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Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines Archives Secunews SECUNEWS

Un réseau de chantage sexuel démantelé aux Philippines

Interpol a annoncé ce vendredi 2mai 2014, l'arrestation aux Philippines de 58 personnes dans le cadre d'une enquête sur un réseau mondial de chantage sexuel. Les 58 suspects devraient être poursuivis notamment pour pédopornographie et chantage. Le directeur de l'unité de lutte contre la cybercriminalité d'Interpol, Sanjay Virmani, a évoqué un immense réseau. [quote]Ces réseaux de "sextorsion" sont massifs. Ils n'ont qu'un seul but, faire de l'argent quels que soient les terribles souffrances émotionnelles infligées à leurs victimes, a-t-il dit.[/quote] Interpol a mis en avant le cas d'un jeune Écossais de 17 ans vivant avec ses parents et qui s'est suicidé après avoir été l'objet d'un tel chantage. Les victimes sont souvent des hommes d'un certain âge, mais également des mineurs. Elles sont principalement originaires de Hong Kong, d'Indonésie, de Singapour, des Philippines, des Etats-Unis et du Royaume-Uni, d'après le chef de la police philippine, Alan Purisima. Les maîtres-chanteurs créent généralement de fausses identités de jeunes femmes attirantes, pour attirer leurs cibles, de préférence sur les réseaux sociaux comme Facebook, après avoir fait connaissance, ils se livrent à du cybersex et enregistrent tout à l'insu des victimes, puis ils menacent de les transmettre à des amis ou de la famille. A Hong Kong, les policiers ont recensé plus de 530 victimes âgées de 20 à 30 ans, certaines ont accepté de verser 15.000 dollars (environs 11.000 euros) avant de se décider à prévenir la police. Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédopornographie Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs

03 May 2014 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous dément être à l'origine des cyberattaques contre Sony

Le collectif Anonymous a démenti, jeudi 5 mai, être à l'origine des attaques contre plusieurs plates-formes de jeu en ligne de Sony. "Soyons clairs, nous sommes légion, mais ce n'était pas nous. Citation:Vous êtes incompétent Sony, écrit Anonymous sur son blog. On ne gagne pas le soutien de l'opinion en volant des informations liées aux cartes de crédit et des identités personnelles." "Nous essayons de combattre les activités criminelles commises par des entreprises et des gouvernements, pas de voler des cartes de crédit", poursuit le collectif d'hacktivistes. Un porte-parole de Sony n'a pas souhaité commenter les propos d'Anonymous, expliquant qu'une enquête était en cours. Ce démenti intervient au lendemain de la mise en cause d'Anonymous par Sony, qui a jugé le groupe indirectement responsable de l'attaque contre la plate-forme de jeux massivement multijoueurs Sony Online Entertainment (SOE). Citation:"Quand Sony Online Entertainment a découvert dimanche dernier dans l'aprés-midi que des données de ses serveurs avaient été volées, il a aussi découvert que les intrus avaient installé un dossier sur l'un de ces serveurs au titre 'Anonymous' avec les mots 'Nous sommes légion'", avait noté un responsable. Sony n'avait pas indiqué si la revendication apparente lui semblait véridique ou non. Anonymous s'est fait connaÓtre par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Tois plates-formes attaquées A la mi-avril, Sony a d? faire face à plusieurs attaques contre ses plates-formes de jeux en ligne. Outre SOE, le Playstation Network, qui compte 77 millions d'utilisateurs, et le service multimédia Qriocity ont aussi été visés, l'attaque a abouti au vol des données personnelles de plusieurs millions de clients de Sony. Mais selon certains experts en piratage qui ont été auditionnés au Congrés américain, comme Gene Spafford, ces failles dans la sécurité des serveurs de Sony étaient prévisibles, car l'entreprise utilisait des versions non mises à jour de ses logiciels. Sony est actuellement en train de finaliser des tests en interne, pour relancer prochainement ses services en ligne. Citation:Le groupe a également annoncé que les clients américains vont bénéficier "d'une police d'assurance d'un milliard de dollars [688 millions d'euros] contre l'usurpation d'identité". "Pour l'instant, rien ne confirme qu'aucune carte de crédit ou information personnelle n'ait été utilisée de façon malveillante, a tenté de rassurer Howard Stringer de Sony. Des annonces pour les autres régions suivront bientôt."

06 May 2011 LIRE L'ACTU
Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube

Sony veut contraindre Google à lui communiquer l'identité des internautes ayant commenté ou visualisé la vidéo du hack de sa console de jeu, une requête comparable est dirigée contre Twitter afin d'identifier d'autres hackers. Sony continue son offensive juridique à l'encontre du groupe de hackers "Fail0verflow". Ce dernier est parvenu à casser le systéme de protection de la PS3, il a également diffusé sur Internet les outils permettant d'y parvenir. A la demande du constructeur, le hacker George Hotz a été contraint par la justice de retirer une vidéo YouTube et le code relatifs au hack de la PS3, Sony souhaite également faire condamner Hotz à des dommages et intérêts pour violation de la Digital Millennium Copyright Act (DMCA). Mais le fabricant de la PlayStation ne compte pas s'arrêter là, selon le site Wired, Sony a soumis une nouvelle demande à la justice américaine. Le but de cette requête est d'obtenir de Google qu'il transmette les adresses IP et les données d'identification des internautes ayant visionné ou commenté la vidéo YouTube de jailbreak de la console. Le constructeur japonais souhaite par ailleurs que Twitter lui fournisse les identités d'un groupe de hackers qui avait divulgué en décembre une version limité du hack de la PS3. Les comptes concernés sont les suivants: KaKaRoToKS, @gnihsub, @pytey, @bl4sty, @marcan42 et @fail0verflow. Voir aussi: La playstation 3 piratée ? (source:zdnet)

09 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU