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Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants

YouTube, la plate-forme de divertissement vidéo appartenant à Google, prend des mesures urgentes pour assurer la sécurité des jeunes membres de son public. Un nouvel algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) aidera à classer les commentaires plus efficacement pour filtrer le contenu qui inclut des enfants de 13 ans et moins, écrit le New York Times. Une des mesures critiques de YouTube consiste à limiter les commentaires de vidéos d’enfants qui “attirent un comportement prédateur”. L’algorithme sera utilisé pour “des dizaines de millions” de vidéos, mais les chaînes moins risquées seront autorisées avec des modérateurs. “Nous avons récemment rencontré des incidents concernant la sécurité des enfants sur YouTube”, a tweeté Susan Wojcicki, directrice générale de YouTube. “Rien n’est plus important pour nous que d’assurer la sécurité des jeunes sur la plate-forme. Voici plus d’informations sur les mesures que nous prenons pour mieux protéger les enfants et les familles.” “La semaine dernière, nous avons désactivé les commentaires de dizaines de millions de vidéos susceptibles de faire l’objet de comportements prédateurs”, lit-on dans une déclaration de la société. “Ces efforts sont concentrés sur des vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et nous continuerons d’identifier les vidéos à risque au cours des prochains mois. Au cours des prochains mois, nous élargirons cette action afin de suspendre les commentaires sur les vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et celles mettant en scène des mineurs plus âgés susceptibles de susciter un comportement prédateur.” Des mesures visant à assurer la sécurité de la communauté et à apaiser les préoccupations relatives à l’exploitation des enfants ont été prises après qu’une vidéo “documentant comment des pédophiles ont utilisé des commentaires sur des vidéos d’enfants pour guider d’autres prédateurs” est devenue virale. En outre, un certain nombre d’annonceurs de premier plan, tels que AT & T, Disney, Nestlé et Epic Games, ont cessé de travailler avec YouTube après la diffusion de leurs publicités sur des vidéos suscitant des messages à caractère pédocriminel ou des émoticônes explicites dans les commentaires. D’autres commentaires incluaient des horodatages sur des poses jugées “suggestives” au sein des vidéos. Une vidéos de “Matts WhatItIs - Youtube is Facilitating the Sexual Exploitation of Children, and it's Being Monetized (2019)”, publiée le 17 février 2019, dénonçant le phénomène . Voir aussi: - Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

07 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité

L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité

18 Sep 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Journée mondiale de la protection des données Personnelles Archives Secunews SECUNEWS

Journée mondiale de la protection des données Personnelles

C'est une journée d'origine anglo-saxonne (data privacy day) et, suivant les traductions, on la retrouve tantôt sous le vocable "Journée mondiale des données à caractère personnel" ou encore "journée mondiale de la vie privée" ce qui ne recouvre pas exactement la même chose! La difficulté vient du fait que la notion de la protection de la vie privée n'a pas du tout le même sens dans le monde anglo-saxon que dans le monde latin, ce qui n'est d'ailleurs pas sans poser des problèmes juridiques ardus quand on songe aux habitudes de sociétés américaines comme Google pour qui la transparence est la règle et la notion d'oubli inexistante ! En effet, comme le rapporte fréquemment l’actualité, en matière de sécurité, le risque zéro n’existe pas. Les organismes publics et les entreprises ne sont pas à l’abri d’incidents pouvant conduire, par exemple, à l’oubli de documents contenant des renseignements personnels dans un lieu public, à l’envoi au mauvais destinataire de correspondances d’affaires, à la conservation non sécuritaire de matériel contenant des renseignements personnels ou carrément à la perte et au vol de documents ou de support informatique. Face à une telle situation, un organisme public ou une entreprise doit réagir rapidement afin de circonscrire l’incident et en limiter les conséquences, il doit également informer les personnes dont les renseignements personnels sont visés par un tel incident afin qu’elles puissent prendre les mesures nécessaires pour en minimiser les effets. L'Europe avant les USA C'est le Conseil de l’Europe qui a, le premier, proclamé une journée européenne de la protection des données à caractère personnel Elle existe depuis 2007. Les américains ont suivi de peu et c'est en 2009 que s'est célébrée la première journée nord américaine. La convention de Strasbourg L'initiative de cette journée est à rechercher dans la ligne de la "Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel", élaborée par le Conseil de l’Europe, ouverte à la signature des états depuis le 28 janvier 1981 elle est devenue une référence dans le monde entier. Malheureusement, seulement 44 états l'ont ratifiée...

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
La puissance des attaques DDoS multipliée par 8 Archives Secunews SECUNEWS

