ensuite, sélectionnez "À propos de Chrome" en bas du menu sur le côté gauche de l’écran. Si vous n’utilisez pas la dernière version, il faudra la télécharger et cliquer ensuite sur le bouton "Relancer". Sans cela, vos données seront exposées à un risque de piratage. Télécharger la dernière version de Google Chrome (site officiel)

14 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Un malware se répand via Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Un malware se répand via Facebook Messenger

Vous avez peut-être reçu ces derniers jours un étrange message de l’un de vos amis sur Facebook Messenger, dans celui-ci, un lien qui semble vous concerner, le tout accompagné d’un smiley, surtout, ne cliquez pas!!. La page qui s’affiche a des allures de document Google représentant une vidéo composée à partir de photos tirées de votre profil Facebook. Si vous cherchez à la lancer, le mal est fait!!!. Car il n’y a évidemment pas de vidéo derrière. Vous êtes alors redirigés vers un (ou plusieurs) autre site qui va vous mener la vie dure. Et l'enfer commence alors, comme l'explique Kaspersky, qui a mis l'affaire en lumière, par une première page qui va vous demander d’installer un module complémentaire pour lire la vidéo ou bien récolter de nombreuses informations sur vous via des cookies. Car vous avez mis le doigt dans un engrenage sous forme d'enchaînement de sites web qui vont tenter de pirater votre navigateur, détourner vos clics et peut-être même s'emparer de vos identifiants. Les sites peuvent demander d'installer de fausses extensions Chrome ou Flash et infecter votre ordinateur à coup de 'malware' ou 'adware'. Le malware pourra ainsi poursuivre sa propagation vers vos amis. Pour vous duper, ce malin peut prendre l’apparence de YouTube, et le logiciel à installer celle bien connue d’autres logiciels comme Downloader. Sa force: Tous les sites indiquent des informations vous concernant (système d’exploitation, localisation, navigateur, etc.) et sont même capables de s’adapter, que vous soyez sous Chrome, Safari ou Firefox. Pour le moment, David Jacoby, de Kaspersky, n’a pas décelé de véritable danger pour vos appareils, pas de cheval de Troie ou autre, ce virus ne semble avoir que des velléités publicitaires ou de phishing avec vos informations. Mais sachant qu’il se répand à vos contacts par Facebook Messenger, il pourrait donc tout aussi bien faire circuler vos données personnelles à d’autres utilisateurs moins bien intentionnés. Si vous voulez éviter tout problème, il suffit de ne pas cliquer sur le lien. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Aug 2017 LIRE L'ACTU
La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus

Les publicités qui apparaissent sur les sites de streaming gratuits mènent, lors de leur fermeture, dans la moitié des cas à des pages web contenant des virus qui installent des logiciels permettant des fraudes, ressort-il d'une étude de l'université de Louvain (KUL) (Belgique). Plus de 23.000 pages de streaming gratuit ont été analysées. Celles-ci provenaient de 5.600 domaines, dont plus de 20% appartiennent aux 100.000 sites les plus visités selon la société spécialisée Alexa. Ceux-ci permettent ensuite à des fraudeurs de dérober des données confidentielles. A cet égard, les navigateurs Chrome et Safari été les plus vulnérables. Lire le communiqué (anglais)

23 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Crashsafari.com, le site qui fait planter les iPhones et iPad Archives Secunews SECUNEWS

Crashsafari.com, le site qui fait planter les iPhones et iPad

Attention à la mauvaise blague, Selon le Guardian, des internautes s’amusent à envoyer à leurs contacts des liens vers crashsafari.com. Ainsi que le laisse deviner son nom, ce site fait planter Safari sur iOS et Mac OS X. Résultat: Les utilisateurs du navigateur sur iPhone et iPad sont contraints de redémarrer le terminal. URL raccourcies Et pour que le mauvaise blague fonctionne à coup sûr, les plaisantins n’hésitent pas à recourir à des liens raccourcis (type bitly ou tinyURL…) qui permettent de dissimuler le nom du site et de ne pas éveiller la méfiance des destinataires. Si le nom de domaine évoque le navigateur d'Apple, le problème touche également Chrome et Firefox, toutefois, les utilisateurs d'iPhone et iPad sont ceux qui connaissent les désagréments les plus notables. En effet, la tentative d'accès au fameux site amène leur terminal à redémarrer. Sur Mac OS, point de redémarrage, mais un blocage pur et simple de Safari. Le journal britannique a repéré un tweet indiquant qu’une de ces URL raccourcies avait été cliquée plus de 100.000 fois rien que pour la journée de lundi 26 janvier 2016. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager et de cliquer sur un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

26 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft annonce la sortie de la version web bêta  de skype aux usa et au Royaume-Uni Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft annonce la sortie de la version web bêta de skype aux usa et au Royaume-Uni

Microsoft annonce que la version pour le Web de son célèbre logiciel de messagerie est désormais accessible en version bêta en anglais, aux États-Unis et au Royaume-Uni. Elle devrait très vite être accessible à d’autres pays, y compris la Belgique et la France. Son utilisation nécessite juste un petit plugin à installer sur Firefox, Chrome, Safari ou Internet Explorer. L’ensemble des contacts et des conversations est synchronisé entre les différents terminaux utilisés par un même compte. C’est en 2014 que Microsoft a annoncé tester une version Web de sa messagerie, accessible depuis n’importe quel navigateur et ne requérant pas de programme spécifique comme cela est le cas aujourd’hui. L’idée est aussi de permettre d’intégrer à terme de nouveaux usages. Skype suit les exemples des Hangouts de Google, de WhatsApp ou de Facebook Messenger, tous d’ores et déjà disponibles depuis un navigateur, ce qui simplifie encore plus leur utilisation. Racheté par Microsoft en 2011 pour 8,5 milliards de dollars, Skype compterait plus de 600 millions d’utilisateurs dans le monde. MAJ le 17 Juin 2015. Skype sur le Web désormais disponible dans le monde entier.

08 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
YouTube abandonne Flash Player pour le HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

YouTube abandonne Flash Player pour le HTML5

Quasiment cinq ans jour pour jour après avoir lancé les premiers tests sur la balise vidéo HTML5, Google vient d'annoncer que YouTube utilisait désormais cette technologie par défaut, à la place de Flash. Parmi les avantages de cette bascule, il est question de la prise en charge de VP9, des EME et de WebRTC. Google a annoncé, que YouTube utilisera désormais la technologie HTML5 par défaut pour l'affichage des vidéos, en remplacement de Flash, ce dernier est de moins en moins utilisé sur Internet et cette annonce ne risque pas d'arranger les choses. Il y a cinq ans, YouTube avait déjà entrepris des tests avec le HTML5, des essais concluants puisque ce format sera généralisé progressivement à toute la plateforme. Flash, technologie développée par l'éditeur Adobe, permet notamment aux navigateurs d'afficher des animations et des vidéos. [quote]Au cours des quatre dernières années, nous avons travaillé avec les éditeurs de navigateurs et la plus grande communauté pour combler ces lacunes, et maintenant, YouTube utilise HTML5 par défaut dans Chrome, IE 11, Safari 8 et dans les versions bêta de Firefox, a annoncé YouTube sur son blog de développeurs.[/quote] Depuis 2007 et l'émergence de l'Internet mobile, son avenir est remis en cause. Lors de l'annonce du premier iPhone, l'absence de la gestion du Flash était interprétée comme un défaut, tant il était omniprésent sur le Web, avec le succès des smartphones et un peu plus tard des tablettes, les sites web ont progressivement dû se tourner vers une alternative, le HTML5. Flash, incompatible avec la mobilité Flash est principalement critiqué à cause de la puissance nécessaire à son fonctionnement. Le processeur est très utilisé, faisant directement chuter l'autonomie de la batterie des ordinateurs portables, mais aussi les performances des machines, c'est ce problème qui a limité son développement sur les mobiles et les tablettes, des appareils aux caractéristiques moins avancées que les ordinateurs, et aux batteries plus petites. HTML5 permet de profiter du codec VP9, qui vous donne une meilleure qualité de résolution vidéo avec une réduction moyenne de la bande passante de 35%, cela permet aux vidéos de commencer de 15% à 80% de fois plus vite. En 2012, le développement de Flash a été arrêté par Adobe, il n'y aura que des mises à jour de sécurité jusqu'à 2017.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013

