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Le plus grand procès de phishing débute en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Le plus grand procès de phishing débute en Belgique

Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui en Belgique, à Malines, la bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros. Les victimes ont été remboursées par leur banque. A présent, ce sont les banques, à savoir ING, KBC, BNP Paribas et Belfius, qui exigent le remboursement de ces sommes de la part des escrocs. [quote]Ils envoyaient des mails au look professionnel avec le logo de différentes banques à leurs victimes, leur demandant de prendre contact avec elles. Les personnes qui le faisaient, transféraient ainsi leurs données et viraient de l'argent, sans le savoir.[/quote] La bande travaillait de manière très professionnelle et persuasive, justement du fait que ses membres parlaient et écrivaient le néerlandais sans accent et ce, tant dans leurs mails que dans leurs communications téléphoniques, les clients ne se méfiaient donc pas. Les enquêteurs ont donc suspecté que la bande habitait aux Pays-Bas. Après une collaboration avec la Justice néerlandaise, la bande put être localisée. Elle opérait en fait à partir de quatre endroits centraux aux Pays-Bas: Hoofddorp, Amsterdam Sud-Est, Rotterdam et Hilversum. Cette bande a été responsable de 85% des attaques d'hameçonnage en Belgique. Il y a déjà eu plusieurs procès de ce genre, mais cette fois, il s'agit non seulement de petits exécutants, mais aussi et surtout des têtes pensantes. 9 ans de prison pour le principal accusé. Le principal accusé (contre qui 9 ans de prison sont réclamés) est un Nigérian de 26 ans qui avait été expulsé des Pays-Bas en 2013. [quote]A partir du Nigeria, il continua cependant de diriger sa bande en s'assurant que les mails soient bien envoyés, que le suivi téléphonique se fasse et qu'il y ait suffisamment de 'money mules' pour rapatrier l'argent aussi vite que possible, le transférer ou le blanchir par des achats coûteux, a témoigné l'un des accusés.[/quote] Ces 'money mules' (mules financières) n'étaient que peu rétribuées pour ce travail, ils devaient simplement mettre à disposition leur numéro de compte bancaire et transférer l'argent. Ceux qui appelaient par contre, assumaient une plus grande responsabilité, ils devaient en effet surtout gagner la confiance des victimes et les convaincre de décliner leurs données bancaires, ces 'vishers' (pêcheurs) recevaient 10% du montant escroqué. Suite à des descentes de la police aux différentes adresses aux Pays-Bas, le 30 janvier 2014, l'activité de la bande fut interrompue. Il y avait suffisamment de liens entre les quatre cellules pour que l'on puisse parler d'une véritable organisation, plusieurs petits exécutants pouvant être reliés à différentes cellules. Projets d'extension Des examens des téléphones et du trafic WhatsApp entre les suspects, il s'est avéré qu'ils avaient des projets d'extension de leur activité vers la partie francophone du pays car ils recherchaient un complice parlant le français. Le marché des pays germanophones était également ciblé, alors qu'en Irlande, quelques clients de la banque Ulster ont aussi été approchés. 4 ou 5 ans d'emprisonnement ont été réclamés pour sept figures-clés de la bande, mais d'autres accusés encourent également des peines de prison avec ou sans sursis. Les grandes banques ING, BNP Paribas Fortis, Belfius et KBC se sont portées partie civile, leurs réclamations seront traitées lors de la poursuite du procès prévue en automne 2015. Le jugement n'est pas attendu avant la fin novembre 2015. Le scam c'est quoi ?. Le Phishing c'est quoi ?. Le Vishing c'est quoi ?. Le Smishing c'est quoi ?. Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing. Clic pour lire toutes les actus sur le Scan. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Elantis une filiale de Belfius victime d'un chantage par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Elantis une filiale de Belfius victime d'un chantage par des pirates

Des pirates informatiques ont contacté Elantis, une filiale de la banque belge, Belfius, spécialisée dans les crédits hypothécaire et à la consommation, en annonçant avoir pu se procurer des données se trouvant sur le serveur d'Elantis et en menaçant la société de rendre publiques ces informations si celle-ci ne versait pas une rançon de 150.000 euros avant le 4 mai, a-t-on appris mercredi. Les hackers affirment avoir pu télécharger des informations confidentielles de clients d'Elantis, pour prouver ces affirmations, ils ont publié sur internet une série de mails de plainte de clients. Réfutant le terme "chantage", ils préférent parler d'une "taxe d'idiots". Les pirates prétendent en effet que la filiale de Belfius a commis l'idiotie de laisser des informations non sécurisées sur son serveur. Citation:Dans un communiqué, Elantis confirme "avoir reçu vendredi dernier un courrier et une demande de rançon de la part d'une ou plusieurs personnes affirmant qu'elles ont réussi à s'introduire dans le serveur de www.elantis.be et qu'elles ont ainsi pu mettre la main sur les données que des utilisateurs ou des courtiers ont introduites sur le site, en vue d'une simulation ou d'une demande de crédit à la consommation ou de crédit hypothécaire". Selon Elantis, il s'agit des données de 3.700 demandeurs. Citation:"Elantis ne cédera certainement pas au chantage et a dés lors porté plainte auprés de la police, qui a commencé une enquête", annonce toutefois la filiale de Belfius. Tout en reconnaissant qu'il n'est pas exclu que des données aient ainsi pu être consultées, Elantis souligne que ces données ne "permettent pas de commettre des actes frauduleux" et que les "appareils d'Elantis n'ont pas de connexion informatique avec les serveurs de la banque". Elantis précise enfin que son serveur a immédiatement été mis hors ligne afin notamment de neutraliser tout risque supplémentaire et que ses courtiers ont été avertis. "Les personnes dont les données ont potentiellement été consultées, recevront un courrier pour les informer et leur présenter des excuses", conclut la société.

03 May 2012 LIRE L'ACTU
Tentative de phishing concernant les clients de Belfius Archives Secunews SECUNEWS

Tentative de phishing concernant les clients de Belfius

Alerte phishing Belfius Banque a constaté que certains de ses clients ont reçu un e-mail (jusqu'à présent uniquement en néerlandais) dont l'apparence laissait à penser qu'il émanait de "Dexia Banque" et indiquant que la banque était occupée à installer un "nouveau logiciel de protection". Cet e-mail n'a pas été envoyé par Belfius Banque et la banque n'enverra jamais ce type d'e-mail, a prévenu vendredi Belfius (anciennement dexia banque). Dans ce mail douteux, il est demandé au client de Belfius de fournir des données personnelles comme le numéro de carte, la date de naissance ou le code postal via le lien "dexiaonlineplc.ultimatefreehosting.com". Ne pas cliquer sur l'hyperlien et ne pas communiquer vos données personnelles, il s'agit en fait d'une tentative de phising "Les clients qui auraient malgré tout introduit leurs données n'ont pas de soucis à se faire car ces renseignements ne constituent, en tant que tels, aucune menace pour l'internet banking, précise Belfius. Seul celui qui suit la procédure normale a accés au systéme et est en mesure d'effectuer des virements", précise la banque. Les clients qui ont introduit des données via la site douteux peuvent toutefois contacter la banque au: 02/222.82.50 (pour les francophones) 02/222.82.70 (pour les néerlandophones) Le phishing c'est quoi et comment s'en proteger ? Le Whaling ou Spearphishing, le phishing pour riche Le smishing, phishing via votre téléphone old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

09 Mar 2012 LIRE L'ACTU