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Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros Archives Secunews SECUNEWS

A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros

Avez-vous déjà entendu parler du "petit Van Gogh" de Grande-Bretagne? Kieron Williamson, âgé de 7 ans, est un peintre dont on s'arrache les toiles pour plusieurs milliers d'euros. C'est en mai 2008 que Kieron alors âgé de 5 ans commence à prendre goût au dessin. Lors de vacances familiales dans le sud de l'Angleterre, le jeune garçon réalise ses premières oeuvres... leur qualité étonne ses parents qui vont l'inscrire à un cours de peinture à la rentrée. La qualité de son coup de pinceau continue de surprendre. L'enfant joue avec les effets d'ombre et de lumière et maîtrise la perspective. Très vite, la presse locale se penche sur le phénomène et peu après la presse britannique, même la sérieuse BBC s'intéresse à celui qu'on nomme désormais tantôt le "Van Gogh enfant", tantôt le "mini Monet" en référence à ses paysages en aquarelle. Des doutes sur "l'enfant artiste" Le gamin attire la curiosité des amateurs d'art et sa réputation se fait mondiale. Tant et si bien que sa première exposition, en novembre 2009 ou des tableaux sont achetés par des collectionneurs japonais. Samedi dernier, le phénomène s'est amplifié où les 33 tableaux de la nouvelle expo de Kieron sont partis en 30 minutes pour une somme totale de 180.000 euros. La très soupçonneuse presse britannique semble sûre de son fait, des journalistes ayant admiré le travail de l'enfant en direct.

04 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Un pitbull arrache le pare-choc d'une voiture de police Archives Secunews SECUNEWS

Un pitbull arrache le pare-choc d'une voiture de police

Un pitbull a été remis en liberté conditionnelle sur ordre d'une juge aux Etats-Unis, après avoir passé deux semaines en prison. Il avait arraché le pare-choc d'une voiture de police et la scène a été filmée par une caméra de surveillance de la police. Winston en furie La vidéo diffusée notamment sur la chaîne CNN, montre Winston en furie en train d'arracher le pare-choc du véhicule de police et refusant de lâcher prise malgré les efforts du conducteur faisant avancer puis reculer la voiture pour essayer de le déloger. Le pare-choc finit par se détacher complètement et un autre chien s'en empare. Winston et son complice à quatre pattes, ainsi qu'un troisième qui a assisté à la scène en aboyant poursuivent ensuite la voiture de police dans la rue. Winston, que l'usage de gaz lacrymogène et d'un pistolet à impulsion électrique (Taser) n'avait pas réussi à calmer, est finalement revenu à la raison sous le contrôle d'un officier armé d'un bâton. Des policiers sympas [quote]"Je n'arrive pas à croire qu'on ne l'ait pas abattu", a déclaré sa propriétaire Nancy Emeling, pour qui les policiers n'auraient pas pu être plus sympas."[/quote] Selon elle, le chien n'avait jamais montré d'agressivité jusqu'à ce coup de folie, qui s'est produit le 14 mars 2010. A la suite de l'attaque Winston a passé deux semaines enfermé dans un chenil du Tennessee. Grâce à sa conduite irréprochable, il a retrouvé sa liberté conditionnelle. Une juge a décidé que le chien ne serait plus qualifié de potentiellement dangereux s'il se tenait à carreau pendant six mois et participait à un programme de dressage.

27 Mar 2010 LIRE L'ACTU