D'ici le mois d'Avril 2013 Firefox n'acceptera plus tous les cookies tiers apprend-t-on dans la FAQ en anglais d'un contributeur à cette modification. De quoi s'agit-il exactement ? Les cookies sont des fichiers envoyés par les sites ou des services sur internet et stockés localement sur l'ordinateur, tablette ou smartphone. Ils sont parfois utiles voire indispensables au fonctionnement d'un site internet, pour conserver une connexion active ou les préférences de navigation, ceux là ne seront pas modifiés et toujours acceptés par Firefox. Les cookies tiers c'est quoi ? Les cookies tiers fonctionnent sur le même principe mais sont envoyés par des services inclus dans le site, mais pas forcément utiles au site. Ils peuvent être envoyés par les plugins de réseaux sociaux comme les boutons de partage Twitter ou le bouton j'aime de Facebook ou encore par les scripts qui servent à afficher la publicité, ceux-là seront bloqués. Ils ne servent généralement pas à l'internaute directement mais aux régies publicitaires pour suivre la navigation d'un internaute, cibler la publicité ou établir des statistiques. L'internaute devra montrer la volonté d'interagir avec un contenu pour que ces cookies soient acceptés, par exemple s'il visite le site du service ou s'il possède déjà un de ces cookie. Firefox va ainsi rejoindre Safari qui utilise déjà ce mode de fonctionnement contrairement à Chrome ou Internet Explorer qui acceptent les cookies tiers par défaut sauf lorsque l'internaute modifie ses préférences dans les paramètres du logiciel. La version actuelle de Firefox accepte elle aussi tous les cookies. Le nouveau fonctionnement va tout d'abord être testé dans les versions en développement Alpha et Bêta du logiciel avant d'être étendu au navigateur stable dans une nouvelle version qui devrait arriver au mois d'Avril 2013. Censure inacceptable ? La fondation Mozilla franchit-elle la ligne rouge avec sa mise à jour attendue début avril 2013 ? Marche-t-elle dans les pas de l’opérateur français Free, qui avait unilatéralement bloqué l’affichage des publicités début janvier 2013 ? Citation: "La situation est différente, analyse Cédric Jeanneret, membre du Parti pirate vaudois. En bloquant les cookies, Mozilla ne censure rien, les publicités resteront affichées, elles seront simplement moins personnalisées. Le contenu des pages ne sera pas modifié.» Pour lui, le blocage par défaut n’est pas la solution la plus élégante, mais il a le mérite d’attirer l’attention sur la problématique du " tracking ": Citation: "Ce genre d’initiative traduit un ras-le-bol légitime face aux abus du flicage commercial dont sont victimes les internautes", conclut Cédric Jeanneret. Un avis que partage la section française de l'Internet Society: Citation: "Il ne revient pas à un éditeur ou à un créateur de site Web de transmettre à d'autres acteurs des données à caractère personnel tels un identifiant ou l'adresse IP sans le consentement explicite de l'utilisateur, surtout si ces dernières sont utilisées à des fins publicitaires".

