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1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet Archives Secunews SECUNEWS

1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet

Fiches de paie, dossiers médicaux, demandes de brevets: quelque 1,5 milliard de fichiers sensibles d'individus et d'entreprises du monde entier sont en libre accès sur internet, ont révélé des chercheurs jeudi, démontrant les profondes lacunes dans la protection des données personnelles au-delà du scandale Facebook. Sur le seul premier trimestre 2018, les chercheurs de la compagnie spécialisée dans la cybersécurité Digital Shadows ont découvert une montagne de documents privés non protégés équivalant à 12 pétaoctets, soit un volume 4.000 fois plus important que les fameux 'Panama Papers'. "Il s'agit de fichiers en accès libre" pour n'importe quelle personne disposant d'un minimum de connaissances techniques, souligne Rick Holland, vice-président chez Digital Shadows. "Nous n'avons pas eu à nous identifier" à l'aide de mots de passe, "cela facilite vraiment le travail des 'hackers', explique-t-il à l'AFP. Alors qu'après le scandale Facebook et Cambridge Analytica les internautes du monde entier s'inquiètent des fuites et de l'exploitation potentielle des données personnelles fournies aux réseaux sociaux, "on ne se penche pas sur notre empreinte numérique et sur les données qui sont déjà publiquement accessibles. Quelque 36% des documents repérés par ses chercheurs viennent de l'Union européenne mais avec 16%, les Etats-Unis affichent le plus gros volume pour un seul pays, des fichiers venant d'Asie et du Moyen-Orient sont également concernés. Parmi ces documents figurent environ: - 2,2 millions de radios et d'IRM - 700.000 fiches de paie - 60.000 déclarations d'impôts. Du côté des entreprises: demandes de brevets, designs et détails sur des produits étaient facilement accessibles. "Si les organisations voient une source potentielle d'espionnage industriel dans le piratage de leurs systèmes ou les attaques par hameçonnage, nos conclusions démontrent qu'un volume important de données sensibles est déjà en accès libre", souligne Digital Shadows. La majorité des fichiers découverts par Digital Shadows a été rendue accessible à cause de "mauvaises configurations" lors du stockage de données en ligne ou dans les protocoles et services d'échanges de fichiers. En ce qui concerne le stockage en ligne, ou "cloud", le problème n'est pas tant dans le système de sauvegardes dématérialisées que dans la gestion de cette option par les utilisateurs eux-mêmes, qui parfois "sauvegardent leurs données sur internet sans le savoir". Que cela soit par malveillance, incompétence ou par cupidité, ces données atterrissent souvent sur Internet par une action humaine. Comme dit l’adage des informaticiens, 'la plupart des problèmes informatiques se trouvent entre le clavier et la chaise'.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet Archives Secunews SECUNEWS

Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet

Le scandale avait éclaté en novembre 2014, dévoilant au grand jour les pratiques de firmes comme Apple, Ikea et Pepsi pour économiser des milliards de dollars d'impôts à l'époque où le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker était Premier ministre du Luxembourg (1995-2013). Le procès, qui doit durer jusqu'au 4 mai 20106 et sera suivi de près par les ONG anti-corruption, tombe mal pour ce petit Etat de l'UE qui peine à se départir de son image de 'havre fiscal' pour les entreprises, sur fond de forte sensibilisation de l'opinion à ces sujets en plein scandale des 'Panama papers'. Antoine Deltour, ancien salarié d’un des leaders mondiaux de l’audit, comparaît ce mardi devant un tribunal luxembourgeois, il est la principale source du scandale des 'LuxLeaks'. Ce mardi 26 avril 2016, Antoine Deltour et Raphaël Halet, comparaît devant un tribunal luxembourgeois pour vol, blanchiment, accès frauduleux dans un système informatique, violation du secret des affaires et du secret professionnel. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 1,25 million d’euros d’amende. Pourtant, tous ces chefs d’accusation ne semblent pas effrayer la communauté internationale qui le soutient, car Antoine Deltour est un lanceur d’alerte. Il est à l’origine du scandale des LuxLeaks. Et comme nombre des ces 'whistleblower'  (on pense à 'Edward Snowden', Hervé Falciani ou encore Julien Assange,...), il a rassemblé autour de lui de nombreuses personnalités contre les dérives de la finance mondiale. Il peut ainsi compter sur un comité de soutien, une pétition lancée par Snowden lui-même, une vingtaine d’ONG et le journaliste Denis Robert, qui a lui-même connu les affres de la justice dans l’affaire 'Clearstream'. Accéder au site support-antoine.org. Signez la pétition.

26 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le Pape sur Twitter ! Archives Secunews SECUNEWS

Le Pape sur Twitter !

Le Vatican a annoncé via un communiqué officiel l'arrivée du Pape Benoit XVI sur Twitter. En effet vous pourrez désormais le tweeter en anglais via @pontifex. Rassurez-vous, si vous ne maîtrisez pas cette langue puisqu'il existe également des déclinaisons pour plusieurs autres langues. Espagnol => @pontifex_es Italien => @pontifex_it Portugais => @pontifex_pt Allemand =>@pontifex_de Polonais => @pontifex_pl Arabe => @pontifex_ar Français =>@pontifex_fr Pour le moment, il n'y a pas de Tweets puisque l'ouverture officielle est annoncé pour le 12 décembre jour de la fête de Notre Dame de Guadalupe.

04 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente

L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui utilise de façon systématique des mesures de protection ( DRM ) sur ses jeux PC, a décidé de revenir à un modèle moins contraignant pour ses clients. Dans un entretien au site britannique Rock Paper Shotgun, l'éditeur explique abandonner l'obligation pour le joueur d'être constamment connecté à Internet, contrainte qui a déclenché le courroux de nombreux joueurs. Citation: "Nous avons écouté les retours, et depuis juin de l'année dernière, notre politique pour tous les jeux PC est de seulement demander une activation en ligne à la première installation, vous pouvez ensuite jouer hors ligne", déclare ainsi Stéphanie Perotti, directrice monde pour les jeux en ligne de l'éditeur. La responsable précise que les prochaines sorties, notamment le principal jeu de fin d'année d'Ubisoft, "Assassin's Creed 3", n'auront plus cette obligation de connexion permanente. Les DRM plébiscités par les éditeurs L'annonce intervient au moment où les grands éditeurs, comme Electronic Arts ou Microsoft, mettent en place leurs plateformes de vente de jeux sur PC, se voulant autant une protection contre le piratage qu'un moyen supplémentaire de contrôler la distribution de leurs productions. Le marché est actuellement dominé par la plateforme Steam, qui capte 40% du prix de vente des jeux. La plateforme Uplay d'Ubisoft avait d'ailleurs été critiquée après " la découverte d'une faille de sécurité ", fin juillet 2012. Un module installé silencieusement dans le navigateur Firefox ouvrait ainsi l'accès à la machine de l'utilisateur aux sites web consultés, la vulnérabilité avait été rapidement corrigée.

07 Sep 2012 LIRE L'ACTU