La puissance des attaques DDoS multipliée par 8

D'après les statistiques de Prolexic Technologies, au cours de la période allant de janvier 2013 à mars 2013, la puissance moyenne des attaques DDos a augmenté de 718% pour atteindre 48,25 Gbits/s. De plus, les experts ont noté une tendance à l'augmentation de l'indice pps, au trimestre dernier, il a atteint 32,4 millions de paquets par seconde (PPS). D'habitude, cet indice n'est pas pris en compte dans les rapports statistiques, toutefois les attaques à pps élevé visent principalement à mettre hors service des éléments tels que les adaptateurs réseau et les routeurs périphériques. Seul le matériel cher est capable de traiter un tel flux de plusieurs millions de pps, le seuil de résistance des autres est bien plus bas. Près de 25% des attaques DDoS bloquées par Prolexic étaient des incidents d'une puissance inférieure à 1 Gbits/s et dans 11% des cas, cette valeur a dépassé 60 Gbits/s. L'attaque DDoS la plus puissante a été enregistrée en mars 2013, 130 Gbits/s. Au moment de résister à des attaques d'une telle puissance, de nombreux opérateurs de réseaux et fournisseurs d'accès Internet sont obligés de filtrer tout le trafic sur l'adresse IP attaquée afin de préserver le fonctionnement des autres hôtes du réseau. Cette technique est connue sous le nom de "null routing" ou "blackholing" et est loin d'être agréable pour le client bloqué. S'agissant du pps, il a dépassé 20 millions dans 22% des cas. Dans 26% des cas, il est passé en-dessous d'un million, ce qui est caractéristique des attaques au niveau applicatif. Le mois le plus "riche" en attaques aura été le mois de mars 2013 avec 44% des attaques du trimestre. D'après les statistiques de Prolexic, 76,54% des attaques ont été organisées à l'aide de protocoles de niveau 3 ou 4 tandis que les autres ont fonctionné au niveau applicatif. Les types d'attaque les plus répandus ont été les suivants: - SYN flood (25,83%) - HTTP GET flood (19,33%) - UDP flood (16,32%) - ICMP flood (15,53%). Les modifications trimestrielles et annuelles enregistrées par Prolexic sont les suivantes : par rapport au 4e trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 718% et est passée de 5,9 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 7,14% et est passée de 32,2 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques au niveau du réseau a augmenté de 3,65 % et a reculé de 3,85 % au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 1,75%. Par rapport au 1er trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 691% et est passée de 6,1 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 21% et est passée de 28,5 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques a augmenté de 26,75% au niveau du réseau et de 8% au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 21,75%. La liste des pays source du trafic DDoS est une fois de plus menée par - La Chine, mais avec un léger recul (40,68% des incidents). Ensuite par ordre décroissant: - Les Etats-Unis (21,88%) - L'Allemagne (10,59 %) - L'Iran (5,51 %) (nouveauté dans ce triste classement.)

08 May 2013 LIRE L'ACTU
La Belgique prête à riposter contre les cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique prête à riposter contre les cyberattaques

La cyberdéfense belge dépasse désormais le stade du seul texte de loi, l'armée belge dispose en effet d'une capacité offensive de cyberattaques qui lui permet de riposter en cas d'agression à l'encontre de son système informatique ou de communication. La riposte militaire belge doit s'inscrire dans le droit international des conflits armés, et doit notamment être proportionnée, nécessaire et immédiate. Une cellule de gestion de la cyberdéfense existe désormais au sein du service de renseignement militaire SGRS. Elle a recruté ces dernières années des experts techniques. Citation: "Ce sont nos hackers", explique le patron du départment Infosec & Cyber Defence, le lieutenant-colonel Miguel De Bruycker. "Il n'y a jusqu'ici jamais eu de cyberoffensive belge dans le cadre d'une opération militaire", précise-t-il néanmoins. Citation: Selon le général Eddy Testelmans, chef du Service Général de Renseignement et de Sécurité (SGRS), l'un des arguments en faveur d'une capacité en matière de cyberguerre est qu'elle est peu coûteuse. Acheter une flotte modeste de 20 avion de combat JSF peut coûter jusqu'à 5 milliards d'euros. Construire une cyberarmée devrait coûter un milliard d'euros", dit-il. Il insiste toutefois sur le nécessaire débat sur le fondement juridique d'une cyberattaque préventive notamment. Les cyber-incidents coûteraient à la Belgique de 1 à 3 milliards d'euros par an. Au niveau national, le conseiller en sécurité du Premier ministre, Pascal Petry, annonce la création, début 2013, d'un centre belge de cybersécurité qui serait centralisé autour d'un organe unique coordonnant l'action de tous les intervenants, les services de renseignement, la police, l'armée, etc...

20 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates Archives Secunews SECUNEWS

Sony coupe l'accés au PSN pour les PS3 pirates

Par l'intermédiaire de son blog officiel, Sony a clarifié la situation concernant les hacks de la Playstation 3 en lançant un ultimatum aux pirates de la console. La firme compte bloquer les accés aux services en ligne des utilisateurs indélicats, et ce de façon permanente. Citation:"Beaucoup de lecteurs du blog Playstation ont demandé comment nous avions l'intention de traiter ces incidents qu'ils ont lu dans la presse, ceci est notre premiére réponse" explique la firme sur le site officiel américain de sa console. "Les consommateurs qui utilisent des dispositifs de contournement, ou qui exécutent des logiciels non autorisés ou pirates n'auront plus accés au Playstation Network ainsi qu'au service de téléchargement Qriocity d'une façon permanente" déclare la firme. "Pour éviter cela, les utilisateurs doivent immédiatement cesser d'utiliser tous les dispositifs et logiciels non autorisés, et les supprimer de leur systéme Playstation 3". Sony aurait-il abandonné l'idée de bloquer les possibilités de piratage via une mise à jour ? Il faut dire que depuis les découvertes de "Geohot" et de "Fail0verflow", la course entre la firme et les hackers tourne clairement à l'avantage de ces derniers puisque la derniére mise à jour en date s'est vue contournée en seulement quelques heures. Reste que la justice a donné raison à Sony la semaine derniére, en obligeant le hacker Geohot à fournir son disque dur au fabricant japonais. A noter que si les rumeurs de blocage de comptes PSN circulaient sur la toile depuis un moment, c'est la premiére fois que Sony s'exprime officiellement à ce sujet sur son blog destiné directement à sa communauté de joueurs. Voir le communiqué de Sony (anglais)

18 Feb 2011 LIRE L'ACTU