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Résultats pour : "clickjacking"

Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu Archives Secunews SECUNEWS

Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu

Des chercheurs de la société de sécurité américaine MRW Labs ont mis au jour une faille de sécurité assez inquiétante qui permet à des pirates de se connecter à distance à un smartphone Android et de faire deux choses: - Observer tout ce qui se fait à l’écran - Activer le micro du téléphone pour écouter ce qui se passe autour. Le problème viendrait d’une fonction d’Android (MediaProjection) qui permet à des applications tierces d’avoir accès à l’écran et au micro du smartphone. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran. Les utilisateurs doivent d’abord donner leur autorisation (exemple : "Attention, telle application va enregistrer votre écran et votre micro – Est-ce que vous acceptez ?" ). Problème : des pirates peuvent modifier le contenu de cette boite de dialogue (exemple : "Merci d’avoir téléchargé cette application. Profitez-en bien"). On appelle ça du "tap-jacking" (clickjacking). Une mise à jour pour Android 8.0 seulement Cette faille serait présente sur les versions 5,6 et 7 d’Android, soit environ 70 à 80% du parc mondial. En revanche, elle a été corrigée sur la version 8 (Oreo). Si vous n’avez pas fait la bascule vers la dernière mouture d’Android, vous êtes donc potentiellement exposés à ce piratage, il parait donc nécessaire de faire la mise à jour vers Android 8, malheureusement ce n’est pas possible sur tous les smartphones. Accéder au rapport. (anglais) Android est également victime d’un autre problème: Géolocalisation forcée La position géographique des utilisateurs pourrait avoir été enregistrée à leur insu, même si le service de géolocalisation du smartphone est désactivé. Il s’agit d’un effet collatéral de la fonction de téléphonie, révélé par le site américain Quartz. En effet, votre smartphone, même si vous ne l’utilisez pas, passe son temps à rechercher les antennes relais les plus proches pour se connecter, or, Android collecte les adresses géographiques de ces antennes. Partant de là, il est facile d’en déduire, par triangulation, la position de l’utilisateur. Google affirme que ces données n’ont jamais été utilisées pour cela et que la collecte des adresses des antennes ne sera plus effectuée à partir du mois prochain (décembre 2017). Nous voilà, en principe, rassurés.....

24 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Attention à la vidéo d’une femme battue à mort sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention à la vidéo d’une femme battue à mort sur Facebook

L’arnaque n’est pas originale, mais elle réussit néanmoins à se propager largement sur Facebook et reste un moyen efficace pour les pirates de générer des revenus. Le principe est simple: Un de vos amis partage un lien sur son compte vers ce qui semble être une vidéo macabre, avec en guise d’extrait deux femmes en train de se battre, et le texte qui l’accompagne, '[Vidéo triste] Frappée à la tête, elle meurt pendant l’altercation.' [caption id="attachment_7571" align="aligncenter" width="626"] facebook,scam,video,arnaque,[/caption] La vidéo a été partagée par un de vos amis, et l’adresse indique qu’il s’agit d’une vidéo du site d’information 'Fox News' (vous ne prenez aucun risque, a priori.) Après avoir cliqué, vous vous rendez donc sur Fox News. Mais l’imitation du fameux groupe médiatique ne repose que dans le nom du site, visuellement, la page a l’apparence de Facebook, de plus, l’image qui présente la vidéo est différente de celle aperçue juste auparavant. Peu importe, vous êtes décidé maintenant que vous avez franchi le premier pas, vous voulez regarder la vidéo. Vous devez partager la vidéo pour pouvoir la regarder, une pratique classique concernant les arnaques sur Facebook. Notez que pour une fois, il vous est demandé explicitement de partager la vidéo, l’arnaque ne fait pas appel à du clickjacking. Intrigué, vous partagez donc la vidéo (avant de l’avoir vue, donc) sans tenir compte du fait que ce procédé devrait vous mettre la puce à l’oreille… et enfin, vous allez pouvoir la regarder ! C’est le déclenchement de l’arnaque et à ce stade que les escrocs vont commencer à gagner de l’argent. En effet, pour vérifier votre âge le site qui ressemble à Youtube vous demande de remplir un questionnaire en ligne. Le vrai Youtube, évidemment, ne vous demandera jamais de remplir un quelconque sondage pour regarder une vidéo (au pire, la restriction d’âge vous empêchera d’accéder à un contenu.) En redirigeant les internautes sur des plateformes de sondages en ligne, les escrocs passent par l’affiliation pour être rémunérés (plus les internautes répondent aux questionnaires, plus les escrocs gagnent d’argent.) Si vous êtes tombé dans le panneau, pas de panique, commencez par supprimer ce que vous venez de partager et prévenez vos amis de l’arnaque. Les précautions de base sont les remparts à la diffusion de ce type de liens malveillants. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