20 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Après GoogleMaps, Apple vire Youtube de ses iPhones Archives Secunews SECUNEWS

Après GoogleMaps, Apple vire Youtube de ses iPhones

Après s'être débarrassé du service de géolocalisation de Google, le nouveau système mobile d'Apple n'intégrera plus par défaut YouTube. Cette annonce apparaît comme une nouvelle étape dans la guerre que se mènent les deux géants de la technologie. En juin, le groupe de Cupertino avait déjà annoncé renoncer au logiciel de géolocalisation de Google pour un service de cartes maison. Google, numéro un des moteurs de recherche sur internet est également le fabricant du système d'exploitation mobile Android, devenu le premier du marché grâce au succès des modèles du leader mondial des smartphones Samsung. Citation: Dans un communiqué diffusé lundi, Apple précise que la licence d'installation de l'application YouTube sur iOS "a expiré" et souligne que "les clients peuvent accéder à YouTube avec le navigateur internet Safari et (que) Google travaille actuellement à une nouvelle version de son application YouTube qui sera disponible sur l'App store". Une porte-parole d'Apple s'est refusée à détailler les termes financiers de la licence et n'a pas dit si la marque à la pomme comptait remplacer l'application par celle d'un tiers partenaire. Citation: Google a de son côté assuré dans un communiqué travailler avec Apple pour "proposer la meilleure utilisation possible de YouTube aux utilisateurs d'iOS." Version finale d'iOS 6 en automne Les analystes estiment que l'impact financier sur Google devrait être limité mais que cette fin de partenariat pourrait compliquer les efforts de Google pour étendre ses services en ligne aux utilisateurs mobiles. Plus inquiétant serait l'impact de cette décision sur l'installation par défaut du moteur de recherche Google sur les appareils Apple. Citation: "Il est quasiment écrit qu'à l'heure de renouveler la licence du moteur de recherche, Google ne sera plus le choix par défaut", estime-t-on. Les analystes estiment en outre que Google tire un chiffre d'affaires substantiel du trafic généré par les utilisateurs de l'iPhone. L'annonce de la disparition de l'application YouTube intervient alors qu'Apple a lancé lundi une nouvelle version d'évaluation de son système iOS 6, sans l'application en question. La version finale d'iOS 6 est attendue à l'automne.

08 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Kogan un site de e-commerce menace de taxer les achats par Internet Explorer 7 Archives Secunews SECUNEWS

Kogan un site de e-commerce menace de taxer les achats par Internet Explorer 7

Kogan.com, un e-commerçant australien, veut encourager les internautes à passer à une version plus récente du navigateur de Microsoft. Dorénavant, les clients qui réalisent leurs achats depuis Internet Explorer 7 sont menacés de payer une surtaxe de 6,8%, soit 0,1% pour chaque mois écoulé depuis la sortie du navigateur de Microsoft. [img][/img] Pour échapper à la taxe, il suffit de télécharger une version plus récente du logiciel. Le raisonnement des dirigeants de Kogan.com est simple. Citation:Développer un site compatible avec IE7 co?te cher, il a fallu autant de temps pour concevoir la version de base, compatible avec Safari, Firefox et Chrome, que pour l'optimiser afin qu'elle s'affiche convenablement sur Internet Explorer7, explique le PDG du site, Ruslan Kogan, interrogé par la BBC. Toutefois, la taxe disparaÓt lors du paiement de la commande, précise Mashable. Lancé en 2006, Internet Explorer 7 n'a jamais totalement respecté les standards du Web, ce n'est qu'à partir d'IE8, et surtout d'IE9, que le navigateur de Microsoft a grandement rattrapé son retard dans ce domaine, pressé par la concurrence de Firefox, puis de Chrome. La sortie de la version 10 est attendue cette automne, conjointement à celle de Windows 8. Selon les données de Net Applications, Internet Explorer 7 restait utilisé par 3,4% des internautes dans le monde, moins que la version 6 (6,1%), encore plus ancienne. L'an dernier, Microsoft avait lui-même monté un site Internet , pour encourager les internautes à "dire au revoir" à cette version de son navigateur, au profit d'IE 9.

18 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Le malware Flashback infecte 600.000 Mac Archives Secunews SECUNEWS

Le malware Flashback infecte 600.000 Mac

Une nouvelle version du cheval de Troie Flashback datant de septembre 2011 exploite une faille de Java dans Mac OS X qui n'a pas encore été corrigée par Apple. Découvert en septembre dernier, le cheval de Troie "Flashback" fait son retour sur Mac OS X avec une variante nommée "Flashback.k". C'est l'éditeur de solutions de sécurité F-Secure qui l'a identifié il y a une dizaine de jours. Cette fois Flashback s'attaque à une faille de sécurité dans Java pour Mac qu'Apple n'a pas encore corrigée, le malware peut se propager via un site Internet piégé. Bonne nouvelle toutefois, les utilisateurs de Mac OS X 10.6 et 10.7 Lion n'ont rien à craindre car Java n'est plus pré-installé avec le systéme d'exploitation. Pour ceux qui utilisent une version moins récente de Mac OS X, la seule alternative en attendant une mise à jour de sécurité d'Apple est de désactiver Java à partir des paramètres du navigateur Safari ou directement dans les réglages du panneau de configuration de Java. De cette histoire, l'éditeur en veut pour preuve que le risque zéro en matière de sécurité n'existe pas sur Mac. Selon "des sources" de Dr Web, il y aurait des liens pointant vers Flashback sur plus de quatre millions de pages web. Rappelons que ce malware, une fois en place, récupére un code depuis un serveur distant et l'injecte dans Safari. Aprés cela, il peut modifier certaines pages web consultées par l'utilisateur. F-Secure propose une méthode pour éradiquer Flashback à l'aide du terminal dans le cas o? votre machine aurait été infectée. Accéder a la fiche technique du virus Flashback sur F-Secure (anglais) Accéder a la fiche technique du virus Flashback sur Dr Web (français) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

05 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Chrome,I.E, Firefox,safari vaincu dans deux concours de piratage Archives Secunews SECUNEWS

Chrome,I.E, Firefox,safari vaincu dans deux concours de piratage

Depuis la création du concours de piratage " Pwn2Own ", il y a six ans, jamais personne n'avait percé la muraille du navigateur Chrome. En fait, à peu prés personne ne s'était même donné la peine d'essayer, les participants préféraient s'attaquer à des cibles plus faciles, comme tous les autres navigateurs Web courants, mais la séquence a pris fin hier, et deux fois plutôt qu'une. ¿ " Pwn2Own " proprement dit, c'est l'équipe de la compagnie "Vupen Security" qui a trouvé une faille dans la version courante de Chrome et qui s'en est servi pour prendre le contrôle d'un ordinateur. Les détails n'ont pas été dévoilés, mais la recette utiliserait une combinaison de deux exploits, dont une défaillance dans le plugiciel Flash (une source fréquente de ce genre de problémes). Vupen est une habituée de "Pwn2Own", o? la sécurité de Mac OS X Snow Leopard était tombée sous ses coups l'année derniére, son équipe a aussi vaincu Internet Explorer 8, Safari 5 et Firefox 3 en quelques heures hier. Pendant ce temps, Google commanditait un autre concours , et doté d'une bourse totale d'un million de dollars, dans le but de découvrir les faiblesses de son navigateur. Là aussi, une faille a été identifiée et exploitée en quelques minutes; c'est l'étudiant russe "Sergei Glazunov" qui a réussi le coup et qui obtiendra un prix de 60.000 $US en échange du dévoilement à Google de la technique qu'il a utilisée. Vupen ne recevra rien puisque Google ne commandite plus Pwn2Own et que Vupen a refusé de dévoiler ses secrets. ¿ ce jour, aucune attaque de type " zero-day " (utilisant une faille inconnue des développeurs de Chrome) n'a été rapportée dans la réalité. Google corrige son navigateur en moins de 24h Si Google a donc déployé un correctif pour ce hack, le navigateur fut également victime de la firme Vupen lors du concours Pwn2Own, la société française n'aurait cependant toujours pas détaillé son attaque à Google, d'ailleurs, celle-ci ne serait pas obligée de dresser un rapport. Citation:"Aprés avoir corrigé un bug compliqué comme celui d'hier, il est dommage de ne pas avoir également obtenu des informations de la part de Vupen" affirme Travis McCoy, membre de l'équipe de Google Security. Si le navigateur Chrome n'est pas donc invulnérable, il est clair que la firme Mountain View souhaite alors se montrer trés réactive.