27 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers Archives Secunews SECUNEWS

Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers

Cette attaque consiste à utiliser les propriétés HTML d'une page Web pour manipuler son affichage et faire effectuer à son visiteur des actions différentes de celles qu'il visualise. Votre ordinateur dispose peut-être d'un programme antivirus régulièrement mis à jour, d'un firewall dernière génération et d'un logiciel antispam particulièrement efficace, ces précautions restent malheureusement sans effet face à l'émergence d'un nouveau type de piratage en ligne, le clickjacking ou UI redress Attack. Récemment découvert par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, ce type de faille affecte tous les navigateurs Web du marché, basée sur l'utilisation malicieuse de propriétés HTML, elle permet de manipuler l'affichage d'une page Web. Citation: "Concrètement, le ClickJacking consiste à placer un calque transparent sur une page prédéfinie de sorte que l'internaute ne visualise que la page en arrière-plan", explique à L'Atelier Nicolas Kerschenbaum, consultant chez Xmco Partners. L'utilisateur pense alors interagir avec la page du fond alors qu'il effectue une action différente, le mécanisme peut être adapté à une multitude de scénario. Accès au microphone et à la Webcam de l'utilisateur Il permet par exemple de voler les images ou les conversations d'un visiteur en accédant à son microphone et à sa Webcam par l'intermédiaire d'animations Flash. "Lorsque Hansen et Grossman ont mis ces faiblesses en évidence, Adobe leur a demandé de ne pas en divulguer les détails jusqu'à ce qu'ils aient pu apporter un correctif à leur Player." C'est chose faite, la version 10 du lecteur Flash corrige en partie ces défauts. Mais d'autres types d'exploitation HTML sont à redouter. Le ClickJacking pourrait ainsi servir à modifier la configuration d'un routeur personnel pour accéder à des fichiers partagés sur un poste relié à une Livebox. On peut imaginer une multitude d'applications: - Ajouter un faux ami au membre d'un réseau social afin d'avoir accès à sa page perso. -Pire, vous croyez effectuer une recherche sur Google alors que vous effectuez sans le savoir un versement bancaire". Extension Firefox NoScript Ce genre d'attaque inquiète d'autant plus qu'il concerne tous les navigateurs. L'extension Firefox NoScript possède certes une fonction dite de ClearJacking empêchant à ses utilisateurs d'interagir avec des pages invisibles. "C'est efficace mais ça restreint certaines fonctionnalités HTML, même si la transparence de pages Web est rare, c'est la raison pour laquelle Mozilla a refusé de fournir cette extension nativement". Dans la mesure où il est peu probable que les éditeurs élaborent des antidotes parfaitement efficaces, le ClickJacking doit être pris au sérieux, Nicolas KerschenBaum nous enjoint cependant de ne pas succomber à la panique. "Il ne peut de toute façon pas s'agir d'une attaque généralisée et même certaines attaques ciblées sont plus critiques, comme lorsque la simple visualisation d'une page, sans même que l'utilisateur interagisse avec elle, permet au hacker de prendre le contrôle de tout son système".

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime Archives Secunews SECUNEWS

Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime

Alerte Virale Une forme de pages est actuellement en pleine explosion sur Facebook, celles qui proposent de découvrir une photo insolite, à condition d'"aimer" la page sur laquelle elle se trouve. Les groupes qui proposent de tels contenus ont généralement des noms qui aguichent la curiosité des utilisateurs, et les poussent d'autant plus à cliquer sur des liens pas toujours clairement identifiables. Si certains se contentent d'envoyer les internautes sur des publicités, d'autres ont trouvé une nouvelle façon de tirer profit de cette mode, en s'en servant pour propager un ver sur le réseau social, via la technique du " clickjacking " (détournement de clic). Sophos a identifié le malware , sous le nom de Troj/Iframe-ET . L'éditeur met en garde contre une page blanche, sur laquelle est écrit "Click here to continue". Une fois cliqué, le ver spamme les profils de tous les amis du membre, affichant sur leur page qu'ils aiment eux aussi le groupe vérolé. En somme, le malware n'a aucun autre but que celui de se propager en spammant massivement les pages des utilisateurs du réseau social, un développement que l'on peut imaginer sans fin dans la mesure o? la technique attise la curiosité des utilisateurs, qui ne sont pas toujours informés des dangers du clickjacking . Sophos, qui cite quelques-unes des pages anglophones hébergeant le malware, recommande aux adeptes de Facebook de vérifier leur liste de groupes "aimés" et de supprimer les liens douteux, l'éditeur recommande également la plus grande prudence envers ce type de page, dans la mesure o? Troj/Iframe-ET n'est pas le premier malware et sans doute pas le dernier à s'emparer du phénoméne Voir aussi: Le clicjacking c'est quoi ? Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers (source:clubic)

01 Jun 2010 LIRE L'ACTU