09 Mar 2012 LIRE L'ACTU
La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé Archives Secunews SECUNEWS

La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé

Une coalition de régies publicitaires, dont Google, acceptera bientôt de désactiver le ciblage gr‚ce à une simple option dans les navigateurs internet. Les internautes qui cherchent à acheter un téléviseur sur un site d'e-commerce pourront bientôt refuser que des publicités pour des télés s'affichent sur la plupart des autres sites qu'ils visitent, d'un simple clic. Mercredi, une large coalition d'acteurs d'Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l'adoption d'un code de conduite encadrant la publicité ciblée, cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d'un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes. D'ici à la fin de l'année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s'engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari, il s'agit du réglage dit " Do Not Track ". Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l'instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s'y opposait fermement, et refusait même d'inclure le réglage dans Chrome, pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme "Do Not Track Plus" Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars 2012, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage "Do Not Track" sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit ravie de rejoindre cette initiative, largement soutenue par le secteur. Citation:"C'est indéniablement un grand pas en avant", se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe. Le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l'un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué gr‚ce à des pressions politiques aux …tats-Unis. Jeudi, l'administration Obama a dévoilé un projet de "charte pour la protection des données des consommateurs". Citation:Ce texte, prélude au vote d'une loi au Congrés, veut garantir "le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet". Il n'a pas encore de valeur contraignante, et n'oblige pas à respecter le "Do Not Track", mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dés à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d'une législation trop dure. Le "Do Not Track" n'empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. Citation:Dans une note de synthése publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le systéme "Do Not Track", en cours de déploiement, pouvait justement permettre "de répondre à la loi, à condition d'être activé par défaut sur les navigateurs".

25 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Un jeu interactif dans la barre dêadresse de votre navigateur Archives Secunews SECUNEWS

Un jeu interactif dans la barre dêadresse de votre navigateur

Certains sites internet nous réservent parfois des surprises bien étonnantes, jouer à Pacman avec votre barre d'adresse de navigateur ça vous dit ? Des programmateurs ont réussi à créer un jeu interactif pour la barre d'adresse URL de votre navigateur Firefox ou Safari Ce jeu, intitulé "URL Hunter", s'inspire de Pacman et permet aux joueurs de contrôler une lettre "O" qui doit avaler des lettres "a" , en vous déplaçant gr‚ce aux touches fléchées de votre ordinateur, amusez-vous à capturer tous vos ennemis et à les détruire ensuite à l'aide de la barre espace. Un jeu somme toute assez sommaire, mais qui permet de mettre en avant l'étonnante prouesse technique de ces programmateurs qui arrivent à glisser de plus en plus souvent des mini-jeux un peu partout sur la toile! Accéder a URL Hunter

15 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Personnaliser la page Google.fr Archives Secunews SECUNEWS

Personnaliser la page Google.fr

Depuis cette nuit (chez moi), il est possible de modifier le fond de la page d'accueil du moteur de recherche Google. Si vous possédez un compte gmail ou youtube vous pourrez changer ce fond de page en choisissant parmi un de ceux proposés, à partir d'une image de votre ordinateur ou d'un album Picasa en ligne et ce après avoir cliqué sur le lien "Changer l'image de fond" en bas à gauche de la page. On notera que ça ne fonctionne pas sous Opera ni sous Safari. Les personnes ne voulant pas de cette nouveauté, pourront utiliser ce lien pour avoir la page au fond blanc. Maj : Le fond blanc est de retour celui par défaut, c'est une bonne chose !

10 Jun 2010 LIRE L'ACTU